LÉO NN ET LESC RN L’IMPARTIAÏ. Le seul journal français dans Ÿ Ile \| lu Prince Edouard. . || ABONNEMENT. S (|: Un an... er des : vBOl D mal à; 5 bte di SMOÏS. socovossnresveiss msossrite la Force.” } h: Le du Prince Edouard, Jeudi le 8 Aout 1895 N Abonnement: $1.00 Payable d'avance. re , No 2 cours encore une fois aux Pilu- les Roses, et avant d'en avoir pris six boites je me sentis par- faitement rétablie. J'en garde une boite toujours près de moi et parfois quand je sensrerenir les symptômes de mon an- cienne maladie, J'en prend quelques-unes et je reviens bien. Je ne puis trouver des ° . . « ''agyest Ê 2 1, : 1, > “(ac dation sont considérables; ilj!tittives des Pilules Roses du Dr Williams et j'espère sineè- mots des mots assez élequents pour exprimer mon admiration sur les merveillenses vertns 1ement que tous ceux qui souf- frais les essaieront et je suis certaine qu'ils y trouveront la santé.” Les tits rapaortés ei-dessns méritent attention des pa- ronts vu qu'il existe nombre de jeunes filies qui traversent l'age critique dans nm état, pour le moins plus sérieux que les pa- rents ne l'imaginent. Leur teint devint pàle et couleur de cire ; elles ont des battements de cœur, des moux de tête, suflo- cations au moindre exercises, évanoulssements et autres symptomes alarmants qui con- duisent surement à ‘ne tomb, prématurée à mains qu’on ae; prenne les précautions néees- saires pour amener un état de santé naturel. jJans ces cas, il n'y à pas de remède eneort dé- couvert qui puis remplacer les Pilules Roses du Dr Wäiliams, | qui renouvellent le sang ren- forcissent les nerfs et rendent: les couleurs aux joues pâles et creuses. Elles sont une guéri- son certaine pour toutes les maladies particulières aux femmes, jeunes et vieilles. CELA NE ME REGARDE PAS. Une Société de Tempérance étant en train de se former à St-Louis, s'adressa à M. Joyce, un riche propriétaire des envi- sons, lui demandant sg coopé- ration pour cette œuvre dont le but spécial était de mettre un frein aux progrès de l’alcoo- lisme, 1] refusa et, comme on insistait, il repliqua séchement: “Cela ne me regurde pas.” Quelques jours après, il se rendait à la station du chemin de fer la plus proche de son do- maine, pour aller à la rencontre de su lemme et de ses deux filles qui devaient rentrer d’une excursion. Entrainé rapide- ment par ses chevaux frin- déjà conduit plus d’une jeune oants, richement hanarchés, il femme sous la faulx de la ter- se Hivrait à des réflsxions sur rible mort. J'ai pris en tout à a prospérité de ses afluires et pensait à une brillante entre- prise projetée. lorsque les mots de déraihement et de coilision attirèrent son attention. Un accident aurait-il eu lieu? Muis il part les trains de St- Louis dans vingt-cinq direc- différentes ; 11 fui semblait peu probable que ee fat sur la ligne du Mississipi, celle qu'a- vaient prise sa femme et ses fille, Et pourtant M. Joyce e- tait inquiet. Cette fois-ci ‘cela le regardait.” Les chezaux s'arrêtent ; il se précipite vers le quai et ap- prend qu'un grave accident est arrivé sur la ligne, à 30 miiles de la petite gare. 11 té- légraphie à St-Louis : ‘2,000 francs pour une locomotive ex- tra ! ” Réponse : “Non.” ‘4,000 francs pour une loco- motive.” —Reponse : “il est déjà par- ti un train emmenant sur le lieu du sinistre des médecins et des infirmiers. il n’y a