che SR VE Gi er Te ee ee 2 à Rte une | : 3 [LES étih: Li SE 5 à Le ë ve e NE PEAR 7, 5 î ; % + ve À L'IMPARTIAL JEUD FLE MAI, 1902 L'IMPARTIAL Fonpx Ex 1898 Le seul Journal français de l'ile du Prince Edouard. ee HEBDOL AIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : lt initie D ct Les abonnements sont paya- ies d'avar:e Annonces 10 cents la ligne 1re insertion, 2 cents la ligne les inrertio.. s.«bséquentes. To.tes communications doi vent être adressées à 'IMPARTIAL TiGNISH. I. P. E. L'IMFARTIAI TianisH 1 Mai 1902 Notre Dernier Mot Dans son édition du 17 avril, le Patriot contient encore près d'une demi colonne des vieilles platitudes couvées dans l'ima giration fièvreuse du pauvre écervélé Real Earnest. À sûr quaud cet enfant sans patrie a fabriqué son dernier galima- tias il était encore en proie à quelque vilain cauchemar ; car| aacune persoune dont les facul- tés intellectuelles ne sont pas embrouilléesae voudraits'expo- ridicule d'une palpable, aux ser à se rendre manière yeux du public. Notre écrivailleur, dans l'im- possihilité où il se trouve de se tenir debon de ses vieilles rases, dans l’es-| poir de se donner du prestige. Il sient trainer le nom de lé vêque anquel nous m'avons ja mais fait allusion, eta le front de dire dans » Patriot!!! que nous ayons trouvé à aux actes de ce Prélat. teur ! tn sers bien à prour jusqu'où peut aller ia déprava- tion dun cœur. Quand tu auras fait partie des sacrifices aussi r Judas osent er la centième auxquels s'est soumis l‘IMPAR- TIAL »ar esprit d'obéissance pour son évêque, peut-être aur:s-tu quelque raison de Real Earnest va plus loin. Le vil imposteur verse sou fiel sur deux de nos acadiens dont il n‘est pas digne de dé- nouer les cordons des souliers. Encore, dans sou dévergondage parler. prêtres d'esprit, ii vient s‘ériger en 1a- terprète du 8ime. Commande- ment. Qu'il ne se donne pas ia peine d'aller si loin Qa‘il étu die ie 3me, commaudement et h-e entre les lignes. S'il ne trouve pas ce qui lui donnera occasion de dire Mea CULPA, MEA MAXIMA CULPA, alors, il faudra bien dire de Jui, comme on dit en anglais: HE 5 A GONE GOOSK. Mais ce qui semble, pardes- sus tout, fair: jrrdre l‘équiiibre à ce ca'omuiateur effréné, c'est que nous refusious de faire des cendre notre Evêque et les Re- ligieuses qui conduisent nos iustitation: catholiques au même niveau de ceux gui sont les chefs avoués des écoles sans Dien. Oui, uous le répétons. les écolesneutres ne sont pas dignes d'être comparées à nos institu tions religieuses, et quand Real Earnest soutient le contraire, il defrait se nommer ce qu'il est réellement—un adepte da libé- ralisme en religion. De rlus. or peut se le tenir pour dit, ceux qui comme lui venient amener un tel état d'assimil ation, font guère serv leurs princip. irs préjugés et leurs|s ne puie de sacrifier religieux satisfaire let intérêts personneis Quant aux iusiugations de Real Earnest à propos de la Lettre Pastorale, nous lui disons coup | , a eu recours à une | redire | 1m pos- | se ; Jour Î sans ambages que nous ne reti- Île Patriot, à rons pas un mot de ce que nous avons dit à ce sujet. La Lettre Pastorale était éorite en bon Irançais, nous n'en daatons pas; mais elle est passée entre les mains de typographes qui ne comprenaient rien d: notre en un amas de mots inintelli gibles. Voilà Ja vérité. Rea Earnest croit douver de l‘appui à son avaucé en disaut que C'est parce que la pnblication de cette lettre n’a pas été envoyée à l'IMPARTIAI. Pas du tout. Mais nous répétons sans crainte ce que uous avons dit -alors à cet endroit. Les 12,000 Acadiens --aujourd hui on dira 18,000— qui for.t partie de ce diocèse ont assurément droit à que'que con- stances, au TAOÏNS. C'est bien suiprenant que Real Earnest, dans ses agita- tions convulsires, ne