Es ml sai 0 DE à 0 en En SM. NE hd A 7 ti Léon ets te ’ à es \ . k \ F 4 Bnanaténns énttoan cene mom - — dsininenmene nb , FAR SE s nie à dmrééitiichitésiéiisittél, NOUVELLE SÉRIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 20 AVRIL 1909 16 ANNÉE = s = Notes Locales l'eau le 26 de ce mois, jour indiqué the advantages of a route through DS pour l'ouverture de la pêche, car la }thc famous park, starting from the Rhumatisme guéri pt . et glace est encore solidement prise | headquarters at Algonquin Park sta- Son li ESA LE J . H., My r ick & Co inci RG en Trois Semaines. AIL CONTRACT Provinciales sur nos côtes. tion, and winding through a num- M M. J. E. Gallant, pharmacien, vient de recevoir un bel assortiment des préparations de la Druggists Corporation de Toronto. M. Gal- lant ne laiss: rien passer pour l’a- Vancement de son commerce et pour | l’attention de ses pratiques. M Gallant, a, sans contredit, des plus chics pharmacies de uotre province. < ” Nous sommes heureux d'appren- dre que le Révérend ioctsur Chias son, curé de Rustico, qui était rete- nu à la maison, par une grave in. disposition, est maintenant capable de célébrer le saint sacrifice de la messe. Dimanche dernier, il célé brait la grand’ messe. Avez vous vu les marchandises dans le magasin de J. H. Myrcick et Cie? Allez voir, cz: sera à votre Fe mirvantasc Mme. veuve Polycarpe Gallant de Palmer Road, a été recomman- dée aux prières des fidèles, dimau- che dernier, à l'église de Tignish. Nous apprenons que Mme. Thé cphile Bernard de l'Etang des Clous, est dangereusement malade. Le bateau à vapeur Eumnpress, est venu de Charlottetown à Summer- side, lundi matin. Lundi, cepen- dant, le bateau n’a pas entrepris la traversée de Summerside À la Pointe du Chêne. M. Emédé Gallant de Bloom field, qui était allé à Ottawa, pour donner son témoignage devant la commission des pêcheries, est de retour vendredi dernier. M. le capitaine F. Gallant est occupé à préparer son vaisseau, à Alberton, pour faire voile aussitôt que la glace sera partie de nos côtes. M. Jessie Gaudet qui était retenu à la maison par la maladie, pendant une partie de l'hiver, est mainte- nant capable de vaquer à s.s af- faires. M. S. T. Gallant, gérant de la Portland Packing company à la homarderie de Tiguish, est occupé à la préparation pour l'ouverture de la saison de pêche aux homards M. Gallant a fait de grandes amé riolations aux bâtiises de la conipa- guie, à Tignish Run. Mardi, Mlies. Jaqueline Arse. nault, employée à ls maison com merciale J. J. Arsenault et Cie et Cornellie Gaudet employée à la mai- son commerciale J. H. Myrick & Co., visitaient le bursau ie L'Im | PARTIAL,. Nous avons l'assurance de nos députés fédéraux que nous aurons un bureau de poste et bureau des uanes, ainsi qu'une nouvelle * à quatre ans. ces personnes ont vraiment notre intérêt à coeur. » M. E'ieune Arsenault agent de a gare de Morrell, pour au delà de 5 ans, est venu prendre la géran- de la gare à Tiguish. M. Er- nest McTagune le remplace à Mor- rell. * Lorsque vous aurez besoin d’ins truments aratoires, voitures, nais, Gallant. Il a un entrepôt tout près | du bureau de poste, où vous pou-| vez vous procuer tous ces articles, à des cunditions favorables. Nous avons eu une agréable visi | te de M. Laurent Poirier de Har per Roai mercredi. M. Poirier nou: apportait des nouvelles de nos amis de Exeter, N. H., entre autres d: M. Pierre P. Richard qui temeure là, avec sa famille, depuis quelqnes temps. Depuis quelques jours il se fait bon commerce de patates ici et Bxong de la ligne du chemin de r. Les MM. J. H. Myrick & Cie, J. J. Arsenault et Cie, sont les principaux acheteurs. Le jrix est assez bon. peu d'attrapes à homards mises à Land anglers, The folder illustrates venir de sa congrégation de Jésus sde chemin, de ferà Tiguish, | Nous verrons si | har- | etc, allez voir M. Edmond Mme, veuve David Villard est ai- lée avec son fils John, à Charlotte- town, où