plus de locomotives disponibles.” Pâle, le cœur angoissé, ,M Joyce arpente le quai avec agi- tation. Une demi-heure s'é- coule ; pour lui, c'est an siècle, Enfin, le train arrive ; dans le wagon de marchandises trans- formé en ambulance, le mal- heureux M. Joyce trouve les restes inanimés et mutilés de sa femme et d’une de ses filies, et dans un autre wagon est couchés sa seconde fille, les cô- tés brisées et dans un état dé-| sespéré. $ € S 1 | PUBLIE LEJEUDIDE | € CHAQUE SEMAINE |! ! MF, ANNONCES [! ee sè-e inserton l' digne rocts. || \ / Inser ins suhséqu ntes, 2ct {} | Cat s d'rÆaires, $5 Par an \ aemnes Fe È Fe , . # FC Pl Droite 1 L U/ HLON J ait L2 Vol. IEE. Tion » +. 1CHOGS lfumeaux : femme No 3, 12: | CARTES D'AFFAIRES —— ne No 4, 0 ; femme No 5, 5, T7 SEE THE PLANS OF _—Le Japon possède 2,000 enfants. | The Temperance and (General |jourmaunx. | —Les murs du réservoir de ; : à a u : Mesdow-Cook, près de Norwiek Life Ins. Co’y of North À merica,| —-La France possède 45,000,- \Conn., contenant 50,000,000 de FOR CHEAP RATEN, 000 de poules. | gallons d’eau, se sont brisés sa- LIBERAL POLICIEX, —_Les Chinois mangent plus medi. L'eau s’est répanducayee 000 RETURAN. de dix millions de chiens par | une grande violence dans les fULL GOVERNMENT DEPOSIT. | année, champs environnants. détrui- ns . :sant tont dans sa marche. Les H. J. MeNEIL, —La produetion du fer poli, | pertes causées aux récoltes et nt for P. € Island. en France, est de 808,000 ton- | aux propriétés par cette inon- | ? D dns hes par anpée. # | ur « gd , On / Dr... : Desnoyers —On dit que les Anglais con- | n'y a pas eu de perte de vies, TIGNISE, L P. E. sominent annuellement 400 Gur HISTOIRE POUR LES! : 000 de livres de savon. | MÉRES Æ Burcau et residence en face. | Î du Block Chaisson, Broad! —On mande de London, Ont, is ; cet voûe del Gaion. que les pommes ont complète- | Qui PEUT SAUVER LA VIE DE Sureet, ] ment manqué dans la région. LEURS FILLES | t Pour a commodité de ses patients, à : | u ; qui n‘ont ni chevaux hi voiture :e —Le temple du Soleil a Cuz- | Une jeune dame de Merrick- | Da. Dr. Desnoyrs les visite ses frais. {co que les Européens virent 0} ville sauvés des portes de La | e 2" Nov. gh 93 ti ROTETRRS ne 1 Pr. Ce des- | mort.—Sa maladie causée , a servi par 4000 prêtres. par des dérangement parti-! + HZ À —T'après un relevé fait ré-| culières à son sexe. Un seul | L U He Ï EU Fa |cemment, il ya, à New-York,! moyen pour les faire complé- | 16,000 garçons de bavettes. tement disperaitre. HOTTE 1, Cela donne une idée du noin- , WATER 5 Rs j bre des buveurs : Du “Citisen” d'Ottaw: : : ii es ni :_j] vient de mourir dans|, n'y a peut-être pas actuel- Ve CHARLOTTETOWN. lei ais lundelle doi: lement sur tout le eontinent % : LS — 7 — EST ads. À: FF. d'Amérique une population X— [rante ans qui pesait 700 livres. an cs D D RTS Free Coach to meet all Traius}Son cereneil avait quatre picds ù dé " sc q pas + M 5 Steamboats. de large. and team ; 5 rivkville, situé sur la rivière Moderate charges. Good tables. —La plus grande manufac-} Rideau, et la raison n'est pas C. A. BENOÏF, PROP |ture de papier de l'univers est }tant à cause de la salubrité du : là Cumberland Mills, partie de | climat que dans les précautions SR 7 ia ville de Westbrook, siges que les gens prennen' JAMES J. JOHNSTON.