mere 5 - PRE en 207 { À. pet DR IPS es : -#f y ; * , La" El | s : ; Pr pe an s à el grange 22 mn me agi me 7 “à ; } * bai . age L VS à É à : : , { bus, : de é. ‘ _ ++ - . mc pre AT rep j en, f 3 Lrenee-errainionne RTE EE era, ’ " « Lu CS NOUVELLE SERIE um _— L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 28 JUIN 1910 est au dédans de nous-mêmes. Il traîner, contre toutes ses habitudes, de à quelque vulgaire partie de mani!- lest dans une conception noble, vrai 7 À le au ‘Café de la Paix*,-ou redou- | ment digne, humaine et chrétienne { À ter pour lui, daus la solitude des /de la vie. Ilest dans 1: secours 0 en CA e 2 QE aps spécial que Dieu accorde à quicon- dents dont la dame lisait chaque |que veut être fidèie à ses devoirs à L B hi b jour le récit aux faits divers de |citoyen et de chrétien, à pod es Toux, ronc ites, com atte l’'"Ere Impériale”, le journal gou- | veut pratiquer la vertu, prrifier sa i vernemental du chef-lieu ? vie, prendre sa croix et suivre Jé- la Tuberulose, SauVeZz-Vous ï Une heure du matin ! Son in |sus. | x quiétude devint si vive qu'elle se Chaque fois qu’il s’agit de vertu, PES FE BLANCHE | j leva pour aller réveiller son mari, |et la tempérance est es grande et de la T F” par v qui avait coutume de se coucher | belle vertu, il faut, pour l'établir et | ‘Ôt, et l'envoyer à la recherche de }la conserver en nous, lutter contre A . î leur hôte, A ce moment, le mar-|l’instinct contraire qui nous entrat- |Ë Pol chreste K Part teau de la porte retentit ; elle ac- {ne au vice. Et c’est pour cette lut- ‘ nr T TT EE courut ouvrir. Robert aurait vou-|te qu'il importe de tremper sa vo lu se glisser vivement dans le corri- |lonté, et de puiser dans la vie chré Employé partout avec succès ôntre 1h dor et gagner sa chambre pour é-|tienne de fortes énergies. | chapper aux investigations de la J1 faut vouloir pour être sobre ! | L | 7 { | Û | | Pl 2 el | uen Mais elle était trop] Or, l'on sait comme il est difficile | d AF\ NOItE, C alalf 1€, d 1USI 4 PA ÿétai 5 perspicsce pour ne pas s'apercevoir |aux intempérants de vouloir, et : & ; | ouze ans que KEEAIS! J'avais perdu le sommeil; la] La famille et le sturména aussitôt de l’air défait du jeune [comme ils sont trop rares les ivro- P | | F [ | | sale; mème Jeune Al rai De, faction m'émisval À avaient amené chez moi une Se homme. Il dut subir son apîtoie- | gnes qui se convertissent et persé- | 5 [l INONAITE, d ICVTÉ YpAOIt À art mon mariage, ce malter-|A pleurer. Ma digestion Das lité générale ; mes nerfs surtout |inent et ses questions. vèrent | Il faut à ce retour une vo- | Mo a | ue trop de femmes connais- t très mal, malgré que je man- étaient bien affaiblis. J'étäis À bout de forces, il se laissa tom- | lonté dont peu d'hommes sont ca- ë | sent, 8 est vé. Je souffrais geais peu. J'étais faible et bien-|sujette à des étourdissements |ber sur un siège en disant qu’il a-|pables. Et c’est lamentable de voir L’Essayer, c’est éviter la mort. | de partout et à certain temps les|tôt je fus atteinte d’une débilité accompagnés de gros mauxdetête |vait été pris d'un malaise au mo-|la liste de ceux qui traînent jusqu?- Préparé par ” souffrances étaient telles que je| générale qui me rendit la vie bien et j'avais continuell t 1 |ment même où il rentrait, et il se |au lit de mort leur passion tyranni- : devais me mettre atlit ; des étout-|triste. Tous ces troubles étaient |; à je de Je D gs Ré ie el P ÿ | les Laboratoires S. LACHANCE tien nr See Mere te un” ou quatre ans bien que plusieurs |non point inutiles, que, dans sa| Mieux vaut donc prévenir l’ivro- | Pharmacien à Montréal, Qué. { raient gnalent aussi et elles n et sansaucun Changement. Je|médecins m’eussent traitée. compassion affairée et bruyante, | gu2rie que d’avoir à la corriger, et Prix du Flacon, #1. | ni net net