C2 ; ï AS Lomé css til at Re - giga Lee F ES À RSS pere di en Rapport Annuel Des Ecorxs ACADIENNES DE L'ILE DU PRINCE EDOUARD (Par M. l'Inspeeteur Blanchard) ÂLEX. ANDERSON, EoR., LL. D, SURINTÈNDANT D'ÉDUCATION Monsieur : J'ai l'homneur de vous soumett:e mon Premier Rapport Aunvel des Ecoles Acadiennes de cette Province. Mes connaissances de la con: dition de ces écoles avant ma visite d’inspeetion étant bor- uées, je ne saurais faire un rap port des progrès opérés pendant l’aunée. Cependant, je suis heu reux de poavoir dira, que, à quelques exceptions près, Îles instituteurs actuellement em ployés daus ces écoles. font preuve de beaucoup d énergie et accomplissent leurs devoirs avec une grande habileté. Gomme les Ecoles Acadiennes sont maintenant da domaine des inspecteurs anglais, je porte une attention soigneuse et ac. tive à l'enseignement du frau çals. Daus tous les cas ou il a possib'e, j'ai tâché d’avoir les commissaires d'école aux jours de mes visites. un bon moyeu, je crois, de leur inspirer ds l'ia leur été térêt à l'avancement de écoles. Dans plusieurs districts j'ai été surpris d'apprendre que le: commissaires sont siindiffsrents | envers leur école que rarement, et dans plusieurs cas, jamais. ils ne la visitent pendant lee heures de classs. Je suggèrerais que la section 69 {d) de la loi des écoles fat mise en vigaeur. Voici cette section : “Les commissaires devront visiter au moins une fois chaque mois les écoles qui sont sous leur surveillance etivoir à ce que ces écoles soient conduites selon la Loi et les Rè glements du Bureau tion.” Eu général, satisfaisante, mails, ques écoles, elle ne - en présence d'un exercice de Réduetion commune ou même plus simple. L'écriture, en général, n'est que médiocre. Les instituteurs devraient donner plus d'atten- tion à cette partie si importante de leur ouvrage et insister à ce que les cahiers soient tenvs propres. Depuis quelques années, il y a eu beaucoup de progrès sous le rapport d'enclore et d’agrav- dir les cours d'école ; mais il y a enoore plusieurs écoles qui sont arriérées sous ce rapport, quelques unes, comme celles de 8t. Roch et Toronto, n'ayant que le chemin public pour cour. Le jour des Arbres est gêéné- ralement observé, mais trop souvent on néglige ces planta- t ous d'où il résulte que quand arrive le printemps suivant, il ne reste aucun iudice du jour des Arbres de l’année précé- dente Que le terrain soit bien préparé d'avance et après que les jeunes urbres auront été plantés, qu'on leur doune Îles soins qu'ils exigent, et en bien peu d'années nos cours d'école seront bien ombragées. Les cours d'école dans le che- min Duvar et au village des Abrams ont été bien renfermées l'été dernier. Pinsieurs districts, p'incipaliement à Tignish et à Bloomfield, tiennent encore aux vacances da printemps et de l'automne : Rustico, Egmont Bay et Mont-Carmel ont adopté les vacances d'été. Je désire attirer l'attention des inetituteurs sur les sections Tet8et ie Règlement 22 du Bureau d'Education : — ‘‘Il est du devoir de tout ins- titutear d'une école »ublique de voir à ce que la maison d'é- cole soit bien aërée et dans un état de properté ; d'é- tablir des règlements et les faire observer de manière à ce que le terrain de l’école et les bâtisses attenantes soiemt nain- tenus dans une condition propre tenue d'Éduca |et d'ane mauière agréable à Ja | vue ; de veiller à ee qu'aucan la lectare est | dommage ne soit causé aux dans quel- meubles, aux clôtures, aux baâ- reflèteitisses, on autre propriété de aucune gloire sur 1e8 maitres. l'école quelconque ; de donner Ce défaut est, je crois, le résul tat d'une pure négligence, puis- que quelques eflorts sérieux ne avis aux commissaires, par é- |crit, de toute réparation on ‘autre chose névessaire à lé. : à Fe 1 manquent jamais;ds convaincre cole. qu'avec le soin et la parsévé | Les remarques suivantes é- rance de la part de l'institateur,|Crites par un professeur améri on arrive promptement à disparaitre la sante. La grammaire française est! assez bien enseignée dans le|nir de laucun arrondissement où les | plus grand nombre des écoles, mais je crois que lesinstituteurs devraient s'y appliquer davan tage en d'arriver à Ja perfection. Dans plusieurs J: conssillerais moins de travail des livres d: textes et plas de composition et de dictées pres. Une partie de j’étude qui vue cas fHférence pour leur écoie pro | |pareuts pendant jes faire Cain éminent sont applicables à lecture Jangais || Ile da Prince Edouard aussi bien qu'aux Etats Unis : “On ne sauraient mainte- bonnes écoles en l‘indi- et ia parents manifestent de manière dont l'on vrage y doit être couduit. La sympathie et l'intérêt que l‘on a pour le bien de l‘évole deviennent aoparent: par la présence fréquente des Ciasses. | Les parents conpaitront plus reçoit la part du lion, quant au intimement le maitre, ils seront à | temps, et quine donne pas la! plas en mesurece faire taire satisfaction désirable, est l’Arith les cotnmentaires inuties, iis métique. 