| Elie fabrique 79 tonnes de} our se sauvegarder de la ma- k AYOCA T, papier en 24 heures, ladie, pour un emploi dr . ra té - ne , |tun du remède qu'il faut. Le: NOV uE PUSLIC Eic! L'Etat de New-York est le... ide le plus employé c’est Agent d'assurance et de bien- plus riche de l'Union améri-| | Pilules Roses du Dr Wil La fonds. cuine, La valear totale de Sa! iane et nombreux sont les té- . | Stampers Block, Victoria Row pee es FE de 42. | Moignages sur leurs vertus. CHARELOTIEIOSN, diiière ce SAR CRIE 8e] Votre cerres pondant, lundi der- à pe 1 651,140,066, nière, se rendit à la résidence: Y do rte —La lettre I dans le langage | de M et de Mme-Ji. Easton, et KRepresentine chinois se prononce de gééar" linterviewa ieur filie, Mill: Mekillop's Ligal and serpent done cinq manières, et cha-| Hattie Easton, une jolie jeun : eiai Record, The Ainerican aux | que uanière de prononciation! demoiselle de vingt ans, qu Reporter & Attorney Jast, on a une si: nifivation différente, !tous savent avoir été irès ma-| tano Mutuai lafe Assurance Co < . Ilade et qui a été rendue à la &t. — Les journaux anglais di- |santé par l'empioi des Pilules Moxey To Loan. MonNEy An-fsent qu anva Gould à déjà | Roses. “Oui, dit-elle, je souf- +. VESTED,. payé $25,000 de deltes de jeu}frais beaucoup, mais je suis contraectce par sou beau-pè re le lcontente d'être revenue encore es - “88h ere Castellane. En v'là | ane fois à la santé. Vous n'avez une noblesse, | pas l’idée de ve que c’est d’être x der + EY À. W. MACKIN L\Y; —_Le plus gros atrolithe doni |si près des portes de la mort et DENTISTE. l'Histoire fasse mention est ce | de sentir que tout de Ja vie va ——— jui qui est towibé au Groenland, glisser sous Vos pieds et qu Douts extraites et emples 16! on 1870, Il pèse 49,000. On le! ous n'avez pour demeure qu Ja manière la plus habile e° ä|<onserve aa musée de Copen-|une tombe prématnrée, Je ton- des conditions ruisonral es, | haoue (Danemark). | bai malade il y à quatre Fu sans faire éprouverancune dou-! ns ss de 4000 de attermée de DFE ERNIRES Le leurs aux patients. FR Dn CHE de 4000 ‘om ticuliers à mon sexe et qui on à . | ployés de f.rme pour rentrer les Bureau au dessas du mag! é6Gltes au Maxitoba. Le Paci-| de J. Rattray. fique Canadien y transportera C4 RUE MAIN... Pr Augerron | les ouvriers à raison de #10. de peu près vingt boîtes de Pilu- L toutes les parties de la Puis-\[e$ Roses, et j2 ne suis que trop sance. contente de faire savoir THE NEW __Une fonle de brésiliens. al20 monde fe que 7 > DONAHOES [fume démon hostile poils merveilles mé bi ê. ty is combating Religious Preju- devant les buregx du con Le este D LACS Ë dive and Écenomie injustice, |sulat anglais, à San Paulo, PR Le RES ue and helpine Catholics and Prot-|di, protestant contre Dr Quand j'eus mes seize ans Te Ce ach ttion de l'ile de Trinidaé.,nar ler | 0! "nana Jj eus mes seig estants to understand each No “à je coamençai a perdre mes cou other better, pen. ! . leurs, je devins faible et bean- THE NEW .