2 ——, - 2 ET SEE" _ _… +. € CE CZE., DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIÉTAIRE. | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils, | RE ide A « ce de gs "à Ghsn F. J. BUOTE, RÉDACTEUR. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. VOL. 6. NO. 38 TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 28 MARS. 1907. 14 ANNEE — « = meme a LA SANTE C'EST LA BONNE DXCESTON” LES PILULES MORO PROVOQUENT L’'APPETIT ET AIDENT LA DIGESTION, ELLES PREVIENNENT AINSI BIEN DES MALADIKS ET GUE- RISSENT TOUS LES HOMMES MALADES. Fendant quinze ans, M. À. Fortier, de Montréal, a souffert de Dyspepsie ; Quatre mé- _ deciris le soignèrent sans succès — Jouze boites de Pilules Moro le guérirent radicalement. Supprimer la nourriture, c'est supprimer la vie. La Mauvaise digestion est une entrave à la bonne nour- titure. Or, la dyspépsic constitue, pour ses sujets, &ne condamnation formelle. La dyspepsie supprime tous les plaisirs de l’exis- tence; c'est un martyre continuel. Jour et nuit le patient dyspeptique est torturé par les douleurs les plus diverses. Celui-ci ne connait pas plus de repos. Oui, nous pläignons le dyspeptique, mais aussi faut-il le blâèmer car, le plus souvent, il a voulu sa peine. Néanmoins, la dyspepsie n'est pas toujours due à en excès dans le manger ni à d’autres abus ou dé- Fauts de gourmandise. Certaines occupations par trop sédentaires, un sé- jour prolongé dans un atmosphère insalubre, comme t'est le cas, par exemple, dans un grand nombre d’ate- liérs où de manufactures, l'insuffisance d’exercice, ete, voilà autant de caus:s à redouter par quiconque est gratifié d’une santé plus ou moins forte. Bien entendu que l'on ne songe pas toujour$ aux dangers que l'on court en s'exposant ainsi aux pires conséquences qui peuvent résulter d'un pareil état de| choses. C'est après ceup que l’on constate les faits. Mais alors il n'est pas toujours facile d'y remédier et le mal fait son œuvre puis se développe rapidement dans des proportions qui finissent par devenir inquiétantes. Alors l'on cherche à se guérir. Est-ce qu'il n'aurait pas mieux fallu prévenir le mal que.d’essayer à le guérir? Il est pourtant un moyen bien simple d'empêcher la dyspepsie chez les hommes. Les Pilules Moro sont toutes désignées à cette fin. Ceux qui en prennent occasionnellement, digèrent toujours facilement et ne connaîtront jamais les fatigues d'estomac causées par l'indigestion. Que tous les intéressés—tous les hommes—se Je tiennent pour dit. Cependant, ceux qui n'auraient pas mis en pratique ect'e sage maxime qui veut que “la prudence scit la mère de la sûreté” peuvent se consoler avec le pro- verbe: “ Mieux vaut plus tard que jamais” Comme une bonne chose arrive toujours à point, les Pilules Moro ne se srésentent jamais trop tard. A preuve, €ée cas extraordinaire de M. Athanase Fortier, qui vient de faire la déclaration suivante sous sa propre signature: # Employé très longtemps dans des manufactures aux Etats-Unis et assujetti à un trav ail prolongé, je constatai, un bean jour, que ma santé était b'en déla- brée. J'avais le foie affecté, la tête toujours lourde et je souffrais surtout de l'estomac. C'était ma mau- ivaise digestion qui occasionnait tout cela. Pendant quinze ans j'ai enduré d'indicibles souf- frances. Quatre médecins me soignèrent à diférents intervalles. J'ai pris force remèdes; rien n’y fit. Mon mal empirait toujours. De temps à autre il me fal- lait même garder la chambre, tellement j'étais devenu HE PT M. A. FORTIER, 6ob Visitation, Montréal faible et souffrant. tement abattu. Quand je le pouvais, je lisais les journaux et je m'intéressais