PRE, 5.4 € ‘ 0 vs OR RE TOUTE QU, CPP EL PET re care ñ M se ss …, te D. à bn _————— NOUVELLE SERIE a TE RE ES 2000 NT gi eo one ERA LA Tae 0 “ L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. EH. MARDI 8 AOUT IYTI PR PRET Pres 7. hote, : Le : ue CEST de 19 ANNÉE anima ont Re LS Pour les femmes malades, et toutes sans exception, il n’y a qu'un seul bon remède, ce sont les ,æ | PILULES ROUGES Rouges ont été mises sur le marché. Disons de | suite qu'elles n’ont jamais été essayées sans donner les meilleurs résultats. . On les trouvera donc particulièrement propices dans les cas de faiblesse générale ou organique. Les personnes anémiées, celles dont le sang ‘est défectueux, n’ont pas d'autre source de guérison, I n'en faut pas chercher ailleurs. Oui, les Pilules Rouges sont incomparables et sans prix lorsqu'il s'agit surtout de refaire le Sang, de le purifier et de le tendre plus fécond. Une femme faible à l'avance encourt toujours de grands risques lorsqu'elle devient dans un état in- téressant, par exemple: Une telle position absorbe vite les forces et demande conséquemtment tne meilleure nutrition organique et des attentions sans cesse renouvelées. Dans un i-! cas, les Pilules Rouges répondent amplement à tous les besoins de la situation. : On le verra d’ailleurs dans les témoignages de deux dames qui ont trouvé leur salut dans les Pilules | Rouges. |. Lorsque je me suis mariée, il y a cinq ans, | J'étais anémique. Quelques temps après mon ma- |riage, j'eus une maladie terrible et j’eus beaucoup de peine à me rétablir. Pendant trois mois, je pus à peine me lever et malgré les bons soins des mé- decins, mes forces ne revenaient pas. Une cousine jinsistait tant pour me faire prendre les Pilules | Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Amé- ricaine que je me détidai, A la deuxième boîte, j'a- s | ais plus de vigueur et au bout d’un mois j'étais en- Filles et mères, jeunes ou vieilles, toutes les per |CO0re mieux. J'ai pris des Pilules Rouges pendant . sonnes du sexe ont occasionnellement besoin des Un an et elles ont fait de moi une femme plus ro- Pilules Rouges. | buste que je ne l’avais jamais été.” On a beau essayer autre chose, il vient un temps | Madame H. MARTIN, où rien ne fait, et alors l'on sait bien trouver le véri- | 21 rue Bourget, Montréal. "table remède, c'est-à-dire les toutes puissantes Pi | lules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-| “ Depuis sept ou huit ans j'étais d’une faiblesse de Américaine. plus en plus grande, et comme je ne ressentais au- Dans toutes les circonstances pénibles ou dou-|cune douleur inquiétante, je négligeais de me soi- loureuses qu'elles traversent, les femmes, À partir | gner, espérant toujours reprendre des forces. Mais, de la puberté jusqu’à ia vieillesse, doivent néces- |au mois de janvier dernier, les forces me manquè- saïrement chercher quelque part du soutien pour | rent tellement que je ne pouvais plus rien faire; j’ai leurs forces défaillantes et du soulagement à leurs |même passé plusieurs semaines au lit, sous les soins maux. d’un mécecin dont les remèdes restaient cependant Etant donné l'état particulier deleurconstitution, |sans succès. Les irrégularités, les douleurs périodi- ü devait être possible de trouver le remède propre ques sont venues et toutes sortes de malaises. Après à leur cas. avoit écrit aux Médecins de la Compagnie Chimique Mais les choses les plus simples en apparence se Franco-Américaine, je ne manquai pas de bien sui- compliquent parfois. C'est ainsi qu'avant la dé- vre le traitement prescrit