LS Tu rex ARE ue Pere er one le été phone pme “nm els ee Chreniqne de L'Exposition est omverte.—Oe qui est cinq frames prêt. —Des Merveilles.—Le Village Suisse.—La Vie chère.--Consells pratiques pour vivre a bon marché. —L'Ambassade Boer.—Eche d'Amé- rique. Eh bien maintenant qu'elle est onverte l'Exposition, qu'en dit-on ? Que ce sera une merveille. Je dis ce sera em fataur—sar malgré une inauguration si belle, il y « évidemment un peu de retard dans les organisa- tions des sections. Faut-il y aller dès à présent ? Je erois qu'il serait bien d'at- tendre quelques jours ; quei- qu’à l'heure qu'il est, pias de cent mille visiteurs entrent tous les jours. Mais que visitent-ils ? D'abord ils mentent sur le trottoir roulant qui eet un des alous de l'Exposition ; pas une personne n'entre dans l'eneeinte sans de suite courir au tretteir roulant ; s’est amusant au pos sible. Puis, peu à peu, les pa- villons de la Rue des Nations, ces pavillons eù chaque pays «a accumulé ses produits et ses curiosités. I'IMPARTILAL, JEUDI LE 17 MAI, 1900. Paris que venus trouverez des hôtels fort convenables, où veus pour- rez vous loger pour quatre om par jeur.—Mais pour cela, il ne faut pas que vous arriviez avee votre maille ; sans cela les hôteliers veus te- uant,me vous lâeheront pas ; ils veus feront les conditions qu'il leur plaira. Veici comment vous proeéderez, si vous ôtes pradent. ! Vous arrivez, vous laissez votre malle a la consigne ; veus prenez uno veiture à l'heure, et vous visitez, dans le quartier que vous aurez eéheisi, les hé- tels, et vous discutez vetre prix; vous visitez !ls ehembre qui vous est destinée. Quand veus êtes d'accord, vous allez retirer ves bagages de la consigne ; 0e- la vous coûtera 2 fr. 50 de voi- ture (avec le peurboire), mais vous aurez évité d'être sur fait sur le prix de votre chambre. Quand vous aurez votre hô- tel, vous savez qu'à Paris, on ne mange pas généralement dans les maisonsoù on loge, vous trouverez tant que vous vev- drez de très beaux restaurarts à prix fixe depuis fr. 50 par repas. Vous voyez que si vous savez vous y prendre, vous pou- vez vivre à prix très raisonua- Vous pouvez ensuits visiter !|ble. colonies française, les eelonies Le sont là des eonseiis bien anglaises, la petite Russie et la|terre à terre, mais je suis sûr Chine. Teut eela est installé. Eu un met toutes les euriesi tés sont prêtes ; le côté iadus- triel et commereial aura eu un retard de quinze jours : Vous voyez que l'Expesition de 1900 ast eomme toutes les autres au point de vue de sen installaties intérieure. Mais 0e qu'il ya de certain, ee que l'on peut aflr- mer, c'est que lorsque tent sera achevé on verra une merveille : ee sera une féerie. Jamais de mémeire d'homme om n'avait acenmulé iant de beautés et tant d'attrastiens admirables. k*% Parmi les curiosités qui sent complètement instalées, j'allais oublier une des attractions qui feront eeurir non seulement tout Paris, mais teus eeax qui viendront ; je veux parler du village Suisse qui est la reeens- titution la plus pittoresque ga’ on puisse imaginer. Avec 5es rues, ses maisons de bois, ses chalets, ses laîteries, ses monta gues merveilleusement imitées, ses cascades, ses vaches qui paissent et son Pamerama ma. gistral, on passe une demi journée délicieuse. @'est un rê tue vous jugerez ces propos aussi intéressants que nos çeau- series ordinaires. Ce sont dans tous les eas des avis pleins d’ac. tualité et dont quelques uns me remeroierent. #*x Le grand meuvement de l’Ex position ne doit pas nous faire oublier les gros événements qui ont ici leur répercussion et qui auront leur inflnense sur le lendemain des peuples. Ainsi il vient d'arriver en Burope uue délégation boer qui va faire le tour de toutes les capitales pour essayer d'obtenir une intervention au Transvaal, comme le prévoit la ecpférence de La Haye ; mais à parler franc il ne nous parait pas que l'Eu- rope seit bien disposée à cette interventien ; elle pourrait plu- tôt venir d'Amérique sous une poussée de l'opinion de là-bas. Eu effet, les Etats-Unis comp. tent douze millions d'irlandais naturalisés qui demandent l'in- tervation en faveur des Boers ; les irlandais qui d'habitude ne sont pas d'accerd là-bas avee les Allemands, marehkent en semble sur cette question et «ls Les meilleurs engrais à épan-| dre sur les prairies et les pâtu rages sont les cendres de bois et le phosphate basique Thomas. AN 1MMENSE PRESS ROOM The Ladies’ Home Jeurnal to Have the Finest Printing Pinat in America. Just 17,600 square feet of floer space are set apart for printing presses in the building. just e- rected for The Ladies’ Heme Journal. 