se soit pas pour avoir parlé en faveur d'un. évêque acadien. Ah! nous allious l'oubtiél; d'autres francophobes du calibre de Real Earnest nous ont accab'é gauces, et il est probable qu'i's ont donné le mot d'ordre au barbonilleur da Patriot de |tenir coi sur ce sujet. Que soient d'ans nationalité quel: mesure de Justice, selon “ombre, cela fait beaucoup. Et ine recevront pas leur juste part, en tout et partout, nous revendi-| C'est | ex- droits. Qaard, par Acadiens de cette pa querous ieurs lnotre devoir. emple, lies roisse qui forment au delà |mauderont que nous prêtre d: leur aide) et mous avons notre nation bien taiu ss uous ne nous reudrous e da moindre péché. ces, sommes CeT- Jas COU solent traités avec ia même mes imposée en nos forces, les menaces d: qui draient nous détruire. tard la justice triom; her. Disons en terminant qui enconragent Real ceux von Earnest dif-rence et l'infidelité les cœurs. Mais c'est leur af- societé, uu véritable Acadiens, la lettre ci-dessous qui donne la uote vacarime d'eufer de Real Kar- uest ét cie. Nons savions bien que le bat principal de tous ces pos:r notre popalation acadien-— la vie à notre journal, s1 possi- ble. Bh bien, messieurs, tenez- vous le pour dit ; ce sont autant de coups d'épée dans l‘eau pour! vous. Les Acadiens ne sont pas eucore prêts à se désavouer! sieur q: is écrit, c'est à d ire ; | que à al pa. continue, ausai lonyt .. que bon lui semblera, d'étaler ses uiaisert: & dans sa feuille de prédilection, langue et qvi l'ont translormée/ sidération, dans de teiles cireon- mis en train de nous coudammer d'in- jures avant lui, pour cela ; mais is out eu honte de leurs maui- se | les évêques et les prêtres conque, cela ne fait rien ; mais que les diffsrentes nationalités ue recoivent pas toutes la même leur, jaatan: de fois que les Acaditeus nèbres, des denx tiers de la popuiation, de- un. alité, nons 18 de toutes nos for- un uer les droits de nos natiouaux et demander qu'ils justice que les autres, trlie est la mission que nous nous som: fondant notre journal, et cette mission nous la 1y. remplirons dans la mesure d« sans fléchir devant Tôt ou : Ceux tribue si largement à créer j‘in-: dans . Î asi des! trépignements étaient d'indis- | ue conire l'IMPARTIAL et d'ôter; l'avenir nous ne uous occuperons plus de jui. LA LETTRE | M. le R: dasteur — # J'ai suivi Îa rt Sie qui se poursuit. {depuis quelque trmps entre suis d'avis que l‘IMPARTIAL ve devrait pas davantage faire at- entier TES balivirdes de Real Earnest Tont ce préteudu zèle que deploie ce faux awi pour les Acadi-r«< n'est que de l'hypocrisie 11 faut toujours se méfier de telles gns. 1l est certain que le point de mire de cet écrivain grossier et ceux qui le soutiemmeut est d2: perdre | du l‘iMPARTIAL et le Patriot. Je, Nous Avions Raison | ? | “We On sait avec quélle "férocité nous | avons été assailli \pour avoir dit notre iuanièie de pènser à l'égard surintendant \ d'Education! lors de sa visite à Tignish ; on sait | quelle tempête ont \soulevé les apologistes intéressés du parce que nous endance d2 nous proi rapporter les choses telles kont eu lieu dans le temps. Les mên les plus noirs ont été forgés contre; non pas, remarquez bien, { avons nous, vérité, car nous avons dit la pure vérité ; mais parce que HOLS SETI- mes français. notre journal français, sis le peareut. J'en sais quelque chose. Les Acadiens savent ce qu'a) fait et peut encore faire pour -ux votre journal L'1M PARTIAL vivra avec la grâce de français. ne Rai diens. Je en prie, faites plas attention à : Earnest 1: ne mérite mépris vous: Tout à vous IMPARTIAL et das Acadiens Un ami de Trot Him Cut Cette lettre que vous aurez la bonté de publier, j'espère, a été comme une douche d’eau glacée sur l épider me du Patriot et de son copain ‘‘Rezxl