et de prendre régulière- couverte des Pilules Rouges par les Médecins de la ment les Pilules Rouges. Aujourd’hui tous mes Compagnie Chimique Franco-Américaine, il n'y parents et les personnes qui m’ont vue presque mou- avait encore rien de salutaire et de réellement bon | Tante, sont surpris de me trouver si bien, capable de pour la guérison des maladies des femmes. sortir et de travailler.” Toniques, stimulants, digestfs -wrgatifs, etc. | on avait tout essayé sans succès. Heureusement | que les Pilules Rouges sont venues remplir cette | regrettable lacune. Mme H. MARTIN Mme E. DEPIN, 44 rue Alice, Valleyfield, Qué. CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- Aujourd’hui, grâce à cette éminente préparation, | cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, toute femme peut réellement jouir de la vie, car il tous les jours excepté le dimanche, de 9 heures du lui est très facile de se maintenir en excellente santé, ne. . N Saint-Deni même dans les périodes les plus critiques en appa. | sp . Shops ” PT NS SR = sébte. | Montréal. Aussi consultations par lettre pour les La pauvreté du sang constitue t “jours le point | femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. de départ de toutes les maladies fé:xinires. C'est! Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les de là que proviennent tous les écarts de santé et les! matchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, troubles i i surgissent ri à te à 2 multiples qui surgissent tour à tous chez la |par la malle, au Canada et aux Etats-Unis, sur ré- e Or, s’il est possible d’enrayer la cause du mal, du|CePtion du prix, soc une boite, $2.50 six boîtes. même coup On peut en atténuer les effets et même | Toutes les lettres doivent être adressées: les exempter Ou les faire disparaître complètement. | COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE __Cest pour répondre à cette fin que les Pilules]! 274, rue Saint-Denis, Montréal. Le SIROP des ENFANTS du Dr CODERRE guérit la colique, la diarrhée, les dérangements d'estomac chez les beébes et leur donne un sommeil paisible, ETRANGE MEMEDE jai 1 fut «| À TOUS LES HOMMES 'trer indifféremment sur tout ce qui | Londres, 24— Un ancien mineur | vominé Bryant, qui travaillait dans | est agréable, s’y arrêter autaut qu'-| 4 : “ é à | Malheur aux riche qui pille le ils veulent, et s'éloigner de tout ce! seu . Lo | pauvre au fort qui pèse sur le fai- ° | qui ne leur convient pas. : . d fie les charbonnages de Bradford et qui | S Mésisuisii ble, aux juge qui condamne | ù ) à e | cent, au prêtre qui repousse le cou. Observons lieu, souffrait de tuberculose | | vs l'humeur ou se trouvent les person- | ——Monsieur, dit:il au vieux beau, dans une explotion d'enthonsiasme. Voyez donc la, devant nous, au deuxième rang, cette femme, cette déesse, cette superbe Junon... —Oui, je vois, fait le vieux beau | du bout des lèvres, — Mais nou, vous ne voyez pas, vous ne détaillez pas, reprend le jeune beau. Ces épaules !.... J. H. MYRICK & CO. Impotateurs et Marchands MARCHANDISES FINEs, —Peuh ! émaillées... ; x | —Ces cheveux blonds ! QUINCAILLERIE —Dix nille francs ! —Et cette taille faite au tour ? CHAUSSU RES, — Vous voulez dire au cabestan.. —Mousieur ! Vous me rendrez raison... —Imbécile ! c'est ma femme.... mm Un assimilateur emballe (De la Vérité.) L'indépendant signale une récla- me que vient de faire M. l'abbé! John Talbot Smith au sujet :d'une certaine histoire, de l'Eglise aux] Tout ce dont les Pesheurs et Cultivateurs!