0e an 1 | nor da su pr «> mn a potter élite “AE de étuité DS SR à”: LE. DES + : PÉRRNE AUENTE + dut LPIMP2ARTIAI, JEUDI LE 12 AVRIL, 1900. Les Soirees de Paul et Andreas (suite) Les élèves travaillent à de-|On enseigne l'histoire ehiffrer le nombre de pieds dans un tel montant de miiles ete. 1| apprennent à oaleuler des pro- blèmes qui ne leur servent ja. - mais à 1ien. Et l’on prétend que l’arithmétique, étant l’a b e des mathématiques, ces sont utiles et font développer l'intelligense. Oui, sans aucun donte, mais ne devrait on pas enseigner aux jeunes enfants les choses qui leur seront utiles et ensuite on peut les faire travail- ler pour les initier aux mathé- matiques. Je me rappelle qu'é- tant avee mon père aux champs, il me demanda de lui dire eem- bien de pas il devait mesurer le long de la ferme pour marquer un quart d'arpent de terre pour des navets. Sans me vanter je pourrais dire que lo problème le plus difficile Je netre petit livre d'arithmétique, ne l'était pas trop pour moi. Mais je resiai là, bouche béante, ne sachant trop quei dire. Moi qui savais faire tout ce que le livre contenait, je Me pouvais pas mesurer un quart d'arpent de terre. Mon père qui ue savait que traces quelques shif- fres me ft comprendre das un moment ce que j'avais à faire. J'étais convainea, dès lors, qu'il y avait une laeune daus l'instruction de la jeumesse. k*% L'édueation n'est pas ssses pratique. Chaque écels devrait avoir une classe commerciale. Teut le monde a besoin de tenir cempt+ de ses achats de ses ventes depuis ie plus graud jus qu'au plus petit. Chaque enfan: devrait avoir un livre dans le- quel on iaserirait des achats, des ventes, des recettes, des jour nées d'esxvrage, et tont cela, en forme de la tenue de livres. Et les élèves aiment cela. Un petit livre de eomptes de eimaq eents peut suf. fire. Des institutears perdent leur temps à euseigner la tenne des livres à un on deux élèves quiozten perspective l'entrée dans un magasin. 1l n’ont pas le droit de den- mer une torte partie de leur temps à un on deux élèves. 1l faut toujours s'oceuper de la olasse entière. Et je dirais aax parents d'exiger que tous leu:s enfants fasse: tinstruits sur la tenue des livres non pas pour tenir ies livres d’una grande maison de commerce, mais pour tenir en règle Les affaires du fer mier, du taiiieur, da forgeron, da charpe-nti r, du pêvcheur,ete. Il doivent apprendre a ealculer sans l’aide du crayon On de- mande à un enfant de 15 ans. Gombien font 25 tois 32? 11 vous regarde comme sl vous croyait fou. 11 n'a jamais entin- du multipli-r pins loin que 12 fois 12 lourtaut un fermier vendra 25 boisseaux d'avoine à 39 eents et 11 devrait pouvoir le ealculer sans l'aide d'au crayon et d'une porte de grange pour marquer dessus. 1000 iivres d’a- voine ferait 30 boisseaux si 3 boisseaux comptaient juste 100 livres mais 3 boisseaux pesant 102 livres, on n'aura qu à 888- traire 10 lois 2 qui fent 20 livres, des 30 bhoisseaux qui donnera exactement 29 boisseaux tt 14 livres. Un instituteur inventer 4'8 choses-là et des mo- règles peut : faire pour ces connaitre à ses élère;s yens de calouler sans l’aide dn crayon. L'écriture doit être soi- gnée. Une écriture bien lisible exercices prédispese en faveur de oelui qui a tenu la plurne. #*+# L'histoire de sen pays deit être connue par teut le monde. Et les instituteurs devraient en- fouir les livres d'histoires que les élèves apportest à l'école. orale- ment. Un raconte les faits histo- riques, on Jes classifie bien mieux en classe que l'historien peut le {aire dans un livre. A. près que l'élève co”nait parfai tement tout l+s points les plus saillants de l'histoire canadienn : depuis Jacques Cartier jusqu’à a0s jours. un pent lui remettre son livre entre les mains. 