D'un Enfin, déconragée de voir que |l’hôtelière ne mit à lui prodiguer. à l'extirper de sa chair et de son à Dépôt pour les Provinces Maritimes et Terre-Neuve faible, maisil me fallait cependant De or vramacer _ tant de remèdes n’avalent aucun Un quart d'heure après, il se |sang bi. Mais, qu’il s'agisse de pré- | 4 chez F. PICARD, exclusivement, me relever, puisque mes enfants|faveur des Pilules Rouges de la résultat satisfaisant, je les aban- |trouvait dans un lit bien chauffé, venir l'ivrognerie ou qu'il s'agisse | 663, rue Main, MONCTON, N. B talent là qui me réclamaient. Compagnie Chimique Franco- donnal pour essayer les Pilules |ayant pris une potion calmante, a- |de la guérir, tous, sobres et intem- , , , N. B. ’al eu recours aux traitements Américaine, {lme vint à l'idée| Rouges dela Compagnie Chimi- |néanti de corps et d'âme, malgré |pérants, doivent chercher dans les, Lee de cinq médecins qui n’ont rien |d'aller voir une dame de me3 con- que Franco-Américaine. J'en |jui, souhaitant de mourir. secours de la grâce, de la religion changé de mon état lamentable ; naissances dont la guérison était | prends depuis sept moiset c'est le M : : dé ss Did lite.) Le hr di à LR En vente à L’ACADIE DRUG CO., MONCTON enfin; je me suis rendue au bureat publiée. Kile me dit tant de bien | seul remède qui, jusqu’à présent, Tir ; PT : des Médecins de la Compagnie|des Pilules Rouges, que je com-|m’ait fait du bien. Toutes mes mort, trouva le sommeil, et, quand |vrer ler vertu ! Et tous doivent ‘s Lo ones ir ni htegndiog ina Bug MMM Es >. lg smart pm dép es à LL Chimique secs net D mençal aussitôt À en faire usage. | douleurs sont disparues ét chaque |il s’éveilla le lendemain, le solei]|chercher encore ces moyens dans la suivi le traitement indiqué; j'ai Lr soulagée rapidement et au|jour je me sens plus forte. Je d'hiver était 1éjà haut sur l’hori-| pratique de la mortification, dans pris les Pilules Rouges et, en qua-| bout de quelques mois j'étais par-|sens que je me rétablirai parfai- zon. Sa première impression fut {cette forte conviction que la loi de tre mois, jeme suis guérieet si|faitement revenue. Depuis qua-| tement, grâce aux bonnes Pilules | Hu de De Le si Li de Ch aitement que, depuis deuxans, |tre ans, À ces bonnes Pilules | Rouges que je proclame le tonique | °°° © 12 rer ? e n'ai pas eu le mo symptô-| Rouges, ma santé est florissante. [le meilleur etle remède le plus seconde, celle 1’uné douleur lanci-| L'abbé CAMILLE ROY, profes- J me de mon mal, C’est maintenan$ À mon tour de |efficace contre toutes les maladies |nante....On frappait au même |seur de rhétorique au séminaire de 1 der et ' dues à la faibl é d _ es recomman en’en man-|dues à la esse où pauvret , “bec. Mme, ULYSSE GOUDREAULT =. an ; 3j ul pauvreté du instant à sa porte et 1 hôte apparut, | Québec 48 rue Bonsecours vers occasion, \ É lui présentant sur le même plateau —————— | : Mme. A. CHAUVIN, Mme. MAGLOIRE POIRIER, le café du matin et une littre que | UN CHIMISTE ANALYSTE PARLE DES MEDECINES BREVETEES Un diplomé en chimie organique, qui a fait une étude approfondie des méde- cines brévetées les plus connues, dit que beaucoup d’entre elles ont certainment de la valeur mais, qu’en général, le pu- blic est appelé à payer pour bien des frais inutiles. Le recette suivante est celle d’une préparation secrète bien connue, que des autorités médicales recommandent comme un des meilleurs toniques peux l'estomac et pour le foie. Elle est pres- crite par les plus grands médecins. Ce mélange guérit la constipation eë les accès de bile. Montréal. 