particulièrement aux témoignages d'hommes qui avaient été guéris par les Pilules Moro, La plupart de ces derniers avaient aussi souffert de dyspepsie. Je finis par y avoir confiance à mon tour. C'est en 1903 aue je commençai à prendre, moi aussi, des Pilules Moro. Un mois plus tard, j'étais La force du mal m'avait complès déjà grandement soulagé. Je continuai à en prendre jusqu'à douze boîtes, puis je cessai, car j'étais parfai- cement bien. Tout de rêr:e j'e: rare toujours à la maison et lorsque îe me ses quelque peu ind'sposé ou simplement fatigué j'ai soin d'en prendre, et auss:tôt je constate leur merveilleux efets. A mon avis, il n’est ricn d'aussi recommandable pour l:s hommes. Les Fil-l:s Moro préviennent Ja maladie et guérissent posi ivement. Eîles sout tou- jours prises à p-opos—A'hara:e Fortier, 698, rue Visitation, Mon‘r{ai.” CONSULTATIONS GRATUITES: Adressez-vous par lettre ou personnellement au No 272 rue St-Denis, Montréal, désirez avo'r des conseils Les Médecins de 11 Consagnie Médicale Moro vous don- neront, tout à fait sratutcment, les informations né- cessaires pour l'emploi des P'lules Moro et vous indi- queront aussi, au besoin, d'autres traitements, si votre maladie les requiert. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous 1rs envoyons aussi, par la poste, soît ag Canada ou aux Fta's-Unis, sur réception du prix, 50€ ur boîte, $2.<0 six boîtes. Toutes les lettres Coivent être adressées : COMPAGNIE MÉDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal si vous EGHD + ARTIST Æ MUSICAL INSTRUMENTS | { ASK YOUR DEALER if he does not handle them Let us send our large cataloguè THE WILIAMS iuiren 148 Yonge St. irèe Toronto, Can YIOLINS EÉDISION = PT / MANDOLINES on U 4 +4 CZ : : ; | Æ . 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Depuis nombre d'années il travailiait à l'emploi de Madame veuve William Poz:r, au moulin à farine qu’elle possède sur uu ruisseau, non loin du village. Samedi, après le dîner, il quitta sa famille pour alter au dit mouliu déglacer ia grande roue qui se trouvait immobilisée depuis les grands froids. Vers les trois heures sa femme ne le revoyant pas revenir eut comme un funeste pressenti- ment et enveya une de ses jeunes fil les voir ce que faisait son père. Un spectacle horrible s’offrit à ses yeux. Son père gîsait là, inanimé, la tête ensanglantée, broyée par la roue. Piusieurs personnes accoururent aux appels déchirants de la jeune fille, et dégagèrent le corps de l'infortrné. On manda à la hâte prêtre et médecin, mais héla ! il était trop tard, M. Georges Clc 1'ier le médecin appeler. ne put que constater la mort qui remurntait déjà à près d’une heure. C’est le deuxième meunier qui se fait tuer d'une manière si horrible dans ce moulin. M. A. Cantin, coroner du district, a tenu une enquête et le verdict a été ‘‘ mort accidentelie’”’. ILLUSION DU BUVEUR Tout buveur est bien convaincu qu'il a plus chaud après avoir bu uu coup qu'avant. Cette conviction est elle une illusion ? Non. L'effet presque instantané de l’ai- cool est de faire battre le coeur plus rapidement, ce qui accélère la circulation et port: une plus grande quautitée de sang chaud vers la surface du corps. Pour le moment la surface du corps est réellement plus chaude, ainsi qu'ou peut s’en convaincre par l’applicatian d’un thermomètre à l’épider me ; en sorte que les sensations de chaleur qu’on éprouve ne sont pas illusoires. Cependant Je corps dans son entier est plus froid qu'avant :1 parce que la presence de l'alcool dans le corps retarde l’oxygénation des substance qui produisent la chaleur animale et détermine pres- que