Æ PL F. o Z PUSLIS LÆ }EUDI DE CHAQUE SEMAINE ANNONCES sère iasertion ki hgne ects. | Insertions subséquentes, 2ct Cart-s d'affaues, $5s pat an Vol. IL. F. J. Buote, Editeur--Propri —— ee ee Jmpartial, | | | ARONNEENX € || LUahadsf.i 2. 4.27. … 31.00 1 D MINES. ee L'dales 166 D || Ro otre 00. ninipn ét tegnle-mng ess _—— _ << vases .L’IM PARTIAL. [Le soul jonraul framgnis dues l'L'e u Reine Edouard. etaire. { “L'Union fait la Force.” } CE me Fignish, Il CARTES D'AFFAIRES, SEE ME PLANS OF The Temperance and (General Life Ins. Co’y of North A mewica. FOR CHEAP RATES, LIBERAL PALICIE®, GO9D RETIRAN. PULL GOVERNMENT DEPOSIT. H, J. MeNEIL, js Sunumerside. General agent for P. E Islard, . Dr.J.J. Desnoyers TIGNISIL I P. E. Bureau et residence en face du Block Chaïisson, Broad Strect, près de la station. Pour a commodité de ses patients qui n‘ont ni chevaux ui voiture le Dr. Desnoyrs les visite ses frais. Nov. 9h. 93 u EUREKA HOTEL WATER STREET CHARLOTTETOW N. is à Free Coach to meet all Trains and -teamboats. Moderate charges. Good tables. C. A. BENOIT. PROP JAMES J. JOHNSTON. AVOCAT, NOTAIRE PUBLIC Erc Agent d'assurance et de bien- foiids. Stampers Block, Victoria Row | CUHARLO!FETONMN, Pr, E } Kepresenting MeKillop's L: gal and Commer- eial Record, The American Bank Reporter & Attorney List, On- tario Mutuai Liie Assurance Co &". Money 0 Loan. MONEY lu- VENSTED. | A. W. MACKINL\Y, DENTISTE. Dnts extraites et emples 4e Ja manière la plus habile e* à des conditions raisonnal es, sans faire éprouver ancune dou- leurs aux patients. Bureau au dessus du mag sin de J. Rattray. Rvbe Main... À LBERTON We make but little money on each suit, but it suits us, because we make land sell so many suits. ÂÀt the same time it suits our pat'ons, be- cause they can Save Money on every suit they buy from un No you see, we are suited, our patrons arc suited, in fact everybody is suited. Don't forget that spring is here so is my New Stock. Be suited. N. P. Doiron, Mizz RIVER, PE L March 22 191yrs THE NEW DONAHOZ'S is combating Religious Preju- dice and Economic injustice, and helping Eatholies and Prot- estants to understand each other better. THE NEW DONAMHOE'S is brilliant without being su- perfieial, instruetive without being heavy, popular without being trivial. THE NEW DONAHOEL'S ; will delight every American Catholie and interest every thoughtful Protestant. Only $2.00 a year. Write for sample eopy DONAHOE S MAGAZINE CO. 611 Washington Ki, Boston Mass. Jan. 17--3m. EN BALLON ment et je me recounais à cètte que je vais raconter— l’hver] fois que je decendais sur Versail- est long et les hautes et larges e du Prince Edouard, Jeudi le 11 Avril 1895 Rs mais vous ne toucherez pas à la casserole qui se trouve au Dernièrement, je parlais delies, devers la vermine des cheminées des antiques ma-|milien. Vous ne comprenez : Bismark devant Mathurin. —Bismark ? s'écria-til, -mais, je le connais. —Pas possible? .. —Æt Jui aussi, ii me connait, Vu que j y ai causé en personne nainrelle, comme vous et moi en ve morrent. | — Vous, père Mathurin? —Moi, vrai comme voilà ma pipe et que je luue dedaus | —Enfin, de vous rien ne m'étonne pl:.: ; allez y done de votre petite histoire, je vous écoute. (a 2° sera pas long x%% C'étair en décembre 70, deux jours agrès }: lourget ; où m'avait versé an 3e bataillon de fusilier, marins. Cristi qu'y faisait froid ! j'ai eu deux cama- rades gelés, morts, monsieur, à côté de moi! Avee ça quon s'embétait à piétiner sur place, (voyant que tien n'avançait malgré