1l n'e plus besein de l'institnteur par rapport à l'histoire. On ne peut concevoir quoi de plus inutile qu'un livre rempli de détails pour enseigmer l'histoire aux enfants. L'institnteur doit la connaître assez bien pour ne pas avoir à se servir de livre. 8 il ne la sait pas, comment pent:il s'at- tendre que les entants l'appren- dront ? lis suivront son exeæ- en ne l'apprenant pas. Enfin l'instituteur doit habi- tuer les élèves à penser, les di. riger avec soin selon leer goût et leur invlination vers une vo: ation. Ily a des fermes dans les autres pays qui attendent les bras vigeureux de nes jeunes hommes. Les instituteurs et les parents devraient incuiquer dans le cœur des enfants l’am- bition qui fait que l'en ne eraiut pas de s'éloigner de sa famille peur s'acquérir une ferme et une honnête aisance. Les terres sont déju trop divisées parmi les aeadiens de l'iie. 1iy a en de graves méprises sous 06 rapport. Des terres ont été divisées et subdivisées jasqu'à ce qu'elle suffisent à peine à maintenir les familles. Que va-t on faire ? Al- ler travailler aux Etats-Unis ? 1ly a très peu de gens qui réns- sissent de ce eëté là. Peur an qui réussit il y en a plu- sieurs qui n'y font rien. La eo lonisation est ee qu'il fant. Il y a assez de terre dans les autres provinces du Canada. Cette pra- tique de se loger sur la terre de son père a pu faire par le passé, mais il est grand temps que les jeunes enfants comprennent que ieur devoir ect d'aller au join se procurer de la terre. Et e'est | devoir de l'institnteur et des pa- ren‘s de parler souvent de ces ehoses là aux enfants. Il est douloureux de se séparer de ]la famille, mais il ne faut ps que l'amour ds la famille nous la fasse jeter dans la pauvreté en taxant trop ses reseouprc s. 1l y a des églises et des prêtres dans les autres pariies du Canada et l'enfant qui a su se conduire chez lui se conduira aussi à l'é. tranger On parle aussi de faire des instituteurs et des institutrices. j1 y a des gens qui disent que tel enfant qui n'est pas de forte santé fera prohablement micux d'ess:yer d'être maitre-d’éeole. Corame si e'était ane tâche fa- cile. Comme si l'instruction de l'enfance n'était qu'un jeu, qu'- un passe-temps. S1 votre fils ou votre filie se sent attiré vers Ja professien de l'enseignement, donnez lui toute la ehanse pes- sible, car il va se résigner à ac- eomplir un devoir qui lui de- mandera bien des saerifices, et son édueation doit-êtr: soignée. Mais n'essayer dono pas de faire des iustitateurs des en- fants qui n'ont pas en eux les dispositions de patience, d'at- tache à l'étude, de sacrifice, et de grand: vo:onté. Oeux-là ne jeront que prendre la places de meilleurs instituteurs. Btici je pourrais dire: VProeurez vous des instituteurs d'expérienee. Ne creyez pas que le homme, tout frais du collège est jenne eelui qui en ssit le plus. Et j'a grieulture étant la plas belle, TR la plus iadépendaunte des occu-: pations, c'est plutôt celle là que les parents devraient voaloir ehoisir. La profession de l'iusti tuteur demande une vecation toute spésiale. Je n'encoarage- rais jamais nn enfant à devenir instituteur à moins qu'il ne le désirät ardemment. {à suivre] ANDREAS Don’t Chide the Children. { Don't scold he little ! ones if the bed is wet in dé the morning. It isn't the +27 child's fault. It is suffer. ing from a weakness of the kidneys and bladder, and weak kidneys need strength. ening—that's all. You can't afford to risk delay. Neglect may entail à lifetime of sufiering and misery. DOAN'S KIDNEY PILLS strengthen the kidneys and bladder, then all trouble is at an end. Mrs. E. Kidner, a London, Ont., mother, living at 499 Grey St., says: “My little daughter, six years old, has had weak kidneys since birth. Last Feb- ruary