ame —-mmmss eentnes de grosses larmes et dénaturent LA PEUR CHEZ LES ENFANTS \s’éveiler quand un bruit sou- dain se produisait. Uu père qui élève son enfant Les enfants comme les ani- cn represente ie cerveau. Tout | maux et les insenses cralgnent | ce qu'il lni fait éprouver de out ce qu'ils ne connaissent laid, d'épouvantable, etc, sont Pas, quand ils en ont fait une autant d’épines qu’il enfonce expérience désagréable. duns les chairs et qui le blesse La peur nocturne est la plus ront toute sa vie. S'ilprovoque Commune chez les enfants, elle chez lui l'appréhension, Ja 5e produit surtout de trois à crainte, la frayeux, il fixera au- Sept ans. Peu de temps après tant de ces épines dans sa -mé-5’être endormi profondément, moire qui l’enserreront comme l'enfant s'éveille subitement, un lierre fatal entortillé autour Sa figure exprime la frayeus, de la raison. | son regard est fixé sur un point Nous nous rappeions toujours | comme s'il y avait une appari- certaines frayeurs éprouvées tiOn ; il ne reconnait personne, daus notre première jeunesse, 1€ répond pas aux questions la vue d'une rivière coulant qu'on lui pose, il transpire a- sous l'arche sombre d’un pont bondamment, son pouls bat Ja nuit, le silence, mystérieux | plus fort et plus vite, 1l trem- d'un cimetiére, répandent au-|ble. Au bout de quelques mi- tour de nous une atmosphère | nutes, l'enfant reprend” posses de timidité enfantine. C’est sion de lui-même et se rendort comme si l'œil de l'enfant lan-! À son réveil, il ne se rappelle cait encore du fond de l'ame un |rien. regard sur ces scènes. | Les causes de cette peur noc- Ce n'est pas seulement Je :turne sont la faiblesse l’anémie, père, la mère, les domestiques, ! Un® émotion vive la fièvre, une mais les générations qui ont| mauvaise digestion, etc. contribué à dénaturer le cer-| Chez les enfants le cerveau veau de l'enfant, avec la barha- étant beaucoup plus impres- rie des sauvages qui déforment sionnable que chez les adultes, la tête de leurs enfants sous, les songes sont plus réels, plus prétexte de l’embellir. Ce mode | vivants, plus terrifiants. Ceci d'éducation a existé depuis les !|°5t Prouvé par ie fait que les impressions réçues pendant temps les plus ancien jusqu'à |""P Fi nos jours. On a effrayé toujours l'enfance restent inaitérable- les enfants sous un prétexte on : ment fixées dans la mémoire. un autre. Pour ob‘epir d'eux Leur vie est en effet toute con- ce que l'on veut sans trop de ser les AENTE leur treuble, on leur dit souvent :| albiesse les rend pernreux, et voici croquemitaine, qui vai les laisse troublés par a vue t’emporter, ne va pas dans cet-! de dangers et d’ennemis qui te chambre il y a un loup qai | leur paraissent disproportion- va te dévorer, ete., et cent au-| nellement supérieurs à ieurs tres peurs qui leur font venir | forces. | Les émotions et l’épouvante leur gentil caractère, en Jes | Peuvent devenir tellement vi- rendant inquiets, timides et! V*S dans les songes que quel- faibles, souvent pour toute Jeur!ques enfants ont par la suite, sis de véritables attaques dépilep- Pour bien comprendre ce qui |sie, comme cela a été démon- précède, étudions, l'âme de tré. \r l’entant dès sa naissance. Pour: Quelquetois, les PU . d’avoir une femme sympathi- ressemblent à ul accès de dé- que avec un bel enfant, et delire. rester toute la journée dans la ; - ue servations l'esprit humain et terrible Ja Dès le prémier jour de lajPnissance des songes. naissance si l’on place le visage | Dr Camille Laviolette. de l’enfant en face de la fené- tre, ou si l'on projette l'ombre de la main sur ses yeux l’ex-: pression de la figure change. : Le second jour, si on le tour- | N'HESITE PAS A re Fons ne en face d’une lumière, ses! LE BIEN ms sn + FAIRE yeux se ferment vivement et ep, PAROLES il rejette la tête en arrière. Dans ce cas je ne crois pas que ce soit la peur qui le fasse : agir de cette manière, mais la sensibilité. Pendant le premier celui de l'esprit. mois l'enfant n'ouvre pas ies. ——————————— — — — ——— —————— — UN PREDICATEUR AUX VUES LARGES | Ar | | Un chrétien instruit et un pas- teur aimé qui croit autant à l'entrainement du corps qu’à Le vingt-neuvième jour d'a- paupières, si l'on fait du bruit vril est jour notable dans l’his- ou si }’on approche le doigt de toire de l'église Memorial, à ses yeux. Royer, l'un des em-|Spracuse, car c'est Fanniver- bryologistes les plus distingués, | Saire de l'installation du Rév a remarqué que ce mouvement | Samuel R. Calthrop, D. D. le chez les enfants s'était produit césèbre prédicateur, qui a rem- le cinquante-septième jour pour pli ses fonctions spirituelles devenir constant et régulier à|C0mme pasteur envers ces fi- partir du soixantième. | dèles. 