+ + , sal L'IMPARTIAL 19068 dès Lé mm r UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- SION PERPETUELLE, Z£ON X77 FONDÉ EN 1893 | à dpi | PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un an...oscsoco. ce. +500 Six MOIS. .....0000.°00 +50 Les abonnements sont payable d'avance. Pour,gesser de récevair le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonaement et payer tous les arré ages. Ceux qui changent d'adresse decin, qui boit, qui devieut un ivro-| {4 de l'Express Maritime.” REP: gue, est un fléau. Cela est £p:u être a ruinés, jetés au ruisseau. __ route. Assurement je peux comp- Un homme de profession libé-|ter parmi les meilleurs de ma vie, rale, un avocat, un notaire, un mé- | certaines heures que j'ai passées à plus vrai du médecin que de tout autre. * | Un médecin adonné à l'usage ex- cessif de l'alcool est un véritable as- sassin. . Les chefs de la profession savent | qu'ils se comptent par douzaines, les médecins qui tuent eu rendent infir- mes ceux qui ont le malheur de tom- ber entre leurs maitis—les femiies surtout. Que nos lecteurs et mes lectrices nous croient, ajoute la ‘‘Patrie, ” qu’ils ne laissent pas franchir le seuil de leurs maisons par des méde- cins ou des chirurgiens adonnés à l’ivrognerie. re Episode d'un Signe de Croix Gros Scandale On vient de découvrir um gros scandale à Chicago. Les conser ves fournies depuis sept ans à l’ar- mée américaine étaient impropres à la consmatiou. La fabrication de ces couserves s2 fait d’une manière dégoûtante : on y emploie toutes sortes de viandes, saines et c2rrom- pues. Le général Miles dit qu'il estime à 3 mille le nombre de sol- dats empoisonnés par les conserves falsifiées, frelatées ou empoisounée. ! Le président Rowsevelt, pat un messÂge au Sénat et à la Chambre, leur demande d'adopter une loi pour mettre fin aux abus des em- Le juur de la fameuse bataille de Tragique Ascension {Les études términées, ayant les (mêmes goûts, Alphonse et Gabriel, . . e ’ A Le capitaine Nazari et deux de vinrent à Paris ‘et entrèrent à l'é 2 ses amis MM.’ Xlinoretti‘ct Ursuel- |cole des Beaux-Arts, à | étude li, ont fait samedi dernier une as-| Luc Olivier Merson, qui fut EE cension en ballon, à l'exposition de | de ieur taleut absolument SemD! 1 Milau. Uu vent violeut leur rl ulé. ; traverser les Appenins”ct finale- Leur immense réputation, rer CÉÉÉ D L à. ment les fentraîna au-dessns de la | fois, resulta d'autres causes. ï prie ir rs x i in i! sèren mer. Après avoir été ballottés | bitant Te quartier ner UE : pendant douze heures, ils se virent pers heures de loisirs à mystine obligés de débarrasser la nacelle de | leurs confrères, surtout les nou tout ce qui pouvait l'alléger. 1is|veaux arrivés. durant même bientôt sacriñer| is devinrent de fameux artistes, i ‘eontinus oujours à se ressel- celle-ci. contitaant to ÿ L es Brisés de fatigue, le capitaine bler, à se vêtir pareîllement € . “ j ; " , Nazari et M. Mivoretti tombéeretit | penser l’un comme l’autre. dans la mer oùils fureut noyés. Mais uu jour vint où Aïphoute | M. Uisuelli a été sauvé par uu tor-| Gabriel s'en CE pilleur près d’Ancône, après ayoir| . Alphouse, lui ait-il, quelque pendant quatre heures été dans chose fe chagrime. Dis moi ce ane | l’eau jusqu’au cou. |c'est : serait-ce une femme : ——" "> Alphonse ue répondit fpas- Al- | phonsé simait. Çu lque chose d’ex- devint triste. doivent nous donner l’ancienne aus-| si bien que la nouvelle. Aïîiressez toutes ‘lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARYIAL. Tignish, Ile du Prince Edouad For the convenience of foreign advertisers, L'IMPARTIAL can be een and rates obtainel from the ollowing agencies : Montréal :Æ, Desbarats Advertis- ing Agency. A. McKim& Go. St. : : James Street. Toronto : J. I. Gibbons, Confeder- ation Life Building. 