qu'ea s'adminisirait des ltorguioles rapport au plan à |Trochu. —Mathurin! —que m'appela jun anatin not commandant, le icap'taine de frégate Luamoth- Thenet,-Mathurin, on a besoin d'un lapin. | —Ca, que je dis, j'en suis. | —Je sais. qu'y fit. Pour lors qu'on a besoin d'un lapin, à seule fin de tenir compagie à june légnine des ministérer, qui |part &e soir dans un ballon. Ainsi, compris. fais ton sac, | petit. | J'avais bien vu des ballons, mais je 1. navals jamais promené dedans, ça m'ailait. | Je m'amcne sur les trois quatre heure:,-—on devait par- itir à Ja ‘omb.e de ia nuit, —et je me balade autour de la sa- jeristi d'invertion quelle se tenait drer -jà conime un choimigRon. :_ ref, histoire de m'instruc- itionper, je m'ussds douce dans leur machine de i1annequix, ousqu'il paraïi que nous dr- :voins nous ar: iier, la légume let moi, mais qu: (ame parais- sait farce, toni d:+ méme, cen- isément. | JIventait srande brise de la | part.e du No:ct:, mémemment que le balie: cha. 1s <rr ss câbles coisine un chinge, Li | hommes ibétise! v halaicni | pensez, quand r4 june risée de ton diabies, ça derape d'un “oup, et, bonne sainte Ânne je ze Sels emporté connae si que c'aurait \été une trombe qui m'aurait ‘avalé !.. | Et monte aue j'te monte, eh! va donc! qu: jme demandais si c'étais uu ir. 4 ou du cochon! | Et des secor:s#, ribord, bà- borc, u: vrai braniebas de d'equpar ‘ è HnuUs, VOUS rive Prussmiches. noirs ne font pas plus de cas —Bon, que j'me dis, va y d'une charge de gros bois franc avoir des pruneaux. qu'un tambour-major d’une Pas manqué, une giboulée, boite de sardines. quoi, quoi, jme mussais dans 11 fallait donc jeuer de la ha- mon mannequin, pas fier du che sans trève ni repos ou em- tout; pour lorrss, j'entends un |piler des büches d’abord sur CETTTO ee Bien visé, en plein de lourds chariots trainés par dans le mille; le ballon se dé- deux hbœufs “au pas pesant chire : une secouse, et v'la mon mais ferme” et ensuite dans Mathurin installé dans son ter- les vastes remises du thâteau. rain. Je me tâte, rien de cassé, l'our tout cela, Baptiste avait Fa trouve nez à nez avec un | pleine forêt, d'un lopin de terre particulier qu'avait une cas- et d'un coin de prairie assez iquett, une capote, un physique |grand pour fournir le paturage de boule dogue, et une grosse et l'hivernage à une couple de pipe entre les dents. :chèvres. Sa femme, la bonne —Y a, papa, que j'viens de |tail, élevait quelqnes poules et ramasser une pelle, censèment | cultivait le lopin de terre. —Ah!ah!qu'y fit, tu viens) Avec tout cela on vivotait de Paris? tant bien que mal. —Un pen, mon neveu, qu’ Or, uu jour qu'il faisait très jeu viens, et train express, chaud et que sa hache coupait espécialement commandé pour fort mal, Baptiste sa lementait. bibi. | Et Pélagie, qui était veaue le Pour iorrss, il appelle des |rejoindre, tout eu ramassant hommes, qui, dès en arrivant, quelques menues branches qu’- font mine de se jeter sur vot’ion lui permettait de glaner serviteur ici présent. Moi, je m' pour son usage personel;: ne metinis déjà en position, mais | songeait guère à verser sur les le gros leur s’y eroasse je ne |pluies de son vœur le baume sais quoi, quoi, qui me fichent d’une parole consolante. la paix, et qu'y s’en vont fouilier, —Tout cela, geignit la femme. le en enr aux pa- | nous + x à notre premier piers des ministères, qui s'ima-| père Adam ! ginalent qu’ javais. : | —On plutôt à Eve, grommela Les dépêches ? qu'y me de-:le mari, car c'est elle qui à com- maude, le boule-dogue. | ImReucé J'y ris : nez, vous r_r , Lui ou elle, reprit Pélagie, rien dans les mains, rien dans ils ont mal fait. A leur place. les poches, et ceerche après ! | —Nous serions ue sages, Enfin, pour finir, fallut que | hein ?