11 est difficile dé comprendre Le Dr Calthrop est né en An- qu'uu enfant de neuf semaines gleterre et a reçu son éduca- puisse dejà avoir conscience f10n préparatoire au collège d’un danger qu'il ne connait St-Paul, à Londres. Entrant au pas. 1l est plus nature! de pen-| Collège de la Trinité, à Uam- ser que ce fait est analogue à! bridge, il ne tarda pas à deve- celui du mouvement des yeux!nir un élève brillant parmi en face de la lumière. toute cette brillanie coterie d’é- L'apparition soudaine d'une |coliers, d'hommes littéraires et ombre, l'audition d’un bruit. d'esprit qui marchait sur les constituent des sensations dé-|traces de Macaulay et de ses sagréables, et le système ner-/ disciples, à université. Au veux réagis par un mouvement | milieu du siècle, il visita Sy- réflexe, comme il arrive sou- | racuse et reçut la première im- veut qu'un enfant pleure en pression de la ville naissante attendant le tonnerre, en vo- que quelques années plus tard yant les éclairs; quoiqu'il ne) il devait choisir pour y demeu- sache pas ce que c’est ; ou qu'il rer et où ses travaux ont été si tressaille en entendant le bruit assidus et sieiliectils. Les ser- d’une porte qui se ferme, ou|mons si éjoquents que le Dr|la suite d’une fatique que‘con- d'un objet lourd qui tombe par Calthrop a prononcés ont pour | base fondamentale un travail! restait toujours plus faible que | l'autre. liya environ 15 ans. terre. | “une Royer a observé que dans la! de profondes recherches. Na fa septième semaine son enfant | mille a été iustruite non seuie- {prouvait une secousse el le- ment par lui dans les questions f L'IMPARTIAL vait tout à coup la main sans | spirituelles mais dané les élé- ments d’études les plus larges, en littérature, dans les arts ot dans les sciences, Ses garçons ont reçu une iustruction mo. rale solide et énergique. En ceci et dans bien d’autres cas il a servi d'émule à ses pa- roissiens qui font partie de la Dopuiation la plus select et la plus-riche en ville. Rév. Dr Calthrop, Syracuse, CT Le Dr Calthrop est doué d’un physique remarquable A l’œuil c’est tout un portrait à étudier. Sa tête et sou visage encadrés dans des masses lu- xuriantes de barbe et de che- veux blancs comme la neige le font ressembler à Bryant et à Longfellow. Quoique âge de plus de 76 ans, sa figure de forme allongée se tient droite et ferme et chaque mouvement qu'il fait est gracieux et viril. Pendant toute sa vie 1l a ad- miré et poussé la pratique des exercises physiques et malgré son âge avancé joue du tennis avec toute la vigueur et l’a- dresse d’un jeune homme. Aux habitants de Syracuse peut- être, cet homme aux talents si variés est plus Connu, outre de sa profession, comme un sa- vant. Un matin joyeux d'avril un reporter suivait la route circu- laire qui silionne les monts et qui conduit à Calthrop Lodge, un vieux manoiren briques. rouges, entourré d’une forêt de chènes et de novyers. Portant un casque rond et vêtu d'une | . ° L ea . tredimgote noire de coupe quasi Ce sont des évènements ef- | 7 nn cléricale, le maitre de Calthrop Lodge reçut gracieusement le reporter qui venait s’enquérir de sa santé, mais manifeste- ment chassant toute apparence de la douleur qu'il éprouvait. Le docteur Calthrop pendant de nombreuses années avait été en proie à une maladie grave jusqu’à ce que par une chance le remède qui l’a effectivement guéri. temps deson pastorat à Syra- cuse ,le docteur Calthrop a souf. fert de rhumatisme et par in- tervalles endurait des douleurs atroces. Par moment la douleur devint si grande qu’elle lJ’em- fortunée on le décida à prendre \saus avoir eu la foulure pour cause el avant longtemps je constatai que c'était un com- | mencemeut de rhumatisme qui s'implantait dans la plus faible partie de mon cerps. Le mal re- vint si souvent que j'était cbli- ge de toujours porter sur moi un paltiatit partout où j'allais. J'en portais généralement un paquet dans la poche de mon gilet, mais un jour que je me SE VOUS VOUS rendais à une conférence à Buf- falo, je l’oubliais et comme il faisait froid et humide dans le train, avant d'arriver à Buffalo, mon genou avait cuflé au dou- ble de sa grosseur normale. J'avais constaté les bons