ste L = Au jour le jour ! (De notre rapporteur local) Samedi, le 12 du mois, les culti- vateurs de cette paroisse se réunis- saient à la salle Tignish, afin d’arri- ver aux meilleurs moyens d'obtenir le plus haut prix pour les agneaux cet automne. Ils veulent vendre à l'acheteur direct et non’ äu agents, qni souvent emportent le profit. Ces suggestions ontiété offertes par les officiers de l'Institut et ont été. appréciées par tous, M. Earnest Gaïlant, fils de Capt. F. Gallant, Tignish, est en visite ici pour quelques jours. Il demeu- re à Worcester, Mass. M. S. J. McDonald qui était en wisite chez le Rev. D. M. McDonald depuis quslque temps s'en est re- tourner lundi. Les funérailles de William Cahilt, mort à Hartford, Conn, ont eu lieu à Tignish vendredi. Ily avait un grand nombre de personnes. Nes cultivateurs sont empressés à engrangé leur récolte, qui est très bonne » M. Camile Gaudet et M. Albert O'Connor sont allé au Thé du père Arsenault à Mont Carmel, mardi. 11 y aura une joute entre le Club de pallet de Summerside et celui de Tignish lundi après midi. Nous espèrons que nos ‘‘Tignish Boys’” retporteront Ja victoire. M. Fred McElroy s'est embarqué pour Waltham Mass la semaine der- nière. M. Geo McCullum de Yarmouth ville, Me est en visite chez M. John McCullum, ici. Au nombre des 675 personnes qui sont embarquées samedi, pour le Nord. Ouest, de différentes par- ties de l'Ile, ceux dont les noms suivent étaient de Tignish : Frank J. Hogan, Micheal McElroy, Phi lip Farrell et Frank Kinch. —mlaiétéenmm mx UN TRISTE CAS DE MISERE L'autre jonr, une jeune fille per- dait connaissance dans un tramway de New Yerk. Des personnes cha- ritables s'empressèrent de venir à son secours, et elle repris ses sens. Questionnée, elle raconta la triste histoire que voici: Fille travaillait dans les fabriques de coton de Fall- River, quand elle fut mise en pied, il y ‘a quelque temps. Ne sachant que faire, elle se rendit à New-York dass l'espérance d'y trouver du travail, Mais la pauvre malheureuse n'avait plus que deux dollars dans son porte-monsaie. Après avoir payé sa chambre, il ne lui resta plus que de quoi se payer une couple de repas. Elle se mit à la recherche d'un emploi. Après trois jours de vaines courses par toute la ville, elle trouva enfin du travail dans une im- p'imerie; mais il ne lui restait plus alors que cinq cents pour toute ri- chesse, et il y avait deux jours qu'- elle n'avait pas mangé. Se sentant incappable de se transporter à son garni, elle se décida de donner son dernier cinq cents au tramway pour se faire rendre chez ell:: mais ses forces étaieut épuisées. Aujour- d’hui, elle est à l'hôpital. Le nom de la malheureuse, qui n’est âgée que de 20 ans, est Martha Webb. Le médecin a déclare que quelques jour de repos est ne bonne nous ri- ture remettraient sur pied la jeune fille. Ne devrait-il pas y avoir dans toute les grandes villes des maison de re fugepour.les malheureux et mal- heureuses sans travail. ils est triste de voir qu'en pleine civilisation, at Beau milieu des fortunes colossaies et du luxe le plus effréné, il y ait encore de pauvres gens qui n'ont pas de quoi manger. Le cas de la jeune Martha Webb n'est pas isolé. Il y enest signalé des milliers de semblables chaque année et un plus grand nombre en- core ne viennent pas à la connais- sance du public. LES VERTUS 11 faut s'appliquer à entretenit et inrtifier tous les nentimentn de fa | mille, si l’on veut faire régner dans le monde la justice, la paix la con- corde, Agir au dehorsen bonci oyen’et n'être en dedans ni père, d'une source corrompue que des vaux empoisonnées. Les vertus ci- viques. si elles n'ont leur origine et leur consécration dans les vertus privées, ne sont que des vertus de théâtre. eee ne 2 GUERISONS A STE-ANNE. Québec, 16—Deux dames ameri- caines qui s'étaient rendues à Sain- te-Anue de Beatpré, avec un péle- risage des Etats Unis ont eu le bon- heur de s'en retourner dans leurs foyers complètement guéries de leurs infirmités. Ce sont Mile. De- lia Gagnon, de Millinocket, Me., et Me. Mary Miller, de Old Town. Me. Ces deux guérisons miracu- leuses ont eu des milliers de person- nes pour témoins et sont attestées par le Dr. C. S. Grindall, de Balti more, Me. qui se trouvait près des deux dames lors du miracle. Mile. Gagnon souffrait d'une ma- ladie de l’épine dorsale et à part ses deux béquilles, elle était obligée de porter une chaussure avec une se- melle en fer. la chaussure a été laissée à Sainte-Anne, ainsi que les béquilles, et Mile Gagnon a pu se rendre seule à son banc. : Mlle Miller souffrait de rhumatis- me, dans la jambe droite. Après la vénération des reliqnes, Mile Mil- ler s’est trouvée soulagée tout à coup et a laissé ses béquilles sur le balustre se rendant seule à son banc. rt ses PR LES DOUKOBORS CHER- CHENT ENCORE LE MESSIE Voilà les Doukobors encore par- tis à la recherche du Messie. Cent d’entre eux sont arrivés à Yorkton, jeudi de la semeiue dernière se sont complètement deshabillés et ont fait un grand feu de leurs vête- ments avant que la police ait pu intervenir. Peut après cependant, le sergent Jurget, de la police à cheval, arri- va avec un détachement de ses hommes apportant des vêtements ; et réussit à les faire se rehabiller. La police est partie pour devancer le groupe principal des Do: khobors en pèlerinage parce que Yorkton n’est pas en état de vêtir autant de fous. faudra que la police les recondui- se disent fermeinent décidés à se tenant que M. Stfton, ie patron de cette immigration n’est plus au dé- tement de l'immigration moins disposé à protéger cette secte et à suivre ses périgrinations. ‘lest probablement que le gou- vernement renverra ce groupe de maniaques en Russie. fout va bien Portsmouth, N. H., 16.—Tout le monde a les yeux sur les journaux depuis que la conférence de la paix a commencé ses sessions. Les pré- liminaires ont été assez facile à ar- ranger, aus bien que les trois*pre- miers articles des douze que présen- taient les Japonais aux Russes pour des considération. Les autres articles pourraint amenèér une crise, même casser toute autre discustion et mettre fin à la conférence pour un temps indéfini. Hier, deux autres des articles ont eu leur solution, le sixième. L'article quatre a droit à la pro- messe de sauvegarder l'intégrité de la Chine et de garder ja porte ou- verte pour le commerce de toutes ies nations. Le sixième pourvoit à la rémission par la Russie des baux de la périnsule Liaotung : Port Arménie, Dalny et les îles et Elliott. L'article quatre a été accepté à l'unanimité. L'article cinq est remis à plus tard, il consiste en la reddition de l’île Sa- ghalien. Dans le présent moment, les Russes s'opposent à cette reddi- Un délai fera tion, peut-être PAT 7 CORTE ni épeux, ni fils, c'est jouer la co: | médie de la vertu. Il ne peut sortir L'IMPARTIAL 1905 changer l'opinion de ces messieurs. C'est le brave chaval de batailie de la diplo.ate das la passation d’un traité de paix. Gagner du temps est généralement une bonnegmesu- ‘re. Les cinq articles adoptés se résu- ment donc comme suit : 1. Reconnaissance de l'influen- ce prépondérante du Japon sur la Corée. 