1 æ! 3 _ e OR. eue ne . ete a PE DRE AE Tr “ste € TE 7 , ” , ” à : \ « . “um A Ÿ f Li, ts Li à" saure mur . ed à re + défendre nos droits. NOUVELLE SERIE Tignish, 19 Janvier 1915 Les I. W. W. demasques Cour Supérieure. La sentence que celle ci vient de prononcer devrait être connue de tous {les ouvrier. Elle ordonne aux chefs de la ‘‘In- dustrial Workers of the World'’, société aux tendances et aux prin- cipes anarchistes, de remettre à la Cour, avant dix jours, la somme de #15,000 qui avait été souscrite pour le soulagement des ‘travailleurs en grève lors du confflit industriel de Lawrence en 1912. Cette somme dont on n'a jamais rendu corapte La Cour {Supérieure du disirict de Massachusets vient d'émettre une sentence qui démasque un vrai ‘‘panama’’ des chefs révolution- naires. Au temps de la grève de Lawence ces ch:fs là ont récolté des sommes données par des ouvriers dupés en vue d'aider iles sans tra- vail. Mais l'argent récolté—$15.600 ne fut jamais mentionné. Des souscripteurs du fonds de se- coars se sont inquiétés de ce mys tère, et ils ont fini par recourir à la s'était égarée dans les goussets de rusés promoteurs. La Cour tient responsable de cette malversation, des gens quise sont dits les meilleurs amis des {ouvriers et qui occupaient de hautes charges dans le comité du fonds de secours. Cet incident montre que si l’on pouvait connaître les dessous de toutes les souscriptions démago- giques, on en verrait de belles. nn mme me men DIS-MOI QUI TU HANTES ? Elle glissait rapidement vers l’a- méricanisatien la jeune Canadienne Française de fière descendance : Ses ancêtres avaient été témoins des luttes héroïques contre l'Iroquois. Ils avaient travaillé ensuite de toutes leurs forces pour conquérir leurs droits à l'usage de la belle langue française. Au foyer, le père avait chanté plus d’une fois les gloires de nos cembattants : Lollard, Montcalm, etc., morts au service de la patrie. Et plus tard dans nos j'arlements il s'était levé des champions pour Le récit de ces belles épopées a- vait rempli d'enthousiasmesa jeune âme canadienne française. Mais depuis des influences délé tères s'étaient introduites au foyer. On y avait admis sans défiance des revues américaines, des journaux protestants ‘eù on se plaisait qu'à exalter la richesse. On y montrait sous un sifbeau côté la vie mon daine, [brillantes toilettes, ‘soirées, récentions, thés, parties de cartes, théâtres, voyages de plaisir, etc... |& De devoir, de sacrifices, on ne par lait jamais et point d'idéal dans ces nouvelles à sensations dont la jeune canadienne française faisait sa pA ture À ses heures de loisir....La société anglaise lui faisait fête et les ;sperts tenaient grande place dans sa vie. Elle ne voyait pas, la dessen dante fde ces Français, premiers pionniers de 14 civilisation et de la fol en Canada, les dangers de ces fréquentations, de ces'amitiés, de ces lectures....insensiblement elle se laissait glisser sur la pente de l'auglicisation et devenait une transfuge. Voilà bien l'effet de ces lectures, de ces fréquet:tations dont on ne se défie pas assez ; on admire ce qui se fait chez les compatriotes d’origine étrangère....et les beaux :dévoue- ments, les actes de courage, les suc cès des nôtres passent inaperçus ;la jeune fille à la mentalité déformée, auglicisée, passe superbe, dédai gueuse, oubliant la noblessefde ses ancêtres [venus d’outre mer {pour implanter la foi au Canada. ....Et le proverbe à raison une fois de plus ! ‘Dis-moi quitu hantes et je te dirai qui tu es !” POUR des Emprunts d'argent POUR l'achat, la vente ou l'ex change de terres. POUR assurances sur toutes