… j'lui z'y conte mon histoire ; et| À ce moment, le baron, qui qu'y riait, qu'y s'en faisait sau-|se promenait là par hazard, et ter l'mentonu. qui avait tout entendu, crut —Qué qu'fu veux mainten-| bon de placer son petit mot. ant ? qu'y m'dit. | —Ah! vous seriez plus sages —Quoi qu'je veux? farceur.!qu'Adum et Eve, vous ne tou ben, m'en retourner. c’est pas | cheriez pas au fruit défendu ?.. malin à deviner. Non, Seigneur ! —T'es pas dégouté, qu'y fit;! —Eh bien ! nous verrons cela. tout d'mème,je m'en vas te|Ce qui vous déplait ici-bas, donner uu sauf-conduit. c’est d'avoir à travailler heau- —C'est pas de refus, que j'y|coup pour un mince salaire dis ; pas manque, foi de Mathu- | c'est la crainte de souftrir la rin, qu'tes un lapin misère dans vos vieux jours. Y se remit à rire. et me ma-| Pas vrai? |china je ne sais quoi sur un! —Oui, Seigneur. bout de papier : Nous ullons changer cela. —Pour cette fois, tu peux! Demain vous viendrez demeu- lien aller, mais qu'on ne te re- rer au château. Vous ne tra- Imett… plus le grappin dessus ‘| vaillerez pius, vous aurez un J'y tis le PPT _ Dr ere ce. de meubles prêtais à y souhaiter bonsoir la riches et commodes, veus man- compagnie, quand y me crie : gerez ag les mets de ma pro- —He ! matelot. au revoir, à | pre table. Paris, dans un mois! C'est bien trop, Seigneur. Cré nom, la moutarde me! Non, vous aurez tout cela. monte au nez Mais à une condition : c'est que —De quoi, de quoi? que j'y | vous ferez exactement tout ce dis, dans un moie, méchont |que je vous dirai. À la première Prussien de quat’sous ? tâche à | désobéissance, je vous chasse- voir de ne pas te trouver aurai sans pitié, et vous devien- bout ge or fusil! , dE) drez ce que vous pourrez. —$Sais-tu à qui tu parles ? »4 . b e- 1] . ° . | \j'en jambe mon mannequin, et la jouissance d’une cabane en itiens bon! }j: chambardement! Moi, hardi, xhe dans une miicouvre «un sc tronvait là, Vu quy r'agissait pas de piquer une tete sur le Panthéon. Alors gures-vcn1s que ça se qu'y grognesse, en fronçant ses gros sourcils épais quasiment comme la moustache à Laga- dec. —Et quand c’est que ça serait à Bismare, feignant, que. je Le lendemain, Baptiste et Pélagie, vêtus comme des gens riches, se promenaient dans le parc dont les allés ombragées, les étangs où se mirait le soleil, les massifs de fleurs aux riches met à puer, ms à puer une vraie infection de brise de poulaine, que c'était, ma parole, à s'en fourrer les poings dans le nez. —Cré nom, que j'me dis, Mathurii:, quoique ça signifie, mon garçou À Je regarde en hautet quoi que je vois ? la sacristi de ma- chine en train de se vider la bbedaine tout tranquillement, tlasque déjà comme la bourse à Mathurin dans la dernière | quinzaine du trimestre ! | _ Je me penche en bas,—merci |de moi! je me rexd compte que nous filions bien loin de Paris, Let que nous tombions dans les trente nœuds à l'heure, faut |pas mentir. | Bon! que j'me dis, voilà de |la pror 2 ouvrage, men fiston, c'est du coup que tu peux faire ton acte de contrition. : Paraît que j'avais lâché la imanœæuvre dans ca épastrou- lillement, qui communiquait javec la soupage comme qui dirait, ‘ça na été expliqué depuis, et |que c'était ça qui rn'uvuit paré, —le ballon tomba meins vite- m'en fauberde l'entement ! parfums, faisaient songer au —C'est moi Bismark, qu'y fit, Paradis Terrestre. et que tu peux te vanter d'être} Ils croyaient rêver. un veinard qne je soye aujour-. . Le matin, au déjeuner, ils d'hui de boune humeur, va-t'en avaient mangé toute sorte de au diable ! bonnes choses dont ils ne con- —Merci, que j'dis, et que j't’-|naissaient pas même le nom ; à en srnuhaite autant, mon p'tit! midi ils dineraient avec le ba- Je m'en retournai, fier comme | ron et sa famille et le soir la Baptiste, à travers les casques | fête recommencerait. a pointe qui me reluquaient, (Cela dura ainsi plusieurs vous pensez. ah! ah! mon gars. jours. Combien? J'ai eu beau Voilà comment que j'ai fait fouiller les archives de Beve- la connaissance à Bismark, en gham, de Beisselhoven et personne naturelle, moi, Ma-| D'Uileghem-Driesch, je n'ai ja- thurin Goner, ici présent. | mais pu le découvrir. Et puis c'est tout. À vot”| Mais ce qui suit, par exemple santé, munsieur. ‘est écrit en caractères gothi- —AÀ votre santé, père Mathu- ques, sur parchemin, et pré- rin! | cieusement conservé au musee |d'antiquités de Breyuelde. _ Par une fraiche matinée de LE PARADIS TERRE:TRE./septembre, le baron, partant — | pour la chasse en nombreuse et Baptiste Lepoing, un des brillante compagnie, conduisit descendants du fameux docteur Baptiste et sa iemme dans la Lepoing, inventeur du beaume |salle à manger, leur montra la de bois, remplissait chez le ba-|table chargée des mets les plus ron des Hautes Futaies les no- succulents et les plus variès, | bles fonctions de bücheron. puis leurtint à peu près ce Et céci n'était certainement | langage : une sinécure, cat dans les! Vous pouvez mangeret boire ne se passa l’histoire de tout ce que vous voyez ici, | De Fr. LT MAxXIME AUDOUIN. ‘bien, n’est pas ? Non seulement |je veus défends de manger de ee qu'il y a dans la casserole, | mais je ne veux pas que Vous |touchiez. Rieu que de soulever (le couverele serait une déso- lbeissance, et. vous connaissez mes conditions. Rappelez-vous l'histoire du Paradis Terres- ENS ENT Je pars. Ce soir, à mon ‘retour, nous verrons $l vous |avez été sages. Seuls dans la vaste salle aux ‘boiseries sculptées, les deux époux commencèrent par satis- (faire leur robuste appétit qu'- ‘une longue promenade avait -—Quoi qu'y a ? qu'y me dit.) Pélagie, prenait soin du... bé-|aiguisé. Puis: au bout de quel- qu s instants : | Le baron est un brave ‘home, dit Pélagie, mais 1l à de singulières idées. Comment cela? Pourquoi peut-il bien nous défendre, lui si généreux, de manger de ce qu'il y ax dans cette casserole dorée ! C'est comme au Paradis! Ne m'en parle pas, ne regarde pas même de ce coté. . Mais Pélagie ue on... parlait. Cette casserole brillante, dont les gais rayons de soleil tiraient des gerbes des lumière, la faseinait, l’ensercelait, Elle se leva N'y touche pas, Baptiste. On ne nous a pas défendu de voir... C'est toujour: dangereux. Et lui-même s'approcha, pris d’une folle envie de savoir ce qu'un Jui cachait. 11 lutta, cependant ; mais, lersque Péla- gie, hypnotisée, avança lu main, il ne la retint pas. Le couvercle fut soulevé..….et un joli petit oiseau, un chardon- neret au brillant plumage, s'envola par une fenêtre qui donnait sur les jardins !