2.— Obligation mutuelle d'éva- cuer la Mandchourie, la Russie devant céder à la Chine tous les privilèges spéciaux etc. 3.—l/obligation des Japonais à rétablir la souveraineté et l'admi- nistration de la Chine eu Mand chourie. 4.—Les obligations mutueiles de respecter l'intégrité du territoire et de l’administration de la Chine, et le principe du coumerce libre. 5- La reddition des baux de la Russie sur la péninsule Liaotung, compreuant Port Arthur, Dalny et les îles Blondi et Elliott. L'article sept se rapporte au che min de fer Chinese Eastern. Ceci a dû se discuter aujourd'hui. Les Russes se préparent à vouloir prou- ver à l’aide de documents, que ce chemin de fer est la propriété d'une corporation privée et qu'il n'avait été construit que pour des desseins stratégiques. Personnel “ Au nombre de qui sont allés à Bloomfield à l’occasion de la féte du 13 étaient Mme, Joseph M. Chiasson, Mme, Joseph Harper, Mme, Jean Cyp, Chiasson Mme, Veuve Jerome Buote, Rev D. M. Macdonald et M. Charles J. Har- per. Mme. Sylvian Gallant de Rum- ford Falls, Me. est arrivée ven- dredi soir pour une visite chez ses parents, M. et Mme Hubert Gau- det. Mlle. Marie Angeline Arsenault fille de M. Etienne Arsenault de Morellest en visite à Tignish le- puis quelques semaines. M. et Mme Mazorole qui étient en visite chez M. et Mme Joseph Thè- riault, Leoville, sont embarqués la semaine dernière pour Chatham N B | ee. ; ù Mlle Minnie P Richard est allée | faire une visite à Mont Carmel et | Eguwond Bay la semaine dernière. Parmi les délégués et autres Aca- diens qui se rendaient à Caraquet Ils sont encore dans la prison de|pour prendre part et assister à la Vorkton et il est probable qu'il | convention on remarquait MM. | | Napoléon T, se chez eux de force, parce qu'ils Cie Singer, Rexton, N. B., ‘ham Breau, rendre jusqu’à Winniepeg. Main- | Wilfrid Breau, Breauvillage, N. |B., François Lavoie, Rogersville, Moi- | partement de l'Intérieur, le dépar- |se Barriault, St. Louis, Damien P. paraît Martin St. Norbert, LeBlanc, gérant de la Cormierville, N. B. Nap. LeBlanc, Cape Pélé, EN White, Amuerst P. F. X. Vau- tour, St. Louis, N. B., Hypolite Belliveau Scoundouc, N. B., Lévi Cormier (soguen Office, TJ. B. Goguen, M. P. P. Cocigu: Moiï- se Allain, Graude Dijue. M. Jean Honoré Arsenault de Mi!l River nous honorait d’une vi- site lundi. M. A. Glidden de la maison Commerciale J. H. Myrick et cie s’est embarqué la semaine dernière pour une visite de plusieurs semai- nes aux Etats-Unis. M. Chas. Dalton est de retuur d’un court voyage à Sydney. Depuis quelques jours le Capt F. Gallant, maître de poste est retinu à la maiscn par une grave indispo- sition. La Révérende Soeur Ste Marie du couvent N. D., Tig:i-h, qui était alleé à la maison Mère Mou- treal, pour la retraite, est Ge retour, vendredi dernier. le Docteur Doiron de Tracadie, B. est gravement malade. LE BERCEAU un fils, baptisé sous Joseph Walter: Abra- Nons regrettons d'apprende qne N. des instruments aratoires ont été | Le 6 du courant est néa Met! Mme. Agape Poirier, Sea Cow Pond Le 6 du ce mois, est né à M. et| Mme Polycarp Buote, un fils, bap