690 rue Sanguinet, Montréal. Les PILULES ROUGES de Ia Compagnie propres aux femmes parce qu’elles ne sont que et aux malaises : à 553 rue Wolfe, Montréal, le facteur venait d'apporter. Tout en répondant aux: ques- tions pleines de sallicitude du bon- homme , que son indisposition de la veille était entièrement passée, Robert déchirait l’envoppe aux ca chets anglais et parcourait du re gard les pages tracées par sa mère et sa soeur. Sur une timide insistance de l'hôtelier, il absorba le café brû laut ; puis, deme.ré seul, Robert s’accou da sur le lit pour lire à loi. sir la longue et chère lettre où les Chimique Franco-Américaine guérissent les maux potir les fchines et qu’elles sont appropriées aux maladies ui leur surviennent durant la vie, depuis l'enfance jusqu’à la vieillesse, Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les scrofules, les éruptions, les dartres et toutes les maladies de la peau. Elles donnent des couleurs, ramènent au teint sa fraicheur naturelle, Klles guérissent le mal de tête, les étourdissements, les points de côtés, les palpitations du cœur, les douleurs de l'abdomen, les dérangements, les irrégularités, les douleurs de reins, les troubles de la vessie, les maladies nerveuses, les époques douloureuses chez les jeunes filles, enfin, toutes les maladies causées par le beau mal et particulières aux femmes. Klles sont le remède par excellence de la femme sur le retour de l’Age, car elles guérissent et préviennent les maux et les malaises si fréquents À cette époque critique de la vie. Elles sont de plusle meilleur tonique et doivent être employées Fe: les femmes qui se sentent faiblir, même si elles ne souffrent pas. En peu de temps, elles stimulent he. ta aident à la digestion, ramènent les forces et la sauté. Elles ne sont que pour les femmes et les femmes seules doivent les prendre. Les vraies PILULES ROUGES sont toujours mises, | MEILLEUR || POUDRE AA LAVER Ce D Nettoie toute ) au normbre de cinquante (50) pilules, dans des recouvertes d’une étiquette imprimée en rouge laissant voir en grosses lettres le nom de la Re Chimique Franco-Américaine, | derx femmes avaient versé toute Limit Fluide de Cascara... 1e once. ace Du 1 vous doutez que les PILULES ROUGES que vous achetez solent les véritables, envoyez-nous |la tendresse de leur cour. @rep de Pda Rae 1 st 1052 i os e VArTTIANG........e once. ° l'étiquette qui en recouvre la boîte et nous vaus dirons si vous avez été trompée, | Cela le reconfortait de les enten * Composé de Belseparslile 5 encens. passe ee fs Si vous désirez acheter les PILULES ROUGES directement de nous, nous vous les expédierons sur réception du prix, 50c pour une boîte, Prenez-en une cuillerée à thé après chaque repas et au coucher. | dre et de les voir, en quelque sorte, $2.50 pour six boîtes. Toutes les lettres contenant de l'argent — ee pe RP UE sr AS ou RS TT pp sardoe rare SP \ sn être enregistrées. | de percevoir le _ que rendaient Dre anroité-Cminente, qui . fait une neue € on de nous donn ices deux âmes, l'une inclinant étude scientifique et approfondie de la ; Ré gratuites sn se Ho Dr ce que RE souffrir, car donnons des consultations : la tristesse et rendue pessimis- Valeur relative des remèdes qui agissent Si votre épicier ne vend pas la poudre à rs GOLD CHIMIQUE AMERE : De : sur les reins, le foie et la vessie, déclaire DUST, envoyez son nom et son adresse ainsi que la vôtre Adressez toujours $ COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal, à THE N. K. FarrBaxk Company, Montréal, et ils vous THE N. K. que cette combinaison est excellente. te par la vie, l’autre allant volon- Vous roeurer les ingré- Le Sirop du Dr. Coderre donne aux Enfants un Sommeil Paisible elle, la chère demoiselle Alice ! Elle est pure et bonne : pour quoi | la haïssez-vous ? —Ælle s'est mise e4 travers de nos projets ; elle a pactisé avec no- tre adversaire. Celasuflit. Je bri- serai comme elle tous ceux qui vou- dront m’entraver ! Puis revenant à Robert : —Interrogez donc les gens du peys, près desquels vous avez déjà, paraît-il, pris