et he LT DÉS Ent NE Er FN Mr pa M # 5 ge M ru NOUVELLE SERIE D RP "tue corail DR RS “# $ L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. Æ., MARDI 23 JUIN 1914 UN FAMEUX COUP DE BALAI À ROME Rome, 17.—-L'ignoble juif franc- maçon, Nathan, a subi encore une fois le juste châtiment des insultes viles et grossières qu'il a proférées contre le Saint-Siège et l'église. Aux élections municipales de Rome, qui ont eu lieu dimanche, tous les candidats catholiques et 1oyalistes ont été élus avec de fortes majori- tés. Kt le prince Colonna a été élu waire avec plus de six mille voix de plus que son adversaire, le juif candidat de la ioge, Nathan. Tous les candidats du Bloc radi cal-maçonnico républicain ont donc mordu la poussière et Nathan re tourne dans l‘ombre des loges. Chose remarquable, de tous les candidats aux honneurs munici paux, c'est Nathan quia eu ie moins de voix. On voit par là dans quel mépris est descendu le juif qui a voulu se hausser jusqu'à la hauteur du Pape pour lui cracher à la igure. Il va apprendre dès son vivant qu’à ordre rageusement le rocher gur lequel s'appuie l'Eglise, il perd sa bave et ses dents. Son humiliante défaite n’est pas, d'ailleurs, le seul épisode de natu rei à lui montrer le dégoût que son nom soulève dans le monde chré. tien. On sait qu’il a été désigné par le gouvernement représeutant du gouvernemdut italien à l'exposition de Panama, Cette nomination a soulevé à San Francisco les protestations les plus vives. L'associations des jeunes gens s'est rendue auprès de l'archevêque Mgr Rior'an pour obtenir son in tervention, déclarant que les pai tisaus mêmes du F. Nathan l'ont abendonné, qu'il est impossible & un catholique d'oublier les insultes contre le Vatican doat il s'est ren- du coupable à la manifestation or ganisée pour célébrer la spoliation dont le Saint Siège a été victime, et que sa présence à San Francisco avec nn caractère officiel serait considérée par tout catholique com mue un affront à ses convictions Le ‘’Monitor'’ de San Francisco déclare que non seulement les ca tholiques refuseront de ‘‘l’accep- ter'‘, mais que tous les non catholi- ques américains libéraux, même protestants ou juifs appuieront les catholiques en la circonstance. Et ce mouvement de protestation ne fit que s'étendre aux Etats- Unis, Les catholiques y organisent le ‘‘boycotage’’ de l'Exposition pour le cas où la nomination d= Nathan serait maintenue. Ils sont là 16, 000,000, et avec raison ils regardent la présence de ce grossier et farou che ennemi de i Eglise et d: pauté comme uue insulte et un ou trage à leur adresse. Une ligne de protestation qui a à sa tête le car ia Pa dir 1 Far y ch ê«: N+-w Vork, ECushil a 1 £ eInEuLT it cathoiigues aiériCains, mois auss un grand nombre de non cathol ques. Aussi le £ es administrateurs et éO0DL 1is lise 1 t 1 citer] e snembié dans ie boycottage ce l'es pusition Pour l'empêche: où S'arrangera sans do. t- de manièr: A mettre uCur te f a ©: br Ce gret > 0 fia A Rom où es: hcourerx dd être débarrassé complètement des der diers restes d'un consell munici, al qui a saccage es DUALICES CE ‘4 VILE et quin'a su que fatre oeuvre d Sectarl-ine êt elle elec i g À ti le trutt de la rest a vie chrétieut )Tpatis:i tion de la vie paroissiale accom plies à Rome, sous la direction de Pie: X. GRANDE EMOTION AU NOUVEAU BRUNSWICK Saint Jean N.B. 16—I, enquête ALBERTON, P, E. ISLAND sur les accusations portées par M. L. À. Dugal, député libéral de Madawaska, contre l'hon. J. K. Flemming, premier mimstre et l’hon. H. F. McLeod, uncien secré taire provincial, a été commencée, pendant la matinée, aujourd’hui, sous la présidence de l’hon juge H. À. McKeowa, de la cour supé- rieur. La commission d'enquête comprend aussi l'exjuge W. W. Wells, d'Ottawa, et M. W.S. Fis her, homme d'affaires éminent de Saint Jean. L'hon. M. Flemming est accusé d’avoir extorqué aux détenteurs de limites à bois de la province, environ $100,000 et , cet grgent aurait été obtenu par l'in- day and Wednesday of each month. Berry,lechef des