sortes de propriétés, pour hypotêques tes- taments, deeds, etc., etc, !allez voir W. D. Sumner TIGNISH, 1, P, EH RATE (Le Courrier de Montin:gny) Nos hommes politiques cana- diens semblent avoir perdu ia tête depuis l'ouverture des hostilités. A parteSir Wilfrid Laurier qui est notre seul homme d'état et qui le prouve, encore une fois, en par- lant peu et sensément, nos hommes! politiques parlent trop et disent des énormités. Plusieurs regretteront leurs pé- chés lorsque la paix s'annoncera prochaine. La réaction sera [terrible chez le peuple canadien lorsqu'il contem- plera la ruine de notre trésor et de notre crédit natioual. Il balayera du pouvoir ces mi- nistres qui dépensent follement savs rien exiger en retour. Il est bon j d’aider , l’ Angleterre, mais rien n'empêche dela faire d'une façon pratique. Le Gouvernement ne devrait pas perdre de vue fque les nations al liées et victorieuses seront rem-, boursées de leurs sacrifices, par l'ennemi écrasé, soit en argent soit en colonies. Qu’aurons-nous canadiens, dans le partage des dépouilles ? Rien. Il serait au moins conve- uable que le ‘gouvernement conservateur obtiendrait pour n o:s manufactures cana- diennes un peu de ces commandes du gouvernemenui anglais qui euri- chissent à l'heure actuelle les ma- nufacturiers américains ; fqu’il fe- rait l'impossible pour s'emparer du Commerce allemand fiappé à mort par la guerre. Le gouvernement ne fait ni l’un ni l’autre. Ce que : nous aurons à la place c’est la banqueroute s’écrie un mi- uistre conservateur à Winnipeg. Adressant Is parole à l'assemblée annuelle du Canadian Club de Winnipeg, M. Arthur Meighen, soliciteur général, fait la déclara- tion suivante : ‘‘Le gouvernement canadien est prêt à mettre le Dominion sur le chemin de la banqueroute pour ve- pir en aide à la mère patrie dans cette guerre, car elle est notre guerre dans tout le meilleur sens du mot et aucun sacrifice ne peut être trop grand à l‘heure actuel!e pour que nous ne puissions pas le faire. Nul autre motif ne nous a- nime.”" Jolie perspective ! s'écria M. Bourassa. Si cette parole insensée avait été prononcée par Sam : Hughes, on la mettrait sur le compte d'un état cé- rébral chronique, et on lèverait les épaules —encore qu'il soit inquié- tantfde penser qu'un temps de guerre le ministère chargé de la défense du pays reste confié à un énergumène sans responsabilité. Mais non ; ce programme écono- L'IMPARTIAL TIGNISH,®I. P.E., MARDI Banqueroute s'il le faut ! mique—la banqueroute—est formu- lé par l'homme le plus remarquable du gouvernement, par celui qu'on désigne déjà comme le successeur le plus probable de sir Robert Bor- den. M. Meighemest, à froid, un logicien imperturbable, un esprit posé, sérieux, très renseigné sur Jes choses de la politique, des af. faires et de l’économie des nations. Qu'un homme de cette valeur ait pu laisser échapper une telle ivanité, que cette sphrase folle ait soulevé les acclamations enthousiastes de ses auditeurs, voilà qui peint à mer- veille l'état d’exaltation et d'irres- pousabilité où le jingoisme a con duit les politiciens et toute une ca- tégorie de la population. Beau service, en vérité à rendre à la mère-patrie que de faire ban- queroute à nos créanciers, tous ban quiers de Londres ! Le Chancelier de l'Echiquier a délégué aux Etats-Unis, il y a quiique temps, le premier écono- miste du Royaume-Uni,—sir Geor- ge Paish,—non pas pour empêcher les Américains de faire banque- solder leurs échéances le plus rapi dement possible. Faudra-t il qu'a vant longtemps il envoie un rece veur impérial s'emparer de notre trésor et de nos départements de perceptiou, comme faisaient autre fois lea grandes puissances avec le gouvernementspourri de la äynas tie mandchoue à Pékin ? Espérons qu’on n’a pas brûlé toutes les baignoires à douche du camp de Val-Cartier—comme .les uniformes et les capotes—et que le premier ministre va en faire instal ler au moins une dans le cabinet de chacun de ses collègues à Otta- Wa. Il est grand temps de transformer les ministères en instituts hydro- thérapiqnes.’