immédiatement une diminution de cette chaleur ; 2 parce que la poussée extraordinaire du sang vers la surface, suivie d’un plus grand rayonnement de la chaleur, en détermine la dépérdition sur une plus grande échelle. L'alcool ne donne donc pas une nouvelle chaleur au corps. il se borne à mettre em jeu celle qu'il tient en réserve, et par là, le rafroidit, S. A. ABBOTT. = FRAYEUR IRRAISONNEE,. Les amis et connaissances de John De Master de Rumfor i Falls, Me., [ont été surpris en le voyant revenir | des bois, ces jours derniers, d’abord parce qu'il reveuait avant le temps. puis surtout parce que de couleur, d’ébène qu'ils étaieit auparavant, ses cheveux étaient maintenant tout blancs. Voici l'explication de ce phéno- mène, De Master détestait un bû- | Sammerside. ‘UP. E. | cheron du Nouvea-Brunswick, qui (Bureau au dessous du Royal Bank le lui rendait. Le ‘bûcheron fut tué accidentellexent par la chute d’un arbre, De Master s'en réjouit. Mais quand ou iui apprit que mou- R Er T7 !: ; persécuter, il fut fort troublé et son effroi fut visible. Des compagnons en profitèrent pour lui faire peur. L'uu d'eux revêtit les habits du bû- cheron mort, se composa une figure à sa ressemblance et apparut ainsi au cuisinier.{Celui-ci s'enfuit à tou- tes jambe: et se barricada. Son é- pouvante avait été telle que lors qu'il se montra le lendemain matin il avait les cheveux tout blancs. Il quitta le chantier peu de temps après, malgré les supplications du contre-msître que son départ ex- Larrassait. Es IL FAUT DU CALME. Répondant à une interpellation à la chambre des représentants re- lativement au traitement humiliant que l’ou dit être infligé aux Japo- nais par les Américains, le ministre des affaires étrangères, Hayashi, a attiré l'attention sur la dernière clause de l’article deux du traité a- vec les Etats-Unis. M. Hayashi dit que cette clause a été insérée afin d’assurer la rati- fication du traité par le sénat des Etats-Unis. Le Japon, ajoute le ministre, est à reviser le traité en vue d’abroger l’extra territorialité, qui est la plus grande humiliation dont il ait à se plaindre. M. Haya- shi a insisté sur l'importance de traiter aiec calme et dans un esprit pacifique ia question des relations du Japon avec l’ Amérique, un mou- vement d’excitatinon ne pouvant tendre qu’à augmenter les difficul- tés et à nuire aux bones relations traditionnelles qui existent entre les deux nations. Il a aussi signalé le bou vouloir indiscutable dont le pré- sident Roosevelt et son gouverne- ment font preuve à l'égard du Ja- pon. nt VOLEUR P:NCE. A plusieurs milliers de milles du théâtre de soa crime et après avoir pendant près de sept mois échappé aux poursuites des officiers de la loi, Henry Douglass Anderson, ancien commis à la succursale de la Ban- que d'Angleterre à Manchester, Angleterre, a été arrêté dimanche dernier, huit jour, près de Dominion maines à l'emploi d'un cultivateur des environs de Dominion City, et quand il a été arrêté il n'a nié ni son identité ni le fait qu'il a occu- pé une position à la banque à Man- chester, tout en protestant de son innocence. Ande:son est accusé d’avoir volé la banque 1,081 louis. On ne sait pas au juste comment il a pu accom- plir son vol, mais il maniait dans l'exercice de sa charge, une grande quantité d'or, et on suppose qu'il a substitué des pièces de cuivre à celles qu'il dérobait, et qu'il a con- tinué ce jeu jusqu’à ce qu'il ait at- teint la somme mentionnée plus haut. Il quitta l'emploi de la ban- que avant que son vol eût été dé- couvert et vint au Canada, arrivant à Winnipeg au mois d'août derwier, Il passa un mois à l'hôtel Imperial, puis