1t is in the rear of the present publication office, eighi steries in height, sand within a short time will be oceupied by tke mechanical depariments ot the magazine. The constant, ;a- pid growth of the Jeurnal's cir- oulation nesessitated greatly ex- tended faailities for printing and mailing, and the new struc- ture meets these demands, pro- viding at the same timo for, fu- ture expansion in all depart- ments. Speciaily designed presses, and all the most ap- proved mechamieal devices ap- piied to printing are being ad- ded to the Journal’s already ex- tensive equipment. 1 is the aim te make this plant the f- nest in À meriea. Hello There, Reuben ! WuaAT BEAUTIFUL HORSE HAVE YOU NOW ? Reuben : “Don't yon know him? Stranger : ‘‘Why no, 1 don't.‘ R—‘"Don't know that stallion ISLANDER, by Parkside ?‘* 8.—"Well ! That is never 1s- LANDER is it? Why, he is so fat that you can't feel a rib in him and his skin is shining like a silver dellar. What in t£the world have you been feeding him with to make such a change in a horse as that in so short «a time ?* R—"*MCDONALD'S CONDI- TION POWDERS". S—‘And they will put a horse in sueh a shape as that?” R—"Yes I'have used them for 6 years and they have never failed yet They are put up by JAMES McDONALD, B. V-S$, Summersi le.” S—[Looking admiringiy at ISLANDER| : ‘How clean his limbs are—hard and firm as Ye. et on se oreyait vraiment | sont soutenus par les Tehèques steel.‘ dans les vallées où sur les pics de la Suisse, et en est tont sim- plement au Ghamp de Mars. (uaturalésés) qui sont trois mil- liens. R—"“That's what they are.“ S—‘Look at that head up, Ces forces diverses ont une|will you. $ee how he holds his Le premier résultai de l'Ex-|importamce en ce moment, ear tail —and sueh a perfect, free position a été de faire aungmen-|on prépare aux Etats-Unis les|action.” ter le prix de la vie ; car les né gociants n'ont pas voulu être élections présidentielles et les eaudidats auront natærellement R—‘“Well, 1 guess.“ S.—"That's what McDonald's en retardet ils ent inauguré |à compter avee ees millions d’é-| Condition Powders de for a eux aussi leurs ronvreaux tarifs. Cependant, il me fant pas que lecteurs. ©e sont-là des considérations herse 2?‘ R—‘"Yes, they are the pow- ceux qui ont envie de voir l'Ex-| graves qu'il fallait faire au mi-|ders." position se fassent un épouvan tail de la ehèreté de ia vie. Avec un peu de prudece et de savoir faire, on peut fert bien séjouruer iei dans des conditions. fert acceptables. #*% À ce sujet, voulez-vous per- mettre à un vieux parisien de veus deuner quelques eonseils praliques, qui ne vous seront pas inutiles. 11 est bien entendu que si—et je vous le souhaite bien sincèrement—vons pessé- dez une grosse fertune et que vous veniez avee le gros sas pour dépenser sans eempter, vous n'avez pas besein d'avis ai de eonseils, plus veus paierez cher, plas vous serez content. | Mais je m'adresse au ben beur- geois qui a economisé une pe- tite somme et qui voudrait voir heu da brouhaha de l’inaagu- selle dont neus allons avoir à 8—‘How mueh do they ration de l'Exposition Univer-|cost ?” R—‘“Ouly 80 cents per 1b. KadddAdA dd daté é té dada ad mate a tdh bé St sésarsasessettaat és ééhñé #4 tt Ad" : de de dh dl de dr he de de de de à de > des) GRR de à dd dde de dr de dr cr sk dd dd @ LÀ db de di da de de de de dé dé de de de de de ce dé dd dd ch dd hp co co ob de <> de he da cb di de ae de à ch x FPE PPPPPEPP EPP EPP PTET TITI ET ETIENNE PTE EE PETTT EUUS > le 14 E" ri . HE ” % VUVE FUN UUVVYITRX Le rhumatisme est une maladie que l'on rencontre souvent chez l’homme avancé en âge, car chez lui, c’est presque naturel. Un homme dépassant soixante-dix ans éprouve des douleurs qui sont pour lui un signe certain que sa vie s'éteint. Mais pour le jeune homme courbé par