Er ne APTE kr À vi 3 «3 4 > be a ee et me “nt none ce con ZA CIE. DE PUB. DE L'IMPAR TIAL, PROPRIETAIRE. me —— — ee me ee ee G. BUOTE, RÉDACTEUR. —_—._—-| F. J. BUOTE, GÉRANT VOL. 4, NO..30 TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 29 SEPT. 1904. ee Papier Lu a la Convention des St. Antoine de Bloomfield O——0-——0 Monsieur le Président. — 0 — L'ECOLE ET SES DEPENDANCES sé L'Ecole, comme l'Etat, doit être fondée sur l’ordre et la discipline pour qu'elle puisse porter de bons fruits ; car c’est un fait palpable, que l’école, sans les bienfaits de la discipline et de l’ordre, n’est qu’une macMine qui ne produit que des ré- sultats superfitiels et de peu de valeur. L'Ecole, dans toute l'’acception du mot, doit être une monarchie absolue, et doit nécessairement maintenir les règlements et les lois, et un ordre, qui, dans leur ensem- ble, sont, comme cui dirait, l'âme de l'instruction juvenil. Car croyez-le M. le président, Revs. messieurs, Dames et mes- sieurs, rien de plus capritieux que le caractère et les aptitudes de l’en- fant, Conséquemment, celui qui dédit à la tâche épinense et ardue de l’enseignement, doit donc né- cessairement posséder une volonté f:rme, un caractère modèle, un ju- Revs. Messieur:, à l’école ponctuellement, gement impartial et une patience à toute épreuve s’il veut devenir un, succès dans sa vocation : car sa- chez-le, toute personne qui sait lire, | écrire et chiffrer ; tout ceux qui avec le reste de la classe. Donc, Penn instituteurs Acadiens tenue a les ler. et 2em. Sept. 1904 Dames et Messieurs. gré ce l’enseignement : Premid- rement, il doit toujours avoir une humeur égale et jovial, c'est-à-dire de ne jamais laisse apercevoir au- cün mouvement de colère sur sa physionomie ou échapper des jpa- roles rudes ou brutales capable d’exciier l'élève à la haine et au ressentimeni. Deuxièmement : 11 doit avoir l'habileté de gouverner son école d'une manière que l’en- fant y éprouve du plaisir et s'y trouve heureux. Ilest presque toujours certain, que où l’enfant trouve du plaisir etse sent heu- reux, qu'il aime à y demeurer ou à y revenir ; de là, la ponciualité qui est l’élement fondammental de léducatiou. C'est un fait indiscu- table que l’éleve, qui n'assiste pas ne peut suivre avec profit les explications du maître, dans un ordre régulier, et conséquemment l’instituteur doit y revenir pério liquement, ou l’en- fant ne peut, comme de raison, progresser sur un pied d'égalité l'enfant, qui n’assiste pas à la classe | régulièrement, se fait un grand ont des connaissances approfondies | tort à lui-même, et de plus, réduit d'Algèbre, de Géometrie, d’His-|le maître à beaucoup d’ennui, puis- toire, de Dessins, de Physique, de! qu'il le force, pour ainsi dire, de Botanique et de Géographie, ne revenir, pour quelques individus sont pas tous appellé à la carrière | seulement, à des explications ou à de l'enseignement pour y opérer des démonsirations déjà donnés, des progrès marquauts ; car soyez- | au rétardement du reste de la en convaincu, c'est un don parti- : classe. culier, réservé au petit nomb'e| Que le maître soit aussi ponctuel, seulement, que celui de discipliner et qu’il exige de ses é'èves une s:s classes par la persuatiou, et une | nonctualité scrupulevse, Que cha- douse influence, par ldquelle on: que jour il entre en classe comme à peut modéler le coeur et le carac- | une parcie de plaisir, c’est-à-dire tire de l'enfant le plus retif, et l'a-! avec une humeur enjouée réflétant mener à une obéissance absoiue et sur son visage un air heureux qui au sentiment du devoir, |le fait admgrer e: aimer de ses élè- Ce n’est donc qu'à de telles con- |ves. Qu'il adresse toujours ses ditions, que l'instituteur réussira | éjèves d’une voix suave et harmo- dJ. H. Myrick & Co. it banishes unrivalled as required. - The Best Liniment is BENTLEY'S The Modern Pain Cure——— and aches of ev foremost househol and surest relief for Cuts, Bites, Bruises, Burns, etc., and is without an equal in all cases where a liniment or pain cure