mesureurs de bois de la province. Il y aurait eu détournement d'une forte somme payée par le gouvernement provin- cial à la compagnie de chemin fer Saint-Jean Québec, et les eutrepre preneursau service de la compa- guie Saint Jean Québec auraient été forcés de verser de l'argent à l'hon J. K. Flemiug, avant d’ob- tenir des contrats. L'hon M. MacLeod est sous le coup des mêmes accusations. M. Dugal, das !a déclaration qu’il a faite devant la législature, disait qu'il avaitappris et qu’il croyait qre John Scott, de la maison Scott- Keliy, était au nombre de ceux qui avaient été forcés de payer et avaient payé de fortes sommes aux membres du gouvernement, en 1912, avant d'obtenir des contrats. Dans la suite, M. Dugal disculpa les autres membres, du gouverne- ment et n'attaqua que le premier! ministre et l’ancien secrétaire pro vincial, en disant:‘‘ J'ai appris, et je crois pouvoir prouver que la somme de $10,000a été payée à l'honu. J. K. Fleming, et la somme de $1 500 à l’hon. M. MacLeod”’. On prétend qu'environ $600,000 ont ‘‘disparu'' mms Production economique du lait Plus peut-être que le marchaud de bétail, de la qnestion du prix de revient. Il sait que le seul moyen lui d'augmenter sa marge de pio fit est d’abaisser le coût de produce tion de sa marchardise, rar kil n°y a pas de profit à attendre si le prix de vente est au-dessous du prix de revient. Or, le cultivateur laitier n'est-il pas un manufacturier ? Il semble donc qu'il soit sage pour lui de surveiller plus attentivemeut la question du prix de revient car il ne peut s'attendre À ce que le prix de vente du lait aille toujours en montaut. Supposons que la ferme soit en bon état et bien conduite à combien revient le lait par cent livres ? Le seul moyen de le savoir est de controler la production ar le fabricant s'occupe pour termédisire de M William H. |-4-2-52 ST CR-Z ——————— CS stinions VIN DE MESSE SAINT NAZAIRE. PE Archevêché de Québec, 1er août 1913 Après m'être assuré que la fabrication du vin de messe dit de SAINT à ce vin liturgique dans ma circulaire du 1er mars 1897. +L.-N.,ARCH. DE QUÉBEC. A. TOUSSAINT et Cie, FABRICANTS DU VIN DE MESSE SAINT NAZAIRE IMPORTATEURS DE VINS ET SPIRITUEUX ETRANGERS DEPOSITAIRES GENERAUX DU VIN I :'ARMES 181 Rue :t. Paul QUFRB :!. EIILIETRI SI LISE IE RE — Undertaking in ail its : Alwavs ready for the conv LE requiring my service. New Hearse, well squipoed. Caskets, Coffins and a full iine Aiso agent for Sleighs, Wago: Implements etc. Ray Gailant ‘ Bloomfield Station, P. …. La suie, la graisse ou les traces nuelle de chaque vache. Ce contrôle est d'autant uécessaire que les vaches (comme les hommes du reste) sont essen- sent peut être bonnes productirices. aais on ne connait réellement leur valeur que lorsqu'on se met à con troler la production de lait et de gras au moyen de la balance et de l'épreuve. Or, lorsque la fabrique paie le lait 95 ceuts les 100 livre à quoi bon tenir des vaches qni font payer leur lait $125 le- 1: ivres à leur proprietaire, en Hu: riture seulement. Ce sout la de- choses dont on ne se dontait pa- jue l'on CON : F t . L,e 1C aitière, fournit grad ié fe Un cultivateur qui a de boun «= vaches, c'est à dire des vaches se ectionnées an moyen de eort1ôl +: for: bien <‘att ndre à ob'en: ) lait ! y dollar de mourritots qu il leur ‘on Voilà ce qui s’arpelle une vro on économique et avantagenu vache ordinaire n'est inte productrice 2AvVantagense ircé elle n‘a pas été selectionnée; e s'est formé elle même, au pe tir bonh-ur Le jiaïtier dont le troupeau est composé de pro luc teurs économiques moutre qu'il connait sen industrie et qu'il l'ex oloite avantageusement. Faites en sorte que chaque vache rapporte de bons profits! DR. PURDY, DENTIST Will be in Tignish the last Tues Bernard Hotel Theo Bernard, Prop. Conveniently located and con pucted on the ‘‘Comfort Principal’ Rates moderate Livery Stables in connection plus i de brûlures disparaissent rapide- ment sur les marmites avec l’em- ploi de l’eau chaude et du GOLD DUST Servez-vous-en pour les us- tensiles de cuisine. 