elle doit demeurer à l'a- venir. Aux dernières nouvelles, M. Jean Perry, maître de poste de St Louis, u’était pas mieux de la maladie qui le retient à la maison depuis quel- ques temps. La fromagerie de Tignish doit ouvrir ses portes, pour la manufac. ture du fromage, le 31 mai. Déjà les directeurs ont l'assurance de plus de lait que l'aunée dernière. l'un | Le prix du fromage est très élévé | cette année. Un monsieur des Etats-Unis, in- téressé dans les grandes usines a- méricaine, nous écrit pour savoir si le village de Tignish serait intéres- sé dans une grande manufacture de bois de construction ainsi que l’é- clairage de la ville par les lumières électriques. Les travaux de l'exploration à DeBlois, pour s'assurer s'il y a du charbon, dans les régions, où, de- |puis nombres d'années, toutes les | personnes connaissantes dans les terrains miniers, s'accordent à dire | qu'il existe une miue de charbon | là, sont commencés sous la direction pie la compagnie ‘‘DeBlois Mining & Exploring Company. C'est M. Jérome T. Bernard qui a charge des appareils de la compagnie. Son assistant est M. Fidèle J. Bernatd | de DeBlois. | Le plus grand enthousiasme rè- |gne parmis les actionnaires de la | compagnie, car les indices sont as- sez visibles pour donner occasion aux personnes intéressées de se ré- | jouir. Une belle t-:rre avec bonne et bel- le maison, grange, etc., est offerte à vendre à prix raisonable et cou- ditions faciles. Pour plus d’infor- mations sur le sujet, s’aresser à F. J. Buote, Tignish. Nous avons maintenant deux trains par jour, qui fonctionnent entre Tignish et Summerside. L'express fait son départ de Tig- nish, le matin à s 45 et nous revient à 10, tandis que l’accomodation part à 12.15 et nous revient à 4.10, celà jusqu'à nouvel ordre. Nos lecteurs trouveront, dans une autre colonne, les résolutions, | qui ont été traduites en auglais, | passées au Congrès acadien, à St. | Basile, en août dernier ; ainsi qu’u- ne lettre du dévoué secrétaire de l'Assomption, M. le sénateur Poi- trier. Ces résolutions expliquent |tout, sans plus de commentaires. : es circonstances ‘Crown Gem'’’' has been purchas | , ed by Mr. W. P. Callaghan, who lintends placing this well known | horse at the service of those who | The horse in question will will | make the service from Lot 1 to | O'Leary. The horse is now sta- tioned at M. John Christopher, DeBlois. | Mercredi matin, le bateau à va- peur ‘‘Ikira’”’ de St. Johu, New- 'foundland était vis-a-vis du cap | Nord, île du Prince Edouard, d’où | plusieurs hommes de l'équipage |sont venus à terre, rapportant qu’- lils étaient partis de St. John le 10 | mars pour la chasse aux phoques. | Depuis leur départ ils ont capturé |que 200, et maintenant leur provi- | sion de charbon est presque épuisée. | Le capitaine, rapporte que la glace | u’est pas bien lourdre dans le golfe. Resolutions de Condoleances | | | } | | Des résolutions de condoléances sont adoptées par les membres de |Ja C. M. B. A., de ia succursale | No 272, |la mort de M. Joseph Etienne Gau- | det, père de M. Robert Gaudet, | eibté de cette succursale, ainsi qu'à M. Peter Laughliu, aussi . bet of lakes until it connects with the main line of the Grand Trunk on the Northern Division, via Dor- set and the Lake of Bays, with a visit to the new ‘’Wawa’’ hotel on that lake. This route is one of the best that a lover of fishing could desire, embracing canoe trips through Little Island, Wolf ad Crown Lakes, with side trips to o. ither smaller lakes, all of which |teem with fish. While in several of the lakes nothing but big speckled trout can be found, others, such as Wolf and Little Island, offer a va- riety of fishing. And in all the la- kes there is so much sport that par- ties soon settle down to catching no more than they can eat, which does not take very long. The sce- uery throughout the whole trip is superb, aud there is abundance of animal life, deer being