? Mais quelle est la vraie cause qui pousseni nos grands parleurs natio naux à de telles extrémités. C’est la soif des honneurs. Ces gens-là sacrifient les intérêts les plus sacrés du pays uniquement daus l'espoir d’un bout de ruban, d’une croix de ‘St-Michel qui leur permettra de porter de titre de sir, et leur chère épouse le titre de Lady. - Otez leur l’espoir de ces rubans et de ces croix, la grande moitié de ces patriotards disparaîtraient de la scène. Nous soupirous après le jour où les députés de la Chambre des Communes voteront une adresse à Sa Majesté lui demandant de ne plus conférer detitres honorifiques aux canadiens. Ce jour là sera un jour heureux pour notre pays. nel LS SCOTTS ULSION EE sont généralement maigres et facilement excitables, le sommeil ne les repose pas, et leur système s’affaibht de plus en plus. l’'Emuision Scott corrige la nervosité par sa force de nutrition—elle ali- mente les centres distributeurs d'énergie et de force par tout le corps. _Ne recourez pas aux mélanges aicooliques ou autre concoctions de drogues. d Procurez-vous l'Emulsion Scott pour vos nerfs—rien ne l’égale ou peut Jui être comparé; insistez pour |_ avoir l’Emulsion Scott. Seott ne 14-52) BELLES-MERES Adam, dit-on, devait être heu- reux en ménage, puisqu'il n'avait pas de belle-mère. Selon les Fran- çais, voici la différence qui existe entre un malheur etun accident. Si vous vous promenez le long d’une rivière avec votre belle-mère, | qu'elle tombe à l'eau et qu’elle se noie, c’est un accident." Si elle tom- be à l’eau et qu’on la repêche, "c'est un malheur. Une lettre de ifaire- part m’annonce la mort d’une belle mère française dans les termes sui- vants : ‘‘J’ai l'honneur de vous an- uoncer que ce matin à huit heures et trois quarts ma belle-mère à ces- cé de parler.’’ En Angleterre, la belle mère n’est pas le sujet de plaisanteries aussi amères qu'en France. raison en est mère anglaise n’a point d'autorité sur son ; fils, La toute simple. La ns mms = Comment pourrait | elle espérer en avoir sur son gendre ? Bi la belle mère inspire la terreur dans le coeur du Français, c'est parce que chez nous, l’homme abdique son autorité Jet toutes ses prérogatives en favenr des feumes. Sa mète le mène par la main, sa femme par le bout du nez et sa fille par un cheveu. Quand {na belle mère vent bien aussi s’en mêler, ia besogne est facile, elle trouve une victime bien dressée. L'homme, en France, est élevé par sa mère et lui reste soumis jusqu’à son mariage, Quand il est marié il continue à de- meurerfsous sou influence. Cette mère française est mère chez elle, son autorité est incontestée, Quand sa fille se marie, elle trouve tout uaturel d'aller s'installer chez elle pour la guider dans ses premiers pas de ménage et d'épouse et lui enseigner à faire marcher sa maison et son mari. Le Français est philo- sophe. Ilse consoleeh voyant sa femme profiter des leçons d’écono- mie que lui donne sa mère. Toute médaille a son revers, et ‘la belle mère est le revers de la médaille du mariage. Le gendre français va son petit bonhomme de chemin, de- vient ‘gros et gras. Il endure sa belle mère et prend sa revanche en faisant des plaisanteries