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Elles sont aussi envoyées On reconnaît l’anémie à la pâleur du visage, à la décoloration des veines superficielles, à la blancheur des lèvres et des ongles, aux palpitations du coeur. L'anémie amène dans l'organisme féminin un affaiblissement progressif qui ouvre la porte à tous les maux. sinistre laboureur et prépare le terrain aux microbes et aux bacilles qui, en quelques mois, font trop souvent d'une jeune fille saine et vigoureuse, une malade päle et alanguie. Quand le sang est riche et pur et tant qu’il reste rouge et actif, il n’y a que de légers nuages, sans grande gra- vité dans l'existence de re fille Où de la femme. Mais la position devient grave quand il u sang est la cause de tous les maux qui viennent assombrir son exis- tence. Les douleurs secrètes, les maux de tête, les douleurs dans le dos, les points de côté, les joues pâles, les yeux noirs et cernés, l'appétit qui s’en va, l’irritabilité nerveuse qui arrive, les atta- e nerfs, les attaques de bile, la langueur, l'abattement et toutes les misérables sensations que les femmes éprouvent dans leurs jours de mauvaise santé, tout cela provient de la pauvreté ou Elle agit comme un Les femmes malheureusement négligent trop souvent de prêter attention aux premiers symp- Elles remettent toujours à plus tard de se soigner et escomptent trop que les forces se rétablissent toutes seules. C'est une grave erreur. Plus le mal est lent à venir, plus Il est effrayant le nombre de femmes victimes de l’anémie et dont elles ne se doutent pas. Toutes, au début, croient qu'elles ne se sont jamais mieux portées. On dirait que l’anémie trompe jusqu’au dernier moment les femmes qu’elle va détruire. faut bien se méfier et résister, réagir avant que la faiblesse ait fait dans le délicat organisme féminin des ravages sérieux. Dès que la femme constate que ses forces périclitent, que ses couleurs se fanent, que son estomac se détraque, elle doit se mettre, avant que le sang s’appauvrisse davan- tage, au traitement des PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine qui Les PILULES ROUGES pour les femmes pâles et faibles Elles donnent aux organes affaiblis tout ce qui leur eurs jours; elles tonifient l'estomac et lui ren Et voilà pourquoi il Compagnie Chimique Franco-Américaine, 274 rue Saint-Denis, Montréal, Je suis heureuse de vous faire part de ma par- faite guérison au moyen des Pilules Rouges qui m'ont été recommandées et qui m'ont fait le plus J'avais perdu tout appétit après une série de malaises qui chaque fois affaiblissaient mes forces et me rendaient plus it2propre au travail. En somme, je souffrais d'une anémie grave et dont j'éprouvais tous les symptômes. J'avais des mi- graines tenaces accompagnées d'une fatigue de tous les membres et j'étais incapable de faire mon travail dans la maison. Très souvent je me sentais sur le point de défaillir et alors les palpitations J'ai pris différents remèdes et consulté plusieurs médecins, mais sans obtenir de résultat. Les ex- ceilents témoignages que je lus dans les journaux me poussèrent à essayer les Pilules Rouges. Mais auparavant je consultai par écrit les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine qui ime rassurèrent et me donnèrent d'excellents con- Je commençai alors à faire usage des Pilules Rouges et ma confiance dans ce remède s’accrut encore quand, à la première boîte, je constatai un soulagement évident. J'en ai employé huit boîtes régulièrement et je me voyais chaque jour revenir à la santé comme par miracle. Je suis maintenant très forte et je ne sens aucune douleur. certainement cet heureux changement aux Pilules Rouges. — Votre toute dévouée, Mme MARY DUMONT, rue Chever, Lowell, Mass. CONSULTATIONS GRATUITES.