plentiful, an encountered on all sides in the early morning when camp is bro ken. The tripis an ideal one for those seeking either health. or sport. { À copy of the publication may be had free for the asking by ap- piying to J. Quinlan Bouaventure Stn Montreal MANY DON'TKNOW HEART AFFECTED,. More People Than are Aware of It Have Heart Disease. ‘If examinations were made of every- one, people would be surprised at the num- ber of persons walking about suffering from heart disease.” This startling statement was made by sa doctor at a recent inquest. “I should not like to say that heart disease is as common as this would imply,” said the expert, ““but 1 am sure that the number of persons oing about with weak hearts must be very arge.” ‘“ Hundreds of people go about their daily work on the verge of death, and yet do not know it. Itis only when the shock comes that kills them that the unsuspected weak- ness of the heart is made apparent.” ‘But undoubtedly heart weakness, not disease, is more prevalent nowadays. ] should think that the stress of living, the wear and rush of modern business life, have a lot to do with heart trouble,” There is no doubt but that this is correct, end we would strongly advise any one sufering in any way from heart trouble te try a course of MILBURN'S HEART AND NERVE PILLS. Price 50 cts. per box or 3 boxes for 81.25, at all dealers or will be mailed direct on receipt of price by The T. Milburn Co., Limited, Toronto, Ont. maman nee ne nn Le Bienheureux Jean Eudes (Suite) Si je voulais parler des vertus du Bienkheureux Jean Eudes, un livre entier ne sufhrait pas pour rappe- ler tous les traits héroïques que uous ont conservés de lui ses diffé- rents biographes. A partir surtout du jour où il fonda sa congrégation, il eut à subir toutes les caloinnies, toutes les persécutions. En main- | desire to raise well bred stock.) | di des adversaites les plus irréducti- Miscouche, à l'occasion de | | mon père céleste, du plus profond il vit ses œuvres les plus chères, assaillies par les plus violentes tempêtes, sur le point de disparaître. Les Jansénistes, en particulier, qui voyaient en lui l’un bles de leurs doctrines néfastes, le poursuivirent toujours d'une haine féroce. Ils excitèrent contre lui la défiance de plusienrs évêques et lui attirèrent la disgrâce royale. Ils l’accusèrent même auprès du St- | Siège et gagnèrent à leur cause l’un de ses enfants qu'il avait en- voyé à Rome pour défendre les in- térêts de son Enstitut. Mais rieu ne put jamais ébranler sa confiance eu Dieu, ni 1: décourager un seul ins- tant. Dans les plus injustes persé- cutions, abreuvé des'plus noires ca- lomnies, il n'avait pour ses détrac- teurs les plus acharnés que des pa- roles de pardon. Dans son testa- tent, il a laissé, comme mémorial de son héroïque charité, ces paroles sublimes : ‘‘De tout mon coeur, je | me dounz à !’amour immense qui a porté mon Sauveur, attaché à la Croix, à faire cette prière à son pè re éternel pour ceux qui le cruci- fiaient : ‘‘Pater dimitte illis, non enim Sciunt quid faciunt ;’’ et, en u- nion de cette même charité, je dis à de mon coeur, pour tous ceux qui m'ont offensé en quelque façon que ce soit, si toutefois on peut offenser | membre de cette société, à l’occa- | un misérable pécheur comme moi sion de la mort de son fils. . tie An Ideal Outing In preparation for their summer |campaign, the Grand Truuk has | just issued a handsome folder illus- ‘‘Pater, dimitteillis, non enim scie- bant quid faciebant—Père pardo:1- nez leur ; ils ne savaient pas ce qu'- ils faisaient.”’ Cependant tant de travaux, de trazerses et d'épreuves avaient é- puisé les forces du Bienheureux. |trating the beauties of the Algon |Sentant sa fin prochaine, le vénéra- quin National Park of Ontario as a | ble vieillard voulut prenpre les mé- Selon les apparences ily aura | resort for holiday makers, campers sures necessaires pour assurer l’a- James LeB. Johnstone, un membre éminent de la Bande des Citoyens de Chatham, écrit : “Il y a cinq ans, je contractai un Rhumatlsme par le froid et je fus trainant pendant deux mois, endurant de grandes souffrances tout le temps. Je me procurai les Tablettes No. 7 de ather Morriscy et j'ai pris pendant trois semaines, et alors, le rhumatisme disparut complètement et je n'ai eu aucune autre douleur depuis.'’ Les Tablettes “No.7” de Father Morrisey du corps. Father Morriscy Medicine Co. A Rev Father Morriscy ont guéri des milliers de cette terrible et souffrante maladie, Le froid amène le Rhumatisme—mais sa vraie cause est l’Acide Urique déposé dans je sang. Cet Acide Urique est un poison irritant composé de toutes les matières impurées Les rognons devraient l’enlever, mais quand ils manquent à leur fonction, cet acide empoisonne le sang, et se jettant dans les jointures, cause le Rhumatisme. Les Tablettes ‘No. 7’ nettoient les rognons embar- rassés, et les stimulent pour remplir leur fonction qui est de rejeter hors du sang cet Acide Urique. fait, le Rhumatisme disparait simplement et naturellement. Quand ceci est Les Tablettes ‘No. 7°’ coûtent soc. Chez votre fournisseur. Ltd. . 34 Chatham, N.B. et Marie, Dans ce but, il convoqua une assemblée générale qui, sur ses pressantes instances, accepta de le décharger du poids de la supériori- té, générale et choisit pour lui suc- céder le P. Blouët de Camilly, su- périeur du Séminaire de Coutances. À peine avait-on prociamé le nom de l'élu, qu’on vit aussi-tôt le P. E"des se prosterner à genoux de- vant lui, lui demandant sa premiè- re bénédiction et lui protestant de son obéissance la plus complète. Depuis lors, le Bienheureux ne s’occupa plus que de se préparer à la mort. Il fit une retraite pour s'y disposer. La retraite terminée, il voilut visiter encore une fois ses chères filles de Notre Dame de Cha- rité, du monastère de Caën. Il vint donc les voir, se recommanda à leurs prières, et, daus un bref en- tretien où il mit tout son coeur et toute sou affection ; il les exhorta à demeurer toujours fidèles à leur sainte vocation. Puis il leur an- nouça qu'il leur parlait pour la dernière fois, qu’il ne les reverrait plus ici bas. Enfin, avant de les quitter, il les bénit avec effusion, les confiant elles et toutes leurs œu- vres présentes et futures à la garde et à la protection des ceours de Jé- sus et de Marie. A peine était il rentré au sémi- naire qu'il fut obligé de s’aliter comme il l'avait prédit. Trcis se- maines durant, il fut en proie à de violents accès de fièvre et d’atroces souffrances. Mais il n’en était pas moins d’une patience inalherable. Un jour on lui demandait s’il ne craiguait pas la wort ‘‘Ah ! j'en ai bien sujet,’’ répondit-il, ‘mais j’es- père aux miséricordes de mon Dieu et aux mérites infinis de mon bon Sauveur. J'espère de la bonté de sa très sainte mère, qu'elle ne m'’a- bandonnera pas.”’ Ses forces diminuaiert toujours, et le Bienheureux craignit de n'a- voir bientôt plus la connaissance suffisante pour la réc:ption des der- niers sacrements. Il voulut com- munier en viatique, et de suite on accéda à son désir. Mais en voyant entrer le prêtre, il pria qu'on l’ai- dât à sortir du ilit, afin de donner un dernier témoignage de son a- mour pour la Sainte Kucharistie. Quelques jours plus tard, il rece- vait, dans des sentiments de foi non moins admitables, le sacrement de l'Extrême Onction. Enfin la mort, qui le guettait depuis longtemps, le frappa le 19 Août 1680- ‘‘Voyant apporcher sa dernière heure, écrit le P. Boulay, il la regarda non seu- lement sans s'éffroyer, mais même avec une sainte joie. Il adora et baisa la main quile frappait. Ses enfants s’étant assemblés autour de lui affigés et pleurant, il leur parla de l'éternité et des saintes allégres ses du paradis, avec un grand sen- timent de son indiguité et une fer- me esperance d'en jouir bientôt. Il les exhorta à la paix, il les consola de sa mort, il leur