4 New York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. London Eng.: E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. Lord &. Thomas Chicago JIl. Potr Tour ce que vous désirez + dans n'importe quel pays, pour en- trer en relations avec les étrangers adressez-vous à C. MuLKAY, Pub liciste, 16 Rue Bulls-Run, pendaut la guerre de sé- cession en Amérique, le générai Smith arrivait avec sa division, trop tard pour savoir le mot de passe ; prévoyant que, s'il avan- çait, il essuierait le feu de son par- ti, il demanda un homme de bonne volonté qui fut prêt à sacrifier sa vie. Un jeune homme sortit des rangs. — Vous allez être tué. —Oui, mon général. Alors Smith écrivit sur un mor- ceau de papier . ‘‘Envoyez-moi le signe, général Smith." Puis ïl donna ce billet au soldat. Il se di- sait que le messager une fois tué, on trouverait sur lui ce papier im- portaut. Le jeune homme arrive aux 2- vaut-postes. On lui crie : —Qui vive ? —Ami ! —Donnez le signe. des Minimes I! avance sans rien dire ; tous les Il fait poissonneurs. Un On demande On demande deux filles, sacfÿ bien lire l'englais et le fran | pour appr.ndre le métier de typo- graphie, s'adresser au burcau de L'IMPARTIAL. Notice This is to netify all concerned im the Estate of the Late Azade Chi. assion of St. Louis, that any bilh or claim against the estate must be made to me, duly attested, before the 1oth July next. F. J. BUOTE Administrator March 29th 1906. Hotel Victoria CENTRAL STREET, SUMMERSIDE, P, E. IsLaxp : sf En Russie | Une rencontre a eu lieu iundi en- | tre des soldats et des paysans, à | Veronesh, Russie. (Ces derniers cherchai-ent à s'emparer des ter- res. Deux soldats ont été tués. | A Mohileff, les gardes ruraux | sympathisent avec les paysans et! refusent d'obeir aux ordres de leurs chefs. Le mouvement agraire se répand par toute la province et prend des proportions alarmantes. À Vekaterinoslay, en face de l’a- gitation des paysans, daus cette proviace, ies propriétaires de ter- lrains se hâtent de vendre leurs biens à des prix ridicules. progrès des idées sociaiistes chez le peuple dans le programme que On vient de voir une preuve du, Un terrassier nominé Thomas |Fahy et doiuicilié à Iast-Eoston, a ! fille blonde, | perdu la vie dans des circon:tances | mère. bien affreuses. Enterre Vivant |traordinaire lui était arrivé. |jonr, traversant la Place de la Con- | il vit une délicieuse jeuve accompagnée de sa Elle étaient très en peine Lau milieu d'un rassemblement de | corde, RUSS has b:e1 thoroughly renovatde is up to date in every respect ha the latest improved sanitary syste : with hot and coid water baths,and fs Fahy était à l'emploi de David |voitures qui encombraient la place. | within two minutes® walk of Post Office E. Woods, un éutrepreueur 16} Alphonse se présenta et les rameua Good Tables. Careful Attention goûts, et il était en train de creuser autrottoir où il fut remercié. Il! Moderate Charges un grand trou dans lesolen face du numéro 85 Cheaucer Street, lorsqu’à 4.45 hrs précises un ébou lemeut de terre se produit subite ment, entier. l'ensevelissaut tout l'infortuné Fahy. Au eut demi-heure d'un dur travail, l’un ] ‘avec mille précautions, let il put dire d’une voix affaiblie Plusieurs personnes accoururent | d'une | des sauveteurs atteiznit la tête de! ! Kahy qu'il commeuça à déterrer étonné. lobtint la ‘permission d’aller ieur Il aimait déjà la |reudre visite. - | jeune fille. | Il fit trois visites et à la quatriè- me il demanda à voir la mère seule : ‘‘Madame, j'aime votre file”, etse mirent eu frais de déterrer dit-il. , | Laquelle ? répondit la mère sim- plement. Laquelle ? laquelle ? répéta-t:il, | _‘‘f'ai deux filles jumelles'’ lui a- Contrairement à l'attente géné-|voua la mère, ‘Geneviève et Su- raie, le terrassier respirait encore !zanne,”’ qui se ressemblaient telle- :| ment que moi même je ne puis les “Prenez garde de me frapper avec | différencier que si elles le veulent F. C. LEBLANC, PROPRIETOK RoAD SALES | Division No. 5, P. Co The subssriber will sell by.public ‘auction Repairs to the Roads and | Culverts in the above mentiomed district as follows :— Sale to commence each day at 8 o'clock, a.m THursDAY, June 14th, Roads on Lot 14 east of Western Road, com- iwmencing at Presbyterian Church. vient de formuler le groupe radical vos pelles.”’ fusils sont dirigés sur {lui. rapidement le signe de la croix, et lève la main vers le ciel. A l'instant les fusils se rélévent ! Bruxelles ( Belgique). Reçoit sans frais les communica- tions, annonces et abonnements à L'IMPARTIAL. Le signe que le soldat venait de faire pour se recommauder'à Dieu, L'IMPFPARTIAT, était Fjuste celui que Beauregard, général catholique, avait donné le matin à son armée. C'est une preuve de plus que le signe de la croix porte bonheur. Lt conne 2 mn ce ie eee Des Eloges pour l'intercolo- pial Tignish, Jeudi 14 juin Conseil aux Jeunes Gens L'aunée scolaire tire à sa fin. Une foule de jeun:s gens sont an seuil de la vie active et vont biex- tôt entrer de plein pied dans la car- et rière. Les premiers pas dans la vie déci- dent souvent du sort de toute cette vie. En prenant congé de ses élèves à ‘la clôture des cours, M. le juge Mathieu, le doyen della faculté de droit, de Montréal, a prononcé une allocution à ceux qui vont entrer ces jours-ci dans la pratique de leur profession. di Les paroles de cet homme d'ex- périence méritent d'être entendues et méditées ; elles sont vraies par- tout. Il lewr a dit : ‘‘Vous ne faites que commencer la vie, il faut continuer à étndier, nepas fréquenter les cabarets, ne pas vous livrer trop tôt aux luttes politi ques, ne pas contracter de det- tes, ne pas endosser de billets.”’ Rien n'est pius vrai, dit la ‘‘Pa- trie,’ rien m'est plus souvent ou- blié aussi ;: pour réussir, il faut travailier, étudier, quelle que soit la profession que l’on adopte, quel que soit le métier que l’on choi- sisse. L'ouvrier qui n'étudie pas les méthodes modermes, nouvelles, que les progrès et les inventions produi- sent, estsûr d'être l’inférieur de ses compa zuows, de ses rivaux. ILen est de même des hommes de profession. Que des gens bien doués par la nature sont restés au bas de l'échelle. On est trop porté aux amuse- ments, au laisser-aller. No“s ou- blions que le temps passé ne re- vient pas. La valeur du travail, de l'étude. des connaissances acquises dans les aumées de jeunesse, est inapprécia- ble. Elle n'est souvent comprise que tard dans la vie, trop tard pour que les jours perdus puissent être remplacés. Ne pas fréquenter les cabarets, c'est-à-dire ne pas ‘contracter l’ha- b'tude de l’alceul, d'en accepter ou d’en offrir. Le nombre des victiives de cette habitude forme des Jégices. Vous! coudeyer des hommes qu.® l'alceol Le déjà célèbre train canadien l'express maritime de l’Intercolo- nial, le train princier qui fait le tra- jet direct entre Montréal, Québec, Moncten, St John et Sydney, re- çoit chaque jour des éloges nou- veaux et les compliments flatteurs de personnages distingués. discours du Révd. D. Gierson, missionnaire de retonr de Corée, a occupé mercredi dernier une partie de la séance de la Convention des Presbytériens de St. Jean. À la récente convention presby- térien internationale des étudiants à Nashville de St. Jean, N. B. le Rév. Dr. Grierson a rendu hom- mage à la perfection du service 1e l’Intercolonial. Le Dr. Grierson a parlé, à cette convention du grand congès inter- national de Nashville qui réunit plus de 5,000 délégués. ‘J'ai eu, dit le Rév. Rév. Gri- erson, à voyage: sur six lignes dif- férentes pour me rendre à Nash- ville, inais je n'ai trouvé sur au- cuue, un service qui fût compara- D'après le ‘‘St. John Globe’ le: des paysans èt des ouvriers. Ces! deruiers demandent rien moins que la mise em commum de toutes jes | prêtre, l’:bbé John Kelley, qui ar- industries du pays et la nationalisa- | riva bientôt et put administrer le tion des terres. mourant. M. Ohipko, député de Stavro-, pol, a demandé à la Douma qu'en! Ets empêche les ministres de parler, à | 52 sublime mission que les sauve- la tribune de la chambre. Il a été teurs se remettaient courageuse- Mouromtséff, qui a déclaré qu’on | ue pouvait refuser un tel dreit aux | ministres. grand uombre de d'arriver à $t-Pétersbourg, avoir parcouru à cheval 8,7 willes, em 8 mois et 4 jours. S x : | geait se treuve complètement en- À peine le prêtre eut-il