retourna en Angleterre. Il re- vint il y a six semaines et fit un voyage à la côte du Pacifique, puis s'engagea à Dominion City. Les autorités britanniques ont été avisées de l'arrestation de Ander- son, qui sera ramené en Angleterre çar un officier envoyé de Manches- ter. Anderson est âgé de 40 ans et matié, Pourquois les Femmes sont elles plus jolies que les Hommes ? Un docteur de i’autre côté vient de publier le résultat des recher- ches qu'il a faites sur cette questio:s probablement très passionnante pour les Européens. Les investigations de ce savant ont porté sur 1,600 femmes ampar- tenant aux races diverses ; elles l'ont ramené à cette conclusion que la femme doit sa joliesse au peir d'effort cérébral qu'elle est o'ligé:= de faire. Les études sérienses, 1: travail intellectuel trop ardu, les préoccupations obsédantes «'affai- res exercent, paraît-il, une influen- ce préjudiciable sur la beauté. Pour appuyer sa thèse, le doc- teur cite un exemple typique. Dan: les Indes anglaisses, il exist: un:- tribu, celles des Zavo où les rôles de notre société se trouvent renver - sés. C’est la femme qui fait sa d°- claration d'amour a l’homme, gè::= les affaires de l'Etat, occupe le: fonctions publiques, subvient aux besoins du ménage, tandis qu: l'homme n’a qu'a rester au logis. Résuitat : les hommes de la tri- bu de Zavo sont jolis et les femme sont le sexe laid. Les savants sont parfois les eu: les plus tacétieux du monde ! ms Le theatre Negre Malgré l'ostracisme dont ils sont l’objet, les nègres occupent chaque jour une situation plus considérabls aux Etats-Unis. Récemment, ils ont offert une vé- ritable représentation de gala dans un théâtre de New-York. Les ac teurs, les musiciens, les machiuise tes, ainsi que tous les spectateurt étaient nègres. L'événement artistique, étaic sensatiounel, car il s'agissait de le première représentation que done nait une grande troupe d'opéra rè- gre qui venait dese constituer. La salle offrait un coup d'œil n as guifique. Non seulement étaient présents les plus riches noir: dz New-York, mais encore chacun 3 des villes importantes des Htatie Unis avait tenu à envoyer des d:- iégations nègres pour assister À City, par le constable provincial|Cette imposante manifestalio 1e Waddeil. Toutes les dames étaient so'n ». Anderson était depuis trois se- tueusement vêtues ; beauco 12 d'entre elles étaient colletce ;, Les " corsages étaient richeme 1t décorés de fleurs. On devait représenter Carin:1, l’opéra de Bizet. Il n'y eu qu’um point noir...no'4, un point blauc, au milieu de ta :# d'allégresse. La cantatrice qni «€ : vait tenir le rôle de Carmen et q'A4, comme cela va sans dire, était mn gre, se trouva subitement in:lis »e sée une heure avant d'entrer ‘Æ… scène. On chercha bien vain à su 3e tituer une autre chanteuse de mc 1e coulei:r. Il fallut donc s’adr.sse à une blanche ; celle-ci accepta nris ne voulut rien entendre, malgr. là somme considérable qu’on lui .f- frait en plus, lorsqu'on lui d:x 1e da de se ‘‘colorer’’ le visage, : :…n que l'homogénéité de la troupe ; 1t sauvegardée. Fn Europe, une actrice au: it peutfêtre accepté facilement c te mascarade, mais en Amérique, à le préjugé de raceest si fort, « le aurait été complètement disju. je fiée si elle avait consenti à Aune &e reille abduction, en sorteque C.s men fut la seule blanche au œili-@ de ce grand tabieau noir, La réj rés sentatiou n'en soffrit Auullem ut, # 6 mer À ARC ASTRA ROUE SAUT ORR AREAS MER ee & à - ee à Bert «Meier rer t un DANS 5 : cf" Lu 3 x à PER < 7 me these mme seu ane md AL } à $ b D re MER nn er Le Le he A SAT AA Srcphonnphercrgrat à HR Jante #7 Lt. À :