souhaita à tous mille et mille bénédictions, il les recommanda à Dieu, il les mit entre les mains de la Très Sainte Vierge, sur laquelle il n'avait que des paro. les de tendresse. Enfin il expira, disent. ses biographes, comme le phénix,,sur le bûcher de l'amour et dans les transpo.ts d’une ardente charité.” A peine la nouvelle de sa mort fut-elle connue daus la ville de Caën qu'une immense douleur s’em- para de toutes les âmes, car le peu- ple regardait le P. Eudes comme un saint, et quand il passait dans les rues, il était l’objet de la véné- ration pubiique. Autcur de son corps exposé, pendant trois jours, dans la chapelle Au Séminaire, il y eut un concours innombrabie de fi- dèles. Tous voulaient lui baiser les pieds et lui faire toucher des objèts pieux. Le troisième jour, les restes mortels du Bienheureux furent in- hnmés dans la chapelle du séminai- re où ils reposèrent jusqu’en 1810. A cette époque le séminaire de Caën avait subi une transformation com- plète. Confisqué, comme tous les biens ecclésiastiques, pendant la révolution Française, il était deve- nu J'hôtel de ville. M. Caffarelli, un âncien prêtre jureur, infidèle au caractère et aux obligations du Sa- derdoce, mais qui, du moins, avait conservé le respect des choses réli- gieuses, était alors préfet du Cal- vados. Il s’entendit avec l’évêque de Bayeux, pour faire exhumer lés précieuses dépouilles, ainsi que les restes de six autres supérieurs gé- néraux de la congrégation des Eu- distes. Mgr Charles Brault, évêque de Bayeux, très touché de la déli- catesse de cette démarche, désigna l'église Notre Dame de la Georiette pour recevoir les cercueils et les os- sements exhumés. Si les chroni- ques de Notre Dame de Charité sont exactes, le corps du P. Eudes fut retrouvé parfaitement conservé, et cela après 130 ans. Peu après, M. Caffarelli venait solliciter de Mgr, l’évêque d’Aibi la grâcz d'être recounsilié avec l’E- glise et avec Dieu. Le Bienheureux Jean Eudes avait acquitté sa dette de gratitude envers celui qui avait respecté sa mémoire et sa dépouille mortelle. — A. BREAUD ptre eudiste (A Suivre) PEOPLE SAID SHE HAD CONSUMPTION + ù — —= A DAN\\ SAN \\ . Was in Bed for Three Months. Read how Mrs. T. G. Buck, Bracebridge, Ont., was cured (and also her little boy) by the use of DR. WO0D'S NORWAY PINE SYRUP She writes: ‘I thought I would write and let you know the benefit I have re- ceived through the use of your Dr. Wood’s Norway Pine Syrup. A few years ago I was 80 badly troubled with my lungs people said I had Consumption and that I would not live through the fall. I had two doc- tors attending me and they were very much alarmed about me. I was in bed three months and wben I got up I could not walk, so had to go on my hands and knees for three weeks, and my limbs seemed of no use to me. 1 gave up all hopes of ever etting better when I happened to see in $ B.B. Almanac that Dr. Wood'’s mode Pine Syrup was good for weak lungs. thought I would try a bottle and by the time I had used it I was a lot better, s0 got more and it made à complete cure. M little boy was also troubled with wea langs and it cured him. I keep it in the house all the time and would not be with- out it for anything.” Price 25 cents at all dealers. Beware of imitations of Dr. Wood's Norway Pine : Syrup. Ask for it and insist on getting the orig:ual. Put up in a yellow wrapper and three pine trees the trade mark. Dr. À. L. Purdy, Dents ALBERTON Will be at Tignish, until further notice. the 24rd. and 25th. of the month and every last Tuesday and a | Wednesday of each month, ©, SEALED TENDERS, addressed to the Postmaster General, will be received at Ottawa until Noon, on Friday, the 7th May, 1909 for the convéyance of Her Majesty's Mails, on a proposed Contract for four years, six times per week each way, between Egmont Bay and Wellington Station from the 1st. Jaly next. Printed notices containing fur- ther information as to coriditions