Bar- nest”. Apparemment ces désintéressés | de la cause acadienne préfèrent conti- | nuer leur œuvre néfaste dans les té- milieu qui leur sert a mer- | veille. Sir. Replving, or to mine of a recent date Igafe the information that ‘‘R2al friend of the one lay or elerical, in That is certainly heroic who is ashamed to lower his visor and stand out in the full light of day. By all means, Mr. Real Karnest, let us see yeur beautiful face, so that as A- cadians we may show you our grati- tnde. And you, Sir, you justify your assurance by giv ing us a at your hero ? As to L'ImPARTIAL which you seem to have a particular spite at, without understanding the language the Edi- tor writes so cleverly, I can only say that you misrepresent him complete- He criticised Dr, true. Is the doctor pray ? The Editor of L'IMPARTIAL has rather referring vou vouch- gratuitously good a Earnest” is as cause 25 the for a Acadian any nan can glimpse Anderson, it is above criticism, given good reasons for the faith that is in him, reasons vou are to publish, and I think he can take care of himself even with the Editor of the Patriot.—And I, for one, am of careful not opinion that Prince Edward 1sland dans ses écrits haineux doivent. does not owe the worthy doctor very ceries, s'enorgueillir d'être à l'a MS Cure : ne j my think otherwise. You are wel bri d'un te! défensenr qui con "à cg#me to your opinion. But let your listic honour, as well as distinguished |, benefactors of the Acadian race, be faire. / they lay or cierical, append their! CZ names to their etffusions, if not a- ; Dies das | shamed of them, aud they shall be D:puis que nous avons écrit attended to. ce qui précède, nous recevons | J remain yours d'un mousieur, haut placé en! JOHN CHI1ASSON, D. D. Palmer Road, April 23rd 1902- Kicked Out juste sur tont ce | | se Le Patriot vient de s'apercevoir | | —un pêu tard cependant—qu'il ne 's'est pds acquis une bien grande | | |à Real Rarnest et l’encourageant | d | dans ses sattises. Ii vient de | donner le Cp de pieittie me <ttre [à Ja porte. “. | On dit que le penatd est À plier bagage f pour aller prêcher le 8me lui pour vous plaire. N Eu | commandement sur le terrain dé ou ieu di compte PR de | hostilités dans le snd de l'Afrique l'avis e e ous donne ls mon-| Dame Rumeur dit aussi que, lui, iront deux ‘‘uuimpeachable | witnesses»’” dont La mission spéciale sera de tenir compte de ses esca- | pades dans cette région noire et lointaine. By-by, ’tit co. l avec que le | Province. : eat purists and stickers for journa- renommée en ouvrant ses colonnes tactique de ces gens-là qui se croient ‘‘monarchs of all they survey’ a tonjours été de mépri- ser les Acadiens chaque fois que, nous élevons la voix pour deman-; der justice. Se servir des Aca- diens pour arriver à leurs fins et leur refuser tout droit ” appar- | tient a l'homme dJibre, c'est tout] à | ‘ration € n |Ce que nous avons eu à constater} D.eu et la coopération des A ile droit d'être sur le sol de leurs de la part de ces autocrates Jjus-| [qu'à présent. | Î Nousne somines pourtant pas | iles seuls qui trouvent à redire aux surintendant ; il pas pas jiusignifiances du y en à d'autres qui n'hésitent à dire que ce monsieur n’est compétent d'avoir la position res-| | ponsable Qu'on lise le Watchman du 25 avril : ‘’The verra quil occupe. | Éducation Report’, et l'on ce qu'en dit an homme qui en sait! | beaucoup plus long en fait d'édu-| | eation le LE. D. mains les destinées de l'éducation que qui a el publique de cette province. on fera la sourde creille à ce que dit ie Watchman. Pourquoi ?