{ ont Etats Unis. Cet abbé, ancien rédacteur du Catholic Review de New York, est un assimilateur militant. “L'abbé Juhn-Talbot Smith, dit l'Indépéndant, voudrait que pro- | testants et catholiques lisent la nouvelle histoire, atin d'apprendre des choses intéressantes et utiles. Selon lui, quelques rares écri- vains et professeurs de collèges ca- tholiques savent l'histoire de l'E- glise anx Etats-Unis. Les autres ignorent que saint Brendan, un Irlandais, a découvert l'Amérique plusieurs siècles avant Christophe Colomb; Que sans les irlandais les treize | colonies n'auraient pas mené à bien la guerre de l'Indépendance: Que sans l'intervention d’un Ir- andais:nommé Carroll, du Mary land, {qui avait de l'influence à Rome, le Pape d’alors n'eut pas dé- cidé LouisiX VI à secourir les ré volutionnaires américains, bien que Benjamin Franklin fit de son mieux à Paris, pour gagner la France à la cause de son pays. Que sans les Irlandais, c’en était fait de l'intégrité de l'Union amé- ricaine pendant la guerre de Sé- cession (1861 65); Que sans les Irlandais, etc., etc. C'est pourquoi M. l'abbé John Talbot-Smith—celui-là même qui écrivait jadis que ‘‘les évêques a méricains ont pour mission d’assi- miler tous les éléments sous leur juridiction'’—voudrait voir se ré- pandre le nouveau volume. Mais, si l’auteur de l’histoire en question n’est pas plus méthodique EPICERIES, Erc.,Erc. MARCHANDISES NOUVELLES desoin se trouve dans nos magasins a Tignish et Alberton. Nous venons de recevoir nos Mar chandises de Printemps et nous iavi- tor,s ;e public acheteur de nous faire uue visite, ce qui leur sauvera Je trou- ble et les depenses d'envoyer a Sum. merside et Charlotettown, pour leurs marchandises. f N'Oubliez-pas Votre Seul Journal Francais. et averti que M. Smith. on peut dire, sans crainte de se tromper, qu'il n’instruira personne, En effet, M. Smith fait éclater, |. sans raison, ses foudres de fer-blanc RS LD SL T OF FULL SIZE OPEN. Pour Trois Abonnements nous vous enverrors cette belle plume sur l'abbé Maigneu, de France, |ontaine. l’autenr du livre intitulé: ‘‘Le Pé- Adressez : re Hecker est.il un Saint ?”’ et sur annonce »: « l | ’ < ‘ qu'il & découvert un remède efficace nes qui nous écoutent ; car s’ily a! pable, au chef d'Etat qui aime plus t atilouset. Là: k Ù : , | sa famille que son peuple ! conire cette maladie. Il a aujour-|hencou d'art à savoir parler à! q . Û P 1 d'hui trente patients qui se soi-| péopoë. il u’y en e pes mins à ee: | Deux choses déplaisent à Dieu, . . | . » 1 as ° gaent en respirant les gaz formés | voir se taire. Il v a un silence élo- | et la troisième est abominable à +8 s vi fées | D ë lyeux ; c'est le prâtre qui craint la par les viandes en putréfaction. quent qui sert à approuver et à con-{°" > PR science, le roi qui redoute ia liberté, tion et de respect. J s istri lonné ! S Une personnes du district a donné damner ; il a un silence de discré-| , à été $50,000 pour érection d’un hôoi- li v'ù dités des |°t le peuple qui a peur de la piété. “ . ; à ” ES . tal où s l'egeai ste‘ nonsié es . | uand le roi s'appuie sur la for. al où Se fera l'essai de cette cure tours, des airs et des manières qui! * nn. et it a sur une g â | É : à ice, le lol & grande échelle. font tont ce qu’il y a d’agréable ou “s Le Ré sébDe CS oan ; £s1 ; j : “de £ Fi e Burns, président du bureau ou de désagréable, de délicat ou de; " SC SAGE + di C 7 a { r 4, | . } . . . _ BOuvernement, à ordonné | choquant dans la conversation. |_ Milles ss oœhabdtf de s’ap- æm médecin en chef du bureau! h 2: de t Lt P 4 à Mais le secret de bien s’en servir De que