11 m'est avis que les | livres de textes ne sont d'aucuie | Valeur quelconque à un enfant | jasqu'à ce qu'il parvienne av | n'‘agiront jamais de manière à nuire à la direction, la discipline et le travail de ji'‘école ; au contraire 1is témoigueront tou- quatrième grade. Que l'instita-|jours de la sympathie pour le teur prépare chez lui l'ourrage|Maïtre et seront foujours prêts qu'il doit donner à ses de leur expliquer quelque pro blème, qu'il soit certain qu'il le fait de manière à leur fairecom prendre exactement ce qu'il leur explique. Je suis convaincu que si l’on apportait plus de soin sous cel rapport, les élèves qui se croient | compétents de résouûre jeunes | élèves, et quand il entreprend | a à à le seconder dans l'acoomplis- sement de la tâche ardue qu'il accompiir Les parents tiennent rarement compte des terribles ravages dout ils sont la cause s‘arrogeant dans les écoles en le droit de contre carrer le maitre dans la mavière de poursuivre son travail ; en refusant on négligeanrt d'‘envo: des /yer leurs enfants à l‘école et en problèmes dans les règles de manquant de leur inspirer le “Srocks”’ et Racines cab:s,n’au- respect rougir : pour l‘évole et pour le maître.“ A raient pas si souvent à qu'ils doivent avoir ee L'IMPARTIAL JEUDI LE 10 AVRIL, 1902 1l est du devoir des parents del bien réfléchir sur ces paro'es. Les instituteurs devraient faire bien attention aux règles suivantes qui sout indispensa- bles au succès d‘ans école :— Gourtes lkçonset bien pré. parées. Toajours exiger nn travail propre et soigneux, sur l'ar doise, le livre d'ex:rcive et le oahier. Faire répondre les questions d'une voix forte avec une bouvae prononciation. Ens igner p'as d’arithméti- que pratique. Cousaurer uu jour à la dictée française, et un autre à la dictée anglaise. Les coaventions aunueiles des instituteurs Avadiens béancoanp à réveiller l'intérê: parmi les parents et l:s coutri buables. Tous les instituteurs acadiens, sans exception de vraient assister à ces tions ainsi qu'à Cv!les de Asso: ciation provinciale des Iustitu- teurs auglais qui out iieu à Char lottetown. Aucun ÿjustituteui qui aime à seteuir an conrant du progrès ne sanrait se dis- penser de recevoir l'instruction gratuite que prosarent ces con- ventions. Cisuit le prozramme de la dernière couvention acadienne tenue à Egmcnt-Bay, au mois d'août dernier : Adresse d'ouvertare, Président, André Doiron. Disvouis Leçons sur le Systèma: Métri- tendent conver par;ie que. Prof. J. Oct Arsenanlt. Horaire de l'é:o e—Dis:us- sion. Ua Papier sur l’élucation— Emmanusl Arsenaualt. Les Vacauces —Discussion Essai sur l'Ens-ign:ment, Jos. A Gallant, B. A. Leçon sur ia Composition, André Doiron. Les condition sanitaires de l'évcoie. Marin Callant. Lecture de: livres anglais— Biscussion. Je profite de cette occasion de présenter mes plas sincères 1e- merciements aux instituteurs et aux Acadiens dans touts Ja pro- vince pour la généreuse hospi talité qu'ils ont exercée à mon officielle. J'ai l'honneur d'être Mousieur . Votre obéissant Serviterr JOSEPH BLANCHARD Inspecteur des Ecoles Acadiens Abram's Viliage Ce 14 Février, 1902 GOOD HEALTH 18 1M POSSIBLE Without regular action of the bowe#ls. Laxa-Liver filis regu late the bowels, cure constipa- ‘on, dys-epsia, bt'ionsness, sick h:adache, ar d all the orgais Of dig-stion, Price 25 cents. All drusgiets. say they have no equal for relieving and Coated Tongue, Fou Heart Burn, Water Brash or any disease or disorder of the stomach, Ont., writes as follows : ‘ Asthere are so many other medicines offered for sale in ticular to get the genuine, as they far sur- passanythingelsefor regulatingthe bowels | and correcting stomach disorders.” | Laxa-Liver Pills are purely vegetable ; neither gripe, weaken nor sicken, are easy De to take and prompt to act. s a TRI en) ZI à … » RES