sur elle qu’il débite au café ou au cercle. JEAN B. W. P, McBride, M. D Bureau: Pharmacie Gallant Résidence: J. Albert Brennan Consultations nuit et jours route à leurs créanciers anglais, | letter published so that every epi mais simplement pour les induire à j leptic will know how I was helped. er 19 “Health restored after suffering twenty-four years from Epilepsy After his father had spend a for- tune for the services of specialists without any results, and he him- self had suffered for twenty four years from that terrible complaint, epilepsy, George. Duncan of 416 | 13th St., San Diego, Calif., tells how he obtained relief by using Dr. Miles’ nervine : I wish to extend my hearty thanks for my restoration to health after suffering for twenty four years from that awful disease, lepi- lepsy. Itried over twenty doctors and took gallons of!medicine from an epileptic specialist. My father spent thousands of dollars trying to help me, but everything failed un: til I found out about Dr. Miles’ Nervine, I gota bottle and after taking it all I have not had anat tack since. Before that I was having threejand four attacks every week, so to make suethat the relief would be permanent 1 took ten bot tles before I stopped. Today I am twenty seven years old and a well man. Ï can go where 1 please, and as high as I please off the ground. I also can ride ahorse without fear of falling. I cannot praise Dr. Miles’ Nervine too highly for what it has done for me and I want this Dr. Miles’ Nervine has proved its value in nervous disorders for thirty years and merits a trial, no mattershow many other remedies have failed to help you. Solifby all druggists. If first bottle fails to benefit your money Is returned. MILES' MEDICAL CO. Klkhart, Indiana. Ce me mr cms sum | La religion des principaux generaux francais L'Action Sociale cite la note sui- vante qui ne manque pas d'intérêt dans laquelle le correspondant de l'America en France, étiquette comme suit les généraux les plus eu vue de i’armée française : De Castelnau, catholique fprati quant Foch, très bon catholique ; d'Amade moins digne d'éloges ; Pau, admirable catholique ; Joffre, autrefois maçon, ne semble plus l'être, en tout cas n’est pas un ca tholique pratiquant. ONL LES VLIMEUX L'autre jour, je revenais des ma- lades, quand un pstit marmot sort comwe un coup de vent d’une mais son d'en face, et vient s’atteler à un traîneau qui attendait près d'un trottoir. Malgré la rapidité de ses mouvements, le petit bout d’hom- men’avait pas encore fini de se passer les guides autour des reins, qu’un cri s'échappe de l'intérieur de la maison et je vois poindre ptesqu’aussitôt un petit nez rose c’est le grand frère qui fait irrup- tion. Ila bien dix ans et il est pre- que aussi hænt que la botte à papa. _-Lâche-ça, crie-t-il à plein go sier à son petit frère ; lÂche-ça, te dis je ! Pas ée réponse. —Lâche-ça !......Tu as déja fait le cheval, toi ; c'est mon tour à présent. — Pas vrai, réplique l’autre... Et puis, je suis arrivé le premier. —Vas tu t'ôter de là, te dis-je ? —Je ne m'ôterai pas ! Etsi tu! n’est pes content. Ici j'entendis une =xpressien qui ne surprendrait pas sur les lèvres d'un cheval, parce qu’elle sent l'é. curi=, mais qu'un enfant ne devrait jamais prononcer. Le mot était à peine lâché, que... vlan ! vlau ! vlan ! les taloches pleu valent sur la tête du jeune cheval. Mais on a beau faire la bête, on a son orgueil. Le petit bonhomme là. che les guides, et le poing levé, se jette sur l’assaillant, qui lui riposte à coups de pieds. Puis on n’aper- çoit que deux corps qui s'enlacent, roulent dans la