ctfets des Pilules Roses dans des cas anologues et j'en fis l'essai avec le resultat que depuis je n'ai | plus éprouvé de mal et que l’en | ure n'est plus revenue depuis. | Ceci fut obtenu après en avoir | pris sept ou huit boites. Je n'ai pas besoin de dire que ‘je suis reconnaissant d’avoir re- |couvré la santé mais j'ajouterai (que mon genou est bien plns 'vigourenx qu'il n'était depuis | 89 ans. _ Je prenais les pilules à la dose d'une pilule à chaque re- pas, trois fois par jour. Je suis content de vous donner ce té- moiguage. Votre, etc, S. R. Calthrop. Dupuis qu'il a écrit cette let- tre le docteur Calthrop n'a plus été importuné par son viel en- nemi et sa recommandation des Pilules Roses du docteur Wil- liams est octroyée bien plus | cordialement qu'au début. Au reporter, il lui a dit: “ Je continue à recommandez les Pilules Roses du docteur Wil- liams à mes amis et à cenx que j'ai l’oucasion"de rencontrer qui sont atteins de rhumatisme on d’atoxie locomotrice. “Les Pilules Roses‘, conti- nue le doctéur Calthrop, sent les meilleures choses du genre au monde, d’aprèsice que j'ai connais. Elles sont infiniment supérieures à la plupart des re- mèdes mis en vente. Je sais assez bien ce que les pilules con- tiennent et je considère que ces. C’en est une telle que mon médecin anrait pu me donner mais pas sous une forme aussi |convenable pour prendre. Je | recomande hautement les pilu- les à ceux qui souffrent du rhu- | matisme, de l’atoxie locomotrice ‘ou de l'appauvrissement du sang. Pendant plus de la moitié du UNE GREVE EN ALLE- MAGNE | Berlin ,7—Une grève des jouvriers employés dans les fabriques de draps et d‘étof- fes de l'Alemagne s’est pro- pêchait de marcher. Beaucoup duite il y a quelques jours et s. c’est une excellente ordonnan- | |enflure s’ensuivit et un écoule- levé entre les patrons et les de remède furent essayés sans prel:d des proportions incoi.- succès et lui et ses amis avaient Nues jusqu'ici dans les anng- | abandonné l'idée d’une guéri- les du commerce allemand. son permanente ou de plus que | La grève est soutenue par soulagement temporaire, quand | les ouvriers de toutes les il prit la préparation qui chas- grandes villes ct elle s'étend sa la maladie complètement. anx villes de Breslau et de eurg. Dans une lettre écrite au di-| Hautes recteur de j'“Eveniog News,“ | Les grévistes demandent de Syracuse, l'an dernier, le doc june augmentation ae salaires et on s’accorde à recennaître teur Calthrop parlait de sa ma- pe ladie et de sa guérison Voici la partout que leurs rerendica- tions sont amplement justi- lettre du docteur Calthrop: Au e _— directeur de l’“Evening News“ fiées. - Le gouvernement a fait Cher monsieur: Il a plus le | propeser aux maisons de Ber- trente-cinq ans ne foulais le Jin qui sont atteintes par la genou gauche, déplaçant pres” | grève de soumettre à l’arbi- que les jointures. Une grande !trage le différend qui s'est é- ment synovial aux jointures se ouvriers. produisit: | | Ceci me rendit boiteux pen-| Gtanislaus Buote, dant des années & à | du sr : ne à 7 se : RS * | Marchand Général et Négociant mpS, «€ SEROU Malade lalblis-| 4; Peisson, Produits, etc. sait et l’enflure recommencçait.. Paie le plus haut prix pour Ceci était occasionné plutôt à | l'avoine l’'ansuille l'éperlan | - a | , . etc. etc, ne, comme par arré l r - £ 4 è par un arrét subit. | Vend aux prix les plus ré- Le genou se rétablissait mais il duits pour paiement comptant North Rustico. PROPOSEZ ——000 XP X009 —— Le matin d’aller en ville %r y acheter des marchandises, il est assez probable que vous rassemblerez ia famille la veille, et que vous passerez en revue les différents magasins et leurs prix, tont en prenant compte des marchand:ses que vous pre- tendez acheter. NOUS AVON“ MONTRE AU PUBLIC que nons vendons à meilleur qui que ce soit, vu que nous veudons aux prix Coataïits afin de nous retirer du vommerce en Détails. AINSI SI VOUS VOULEZ acheter au magasin où vous pourrez retirer le plus grand profit peur votre argent, ne manquez pas d'aller voir D. ROGERS ET FILS Summerside, 13 Fev. 1896. CHEAPEST AND BEST CHAIRS liste P. E. I. dun Make— them ours:lves dits WRITE For CurTs AND PRICES. 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RUNTICOVILLE IPE Jau. 16 26 l’enilure recommenca, cette fois 16 Jan ‘96 nn page > « NA v Le de di DNS ET RG A M Ag Ron es 257421 ACTE 2 LL ST MREES A EE k nr; +3 + AT WT té 22557: * FR La pr n Ph As à arts D | $ a 2 À à