des informations, ils achèveront de vous renseigner. Ils vous diront que Gracchus Ré- mandier, après avoir livré des prê- tres et des nobles au tribunal révo- lutionnaire de la ville voisine, s’ins- talla dans ce qui restait dans votre château familial, qu’il passa sa vie à chercher le trésor d’Albères et mourut mystérieusement...,peut- être de’l’avoir trouvé. Ils vous di- ront que la vengeance de la Dame d’Albères, mal assouvie sur l’aïeul, est tombée sur moi, sa petite-fille, et qu’en unissant votre très noble race à la race exécrée des spolia- teurs, vous risquez la rare surprise de voir, quelque jour, s'épanouir à votre foyer une jeune demoiselle d’Albères pareille à moi ! Robert s'appuyait, livide, à la balustrade qui entourait le petit autel funéralre. Ces Gernières pa- roles iui arrachèrent un gémisse- ment sourd. #—Eh bien, non s’écria Maguette, tout ceci est trop horrible, et j’ev appelle à Dieu lui-même, à Dieu qui nous entend et qui nous voit, à Dieu, qui me permet sans doute, à cette heure... ÆLucrèce eut encore son rire sinis- tre, obsédant à entendre ; —Dieu ! souviens-toi que tu l’as pris à témoin en étendant la main sur le crucifix. Les lèvres de la vielle femme se tordirent dans un spasme d'angois- se. Eperdue, hors d’elle-même, elle leva le bras en un geste de me- L' nace ou de supplication. Dans ce mouvement inconscient de la pau- vre femme, Alice, évanouie, glissa à terre, couché parmi les cercucils. Tandis que Maguettese précipi- tait pour la secourir, Lucrèce pour- suivit, implacable : —Eh bien ! voilà déjà votre ro- ment, bien qu'il ne se fût jamais éncore jusque-là formulé à lui-mê- me la véritable nature de ses senli- ments pour Alice, et l'influence que sa rencontre avec cette jeune fille pouvait avoir pour son avenir. En uu instant, dans un éclair de (joie, devant son aveu tacite et ingé. man fini, Monsieur le marquis, je|"u, il avait senti pleinemedt qu’il crois que vous n’avez pas plus de|l’aimait, et le doux rêve mutuel a- considérer aussi comme terminée cette autre entreprise. Car, si vous avez pu pénétrer ici ce soir par fraude, je vous promets, moi, que, parvieudriez-vous à suborner tous nos domestiques, vous’ n'entrerez plus dans ces sous-sol. —Madame, dit Robert, qui était parvenu à se reprendre, ilest un Dien là-haut pour confondre les méchants et soutenir les causes jus- tes. XIII L'EPEE, LA FLEUR ET L'OISEAU Robert s'en :évenait, mainte- nant, seul dans la nuit noire frap- pé au coeur. L’arme de Lucrèce était sûre ; elle avait tué en lui, nou pas l’amour, mais l'espoir, et jusqu’à la pensée de devenir jamais le mari d'Alice. Toute sa tendres se, tout son respect, toute sa pitié s’en allaient vers la pauvre enfant, torturiée, sans qu’il pût empêcher son martyre ; mais ji'impossibilité d’une union avec la créatñre infor- tunée, qui, par une fatalité inexo- rable, se trouvait être la petite-fil- le de Prosper-Gracchus et la nièce de Lucrèce, se dressait devant lui, comme, dans la vision de Dante, cette porte d'’airain de l'enfer au seuil de laquelle il faut laisser l’es- pérance. succès dans votre recherche du tré- ÈS été brisé aussitôt sans pitié sor d’Albères et que vous pouvez par les paroles cruelles et brutales de Lucrèce ! Le jeune homme se sentait l'Â me oppressée et les nerfs endoloris par cette atmosphère malsaine de violeuce et de drame qu'il avait respirée dans la chapelle funèbre, et que cette femme néfaste, aux sentiments désordonnés, excellait à créer autour d'elle. Robert était doué d’une nature bien équilibrée, d’un sens droit, d'un ressort souple et puissant qui lui parmettrait de se reprendre, une fois la crise aiguë passée ; mais l'heure qu’il venait de vivre était trop affreuse pour qu’il pût encore réagir, et la scène de la crypte le suivait comme une vision de cauchemar ou de