- contraire, L'IIMPARTILAL bi, it RE DT è k 4 1907 * ; mnt Ecrit lu a la Convention des Institu teurs Acadiens de cette Province, a leur derniere reunion, à Palmer Road a (PAR MELLE. EUPHROSYNE CHIASSON, INSTITUTRI- CE LA LECTURE, M. le Président, Revs. Messieurs, Mesdames et Messieurs. Il ya déjà été lu plusieurs} écrits sur la lecture, et le bonus con- seils pratiques ont été donnés ; je ne puis donc faire bexucoup plus que répéter ce qui a déjà été dit ; mais :a lecture est chose si impor- lante, qu’il me sera peut être pas inutile d'en dire encore quelques mots. Puisque en sachant à lire, on ap pren 1 bien d’autres choses, il est absolument nécessaire d'euseigner aux écoliers à lire correctement. Pour lire parfaitement il faut aveir uue prononciation correcte. Et quel- e est la méthode d'enseigner aux | élèves à bieu prononcer les mots ? La voici : Dès que l'enfant connait parfaitement l’alphabe:, et particu- lièrement le sou de chaque. lettre, on lui enseigne à former des sylla- bes, commençant d'abord par les consonnes et les voyelles simples, puis on lui fait conuaître les voyel- les composées, et plus tard, les con sounes doubles et les muettes. De cette manière, on lui enseigne pre- mièrement des choses très faciles à comprendre, pour introduire eusvi- te les choses plus difiiciles, qu'il comprendra d'autant mieux qu'il aura bien compris les premières lecons. Cette méthode est bien sim- ple, mais très-importante pour les jeunes enfants qui commencent à lire, car non-seulement apprennent- ils à prononcer correctement et à lire pariaitement, mais l'épellatien des mots devient pour eux très-fa- cile, parce qu'il leur faut appreudre à syllaber les mots avant de les pro- noncer, Ainsi ils apprennent la lec- ture et l'épellation à la fois, et cela très-naturellement, sans la moindre difficulté. Il y a aussi une autre méthode, eucore en usage dans quelques éco- les, mais je ne pense pas la citer ici comme étant bonne, car elle est, au très-défectueuse. Elle consiste à enseigner aux enfants à connaître les mots au moyen de gra- vures. Pendant qu'ils lisent dans le svllabaire, et qu'ils ont les gravures pour les guider, ils ne trouvent pas cela bien difficile, mais la grande difficulté commence lorsqu'ils arri- de lecture, ut pins de et c'est bien vent au premier livr car alors, ils ne trou gravure pour les aide: | difficile, pour ne pas dire 1mp@ssi- ble. pour des mots qu'ils ne peuvent Drssyrrrsber. Il arrive parfois, qu'ils ont déjà een tendu lire les premières leçons atux enx da nennnnrer autres élèves, et qu’ils pris le sens ; ceci peut es aider p:u ; mais alors ce n'e lecture qu'ils font, mais de la tation par coeur et si O de de lire une leÇon qu'ils n'ont fpnas encore lue ou entendu lire, 11S me |euvent pas en lire deux ligues So ns faire de fautes. L'épeilation est atus si pour eux une grau le .difhiculi et on rencontre souvent des Wwes de le troisième grade qui ne peuve pas épeler mêmes des mots bien simples ; et cela seulement parrce qu'ils n'ont pas appris à les syl'a- ber. Ta, Uu enfant peu :nte nt &u- sans doute, toujou! difficulté, et c'est surt ux er cs | pit- ce sont « Lx e& i ent là qu'on de rat ao: leurs moyens, puisque 15 UU que la nature n'a p coup de talents qui reclamuw davantage uotre aide Les élèves loivent , dre à syHab r es ImoOt = - ant ( 105 ] bien prononcer et lire correctement Quand ils peuvent lir: assez ut ramment, on doit attirer leur attén tion aux sigues de po guie, point, point-vii ictuatiou, Vir- yule, et leu dire quand'arrêter, baisser la voix etc. Quand ils comprennént tout cela, ils peuvent lire Mais s’il est néces: parfaitement lire qu un tu terre t fant apprenne à lire çorr« en ont COIM- | lun | t lus de la! réeci- | eur demd&n. | KIDNEY PILLS lonc appren | a il est aussi nécessaire qu’il compren- t ne ce qu'il lit. C'est donc toujours mieux de leur donner de cvuurtes leçons, et exiger qu’elles soient bien apprises ; on doit aussi leur expli- quer les leçons afin qu'ils les com prenment parfaitement. Ainsi en: conprennant bien leurs lecons, ils s'intéressent plus vivement à l’ou- vrage de la*classe, et leur curiosité est exçitée de sorte qu'ils ont tou- jours hâte de savoir ce que le para- graphe suivant où la leçon suivante va leur apprendre de nouveau. Au contraire, si on leur donne de lon- gues leçons, ils ne peuvent pas les apprendre parfaitement, ils ont hon- te de paraître en classe sans les sa- voir, on est obligé de leur faire ré- péter plusieurs fois les mêmes le- Içons, et chez quelques-uns, ceci inspire un dégoût pour les travaux de la clisse qu'il est bien difficile de surmonter. | On ne devrait jamais. non plus, | interrompre un élève pendant qu’il lit. C'est beaucoup mieux de lui laisser lire toute la leçon, et ensuite Jui montrer ses fautes et les corriger, | Pour cette fin, voici une méthoie dout ou pourrait se servir avec avau- | tage : Pendant qu'un des élèves lit la leçon, on fait noter, aux autres élèves de la classe, les fautes de pro- |nonciation et autres, et, quand ïila |lu la leçon, ses camarades lui mon- |trent les fautes qu’il a faites. Un écolier n’aime pas à voir ses fautes corrigées par ses égaux, et ceci le | fera étudier avec plus d’ardeur afin de lire ses Isçons correctement ; tan- dis que ceux qui notent les fautes doivent nécessairement avoir une grande attention à la leçon, et ils sont certains de ne pas faire les fau- tes qu'ont fait ceux qui ont lu les premiers, puisque ce sout eux-mé- mes qui les auront corrigées. : est vrai qu’en donnant de cour- tes leçons, on met bien du temps à arriver à la fin d’un livre, mais c’est comme le limaçon qui moate sur la muraille, ça va lentement mais sû- rement, ainsi une fois arrivés à la! fin du premier livre de lecture, les |élèves peuvent commencer le se- cond, et ils seront bien plus inté- | ressés en ayant quelque chose de nouveau que s'il fallait leur faire répéter plusieurs fois les mê:nes leçons. La plupart de nos élèves des éco les rurales Jaisse l’école à l’âge de quatorze ou quinze ans, et quelques uns plus jeune, et bien souvent, uue fois hors des écoles, ils ne s’oc- cupent plus de lire et oublient bien vite ce qu'ils y avaient appris. On devrait donc tâcher d’intéresser les élèves à la lecture, afin que lors- qu’ils seront sortis des écoles, il- : continuent à lire de bons livres ou les journaux, et surtout netre jours nal français, et ainsi le fruit de leur travaux à l'école ne sera pas perdu. Messieurs et Mesdames, merci de votre attention. ne Suffered Terrible Agony FROM PAIN ACROSS HIS KIDNEYS. DOAN'S CURED HIiM. Read the words of praise, Mr. M. A. Melnnis, | Marion Bridge, N.S., ans for Doan’s Kidney | Pills. (He writes us): * For the past three years 1 have suffered terrible agony from pain across : my kidneys. 1 was so bad I could not stoop | | or bend. 1 consulted and had several doctors | | treat me, but could get no relief, On the advice | | of a friend, I proeured s box of your valuable, | | life-giving remedy (Doan’s Kidney Pills), and to | my surprise and delight, 1 immediately got | | better. In my opinion Doan’s Kidney Pills have | no equal for any form of kidney trouble.” | Doan’s Kidney Pills are 50 cents per box or | three boxes for $1.25. Can be procured at all dealers or will be mailed direct on receipt of | price by The Doan Kidney Pill Co., Toronto, ; Ont. {4 ! Do not accept a spurious substitute but be | sure and get “ Doan’s.” Avis M. Paul B. Perry est notre agent | pour Rogersville, N. B. M. ;Jacques Buote pour Law. rence, Mass. M. Orell Gaudet puur Yarmouth- ville, Me. M. Nap. Pineau pour Bath, Me, M. S.E, Gallant pour Abram's Village. M. 