accompli, rappelé à l’ordre par le président | ment au travail, encouragés par un, spe :lateurs. | | Mais un second éboulement de Le capitaine Byieff, qui avait | terre, tout aussi considérable que! quitté l’armée de Mandchourie peu. le premier, se produisit, ew dépit avant la signature du traité, vient | de toutes les précautions qu'on a- APTeS | vait prises pour le prévenir et de Ga | nouveau Fahy dont la tête émer- |bieu. Vous-mêmes monsieur avez Deux fois vous avez parlé |à Geneviève et deux fois à Su- | zanne. | J'aime la Première que j'ai vue, celle que j'ai sauvée à ja Place de la Concorde s’écria Alphonse. Je suis Suzanne, répondit-elie. ‘Vous êtes celle que j’aime’’, af- firma le jeune homme. ‘‘Et je suis cellé que vous avez ‘sauvée’’ dit une voix douce venant de la porte. Kt apparut à Alphon- se une jeune fille portant la même toilette au’elle avait à la Place de |ja Concorde. | blance. ‘ Lure É [F On envoya aussitôt chercher un été trompé par cette fatale ressem- | FRIDAY, June 15th. Roads on Lot 13, cast of Westean Road, commen- cing at Northam Station. 13and 14 west of the Western Roads, commencing a corner of Wailsh and Western Roads. AI sales subject to the approval of the Commissioner of Public Works, R, À. McDOUGALL, Road Inspector Lot 14, THE DELINEATOR FOR JUNE | ééréisite SATURDAY, June 16 Roads on Lots mouture est encore en bonne con- ditios. C’est un cheval anglais. ! { | terré. | s « | Jlen voulut à la mère de cette L'ordonnance du capitaine ac-| Onse remit à creuser de plus mystification si bien jouée. 1 a- compaguait son chef dans ce loug | belle, et au bout de vingt minutes |vait vu voyage. dans les yeux des deux on découvrait la bouche et le nez | jeunes filles une même ;intensité de Notre Poete Acadien Depuis quelques temps nous pu- bliens des poètues, dus à la plume facile de l’un de nos Acadiens les plus en vue de l’Acadie. Ce mon- sieur, patriote dans teut le sens du mot, s'est montré très sympathi- que envers L’IMPARTIAL, en nous faisant l’unique honneur de cheisir nos colonnes pour sa belle poésie. Nous lui en sommes mille fois reconnaissant et nous OSOns esperer qu'il voudra bien continuer, autant que ses occupations lu: permettrorit, à nous henorer de ses écrits. Le dernier poème, intitulé ‘Mgr M. F. Richard’’ a été, sans doute, hautement apprécié par nos Aca- diens. Merçi noble et cher ami. La Bonne Ste-Anne ’ ble à celui de l’Intercolonial.’’ On pourrait ajouter à cette opi- mien celle d’un homme d'affaires très comnu, qui déclairait récem- ment à un reporteur du ‘‘Herald’’ de Montréal, ce qui suit : ‘‘C’est faire le voyage Montréal à Halifax par l'Express Maritime. ‘Non seulement on a tout le confort possible sur ce train de luxe mais encore on y évite cette irrita- bilité bien conmue de tous ceux qui ont à faire de très longs trajets en chemins de fer. Les wagons de l'Express Maritime sont splen- dides, les repas qu’on sert sur ce toujours, pour moi un plaisir del ! | ne pouvez sortir dans lxiue ceo | qui défilent sous les yeux du voya- geur, on comprend qu'il train sont irréprochables et si l’on! pu nous dire le nom a aussi été gué- ajoute à cela, la beauté de paysages rie miraculeusement. n'est : de trois mille témoins, et ont créé À peine le courant des pelerinS commence-t-il à se diriger vers le sanctuaire de la grande thaumaturge du Canada que déjà les récits des merveilles accomplies par l’interven- tion de la grande sainte scnt daus toutes les bouches, Dimanche le 10, alors que le sanc- tuaire Ge la grande Thaumaturge était rempli d'une foule de fervents, une jeume fille de 10 ans, paralyti- que, de la paroisse St. Jacques de Montréal, du nem de Alice Bernier’ que son père avait porté dans ses bras jusqu'a la Sainte "l'able, eût le bonheur d'en revenir en marchant.) Une autre jeune fille dont on n’a Ces miracies éclatants ont eu plus | de la victime qui ne Ait rien étant flamme d'amour à son égard et lui- |déjà mort depuis plusieurs mihures. même aimait également les deux |} L'infortumé était célibataire et | jeunes filles. [sementait avec june de ses soeuis | Il se trouva dans une position sur Bremen street. |très embarrassante. Mais tout à = coup il pensa à son frère. Prodivieuses Stats ES amené à la résidence 5'*1VL0 des jeunes filles. | Après quelques Ressemblinces semaines Al- Deux femmes si semblables que leurs | phonse é pousait Suzanne et Gabrie maris ne peuvent les recon- | Sneviève. be | La femme d’Alphonse porte un ruban rose et la femme de Gabriel Il existe à Paris deux jeunes ma- ne PE Ë , F7 .