25 Une fois de plus, nous nous rencontrons en assises annuelles. Le fait de tenir notre assemblée au Musée acadien nous permet de nous rapprocher de l'une de nos créations. La conservation et la mise en montre d'outils, de meubles, d'instruments aratoires et d'objets divers utilisés et parfois confectionnés par nos ancêtres fut l'un des premiers soucis des fondateurs de la Société historique acadienne. Cette visite sert à nous remémorer la vie et les labeurs de nos devanciers, ces valeureux défricheurs des terrains fertiles de l'Ile Saint-Jean. Depuis la dernière assemblée annuelle, votre exécutif a tenu quatre réunions. Au cours de ces assises, vos représentants ont pris les décisions et ont exécuté des actions aptes d'assurer le fonctionnement progressif de la Société. Cette année, la campagne de recrutement s'est soldée par l'inscription de 135 membres ä nos registres. L'appel aux cotisations 1981—82 devrait se lancer, encore cette année, au cours du mois d'octobre. Nous y reviendrons au poste de la promotion pour l'adhérence de nouveaux membres. La Société s'était prOposéed'augmenter, si possible, le nombre des rencontres régionales qu'elle organise au cours de chaque année. Hélasî faute de disponibilité de temps et de personnel permanent, nous n'avons pu réaliser toutes les rencontres prévues. Certaines tentatives p d'organiser des rencontres se sont soldées par des écheCs. En effet peutwâtro en avons—nous tenu une dont l'éclat, le caractère d'une première et l'assistance nombreuse étaient compensatoires au manquement d'en convoquer un plus grand nombre. Rappelons que le l3 mars dernier une rencontre régionale avait lieu à la résidence de son honneur le lieutenant—gouverneur J.»Aubin et Mme Bérénice Doiron alors que, pour la première fois, une association acadienne était invitée à siéger à la résidence du lieutenant—gouver— neur de notre province. Une soixantaine de membres de la Société assistaient ä cette réunion au cours de laquelle le conférencier invité, le professeur d’histoire, M. Léon Theriault de l'Université de Moncton, fit une excellente historique des premières conventions nationales acadiennes.