ES __ #: A * 3 4e % LOMEN C APR é a apte RE ae Pa «4 8x ES F A LT dot tu oi L'IMPARTIAL JEUDI La Situation des Boers Oo x O UN DISCOURS SENSATIONNEL DE BOHTA 0 X 0 TRENTE MILLE FERMES ONT ÉTE BRULEES DL Le plus important des discours prononcés par les généraux bœærs dans leur tournée d'Europe est ce- lui de Botha à Paris. L’ex-généra- lissime du Transvaal a fait un ta- bieau navrant de la sitnation de son pays. Mon peuple, jadis si prospère, est plongé aujourd’hui dans une misè- re profonde. Notre pays est ruiné, nos fermes sont brûlées. Nous som- mes venus en France pour vous prier de nous tendre une main se- courable ; tei est le second but de notre voyage dans votre beau pays. Pendant près de deux ans et demi nous avons résisté aux 300,000 hommes qui se sont rués sur notre patrie. Nous-mêmes nous ne com- prenons pas comment nous avons pu lutter aussi longtemps contre une puissance aussi formidable. Cet- te guerre, qui semblait ne devoir jamais se terminer, prouve combien il est difficile de réduire un peuple, même très faible et fermement dé- cidé à défendre son indépendance. Déjà, pendant la première année de la guerre, nous avons perdu la plus grande partie de ce que nous possédions, nos capitales, nos villes les plus importantes, nos voies fer- rées, la plupart de nos fermes. Mais si rombreuses que fussent les ruines : qui s'amoncelaient sur le sol de la patrie, notre peuple continua la lutte sans un instant de faiblesse ; il sem- blait que sa fidélité au drapeau de l'indépendance s’accrût à mesure que le danger devenait plus grand. Ne pouvant nous vaincre par les armes, l'ennemi eut recours à une nouvelle tactique pour nous forcer à nous soumettre. Des centaines de femmes et d'enfants furent ‘‘expul- sés’’ de nos villes et de nos villages, où ils trouvaient encore une nour- riture abondante, et ‘‘dirigés’”” sur nos commandos, dont on espérait ainsi détruire la très grande mobili- té. Nous protestâmes, mais en vain, contre cet emploi de femines et d’en- fants pour obtenir un résultat stra- tégique. Notre peuple ne se découragea pas. L'adversaire fit alors usage d’un autre expédient : nos femmes et nos enfants furent enfermés dans des champs d£ concentration où, suivants les témoignages officiels anglais, 20,000 de ces êtres qui nous champs ; jamais le peuple de l’ Afri- que australe ne les oubiier:a, (Sen- sation. ) Nos femmes et nos enfants n’ont- ils pas été emprisonnés dans l’es- poir que l’amour si profond que nous leur portons, nous amènerait, pour pouvoir les rejoindre, à dépo- ser les armes ? C'est une question à laquelle je ne veux pas répondre. Notre peuple cependant continua la futte, et notre ennemi se vit con- traint de changer encore une fois de tactique. La destruction des fer- mes et des céréales, l’enlèvement des bestiaux et des aliments, qui a- vait déjà eu lieu antérieurement dans une certaine mesure, furent dès lors poursuivis systématique- ment. L'Europe semble incrédule lorsque nous affirmons que plus de vingt villes ou villages, et plus de trente mille fermes éparpillées dans les campagnes, devinrent la proie des flammes. C’est là, cependant, la vérité, et cette vérité nous la proclamons en toute sincérité, dans le seul but de vous montrer combien affreuse est la misère qui règne dans notre pays. Cependant le peuple africain ne faiblit pas à la vue de ces ruines sur lesquelles pleuraient désormais des femmes et des enfants, que l’ Angleterre, changeant encore une fois de tactique, abandonna dans les compagnes