| ece n'est pas ut ‘‘Freach-| qui le dit. | Ps q man’ Depuis que les Acadiens se sont, iune fête uationale ; à chaque; ieurs droits t cs CA)! fois qu'ils réclament nati 1x ; aussi souvent qu'ils re- fusent de renoncer à leur titre d’A- cadien, et s'assimiler aux aittres races : on leur jette Ja Dour se justifier du refus de jus- pierre tice, à leur égard, on kes accablent, eu leur disant : vous vous isolez, vous ne voulez pas faire cette acte d'apostasie national ; par cunsé- quent restez 1OS Vassaux, nos €s- claves. "est injuste, pren P Rien n plus incigné, YOVOqUE: de pius ue CE nou- reiter les premiers défricheurs du pays, Îes fils des confesseurs de la Foi en Amérique. Toutes ct les tri- sauvages b'ant Cab:an pi us crimii el Li St veau mode de tr les nationaïité. buts ont le 'égaliié ; faut en et & être mis sur un pied à mais pour les Acadiens, 11 faire une exception odieuse, sous le prétexte d'un isolement of- fensif, on tient les Acadiens éloi- gnês des honneurs et des respensa- | bitit és daus l'état, et ji église, | Qu'est-ce donc que cette injuste justification dont on se Âc he et | | pare, pour exclure les enfants de lj'Acadie des positions auxquelles leur nombre et leur services leur donnent un droit incontestable ? Ii faut donc qu'en Acadie, cadien ne peut prétendre être co- |sidéré et recevoir sa part ce pra- tronage dans l'église et dans l’état, qu'il renie son sang, secs ancêtres et son histoire ; et qu’il éteufie coeur et dansson âme Le sentiment que Dieu y a placé, le sentiment de F'amour de le pius le son daÿs le plus nsb ja patrie, qui est d'après grand des hommes vivants, + e srand LCou XIII, Ce la même origine que l'amour de Dieu même. Vraiment, c'est ignoble de voir jusqu'à quel point on pous- se le fanatisme, le mépris pour une race qui compte aujouré hui, Ca- 200,000 âmes en Acadie, au x Etats Unis ;—laquelle|t , ponr avoir planté 1 nada et : aux est reconnue croix du Ch de en Amérique et y. savoir implanté la civilisation Si on veut absolument priver les | ncer et Hs Irlandais, aux Ecossais, aux songes | parce que uous ne disions pas La | forcer les enfants de l'Acadie à Vous savez que la! Mais et! plus ac-| privilège | ième dans V'A-!8, | Acadiens des droits, des privilèges, des avantages et des honneurs aC- cordés aux autres races, et favori- ser des survenus de préférenne a8x enfants de Acadie, qne l'on en prenne la responsabilité, et qme l'on ajoute pas le mépris à l’insul- ite, en alléguant comme prétexte, au Canada, que puisque les Acadiens ne veu lent pas.se confondre, s’assimiler,» s'engloutir avec les autres Traces, ils n'ont pas de droit de cité chez ‘eux—on ne demandera pas aux Ce- nadiens-français de renoncer à | leur nationalité et à leurs tradi- ! tions ; mais où fera alliance pour capituler et à abandonner et leur (fête nationale et leur drageau —“Non possamus.’”’ Efforts in- ‘utiles, vains complots et rêves fr ivoles. | Les Acadiens ne sont ni des ‘Jâches, ni des traîtres ni desingrats, ei des renégats, et ils ne sont pas ‘d'un sang mort et. dégénéré. Leurs conventions, leurs démar- iches, leur organisation attestent qu'ils veulent rester ce qu'ils ont nobles ancêtres; © ‘est-à-dire, |‘‘ Acadiens Caiholiques et français” & mme le disait si bien, naguère, l: digne président de aotre Société Nationale, ‘1’ Aseempt:en."” Le cri, que les Acadiens, restant isolés, resteront privés des hon- aeurs, des positions et des digni- | | | l tés, ne saurait changer leur dispo-' sition et leurs sentiments. Dans la fonrnaise ardent: ils diront : ‘‘A- icadiens nous sommes, Acadiens | nous peus Acadiens nous |Mmourrons. : | XXX. Les Soeurs de Gharite | Ily a quelques semaines, selon ua correspoudant étranger, un ré- | dacteur Belge Catholique, affirmait | que les Sœurs de charité, condui- saient 2700 hopitaux, asiles et or- pheliaats, dans les différentes par- tes du monde. Aussitôt, un de icis personnages intolérents, qui | prétendent croire que l’église ne fait aucun bien pour