RSR LAS LE _ fine ch2z qi il se produit. hs égard lors de ma première visite RERO ET ST EE SR ES A 7 TT D NN SN LOST PET" ENT TE ah. tien afFectious of GAS AE ANNE. OL ARE TETE ETATS ER AU POSTS SECRET ET KZ. Fr. TH EL IL Those who have used Laxa-Liver Pills | nr 2 25 curing Constipation, Sick Head. ache, Biliousness, Dyspepsia, Breath, | JT il arante â | Cinquante AES De À \ 2 La fernme qui atteint la quarantaine est la fleur épanouie, l'arbre vigoureux qui a donné de riches fruits et qui se complait d'uns toute son éclosion. Elle est alors dans toute sa force, dans le co nplet triomphe de son développement physique, moral et intel- lictusl. Maîtresse du foyer, mére, épouse, elle a passé par toutes l:s joies et recueilli toutes les gloires, qi sont l'apanage de son sx: Elle reçoit tous les égards, elle est l'objet de tout le respect de cenx qui l'entourent et qui admirent sa force physique, son critère farme, s1 volonté sage, sa puissance de travail, sa vivacité d’action et son brillant développement. {,c5 poètes italiens appellent la jeunesse ‘‘1s prin- t:n93 de la vie,” et la quarantaine en est ‘‘ le bel au- ton: ; l'automne aux fruits mûrs, aux riches récol- tes, «1x b'és dorés, aux vendanges succulentes et lour- Suit productives. V a-t-il rien de plus majestueux, de plus beau, qui montre imiz1x la relation intime de l’être humain au Créateur lont il est l’œuvre, que la vue d’une solide et saine mitroïe qui s’avance dans la splendeur d’un ralisix attonne, au milieu de l'admiration de tous? A1 foyer familial, elle est un objet de vénération pour cux au soin desquels elle se dévoue avec l’admi- ribls vigieur de sa constitution arrivée” à son plein dév:lopoament, de sa charpente solidement établie, de sei s2n3 parfaitement maîtreg d'eux-mêmes et soumis à s1 conolèts direction, Et porirtant, en présence de ce magnifique tableau, il 12 fart pas oublier que le moment critique est bien proch?, et qu: l'hiver, avec ses froidures, ses ruines, ses ace; et s:s chagrins, est bien près de ce merveilleux auonie. Lorsque se couchera, au déclin du jour, le sa'eil qui a môûri tous ces beaux fruits, lorsque l'âbre bise qi succède aux brises bienfaisantes air jeté son souffle funeste et taché de son haleine mourtrière toutes ces fleurs, il sera trop tard pour pruiés:r ce qui sera resté exposé à ses coups et à S:3 riz 1eurs. Voyez nos jardins, si pompeusement rayon- nant; aux jours d’octobre, et songez avec quel si» celui qui les garde, lorsque le calendrier mirg1: l'approche des frimas, sans attendre que l: se érait brûlé les feuilles, ait étouffé la sève, mt tu les germes, s’empresse d’entourer d’un caiil vitement, de serrer en lieu sûr les plus «di icites, et de protéger les tiges et les racines cuitr: la venus d:s temps frileux. C’est une gen: leçon qu'il ne faut pas oublier un instant Î {rsqyi lx femme a atteint la quarantaine, c'eit le moment de se mettre en garde contre les aqyuloasqui vont l’assaillir et auxquels elle suc- con)::a, si ell: n’est pas suffisamment armée pour résister, Entre quarante ct cinquante ans, la femme subit une transformation constitutionnelle dans liquellz tout son être se trouve ébranlé; c’est un changement d'organisme presque complet, une nitation intérieure dont le système entier est affecté, L1 moindre entrave à l’accomplissement paisible de l’œuvre de la nature peut être fatale pour la Il faut que ce changement se fasse sans secousse, sans entrave et qu’en arc lizu du corps où il s'exerce, il ne se heurte à un point faible ou incapable de résister au travail, à l'évolution interne qui s’accomplit. D: min: q1: l'on voit les digues les plus solides se rompre et livrer passage à des torrents dévas- titeurs, lorsqu? la plus légére fissure peut laisser passage au fléau ; de même que la paille laissée dans l’Acier pait causer la moindre brisure dans des pièces d'apparence formidable ; de même aussi, lorsque notre systèm: travaille, lorsque la nature se livre aux merveilleuses transformations organiques dont ell: a conç1 et établi les lois, il importe que la résistance soit égale dans toutes les parois sur lesquelles cila agit, que tous les rouages qu'elle met en mouvement aient une force égale, propre à supporter les : mmenses efforts d: la chimie organique en opération, des molécules en mouvement, des atômes en contact. Eit-c° assez dire que cette époque, que cet âge critique que la femme doit traverser exige une