I got a box of Donn's Kidney Pills at Strong's drug store. Since taking them she has had no more kidney trouble of any kind. I gladly make this statement be- cause of the benefit my child has received from this medicine.” Le Role de la France Paris, 4— An eours de la dis- cassion da budget étranger, au sénat, hier, le eemte Dounay a a fait remarquer que depuis le début des hostilités en Afrique- Sud, l'Angleterre, si ebstinée et ei fière, asparavant, est deve- nue plus conciliante dans les négociation faites à la Franve, à Shanghai. “La présente guerre a fait comprendre a l'Angleterre, dit le sénateur, que sa politique de superbe isolement n'est cer- tainement pas la sauvegarde de ses intérêts. 1l est dono eppor- tun pour la Franee de soulever la question d'Egypte” Eu réponse, M. D':lcassé «à prononué le dissours suivant : “Les nations ont bien des rai- sons pour, tenir compte de leurs droits et de leur digvité dans les questions qu'elles ont à ré soudre. Il ne m'appartient pas de faire iei des menaces ridi oules ; le temps n’est pas encore arrivé de dire ioute la vérité au sujet de l'affaire de Fashola ; msis ni la Franee, ni le gou- vernement n'ont rien à crain- dre de Ja publication des faits “Tont ce que j: puis dire poar le present, c'est que le gouver. nment a prisen con:idération la disproportion qui existait entre le hat à atteindra et lef. fort qu'il aurait fallu faire poar y arriver.” L+ ministre énaimère alors ies avantages qu'a obtinus |: Franse, au coars des dernières années, puis, après aro:r paré à des tartuffes saires de la polique étrangère du gonvernemenat, :l par la magrifique péror ison suivante : “La France», une grande puissance europi enne, Notre dévelonpem-nt a eté mrveil'ensement mais nous devons exploiter :r8 richesses d2 nos nonvelles colo nies aveo les capitaux d: la vieille France: Nons devons les défendre avec nos propres res souroes. Parmi les Puissances qui nous ont dispaté la sapré raatie, autrofois, quelques unes ont agrandi leurs demaines, tan. dis que d'autres, d'une pais- sance plus récente, eherch: nt à atteindre le premier rang. “Nous derens luiter. Nons devons fermer des générations viriles. Nous devous développer notre crganisat'on économique. La France, par un travail intel ligent, doit eontinuer à tracer le chemin à l'univers ei sa ma- com les adrer termine messieurs, est: rapide ; ABRAWS VILLAGE STORE WITNER GOO My winter Stock is complete and cheaper than the cheapest. Always on hand a full Assorimant of Winter Goods that wili suit eustomers. 1 carry a full line ot DRY GOODS, HARDWARE, CROCKERY WARE, TINWARE, FINE RIES, BOOTS & SHOES, CONFECTIONERT etc. All selling at rock bottom price to niake room for spring importations. 1 have also a fine let of dry and green Codfish selling cheap. 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D abord, ?l & plaeé l'enfant près d'un poêle rougeetill'ya maintenu jas qu’à ce que la peau fût comp è bralse +<t d:eséchée comme du parchemin. Après ce supp'ice, ‘6 son fils done la cour rt l'a atta tement fermier a emporté ch sous le robinet de la pompe 11 s'.st a'ors :n1s à pompr jus qu'a ce que son enfant fat voyé Lorsque des voisins, attirés par les cris du jputit mxheureux ont arrivés, il était trop tard : 'enta t'avait SucvOiube à 8rs tortures Les voisins se sont einparés du fermier et voulaient parti. La pour retirer de leurs mains et l'a lui faire 1 n'maurais police e-t arrivée à temps camené en pl on. 000660200206406600000009% DEFRAMT TOUJOURS EUR SOUS LA HSE. Prinititier ILN'Y APAS ES SOUYFRANCE N1 BB DOSLAUR, INSSÈNE EU EXTERNE, QU ME SOET SO- Laode PAR læ Danamæmn, À | sd JE ENT à PERRY DAVIS & SON. è CAUSE Our fee returned if we fail. 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