l'humanité, a contredit ee rapport, et a demandé ‘au rédacteur de montrer sur quoi il jappuyait son assertiou. Or, il ar- riva que l’accusateur, en cette cir- iconstance, était membre de la chambre de Députés Belges. Le rédaateur s’empressa de satisfaire |sa ouriosité. Il eut libre cours laux archives dela Maison Mère. I.e résxitat de ses recherches fut ‘une surprise, même pour lui. Le correspondent écrit : ‘‘Selon les archives de la communauté, le chiffre des maisoss—hopitarx ‘aciles, -orphelinats--conduits par les Sœurs de charité de Saint Vin- icent de Paul, n’est pas de 2700 mais bien de 2785. Ily a autant de couvents-—vrafment trop pour ces persounes qui oraiguent l’in- filuenc: peruieieuse de l'Eglise Ro- maine—; mais ifs ne sont pas suf- fisants pour les malades, les orphe- Î dans l'enceinte des cœeuvents. France et l'Aigerie comptent 1073 maisons ; l'Angleterre 45 l'Au- triche 239, la Belgique 45, l’Espa- gae et ses colonies 440, le Portugak ja Prusse 39, la Suisse 7, la | Turquie 23, la Chine, 13, la Perse 3, la Syrie 12, l'Egypte, 7, les Etats-Unis et le Canada 100, l’'A- mérique Centrale 19, le Brésil 20, la Chilie 24, la Colombie 14, l’'E- cuador 18, La Pleta 21, le Pérou 19. Ii y a 31,000 religieuses qui ha- bitent ces 2785 maisons. Qui peut éaliser les bienfaits preduits par cette phalange de dames d’hon- eur, supérieurement exercées peur combattre la maladie, la pauvreté et le crime ? | Qui, étant catholique, ne se glo- qui noûrrit | a dévotion représen- a | Qt sa | lle “e Dieu fait germer dans le cœur: | de la femme ?— | ’ lins et les vieillards qui tronvent , . . } l'abri, le secours et la consolation. La MGR FALCONIO, Mgr Falconio, délégué paypal a été définitivement nommé pour suceéder au cardinal Martinelli, délégué papal aux Etats-Unis. Cette nouvelle ne se- ra cependant pas annoncée offciel- Jement avant la réunion du pro- chain Consistoire en octobre. | L'expérience de M£r Falconie au Canada, a une connaissance Far- faite de la langue anglaise, et es capacités diplomatiques l'ont élevé. {à ce poste. - pres S'otr CATRACT quE 1e LR PONT ï | pres otre Rase, | lepeau rmettantaux ! -esonnes ayant la pes £ lapins dre de se fai à ranière tr s* utats dés -f PO ei _. »aration8 xuritantcs \ Haz)} LA mère la Extract, il lement et “alement de : s” qui est un ! LRRE FOR YOU well can be had at reasonabie price at FIDÈLE J. BER nish. Come and see the latest styles in neckwear and hats. SPEGIALERENT RESOMRANDEE ES LES Vins de {esse Everything you need to dress: NARD, 1 ig- + FABRIQUÉS PAR LA MAISON A. TOUSSAINT & Cie Sous le Patronage de MONSEIGNEUR L'AKCHK- VEQUE DE QUEBEC Et la plus; art de NOS SRIGNEURS LES AR- CHEVEQUES et EVEQUES da Canada. TOUT ENFANP PRENDRA le Ve- getahie Worr, By op de Mo Lean. 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D 1902 at te hour of nine thirty o‘clock in the forenoon, na- der a power of -ale in x mortgage made between Reuben Kobblee ef the one part and John Lefurgey of the other part and datcd the eighiceith duy of Kep- [lot nuwber twenty | south rifie pas d’appartenir à une Eglise, |north by Durk or extending thereon due East ten chains 3 : then South fouiteen de |tée par ces milliers de personnes ; | hundred chui: s a!( ‘1, ayant un cœur, ne se sent pas contain itisfait des trésors de Charité, |more or less. Fur futher partienlars lapply to J, EDWARD WYATT, tember A D. 188$. All that tract ot Lai 4 on lot twenty six bounded as follows : On the west by the division line cf half six and runriag degrees East ; on tue bedeque River and fourteen Eust one wesi until # division IK avres of land TCES sthen Cue |imeets the tirer me ntioed ing one hundred lar- | rister at Law. Sumanerside. Datcd this Western Waichmen. ET day of April A. D. 1902, } # x 2, ne Dé nd 7 Se tie %