folie, par les) chemins solitaires, maintenant inon- dés de lune et couverts de verglas. Il avait la tête si brûlante dans cette glaciale nuit d'hiver, et ses artéres battaient si fort la fièvre qu'il redoutait quelque hallucina- tion ou quelque accès de délire s’emparant de lui, avant qu’il eût atteint le village et l’auberge. Il y parvint enfin, mais à bout de force et défaillant. L/hôtesse attendait Robert com- me elle faisait chaque soir lorsqu'il sortait, s’étonnant de son absence prolongée et bâtissant des commen- taires sans nombre sur ce fait anor- mal....Onze heures, minuit, où pouvait bien être son pensionnatre à une heure aussi avancée? Fal. Et Robert en souffrait cruelle. J'ait-il croire qu’il s'était laissé en- —— et regardant l’avenir avec des yeux sereins, toutes deux âmes pieuses et droites, conscince limpides, coeurs dévoués sans mesure au fils et au frère en qui elles mettaient tout leur bonheur. Mais après les effusions qui tou- chaient et réconfortaient le jeune bomme, l’annonce d’une chose nou- velle, d'une grave décision près d’être prise, se faisait jour. Avec une attention toute particulière, Robert continua de lire, et une ex- pression de joie éclaira soa visage, qui portait encore la pâleur de l'af- freuse scène subie la veiile. à suivre CS que celle de chaque homme ou chaque femme qui souffrent d’indigestion. Personne ne peut jouir pleinement de la vie, ou faire convenablement ce qu’il absolument impossible d’avoir une bonne santé, si l'estomac ne fonctionne pas bien. Le mal de tête—l’engourdissement— la courte haleine — douleurs dans l’estomac—apathie—irritabilité— mauvaise haleine et mauvais caractère, sont quelques-uns des symptômes de l’Indigestion— symptômes qui ne prompt d’être guéri—Les Tablettes “No. 11” de Father Morriscy. Ces Tablettes furent inventées par le prêtre-médecin pour soulager et guérir ceux de ses paroissiens qui souffraient de quelques sortes maladies de l'estomac, et elles en ont soulagé et guéri des milliers. | Voici ce que Mde. Jerry Mullin de Trout Brook, Northumberland Co., N.B. écrivait à leur sujet, en date du 2 Dec, 1908 : | “(J'étais affligée de très sérieux déran- | gements de l’estomac et les médecines que je re de Father Morriscy me guérirent complètement.” Si votre estomac ne fonctionne pas bien, essayez donc les Tablettes ‘No. 11°? socts. chez votre fournisseur ou de la Father Morriscy_ Medicine Co. Ltd., Chatham, N.B. 46F EE Il faut vouloir er Il faut vouloir pour être sobre, L'homme quilne veut pas se vain- cre peut se créer des occasions de Satisfaire sa passion. MLe principe de toute les vertus tiers au-devant de l'espérance et. OUVEZ, VOUS dients séparément et les mélanger vous- même chez vous. Découpes cette recette ot conservezls, AIMONS NOTRE LANGUE ‘“Heureux les peuples qui ont uue langue à eux ! C’est leur cons- cience vivante. Plus heureux les peuples qui, dans un acte continuel d'amour, la font monter droite et pure au ciel ! Klle sera la messa- gère de leur puissance.—Maurice de Noisay. TRISTE PERSPECTIVE | doit, sans une bonne santé, et il est | doivent jamais être négligés, spéciale | ment quand il y a un moyen sûr et | que ce fût, de | A LONDON DOCTOR Tells How to Cure Stomach and Liver Troubles. at A distinguished London physician during the course of a recent lecture on stomach and liver troubles, gives the following advice:— ‘(Be moderate in the use of heavy, rich foods. Do not eat hurriedly, and thoroughly masticate the food. If your habits are sedentary, take a moderate amount of exercise before retiring and immediately upon aris- ing. Do not use strong cathartie pills, many of wbich are advertised as sure cures, but in reality do in- jury by weakening the system. If you find it necessary to use any laxa- tive, stick to the old-fashioned veget- able mixture, viz.: Fluid Extract Cascara, 12 0z.; Compound Syrup of Æhubarb, 1 oz.; Fluid Extract Car- riana Compound, 1 oz.; Compound Syrup Sarsaparilla, 5 oz. Take one teaspoonful after eacki meal and at bedtime. This acts in a gentle, natural way, and is free from the weakening ef- £eets of strong purgatives. The ingredients ean be bought separately, and anyone ean mix them et home. This information will be of benefit to our readers, and is mworth keeping. …— où ne ntéénmnmmtinmetsdon domine int a BERNARD HOTEL Tignish, P.E, 1, This well known hotel has been refitted and renovated this spring, making it one of the best hostelery in Prince County. Only a few minutes’ walk from the Railway Depot. Good Stabling in connection. Rates Moderate. THEO. BERNARD, PROP enverront un échartillon d’un + de livre. FAIRBANK ComMrany, Montréal, Chicago, Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisco, Londres, Ang, D à New-York, \ Grand Trunk Railway System ITS RAIL AND WATER LINES TOGETHER WILL TOTAL 15,- 889 MILES, IN 1909 IT CAR:- RIED 19,233,485 TONS OF FREIGHT AND :13,916,147 PASSENGERS Many people fail to appreciate the commanding position that the Grand Trunk Railway System, with headquarters in Montreal, occupies among the Great Railway Systems of the North American Continent. Jt is te pioneer Rail- way of Canada, and one of the ear ist buiit and operated on this side of the Atlantic. From à financial standpoint, the Grand Truuk Railway Systein is the largest organization in Canada, and one of the greatest in the Bri- tish Empire, the total capitaliza- tion of the Grand Truuk, and its sub idiary lines being $435,069,355. In ludi:g the Grand Trunk Pacific Railway, the total capitai at De- cember 31st 1909 was the enormous sum of $534,180, 765 for the entire Grand Trunk and Grand Trunk Pacific System of Railways. The present total mileage of the Grand Trunk, inclading its subsi- diary lines, is 5,400 miles, with a double track Railway in Canada, but one of the longest continuons double track railways under one management in the world. GREAT RAIL AND WATER SYSTEM Including the mileage of the Grand Trunk Pacific Main Line now under constrnction and cofi templated—3,640 miles, of which 3,144 miles are under rontract, also 5,118 miles of branch lines—the total length of the entire system of | { Railways will eventually amount to 14,650 miles. In addition tothe rail mileage the Grand Trunk operates Steamer lines on the Great Lakes, between Midland, Depot Harbor and Fort William, Milwaukee and Chicago. It also owns and operates large car ferry steamers on Lake Ontario, between Coburg and Charlotte (60 miles) aud on Lake Michiga between Milwaukee and Greñd H%? veu (distance 80 miles) the total mileage of Lake Lines being 1,239 tuiles. Adding the Lake Line Mileage of the line mileage above, gives a grand total of 15,389 miles of rail and water lines. GRAND TRUNK'S$S ENORMOUS BUSINESS With regard tothe amount of business handled, the Grand Truok also stands in the forefront. Dn- ring the year 1909, on the entire Grand Trunk System, the number of tons for freight handled amount- td to 19,233,485 tous, while the number of nassengers handled was 13.916,147. According to the Of ficial reports for 1909 the Grand Truvk takes. rank among the ten largest Systems on the Continent of North America, based on the business handied (freight, tonnage and passenger while ou its sd da Canada, only, it handled 1 431,754 tons of freight and 1,167,000 pas- seugers more than the railway rank'ng next as a common carrier, also according to the Government reports, it handled 25 per cent of the total freight hauied, and 33 per nt of all the passengers car- ried by allthe railways in Canada. J. A. JOHNSTON, M. D, C. M. Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P.E. EP EEE Ce 3