— Une singulière + PEAR coup pensaient que je m'en al- DONAHOE‘S vient d être intr oduite yes lais en déclin. Je devins sujette patine dns" #2 dres. Un des temples protes-|} des évanouissements et par- is brilliant without being su-|tants du quartier populaire de | fois je tombais sans connais- presses instructive Without} Whitechapel annonce qu'à par-|sance, Mes forces m'abandon- ing heavy, popular without|{i; de dimanche, les fidèles | nèrent peu à peu et je devins being trivial, pourront fumer pendant le ser-|j maigre qu'on aurait dit d’un THE NEW : vice divin. squelette vivant à me voir. . DONAHOES ci —On mande de Constanti-| Mon sang semblait tourner en … delight mer rends nople que d'après un iradé im-|eau et mon visage prenait un " Ro 2 (péril lamite pour ft po-[apect sudavérique, J'avais else | litiques est accordée à tous les |€SSaye duilérents PU L Unly $2.00 à year. prisonniers arméniens. Un |ils ne me faisaient aucune bien. ; Write or sample Te wzand nombre d’entre eux ont Je fus à la fin obligé de rester PORARORS WP: déjà été remis en liberté, à ma chambre pour des mois 611 Washington St. . let j'abandonnai tout espoir de Boston Mass. —La plas grand beurrerie | Ouvrir la santé, A la fin un 1 Jan, 17—3m. du monde, au dire des jour-\;5; me conseilin fortement : nn to - None americeins, est celle de l'emploi des Pilules Roses du McKINNON'S St-Alban, Vennont. Où y elDr Williams et après en avoir ) ENGLISH OINTMENT de qui nécessite le lPris duelques boites je com , par jour, ce qui nécessite lei nn peu à renforcir. Je CURES lait de 15,000 vaches Avec Le leur emploi jusqu’à over sores, Tetter, 1teh, Salt|lait de beurre, on nourrit 3,000, que j'en ens pris douze boi- rheam, Scald heads, 1tching |porcs. tes, alors que je me sentie re- piles, Piuples on the face, L'évaluateur (Grant, devenue à la santé. J'ai mainte- Ringwonn, Eloiches, Brysipe London, Ont. vient de décou-|nant abandonné les pilules et las, Inflamination and all vrir en faisant sa tournée ral six mois je ne me suis eluptieus of he skin from anY|;ue]le mn irlandais qui s’est jamais mieux portée de ma vie. cause whatever! 1t is virtually marié cinq fois et qui a été) Alors, je commençai à sentir he Poor Man's Friend and père de 51 enfants. que je n'étais pas aussi régu- Ledical Companion, Sa première femme lui a litre que J'aurais du être et je Testimonjials fà m reliable donné 14-héritiers; sa deux-re:sentis encore mes anclens! —— PETSOUs. Ds \ _ =), >» ième 21, b. compris quelques sentiments de malaise. J’eus re- regardait. D PS da go Jugez si, cette fois ci, cela le , Et quelle était la cause de ‘éette catastrophe ? —Quelqnes verres d’ean de- vie de trop, pris par un emplo- yé du chemin de fer. Qui peut dire que la question de la tem- pérance ne le regarde pas ? Et n’en est-il pas de ‘méme |pour éontes les questions soci- ‘ales qui intéréssent la moralité, la justice. la foi, l'honneur, ia pureté, la paix, au foyer do- mestique comme au selu de la patrie ? AGRICULTURE l FarCHAGE DES PRAIRIES TOUS LES ANS. Lorsque les prairies sont fau- chées tous les ans, elles devien- nent plus sujettes à produire des mauvaises herbes. En eftet, disent certains praticiens, le fauchage des prairies chaque annés favorise la pousse de la mousse et des mua vaises herbes de toutes espèces, tout particu- hèrement celles à fortes racines qui changent graduellement et détrisent la nature et la qualité de lherbage: le irèfle blane disparait et les Dlantes grossiè- res se disputent le terrain avec es bennes plantes fourragères. Lorsque cela a livu, le eulti- | vatenr Ne pourra mieux faire que de faire pâturer la prairie pendant deux où trois ans, au lieu de ia fancher, et ee la jus- qu'à ee que les mauvaises herbes aient eédé la