dévastées. Nous nous efforçâmes de leur fournir des vivres; peine inutile, car l'ennemi survenant bientôt re- prenait ce que nous avions apporté au prix de mille privations. La famine devait être la consé- quence fatale du système de des- truction totale mis en œuvre par l'ennemi. Elle arriva bientôt, me- } , : A naçant l'existence même de notre peuple. Pour sauver notre nationa- lité, nous fûmes contraints de re- uoncer à l'indépendance et de si- guer cette paix qui a été pour vous une grande déception et pour nous une immense douleur. Tout, dans l'Afrique australe, est ravagé, détruit; les ruines 2- moncelées par les armées anglaises peuvent être évaluées à un milliard . . | 2 È PA ; sont si chers devaient bientôt trou-|et demi de francs et l'Angleterre ver la mort. La situation dans la- ‘sous offre soixante-quinze millions. Quatre Femmes de Poids Que. Z rs A ELLES QUATRE, ELLES PESENT 2,335 LIVRES GO e 4 Toute une sensation a été causée X 0 ‘maient : Lizzie Smith, de Philadel- au poste de police centrale samedi} phie, 620 livres ; Lucie Moran, de soir à Fall-River, lorsque le capi- | Baltimore, 542 livres ; Emily Hall, taine, les lieutenauts et les officiers de New-Vork, 508 livres, et Maude de police, virent entrer quatre fem- | Boïton, de New-Vork, 575 livres. mes pesant de 500 à 620 livres. | Ayant donné leur nom et leur Quelques officiers se portèrent à leur rencontre, tandis que d’autres se préparaient à enlever les portes de leurs gonds, afin de les laisser entrer dans le bureau privé du ca- pitaine Edson. D'autres officiers se tenarent de- bout sur leurs chaises afin de mieux voir le spectacle qui se déroulait Ge- vant leurs yeux, et le vieux chat du poste de police, qui ne voulait rien perdre de la scène s'était fait un devoir de monter sur Îles tuyatix qui servent à réchauffer l'édifice. Le plancher sembla + uloir céder sous l'énorme poids, mais à force de travail, on païv du mieux possible. Lorsque les femmes furent en |sant qu’elles essaieraient de retour- | Mile. Tancride Hubert et ! présence du c«pitaine de police, elles annoncèreni qu'elles se nom- EN IRLANDE . - ce. « La sentence imposée par la Cri mes Court à James P. Farrell — condamné à deux mois d'emprison- nement aux travaux. forcés—a été | poids, la plus vieille et la plus pe- sante ajouta qu’elle venait avec ses | compagnes afin de porter plainte icontre William KE. Dobbins, de =New-Vork. Cet individu a ouvert | un musée sur la rue. No. Main, | dans le cours de la semaine der- nière et les-quatre femmes se mon- |traient en curiosité. Samedi soir, | |jiorsque vint le termips du salaire, on |constata que le gérant avait pris la cief des champs, laissant la troupe | sans un seul sou. | Lorsque le capitaine eut entendu leur triste histoire, il s'occuper d'elles et après s'être con- à Î } es int à le solider solées un peu, les quatre femmes! baptême le nom de sortirent du poste de police en di- | | Î ! iner à New-York aussitôt que pos- | sible. confirmée aux assises de Langford. | . “ “ ' . . | | Le juge a offert à Farrell de ré- Toute la semaine ïl y a eu des! (Bureau au dessus du Royal Bank quelle je me trouve et les intérêts. supérieurs de mon peuple me font un devoir de taire ce que j'éprouve| lorsque ma pensée se porte vers ces, promit de; BATHURST, N. BL. La première neige de Ja saison nous est arrivée lundi matin. Nous avons eu une bordée de deux pou- | ces qui est restée avec nous presque toute ia journée, | (De Notre Correspondant Sp'eial) du village de