préparation, une sollicitude de tous les moments ? Il n’y a pas de force qui fasse, de solidité apparente qui rassure ; il faut à toutes les femmes un traitement spécial, régulier, raisonné pour triompher des dangers de cette période cruelle. L2s avertissements ne manquent pas et bien imprévoyantes seraient les femmes qui les négli- 2raiènt. : Lorsque s'approche l’âge de transformation, l’âge critique, des symptômes bien significatifs se produisent ; ce sant des sensations d’engourdissements dans les membres ; de lourdeur dans les extré- iités, des éblouissements, des faiblesses, une lassitude invincible, qui indiquent que la nature se pré- pi à opérer, que l2 laboratoire humain est en action, C’est le moment où la femme, si elle veut se réserver une vieillesse heureuse et calme, un £rand âz2 paisible, absent d’infirmités et de troubles, doit s'adresser aux docteurs spécialistes qui lui ordon- neront un traitement en rapport avec son état. Il ne s'agit pas alors d’opérations ; aucune ne pourrait venir en aide à l’action naturelle ; ce qu’il inporte, c'est d2 suivre un régime fortifiant, de prendre des adjuvants qui facilitent l’œuvre interne, qui scondent le travail organique de ces fortifiants, de ces adjuvants, il n’en est pas de plus énergi- ques, de plus efficaces que les PILULES ROUGES de la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO- AMERICAINE, dont la renommée est universelle, dont la réputation est répandue dans le monde Cntler. Il y a quelque chose qui parle plus haut que les articles de journaux, c’est la voix populaire L'éloze des PILULES ROUGES de la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE est din: toutes les bouches, Dans tout le Canada, dans les Etats-Unis, à l'Est comme à l'Ouest, le nom d> c?t excellent remède est dans les bouches de milliers de femmes qui ont été sauvées, qui ont dû à c2truitement l1 tranquillité dans l’âge mûr, la sérénité d’une vieillesse heureuse et calme. FEMMES qui traversez cette grande époque de votre existence, n’hésitez donc pas un scul irstant à consulter les Mélecins Spécialistes de la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE qui vois prodigueront les bons avis et les bons conseils. Leur traitement est infaillible. il cst éproué par d:; anné23; d'expérience qu’attestent des milliers de certificats, de remerciements et d'élcgcs. N: p:rdez pas une minute, ne laissez pas écouler une année après que la quarantaine aura scnné sans vous adresser à ces dévoués conseillers, qui vous armeront contre les difficultés de la péricce qui se prépure et vous permettront d’en traverser victorieusement les troublantes épreuves. Si vous suivez cet avis qu? nos vous donnons en toute sincérité et en toute confiance, vous écarterez loin ce vous Je ; ace: e 11 débilité sénile. Combien il sont appréciables les bienfaits d’une belle vieillesse saire = # me | CR re RTE sp qui ayant joui de toutes les extases d’une jeunesse heu- ER See nt pa mer A) co Lol LU moindres désir:, d'épier le plus simple incident qui ide dis se FES DAS ter s2; avis et A2 lui donner ja place d’honneur : 35e ses es. Dilà di Del me " Ë s; voilà l'idéal auquel rêve la femme qui a attetat 11 quarantaine ! Le5 peintres nous représentent nos grand-mères si alertes, si coquettes, si actives encore dans leur A ? Vieii2ss?, EL nous-mêmes, nous avons tous vu de ces belles et sereines ancêtres dont l’éter- nelle ver-len: fait l'admiration de tous ceux et de celles qui les approchent. N’'o ibliez pas que c’est par un soin incessant, par une prévision qui ne s'endort jâmais, par une observation rigoureuse (les régles de la santé et de l'hygiène, par un traitement raisonné pes À ue et eficrce comme celui des PILULES ROUGES de la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO- AMÉRICAINE qu'elles ont obtenu de jouir des bienfaits d’une belle vieillesse. COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AFERICAINE. NE E 274, Rue St-Denis, l’ontreal. Sie! liver or bowels. | Mrs. George Williams, Fairfield Plains, | RTS OT RTS EME TENTE substitution for Laxa-Liver Pills I am par- No 9—CHO1I1X INTERIEUR. | | Si voûs roalez érittrle gros rhume, soignez saus retard kes L’I tial Sue ù Rs D BAUME, Mpar 14 3 MOIS, 25 Cents. 'RHUMAL. l den ns re sde oi né , NÉ pu mm Lu de manieh RP A © OP NP rom pi, re @ L éaed AT A7 ‘ SC Re SV CL Cr is Dpt 2 creme 2 CP 0 TN LE ee RE T-eRe DONS DOTE CET ZE. IR TEE EXIAL RNNELAS