les douleurs qu'il éprouve dans les reins, rendu infirme par des articulations enflammées, qui ne peut faire son ouvrage à cause de sa faiblesse et des dou- leurs de rhumatisme qu'il endure, c'est un avertissement pour lui que sa santé s’altère, que son sang s'appauvrit, que ses forces le laissent, et que sa constitution s'épuise. J1 faut à cet homme de l’aide. j Les Pilules du Dr Moro pour les hommes, en purifiant le sang, donnent à la constitution la force nécessaire et guérissent les douleurs et les rnumatismes. Elles donnent l'appétit, favorisent la digestion, régularisent les intestins. Elles ont guéri du rhumatisme des hommes qui ne travaillaient qu'avec grande misère et aussi des hommes qui n'avaient pu travailler depuis des années. Si vous souffrez de rhumatismes, prenez-les avec soin et persévérance et vous verrez vos dou- leurs disparaître et vous reviendrez à la santé. Voici ce que dit M. L. Charpentier, qui travaille au No. 222 rue St-Paul, Montréal, Can. : “ Je souffrais de rhumatisme inflammatoire à lous les hivers, depuis bientôt cing ans. Malgré lous Les "remèdes que je prenais, rien ne semblait me faire du bien et à tous les aulomnes, j'étais obligé de prendre le lit et "" de le gerder une partie de l'hiver. À * L'automne dernier, je commençai à prendre les Pilules du Dr Moro et c'est avec plaisir que je puis dire que ‘j'ai passé l'hiver sans accident. Les douleurs que j'avais lorsque j'ai commencé à rendre ces pilules sont complè- ‘* tement disparues et je n'ai pas eu de nouvelles attaques, comme j'avais l'habitude d'en avoir. ** Je recommande beaucoup aux personnes qui souffrent de rhumalisme de prendre Les Pilules du Br More. * Votre bien dévoué, “L. CHARPENTIER, L) ‘No. ss2 eus St-Paul, Montréal, Je répondrai avec plaisir à toutes les lettres qui me seront adressées, et je donnerai des con- seils à tout homme qui m'en demandera, et pour faciliter les hommes malades qui voudraient me consulter, un blanc de questions leur sera envoyé, gratuitement, sur demande. Î î Mes consultations sont absolument gratuites. Je soigne les hommes seulement. Les Pilules du Dr Moro se vendent soc. la boîte ou six boîtes pour $2.50, et si votre marchand ne les tient pas, elles vous seront expédiées sur réception du prix. Cr À. A. Moro, Boite 782, Montréal, Canada. Adressez vos lettres comme suit : * FPPPPEFPEFII FI TT TE VIT TIVPPPEFEPEPPPIUVET FPE FEV FEV TE PP PPT P PET PEVEPPPPTEVEPPPYPEPEPEFP FPE FPE PIE PTIT PPPEPEPPPEPF VIP VIT VEUT PVP EVE FPPY parler six mois durant. UN PARIFIEN €O NSE1LS UTILES ee | @’est vers la fin de l'hiver que le euitivateur qui possède sa verger doit proséder à la taille en sec (appelée également taille d'hiver) de ses arbres {ru- tiers. Choisir pour opération un jenr où il ne gèle pas. Si vous voulez faire des bou- tures d'arbres eu d'arbustes, [(greseilliers, gadeiliers ete] qui donnent leurs feuilles de benne heure eoupez-les et plantez ies avant l'ouverture des beurgcons ear une beuture trop avancée Paris et l'Exposition, sans s'im-jen végétation se fletrira et se poser de trep lourds sacrifiees.— D'abord, soyez bien persuadé dessèchera avant d'aroir eu le temps de fermer ses raciues. You can get them at amy eoun- try store, or right dire:t from the manufaoturer’s at McDO- NALB'S DRUG STORE SUM- MERSIUE." Carte Professionnelle Arsenauit & MeKenzie AVOCATS, &c. (Récemment chez Charles Russell et Cie., Londres) BUREAUX : Aubin E. Arsenault, S’Side, H. R. Macxenzie, Ch'Town. ARGENT A PRETER M. Aubin E. Arsenault ouvri- ra un bureau dans le “Crabb Block,” Summerside, mardi le 17 Avril. dies, we propose this season to combine à display ef CHRISTY's LONDOK H display of H1GH OLASS FOOTWEAR for Ladies’, Gents' an @hildren. SH si à _ GRAND MILLINER Y OPENING! SATURUAY. APRIL 2IST This season’s Opening will be More Attractive than Ever The taste displayed by MRS. WRIGHT in the selections of Gems of Paris and New York Millinery, this season, must com i Summerside et Charlottetowa!to all who will visit us next Saturday. mend itself As our Millimery openings have always been attended by Gentlemen as well ax La specia R. T. HOLMAN April 24th 1900. EN.” + PB aus dote à M dé hibÉ N à “ de D n 74 2 nm si EE ÿ é Me Ve