place aux bounes plantes fourragères. INSTRUISONS-NOUS Le gultivateur, pour cultiver avec fruit, doit connaître quels sont les agents fertili- sants les plus efficaces pour terre. Il doit connaître certaines lois, certaines con- ditions, les causes et les ef- fets du succes sur tel sol on tel autre avec cet engrais-ci ou celui-là, suivant les grains 9" légume qu'il confe à la terre, Le marinier pourrait-il na- viguer sur les mers vers un «ndreit désigné s'il n'avait pas de boussole, de chreno- mètre o de carte marine! in négiigeant ces précau- ‘ions sous prétexte qu'il n'a pas besoin de la science des ivres, il ira se perdre corps et biensdans l‘immensité de la mer. De même le cultivateur, s'il agit isolèment et sans profiter des connaissance,s sons prét tex te qu'il n‘a pas besoin de la science des livres, ira se per- dre lui aussi dans un dédales d’eptrations et d'expériences infructueuses qui prendreout tout: sa vie, iout son temps, et qui finiront par le ruiner complètement. D'ailleurs, qu'est ce que la science des livre: où des journaux d‘agri- culture ? N'est ce pas l'ex- périence écrite ? Vous enten- dez votre voisin vous parler d'amélioration qu'il a faite et qui lui rapporte un grand bénéfice. C'est une partie de la science qu'il lui faut, et souvent vous l'apprenez de lui. Maintenant, si cet homme au Jieu de vous avoir fait part directement de ses amé- liorations, de ses succès, les a fait écrire dans un livre on sur un journal, est ce que vous aller repousser ses con- naissances sous prétexte qu'e elles sont écrites ? Ce serait une trop forte contradiction. —Ecu. sa L'esprit des entante: P— ourquoi pleures-tu mon sentant ? —Tous mes fréres «t sœurs ont des va cances et ps moi.hi! —Et pourquoi done n’as-tu pas de va J.H. Myrick & Co Importers and Dealers in DRY GOODS. HARDWARE, BOOTS & SHOES, FINE GHOCERIES And Fishing Supplies. at TIGNISH and ALBERTON having.com pleted their open- ing and pricing of goods, nowoffer the finest and hest assorted general stock ever offered west of Summerside. Purchases having been made previous t6 advance ia values they are in a position te meet competitors. DRESS GOODS! As usual their dress goeds show to he a splendid selec- (tion, embracing all shades of coler, grades of quality and at prices that do net require cutting. In trimmings for the same, they show the lat- est fads and notions includ- ing “Fibre Chamois.” READY MADE CLOTHING À large variety af réady made clothing can be fouud on their counters upstairs with an endless array of eloths and trimmings. A beautiful lot ef Scotch and Canadian Twecds. Worsteds and Ser- ges, —"Tyke Serge” they have not, but can give you a better. GROCERIES Groccries are offcred in greater quantity than ever in Granulatec and Raw sugar, Peas and Ceffee, new crop Barbadoes and Trinidad Mo- lasses, all of superior quality. The Barbadoes Molasses is a dandy ! try it. BOOTS & SHOES Thcse are in the nsual ma- meth quantity änd variet and have not yet met the bli- zard of advancing prices, FISHERMEN! Great care has been taken te provide for yonr require- ments for capturing and eu- ring the fivny tribe of the deep. It will be to your in- terest to call amd examine their stock before spendin anything in car fares. “Yom caneos ? } —Je ne vais pas à l'école, may SO farther and fare wors2." M h, î su # La. tn notsththentsr Fetes