Bathurst est décédé samedi matin après une maladie de . . ’ . ! | trois mois. Le défunt était âgé de | 29 ans. Il laisse une épouse et une fille âgée de 3 ans pour le pleurer, ! M. Thomas J. Melanson est ac- tuellement bien malade d’une atta- que sévère de maladie du cœur. Mlle. Agathe Melanson, retenue à la maison pendant la dernière se- maine d’une attaque de bronchite, prend du mieux. Ses nombreux amis espèrent son rétablissement complet sous peu. Samedi, pendant la nuit, des fi- lous se sont introduits fsrtivement | dans l'hôtel Cormier et ont enlevé une quantité de boissons. M. Cor- | mier fait des efforts pour découvrir les malfaiteurs. Hier matin, M. Amos Gallant, est parti pour les chantiers. Il em- mène un bon nombre de bücherons avec lui. M. Gallant doit faire la coupe de bois sur le même terrain où il travaillait l'hiver dernier. Il est au service de MM. Sunmimer et cie. Lundi, M. Thomas Kenny du département des postes épousait Mlle. Bessie Turgeon, fille de M. | O. Turgeon, M. P. } Le jeune | couple s’est marié à Newcastle. Le| Rev. Père Dixon a béni l'union. Les nouveaux mariés sont revenus | par le ‘‘Québec Express” de mi- nuit. Mlle. Kathleen McCullough, qui était en visite chez les Miles. Burns depuis deux mois, est retournée dans sa famille à St. Jean, samedi. Mile. Maggie Barclay, de la ri- vière Jacquet a passé la semaiue dernière ici, l'hôtesse de Mme. Jos J. Melanson. | Mme. Charles F. Warner, née Lorette Gallant, était de passage ici, mercredi, en route pour s'en, retourner chez elle, à Connefticut, après avoir passé quelques mois chez sès parents, à Shippagan. Le garde-côte ‘‘Constance'’ a fait escale dans notre port la semaine dernière, dans sa tournée sur les côtes des provinces maritimes. | 30 ot. .02. 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TAa [as à Le 23 octobre, est née à Madame | À Alex Jonphe, une fille. | | | La température est très froide. | } s à . Î : » é } | duire ia sentence À un mois sans brises accompagnées de pluie et de! | 5 Ï | Î tre de renoncer À sa campagne, mais le député a refusé. | travaux forcés, s’il voulait promet- : grêle. Le temps est peu favora Ncïl McQuarrie, K. C. i Aubiu E. à la récolte. | 26 ot. .02. AMI LE 6 NOVEMBRE, | Arthur Rogers, fils de M. Rogéri, an Thousands of testimonials con-lE# that doctors are unable to relie’e|” The Catarrh-'E Druggists, or N. C. Pol- à : ÊA médiat. LAWRENCE | UE ! (De Notre Correspondant Spéciat} | Sont arrivés en cette ville samed: le 25 courant, MM. Thowss V. Doucet, Henri F. Doucet, Thomas J. Gaucet et Mlle. Julie Gailant, tous de Tiguish. M. Jean M. Martin a pris les chars dimanche le 25 courant pour s’en retour e: à T gnish après un séjour de 3 semaines en cctte ville. M. François J. Martin de Le- wiston, Me., est en visite chez son frère Dunstan en cette ville. 30 oct. .o2. AMI ACADIEN PIMPLES, SKIN How unsightiy, sometimes even disgusting, and certainly very mor- tifying to the sufferer. Tliey are merely an evidence of irpure, pois- oned blood, and lowered vitality of the elcmentary organs, wliich can be quickly changed by taking Fer- BLOTCHES AND ERU PTIONS 1902 RESTE RRELS FESPORNENST STAR DENREEE: EX THE FAIRBANKS Gas and Gasolene Engines FOR ALL POWER PURPOSES . LAS GA AT à BUILT IN ALL SIZES These Eagines are the Cleanest, Most Convenient snd Most Economical Form of Power. SEXD FOR CATALOGUES AND PRICES. Vertical Gas or Gasolene Eng'n?, 1.2& 4Horse-Power rozone after ineals. 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