of | proposed Contract may be seen and blauk forms of Tender may be ob- tained at the Post Ofices of Eg- mont Bay, Wellington Station & route offices and at this office. JOHN F. WHEAR Post Office Inspecior Post Office Inspector’s Office Charlottetown 18th Mar. 1909 STATISTICS IN MEDICINE OLD REMEDIES RETAIN THEIR POPULARITY Investigations o1 French Physicians Show that Large Production of Synthetic Medicines is Not Crowding Out the Old Favorites, A late despatch from Paris says:— Prof. Grimbert presented a notable paper before the Academy of Medi- cine on therapeutic tendencies in the last ten years. Basing his figures on medicines furnished to 219 large asylums and hospitals by the State Pharmacy, he finds that the old- fashioned medicines retain their popularity. An expert authority on being in- terviewed states that the tendencies of the medical profession in Canada are along exactly the same lines. He gives the following old-fashioned vegetable mixture as the safest and best treatment for all stomach and liver troubles, constipation, disorder of the kidneys and bladder, and states that many of the leading physicians use these ingredients in some form, often by some faney and expensive name: Fluid Extract Cas- Cara, 2 0z.; Compound Syrup of Rhubarb, 1 o0z.; Fluid Extract Car- riana Compound, 1 oz.; Compound Syrup Sarsaparilla, 5 oz. Take one teaspoonful after each meal and at bedtime. This acts in a pleasant way, and is free from the bad effects of strong purgatives and syntheties. We advise all our readers to eut this valuable formula out and use it, Any druggist can supply these in- gredients at a small expense. You can mix them at home if you prefer, ES PAnticatarrhales = et reconstituantes Ouveraines dans ) (ions Gronquese 1 ne Toux Rebelkes Bron roniques Glare Pise ngorgements Pulmonalr es Æ ps mm ado seme Influenza Lrltes 6 las des vües respiratoires Mode d'emploie De six à douze par jour [L LS LH TU LULU ELU NU NULLE LL LL ALL UD EU EEE LEE LULU | . Montreal æ outes bonnes Pharmacie Prix du flacon 1 REMEDE CONTRE LE RHUMATISME 4 IMPORTERS AND DEALERS IN DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GROCERIES And Fishinh Supplies AT TIGNISH and ALBERTON We have ju:t opened a full and complete stock of NEW GU0DS We are preparep to supply the wants fo the farmer fish- eiman and mecha- niC We invite in: RU purchasers to give us a ail and they will fiud we can mee: ali competiters, and save to them the trouble and expen- se of going to PREPARE A LA MAISON Quelques précautions simples qui pré- viendront de nouvelles attaques. Un citoyen éminent qui pendant des années avait souffert de rhumatisme et de goutte rhumatismale, raconta à ses ee l’histoire de se qui lui était arrivé et leur donna en même temps copie de la prescription qui avait coopéré si puis- samment à assurer sa guérison. D'abord. il s’aperçut que, chaque fois qu’il mangeait des fruits acides, il avait | de nouvelles attaques et en second lieu ‘qu'il lui fallait à tout prix tenir ses reins en bon état, Pour cela il devait boire beaucoup d’eau, dans laquelle il faisait parfois dissoudre une pastille de lithia, pour faciliter son action sur les reins. Le traitement est comme suit; pro- curez-vous les ingrédients chez votre pharmacien: Extrait Fluide de Cascara.... 14 once. Sirop de Rbubarbe.......... 1 once. ( Composé de Carriana......... 1 once. Sirop Composé de Salsepareille 5 onces. Prenez-en une cuillerée à thé après chaque repas et au coucher. Cette préparation est précieuse, elle peut être faite à Ja maison, Conserves: 6B re 166665 Summerside or Charlottetown. BERNARD HOTEL Tignish, P.E. 1. This well known hotel has been refitted and renovated this spring, making it one of the best hostelery ‘in Prince County. Only a few minutes’ walk irom the Railway Depot. Rates Moderate. Good Stabling in connection. THEO. BERNARD, PROP —— P. C. MURPHY, M. D. Médecin--Chirugien ILE DC P.&, | TIGNISE,