…, …. | C’est la seule mawière pour les riées qui ne peuvent différencier | -onnaître l’ute de l’autre. leurs maris, excepté par nn mot de. ml: waris | passe. [e même les deux ES Rage ne peuvent différencier leurs fem- | Inondation Dans L'Uhio mes, si ce n’est par un ruban. . Ce| sont deux seezurs jumelles mariées | Scotistown, un village situé à vingt nulles au nord d'Ohio, et qui compte deux cents habitant, a été complètement détruit par une inon- à deux frères jumeaux. Ils vivent dans la même résiden- ce à Paris, mangent à la même table. dation. Les nouts ont été emportés C'est probablement et les communications téléphoniques sont Inlerrompues. un phéno-. mène unique daus l'histoire de l’u-| nivers. Les deux frères jumeaux naqui-! rent à Nantes, en 1874. L'isoaidet cn a été causée par une pluie diluvienve qui a duré six heu- res. Le village eït au confluent des criques Indiana et Guyan. Le Ils eurent pour nourrices deux soeurs jumel- les que le père, Jules Chanteau, rouva en Bretagne. C'était un bourgeois à l'aiseet ilexigea des nourrices qui se ressemblaient à s'y mépreudie, elle aussi, qu'elles por- tassent le même costume, Les enfants se trompaient de nourrice comme les nourrices se | trompaient d'enfant. Gabriel et Alphonse, c'était là leurs noms, * allèreut à l'école -en- semble, se tenant toujours l'un village est construit dans un valion étroit ettrès profond. Les habitants du village ont pu: s'échapper. On compte quatre personnes blessées mortellement. WANTED À warried mian to work a farm 4 miles out of town. Will pay good wages and house to live in. The June DFLINEA’TOR is a mest attractive number, contatuing the usual array ef the latest styles, with the interesting fashion chro- nicles of Helen Berkeley-Loy À and Edouard La Fontaine, and literary features of the greatest excellence. Burton E. Stevenson contributes the first part cf ‘The Rose of Sha- Ton,” a mystery tale that will 1ax the ingenuity of its readers to solve, and there are short stories be Kathryn Jarboe, and Woif Von Schierbrand, the former a storp of the new Japan, and the latter a Russian narrative, ‘‘“The Presi- dent of Quex’’ is continued, Un- der the title, ‘‘The Revival of an | Old Assemoly,”” Peter Freneau des- |cribes the ball at the Astor House, un Vork, whi-h called forth n:- !tional comment at the time it wa- lheld, in April. Gustav Kobbé in- |terestingiy tells the story ef ‘Home, Sweet Home,’ and there [is & variery of excellent verses. For children, there are ‘‘Stories and Pastimes.”” among them one of Alice Brown’ss Gradual Fairy Ta- les,’ and for the woman of the home, many articles of housewifely interest, including a chapter on Dirt and Danger in the Markets,” in ‘TE DELINEATOR’s Campai for Safe Foods. ’’ jf WHEN THE LUNGS ARE SORE From coughing and you don’t know what to «0, just inhale the soothin g vapor of ‘‘Catarrhozone’’'; It's a lung food, a stremgthener and certain Cure ; try Catarrhozene. Mechanics, Farmers, Sportsman To jeal and soften the skin and remove grease, oil and rust stains, près de l'autre, Lorsque l’un d'eux ne savait pas sa leçon-l'’autre se le- vait et la récitait, sans que le mai A!p}y T. W. Butler Barrister-at-Law, | guére possible de s'eunuyer Me vive et saiute émotion, | Newcas \ tre en ait eu le moindre soupçon, | vouRe, à, D. | EEE RE paint and earth, ete use The Master Mechanic’s'” Tar Soap,, Albert Toilet Soap Co., Mfrs. M 27 #6 4 ” ee Fe 1 EP his Hotel, formerly known as HOTEL | be # # # FER EI 13 D a LR E Le. î A : ; F4 * 31 4 FE # a te r* 24) FRA va TA a G + 20 [PE D." 1 4 els M AS 0 - 4 :" 1 + x : 3 À