is importers aad Dealers in DRY GOODS HARDWARE description and stands remedy. Is the safest D. x. Poe Red Bank, N. J., writes, May 10, 189%: best Liniment I sell is BENTLEY’S. For Spraîns, Strains and cures AmOng my customers. I can not ; retund your money. ly Druggists. Sole Props. .We guarantee Bentiey’s Liniment to do all we claim or Could we treat you any fairer ? Accept only the genuine BENTLEY’S. Sold by all dealers, especial 6 oz. Bottle (three times as much), 28c. The Largest Bottle of White Liniment on the market. F. G WHEATON CO. Ltd. FINE 0 là accoutumés à l’obéissance et à l'ordre, que l’on pourra, et avec raison, confiner, à l'oblivon, «e droit de punition corporelle qui reste comme une dernière épave au pauvre institu:eur. L’é-ole n’est pas tous en elle même. Il ñe suf- fit pas que l’insticuteur soit un homme expérimenté dans l’art pé- dagogique, et qu’il ait à sa charge un nombre plus ou moins grand i'élèves. Il est encore urgent que les parents apportent aussi leur conteingent de dévouement et de sacrifices, pour que le succ:s de l’école soit au complet. Il in- combe, encore, au parent, de coo- pérer avec le maître en tout ce qui regarde l’avancement intelleciuel, moral, physique et social de l'en- fant, et que toujours il existe entre les parents et l’instituteur des re.a- tions amicales. Sachez aussi qu’un bon mot, à l'adresse de l’instituteur en pr'sence de vos enfants peut contribuer beaucoup à leur :nspi- rer des sentiments de bienveillance et de confiance envers lui, et vous pouvez êire assurer que c'est déjà beaucoup dans l'instruction de l'en- fant. Eh! qu'est-ce donc, en ef- fet, que 1‘nstituteur ? N'est-ce pas celui auquel vous imposez ia tâche de former le coeur de vo.re yleinement à inculquer ‘ans le | nieuse. Que jamais il se laisse al- coeur de l'enfant les pr acipzs com- Jer à leur infiger des indignetés, me les notions d'uue instruction tel que ‘‘Tirer les cheveux,’ ‘‘Rin-. slide et durable. cer les oreilles’ ou ‘‘Frapper la fi- L'instituteur, qui s'érige en gure’’, car de tels actes, de la part tyran, et se plait à infliger des pu- de l’instituterr euvers ses écoliers, nitions corporelles au moyen de la sont indignes d’un homme instruit f-rule, n'op:rera jamais de grands | et intelligent. Aussi, rien ne por- progrès en éducation. En effet, Si 1era plutôt l'enfant à la révolte que l'enfant, au lieu d'étudier par le 'de tels punitions, Maïs Mons. le goût de l'étude, et l'ambition d'at- Président Rev. Messieurs, dames | «eindre des connaissances qu’il ne et Messieurs, me demande:ez-vous :, possède pas, est, comme pour aipsi | “J,’ instituteur doit-il voir le droit poussé au travail par la ter-|d''nfliger à l'enfant la punition reur qu'ilace l’instituceur, et la | corporelle ?'’ Et moi de répondre : crainte d'une punition co. porelle | Oui, le maître doit avoir ce droit infligée souvent publiquement, ne |comine der:ier ressort pour main- travaille qu’ à regret, il ne s'occupe £emir l'ordre, quiest d’une néces- nullement s'il est parvenu à saisir | sjice pr.mordiale dans l'école. le sens de ce qu'il étudie, et ne! Mais aussi ne doit-il pas en abuser, pourra, par conséquent mettre en et ne s’en servr que dans des c:s pratique ce qu ‘l est forcé d’ap- extrèmes. | Que le jeune inst'tuteur n'aille Eeaucoup d’entanis, ip sse former la farse idée, que sont po'.és par un instinct naturel | c'est par la rigueur et la fur:e qu’! soit par | va opérer de s “ands prog'ès, et se goût, ou même par simole ambi- | |créer ua avenir dans la profess:03. ion, et dans le but de se faire dis- | S'il en est a'nsi qu'il se détrom: e ; inguer dans la classe. L'un et | car, il est tovjours plus agréab!2 de | autre but sont iauable, car: ans | gouverner par la persuation, et il dire, preudre. L il est vrai, à se dévouer à l'étude, l'une: l'autre cas, quoique diffé | evike par là Len des désazrements rent, l'enfant ne peut inazquer qui pouraient por.er de rudes cout : d'atteindre de b: lents succès. | à :a popularité et à sa réputation | sé . 