—Les femmes qui sont trop éloignées pour venir. voir nos médecins, peuvent les consulter par lettres; sur leur demande, nous leur enverrons un questionnaire qui les aidera à bien détailler leur état et à bien le faire counaitre. décrits, nos médecins indiquerort les moyens à prendre pour combattre le mal. Les Pilules Rouges, jamais vendues autrement qu’en boites de 60 pilules et portant l'étiquette de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, se trouvent chez tous les marchands de remèdes, elles ne sont vendues de porte en porte. Etats-Unis, sur réception du prix, 50e. une boite, $2.50 #ix boites. Je dois Après une étude sérieuse des eymptômes Jamais ar la poste, au Canada et aux Toutes les lettres doivent COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal. 1 t SIROP DU Dr CODERRE POUR LES ENFANTS. ège Victoria”. Voici les noms : Ist offert aux mères de famille, tei que préparé par le Dr. J. Emery Coderre, et positivement le seul recommandé par tous les médecins de ‘l'Université et du Col- Dr. A. P. BEKAUBIEN, Dr. P. MUNRO, ® Dr. O. RAYMOND, Dr. L. B. DUROCHER, Dr. A. P. DELVECCHIO, Dr. D. W. ARCHAMBAULT, Dr. HECTORPELTIER, Dr. Ths. E. D'ODET D'ORSONNENS, Dr. A. B. CRAIG, Dr. A. T. BROSSEAU, Dr. G. O. BEAUDRY, Dr. Alex. GERMAIN, Dr. ELZKAR PAQUIN, Dr. J. A. Roy, Dr. J. B. BIBAUD, Dr. E. H. TRUDEL, Tous res médecins ont certifié que :e Sirop du Ur. 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Herment, pro : r à : Kcole normale agrée 4e Carisbourg Un joli vol, in- 8° c onne Broché: x fr. 75.— Avi-| g À banel frères, libraires ; |é | \ n'est pas un simple D e saint Jean Baptiste de 11 Salle: non seulement il fait connaître l’homme. mais encore il cie i0nguement sut l'oeuvre. À l’époque de Jean Raptlste, au i *, XVIIIe siècle, l'ensei guemen!, en France, commençait à se propager, à devenir populaire. Néanmain<, il restait, pour ainsi faire, les méthodes. pé- étaient défectueuses, mes insuffisants. un ans après que Jean : revêtu du sacerdoce, t établissait à Reims des aires: ces iustitutions créées se seraient ef- sntôt, si Jean Baptiste 4 “2lz a’était venu à leur se- cours. En 1680, sous son impulsion et pour de longs siècles, l'Institut des Frères des Echos chrétiennes } } répancues das 27 villes de France, fre, à la lecture, le plus \if intérêt. iout 8 sortes apjorters au développement cela malgré les obs'acles de de l'oeuvre. Les écrits du dans Fondateurs des lesquels se trouve jusqu'à ce jour, sont: Les Lettres; La Conduite des E:oles; Les Rè gles de la bienséance et de la civili té chrétienne; Les devoirs du chrétien, Le Receuil des differents petits tiaités à l'usage des Frères des Ecoles chrétiennes; Les Instrac tious et prières pour la sainte messe la confession et la commuuion; L'Explication d2 la méthode d'oraisou; Les Méditations pour les dimanches de l'année et pour les principales fêtes; Les médita- tions pour le temps de la retraite; Les Règles communes: La Règle de gouvernement, Les principes qui servent de base au fonctionnement des Kcoles chrétiennes sont dictées par la plus giaude sagesse. Il serait difficile de mieux de os jours. L'Kducation physique elle même n’a pas été né- gligée, nou plus que tout ce qui intéresse la vie matérielle des élèves. Jean-Baptiste de la Salle donna à la pédagogie, par l’enseiguement simultané et la lecture dans les ouvrages en langue française, une organisation heureuse, qui trau- | | INSURANCE NEWS Insure vour yroducts: Lobster, : . . | Cheese, Butter, etc. condensé le progra cmeeutier suivi Short term irsurance at low figure. Apply 10 F J. BUOTE Iusurance'Ag:nt, L/Impartial Office Tiguish. Why not have au accident policy? You «re subject to sccidents just like other mortals. ]ust lock around and see how many eccidents happen and how much sickuess occur. For a few doilars you can have a week- ly sick bencfit of from $5 00 to $100.00 and an acciient policy of fiom $100, to $5000 00. De n't de!ay but come 1ight in aad talk the matter over. Rates low. F. J BUOTE Iusurance Agent, L’Impartiai Office, Tignish. Always have insurance on your buildings and have that in the Best Company. The ‘‘Queen'’ has « reputation ali by itself. Iñsure your buildings now. Come in aid get rates. F. 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