à frs den D D d'hygiène de Vorkshire Ouest de | est donné à peu de personnes. Méê:- per : : “: visiter l'établissement de Bryant. [me cenx qui en font les. règles s’y | TRS RE A Un analyste de Bradford a fait l’a. |. nr. te Or | ramassera et la touruera contre lui. sud : D ka e HE! méprennent souvent ; et la plus sû- La terre travaillée par des mains age:;jets 1 ea 1 k ù . . rien dire dont on puisse avoir sujet humiliée. est saturé d’ammoniaque et de tri- mét hylamine qui même en soluti D ti à à : : faib1 | létrui : " °° #0"4U0B ide se repentir. L. C. À. | Car l'injustice déplait à Dieu ; et aie Gétruit les microbes en peu us | : 4 i d’'heur C à | la servitude élude sa rédemption. à es. €sS gaz ven: n Ci - . ., EC : : Ê 7 Z veuant « ” On triomphe d'une faiblesse en | a nennes tact avec la bacille de la tubercu-! ! "il ei Lu jétsint plus fort qu'elle, | 108 (iminue sa vitalité et peut | anème je faire périr saus nuire à Quoiqu’on prétende, il est de l'aganisme humain. |bie n nombreures choses que l'ar-| La scène se passa à l’Opére, mais daus la salle, pendant un entracte.. | Aux fauteuils d’orchester voisi- durable vient | net un jeuue ‘* smart’ et un gros let vieux monsieur à l'air calme et | blasé. la charité | Mais qu'est-ce qui excite ainsi le con mence chez soi qu’elle couvre|jeune beau à se lever sans cesse, à ue gultitude de péchés. gent ne peut acheter. | } | —_—_—_ ra | L’ | ù ù bie (: es 1e plaisir le plus | \ : [ ue ICI dl el { d'u ne bonne lecture, ! de désiéls LA... Los: é On déplaît sûtement quand on C'est surtout quand parle trop soyyent et trop longtemps | d’une même chose, et que l’on | | impossible ? Soudain, le jeune beau n'y tient plus. ti cherche à détgnrner la conversation | | [l'y a pas de plus prodigue sur des sujets junt on se croit pius qu'un 4 Vars quand is'y met, de — — se retourner vers le vieux beau, L'ImMPARTIAL, Tignisb, I. P.K. M. Jules Paul Tardivel, qu’il ap- pelle ‘‘l'abbé’’ Tardivel à diverses | reprises dans les quatres pages de Sa lettre ! Fumez et Chiquez de labac LABOR KING : En Plus que cela, il dit qu’on ferait un oeuvre on ne peut plus louab'e en adressant un exemplaire de Ja nouvelle histoire à plusieurs per- sonnages qu'il n'aime point, —en tre autres ‘‘l'abbé'’ Tardivel ! Or, quiconque a suivi de près le Torquettes mouvement catholique durant la dernière décade, sait ou devrait sa voir que M. Tardivel, le fondateur de la Vérité, de Québec, et l'auteur d'un ouvrage justement estimé et très documenté sur ‘‘le Catholicis- me aux Etats Unis’’, est mort il y a cinq où six ans ! Voilà comment M. l'abbé John- Talbot Smith fait la chronique des Manuufacturé par la Rock City Tobacco Co. QUÉBEC (AIR NANTES Tobacco NOTE BERNARD. Cette maison est favorablement Excellent tabac pour fumer ul événements, c’est-à-dire à tort et à travers. On peut ;uger par là de son sou- pour chiquer. En vente partout. counue du public voyageur. MCQUARRIE & ARSENAULT AVOCATS, NOTAIRES PUBLICS, Etc, SUMMERSIDE, P. K. I. Argent à prêter ci de l'exactitude historique et du cas qu’on doit faire des ouvrages barcadère du chemin de fer. qu'il prend sous sa haute protec- Belles et bonnes chambres. tion, pour la plus grande gloire de Cuisine de première qualité, NEIL MCQuasrix THED, BERNARD, P RUP ‘ AUyIN E. ARSRNAULA | TIENISH, | P E, \ l'assimilation à outrance.’ nier enann | jbonnez: vous à l'impartial, Deux minutes de marche du dé- -h * £ 48 Generaux \ nee Rs RS ner Te Men fr MERS Con nr ST SERA ESS PT A UE Ne rer AU " APTE e 4 cs net re A di _Fèler € af 2 hs PURE re CR. a LA E é . TETE