… s’écria Le soir, en revenant de la chasse, le baton n'eut pas be- soin de questionner les coupa- bles. 11 les trouva sur le seuil de la porte, honteux et repen- tants. Muis il fut inexorable. Ce qu'il avait exigé d'eux était uop facile pour leur pardonner leur désobéissance. Et jusqu'à la fin de son exis- tence Baptiste fut forcé de gagner son pain à le sueur de son front; il n'avait pas été capable de supperter la prospé- rité. Depuis lors, il y a eu et il y {aura toujours beaucou pd'hom- mes et de femmes cemme Baptiste et Pélagie. On ne sait pas remplir fidèlement ies de- voirs de son état, si faciles qu’- ils soient, on veut toujours pos- séder ce que l'on n'a pas et faire ce qui est défendu. Et de là beancoup de misères. Sachons être sages, obéissons à ceux qui ent le droit et le de- yoir de nous cemmander et de nous conseiller. Nous ne pou- vons qu'y gagner sous tous les rapperts. JEAN DES ERABLES. LE CADEAU D'UN MORT. Le cœur d'Alexandre III. Une petite histoire, très émouvante, nous parvient de Russie. L'impératrice douarière de Russie vient de recevoir un dernier présent de son mari défunt. Voici comment l’Imperatrice est entrée en possession de ce présent posthume. Dans les premières journées d'automne, le Czar ét l’Impéra- trice s'étaient rendus daus une des grandes bijouterie de Saint Pétersbourg pour y ache- ter quelques bijoux à l'intention de la financée de leur fils. L'impératrice admira beau- coup un magnifique barcelet et manifesta à son mari le désir de le posséder. À leur retour. le Czar eut une de ces attaques auxquelles il était fréquement sujet alors; la Czarine oublia ie bracelet et la négligence ap- suite à page 4 | Araer-ppes AT . ane: ooné able somme - ‘ - lavable d'avanen ee No 39 J. H. Myrick & Ce. Importers and Dealess im DRY GOODS HARDWARE, BOOTS & SHOES, FINE GROCERIES And Fishing Supplies. at TIGNISH and ALBERTON. Again place before their customers an entirely new and complete stock in the se- veral lines above mentioned. Great care has been deroted to buving in best markets and to a careful selection te meet the wants of the trade. DRESS GOODS! À varied assortment ef cashmeres, Serges, Whip- cords, Tweeds with all neces- sary trimmings of latest fash- ion to match. Millinery in great Variety, Cloths in Scotch and Canadian Tweeds Wersteds, Doeskins &c. COTTON GOODS of all kiuds and variety frem pound patches to No. 10 sail Duck, BOOTS & SHOFS Believing that warm dry fect are conducive ta health, extending the lives of thei customers thus securing to them a longer term of pa- tronage, they have exercised extraordinary care in pro viding foot weur; Secure early some of these life pre- servers in Overshoes, Snow- Excluders, Manitebas, Orver- alls and Stockings. * READY MADE CLOTHING Always on hand a large va- riety ef suits, Overcoats, Ulsters, Underclothing &e. Also a Tailershop in full blast where wedding suits are now being turned eut daily. GROCERIES Everything in this line has becn purchased to meet the hard times: the very best for least possible money. TEA of exceedingly good streugth and bne flavor was secured in China and on the Pacific Steamers before the war ad- vanced price 3c to 5c per pound. MOLASSES; they havethe right article this time and at bottom prices. FLOUR The celcbrated brands Howard, Phœnix, Maple Leaf &c, are offered at prices never before thought of in this market. FARMERS They want this sensen a large quantity ef beef and mutton fer cauning purposes. Fer Pork and Oats the h';h- est market prices will be paid. Oct 25th 1894 ns Eee ee mn ont re ao eumage mcm ommne «6 DD enees + mme dans conne pme y ae mm amer DFE nage same cena L e 4 ns meteo TT 1 7 2 72 RS sn a CRT mme nm en we. NET Roy CL PINS ARE CENTRES LE (0 CRUE ARE PRE AnDEE 1 Cte an nee tele it, ut aus . Sora =. de |