neige, et je n’en- tends que des cris de rage, mêlés de sacre, de ruaudit et d’autres expres- sions de ce genre. —Qui a pu apprendre à ces deux enfants, ce langage d'écurie, vous demanderez vous peut-être ? C’est aussi la question que je me { posais quand, par la porte laissée ouverte, je vois poindre un balai, puis une femme, et j'entends ces avis mater- nels : —Abh ! les p'tits v'limeux ! Jean! Joseph ! Jean et Joseph n’entendent rien, — JANVIER 1:15 Ah ! les crapauds ! Mes petits ser | pents, allez vous finir ! En deux enjambées la femme a rejoint les duellistes : son bzlai; s'élève et s’abaisse quelque part sur les reins des combattants, et j'en tends cette leçon maternelle : ‘‘Ah! mes petits maud....je vais vous apprendre à vous battre comme des chiens ! Etles coups de balai pleuvent régulièrement sur le paquet vivant; les lutteurs lâchent prise, Alors la maman, d’un revers de main, dis tribue à parts égales, une douzaine de gifles à ses petits crapauds, qui cres maternels et de coups de balai. Et moi, continuant ma route, je me rappelais cette parole que j'a! vais entendue bien des fois : ‘Tel | le père, tels fils l’’ C'est bien cela Et cependent que de mères s'é tonnent et se désolent : ‘mes «cn fants parlent mal ! c’est effra yant !”’ Mesdames, faites un petit examen de } conscience : comment parlez vous ? Entre nous L'année 1915 commence sous des auspiees qui devraient uous porter à réfléchir, nous, cultivateurs. Regardons un fpeu «autour de nous. Jln’est presque pas de pa- roisses où, dans plusieurs familles, ne soient venues se; réfugier, pour y passer les temps durs, ceux qui, jadis, avaient fui la campagne pour aller vivre de la vie facile des villes. Il y out trouvé les vues animées, les clubs, les coins de frues où l’on flâue, les buvettes où : l’on s’abrutit en se miuant ; mais ils y ont perdu aussi beaucoup de bonnes choses, entr'autres, cette ‘assurance du len- demuin, dont tous ceux d’entre- uous qui le veulert jouissent à la campagne. Et voilà comment, à la première saute de vent de la fortune, ils se trouvent gros jeans, et obligés de veuir frapper à votre porte pour s'empêcher de mourir de faim et de froid. C’est donc nous qui, par le temps quicourt, sommes les gros mes sieurs du pays, puisque nous ne mauquons de rien pendant que tant d’autres sont à la gêne. C'est donc nous qui sommes devenus les capi- talistes puisque, del'aveu des ban- quiers eux-mêmes, les caisses et les barques rurales regorgent de capi- voient leurs affaires amoindries. Et donc vive le bon Jean-Baptiste, cul- tivateur de son lot, devenu la pro- vidence des miséreux parce qu'ils a su exploiter la meilleure des in- dustries, celle de la terre ! Vive la culture, puisque, dans les durs temps que nous traversons on ne peut pas dire d’elle ce que le gref fier des Conseils de Conciliation et d’Arbitrage disait jeudi, dans son rapport au parlement : ‘‘Jamais je v’ai vu l'industrie plus larguissan : te, ni plus de chômage.’ L'agriculture ,n'est pas languis- sante, il n’y a pas de chômuge dans les campagnes, Cela est fort encou: rageant, pour nous, cultivateurs : mais cela ne doit pas nous faire ou- blier ce que nous devons à nous- même et à notre pays. Nous en reparlerons dans une prochaine causerie. FRANCOIS: Bernard Hotel | Theo Bernard, Prop. Conveniently located and con ducted on the ‘‘Comfort Principal' Rates moderate Livery Stables in connection Tignish P, E, | ADVERTISING FOR | ADVERTISING | | We will devote this space | regulariy to a series ef adver- tisements to stimulate interest in our Ciassifiod Want Ads. 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