tisé sous le nom de Alexandre Walter. Parrain et marraine, M. et Mme, William Burns. he mn eme De Partout Les Etats-Uvis sont terrorisés , par le spectre de la fièvre jaune. Toutes les nouvelles qui viennent de l'Ouest parlent d’une récolte propable de cent millions de minots de blé. Eu certains endroits l’on récolte jnsqu'à trente minots à l’â- cre. En Russie et spécialement à St- Petersbourg les noms des persounes trouvées ivres lans les res sont pu- bliés par affiche en divers endroits sans distinction de rang position où sexe. Sous le patronage du président Roosevelt, le personnage de l’hôpi- tal de la Marine a pris sur lui la respousabilité d’enrayer le fléau de la fièvre jaune. Une dépêche de Berlin dit que la chaleur intense paralyse le conmer- ce. Les écoles sont fermés et deux cent mille personnes sont parties pour la campagne. On a vendu récement aux enchè res à Lendres, un violon fabriqué par Guaruerius à Crémone. L’en- chère a atteint goù livres sterling, soit 4,500 dollars. Ce précieux instrument était bien ‘connu des amateurs. Il avait servi à Paganini, qui avait dit qu'on n’au- rait guère pu en trou 7er de meilleur. Ce prix de g0o livres n’est d'ailleurs pas exceptionnel. On cite des vio- lons cétèbres dans les colections qui ont atteint un prix beaucoup plus élevé. Le fameux tradivarius de Stuttgard s’est vendu 10,000 del- lars, ee eee VIOLENT ORAGE. Un violent orage de pluie accom- pagné de tonnerre et d’un gros vent a sévi sur la partie ouest de l'ile le 12 de ce mois, causant quelques do- mag?s. DU TIGNISH DRUG STORE ACHAT M. B. R. McFadyen, pharmacien, a fait l'achat de l’apothicaire de M. | Chas. Dalton, Tignish. | | VISITE DES PEÉRES JÉSUITES | À L'ILE ' ——— | | É RE ri | Montréal, ont prêché une mission ä Souris la semaine dernière. De là ils sont allés à la Pointe de l’est Î | et à Cardigan. [ ee res Une pensée par jour : | Loin de nous les héros sans hu- manité. Ils pourront bient forcer lle respect et ravir l'admiration, | comme font tous les objets extraoï- dinaires, mais ils n'auront pas les coeurs. BOSSUET. mx miennes ECLIPSE DE LA LUNE. | | Les quelques personnes qui ont | veillé passablement tard Inndi soir se sout aperçus qu’une éclipse de la lune avait lien. L'eclipse com- mença vers les dix heures et demie et se continua jusqu'a vers une heure, EN FRANCAIS. ent ‘‘en français ’” la bienvenue aux marins français. La Langue fran- çaise devient de plus en plus langue universell.e ER Les Revüs pères Turgeon et | | Delvin de l'ordre des Jésuites de | Les journa'ix de Londres souhait- | FEU À PETERVILLE | La grange de M. Prospère B. | Gaudet, Peterville a été détruite par le feu vendredi de la semaine dernière. Sept tonnes de foin et brulés dans la grange. La perte est lourde pour M. Gaudet. | Cartes-Postal Iustrees | Nous avons de belles çartes-pos- tales, illustrées, que nous vendons Pilules Rouges POUR LES Femmes Pales et Faibles. x sh MCE REMEDC EFACACE GiJER'T TOUTES LES MALADIESNI| MRVEUSES ET COMPUIQUEES PARTICULIÈRES AUX FEMMES NI! MRECONSTITUE LE SYSTÈME ET EMBELLIT LE TEINT Pour doutes les informations bre la creuls Frix 59 Cents Six Boraes $ 2 50 —. COMPAGNIE FRANCO AMÉRICAINE APCSTON, LS NS CHIMIQUE Pac sise uxact d'uue boîle de Pilules Rouges. Nos Pilules Rou 23 53 1t un epicialité pour les maladies des femmes seulement ; c’est co qui fait leur furce ct leur popularité. 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