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The sad part of it is this letter is only one of many—alike pathetic and a aling—that are being received y y the writer. Fifty-five patients are in residence in the Muskoka Free Hospital to-day. Seven hundred and res have been cared for since the hospital was opened in April, 1902. In place of fifty we could care for one hundred if the needed money for maintenance was at the disposal of the trustees. Perhaps some of your readers have seen the following earnest statement in Dr. Lawrence F. Flick’s valuable book, ‘“Consumption, a Preventable and Curable Disease” ;—‘* Could the consumptives of any given community be seen at one time or pass in pano- ramna before the people public consci- ousness of the magnitude of the afflic- tion might be aroused. A physicai disaster shocks the world and lets loose the sympathy of millions. A few thousand deaths are nothing as com- pared with the deaths from consump- tion.” , The appeal of the trustees of the Na- tional Sanitarium Association is on behalf of the consumptives of the Do- minion, 500 of whom die in Toronto annu1\iy, 3,009 in Ontario, 8,000 in the Dominion. 1 This poor, motherless girl is one of the many suffercrs of to-day. Thainking you in anticipation for in- sertion of letter, believe me, very truly yours, J. S. Robertson, Secretury Na- tional Sanitarinm Association, 23 Adelaide street west, Toronts, Contributions imav be sent to Sir Vin. R. Morodits, Kt., Osgoode Hall Toronto, or to \V, J. Gage, Esq., 64 Front si:est west, Toronto. ve. 2 Association Acadienne ef Mutuelle de Beneftce en Maladie INCORPOREE SOUS LES LOIS DE LA PROVINCE DE L'ILE Du P. E. << Un ordre fraternei de Bénéfice, établi sur une base moderne et scien- tifique, avec des taux offrant nve garantie aux associés et un bénéfic en maladie. Cette association offre toutes les garanties de satisfaction en même temps que tous les avantages de la fraternité. Le but est d’unir par de ; liens de confraternité et protection mutuelle, tous ses membres. Les conditions sont : depuis l'Âge de 18 à 70 et de posséder une l'Association avantages que bonne santé. Pour devenir membre il faut être Acadien-Français : de ne pas dépasse Le prix d’entrée est la cotisation du premier mois. Pour le bien être des personnes qui sont trop avancées en âge doivent pas être ignorés. présent, qui offre de prendre des Pour plus amples informations adressez vous à L'admission comme membre est conferé d’après un systême à taux très bas. l'âge de 70 aps et n’avoir pas moirs que 18 ans, et avoir payé la sommé de 25 cents par mois. Les bénéfices sont $3.00 par semaine pour quatre semaines, a iP être devenu membre six mois, et $5 à la mort. pour entrer dans des sociétés de secours mutuel Acadienne et Mutuelle de Bénéfice en Maladie offre des C'est la seule association, jusqu'à membres jusqu’à l’Âge de 70 ans. SYLVAIN F. GAUDET, Secrétaire, BENOIT RICHARD, Président. Décembre, 1906. Tigoish, 1, P.E, TIGNISEI, L BP E Ou execute, avec soin et dans Île plus court delai, toutes sortes d’im- pressions tels que En-Tête de Lettres, Cartes de Visites, Cartes d’affaires, Enveloppes, etc. OUVRAGES EN COULEUR ET EN OR. plus grand soin est Aonpé anx ordre par la Fra 3: malle