5% |d'i stitrteur. { N’ ù . . . à N'est-il pas vrai, aussi, que lor.- + As ales sont : , . Deux quaités principales ex F4 LR RAM Nr nécessaire à l'institu- | que tous les enfants seront bien € absolument | progéniure ? N'est-c2 pas lui qui leur enseigne à connaïcreet à aimer Die ? qui doit graver dans leur coeurs les p'incipes de la re'igion ? qui doit, en un mo., en faire des suje.s p‘obes, ïin.elligents et labo- reux ; qui doit les outilier et les mettre en état de combattre (à cuntinuer) Les matinées et les gentils vêtements de toile devien- dent agréablement nets et odoriférants lorsqu'ils sont lavés au Savon Sunlight. % Arrestation de deux bandits M. Jos ph Johnson, chargé du serv'ce des siznaux à la station de Lcfty, s'iuée à 40 miles de Cata- wissa, Penn, se irovvait Cans sa guérite, vers 9 heires du soir, lo::- que deux bandits y out fait leur appariiion, main volver en et le re au plus haut de- levés à la meison paternelle, et pa: teur, pour arriver | F “À 4 y Res SRE. LE La. main en lui ont d't de lever les RE AT TIGNISH : anc A LBERTON We INTESTINS. Les Organes Digestifs régularisés et rendus à leur activité normale par l'usage des ......... CR ILULES DE NOIX LONGUE x MCGALE, Hi Pour les Marx de tête,attqu: 5 bilieuses, 2% Copstipation, Désordre de l'Estomac, & elles n'oat pas d’égsls. EN VENTE PARTOUT, 2 SC. LA BOITE, OU EXPEDIECS PAR LA MALLE SUR RECEPTION DU Pix RSI have just opened à full ano complete Stock ot BOÔTS & SHOES | {)r. | Murphy PHYSICIAN AND SURGEON 5) CNT is de E. 1 LS Johnston, M. D. €. M. PHYSICIAN AND SURGEON TIGNISH, PRE Ofice and Residence in buildings formerly ocdupied by Dr, Wickharn. J. 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Les deux bandits ont alors pris dans ses pres uve di- ee the farmer, fisb- zaiue de dollars quis’y trouvaien: et après lui avoir également volé sa | den et sa chaîne se sont enfuis : ‘erman and mecha- en lui déclarant que s'il bougeait de sa guérite, ils revieudreient et le tueraient. M. Johnson n’a p:s bougé de sa guérite d’où ila suiviles mouve-; ments des der x bandits qu'il a vus | se dirger vers une locomotive quil | faisait la manœuvre. Comprenant; tendino purchaser: l’intention des bandits, le télég'a-| phiste a signalé au méec.nicien de! diminuer de vitesse et :1 a va alo!s, | comme ‘l l'espérait, ses deux a- gresseurs monter sur ceite Jlocomo- tive. | De nouveaux s'zoaux faits par. and the eYy v71ll finc le télégraphisie ont été compris du | mécanicien qui, à la demande des) bandits de les conduire à quelques We CAN miles de Lofty, a répondu qu'il, allait partir aussitôt après avoir at-| telé un wagon à sa locomotive. ( Les bandits, sans méfiance, ont pris, place dans ce wagon et queiques instants après ils partaient à toute | vitesse dans la direction de (Cata-| wissa, tandis que M. Johnson télé- SAVE to them the graphiait dans cette ville l'attentat dont il avait été victime de la part des deux bandits qui ailaient y ar-| niC { } | We invite in to give us à ca}, meet ali competitors, and! Habi:s, Clhau "ures, Chapeaux ec. etc. | Aussi Un magaifique Stock de Lives te P'ières, Chapelets et Guérit ics Rhumatismes, Coliques, | Op; ES re. ‘91: Entorses, Névralgie, Etc. Eu *, aux p'ix les pirs À EN VENTE PARTOUT, PRIX Z 50. LA BOUTEILLE. } Tédt LS. Seuls propriétaires : Tur Wincate CHE- En Gros et en Dé‘ails V: -*? Voir mon S:ock, vous se- rez sat -"a ls s E. GALLANT Ab:am's Vi! a ——— mm. a , Hotel Det +. 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MeQuarrie & Arsenauit, Barrister:, Summerside have dpened x Hia:ch Office in the ©. AL. E. Bu:iding, Tigaish, where M. Arsenault wii be on Thusday's of each ME2k) until fr her no.ice. Eu IQBTENLE 5 FHUMPTEMENT F #: He wi "Avez:vo: Vois fe n fdée 1 » Si Tout Cemandes n0ù de Trandez 20% * sm nm + « * Gaide des nv ° jour CavOiT COMMON Sobticunert les 1 !./0rma40n8 fournws gratuitement M . M: + x rod | Bureaux: : Ediñe Ne w r York Late, tetatiautic Build, W cangien, vu + ; Le Ré te co PT 2 ER , DATA à dE OS CT LT he pe s-