Er 7 rite oies RE ue Fe 2 ET ro co AA LEE _ ee - —p— _ mm .*# SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E, MARDI 16 MAI 1or1 18 ANNÉE e | ® Peter O’Neil, furent eux-mêmes |chauvin de la Verte Erin. Et Mgr ‘Parcourez, écrit en e P, Gran es ef efites a a 18S déportés aux antipodes par la fu |de Cheverus, le premier évêque de ! Coleman, la iiste du cler éri- Le peuple, qui aime à simplifier les choses et qui s'inquiète peu des termes savants créés par la méde- cine, a trouvé, pour sa part, une appellation très concise pour les affections graves qui immobilisent le patient pendant plusieurs mois. Il appelle cela une ‘ grande maladie ” et ça suffit. Quand le malade veut faire allusion au temps où il souffrait, il ne se donne pas la peine de rechercher le nom scientifique du mal par lequel il est passé, il dit simplement: “ quand j'ai eu ma grande maladie”. ÆEtdans son entourage tout le monde sait ce dont il veut parler. La peur des grandes maladies est salutaire; mais nous voudrions faire com- prendre aux personnes qui nou; lisent combien il serait bon de se con- vaincre du danger des petites maladies, des ma- laises dont on ne s’occu- pe pas assez, qu'on négli- ge et qui finissent par vous emporter. La fluxion de poitrine foudroyante tue moins de monde que les rhumes que l’on croit bénins. Il y a moins de femmes qui meurent d'une jambe cassée qu'il n’en meurt de petites . hémorragies répétées. Et la raison en est bien simple. Quand une femme se voit atteinte d'une gran- de maladie, elle se soigne, elle consulte et prend les médicaments nécessaires, (C’est ainsi seulement ! | qu'elle peut se guérir et se remettre à la santé. Mais si elle a contracté un rhume, une hémorra- gie, si elle souffre du beau mal, ou de l’anémie, elle | ne fait rien, laisse ie mal s'empirer jusqu'au mo-| ment où il ne peut plus être contrôlé. Et pourquoi cela? prenons pas. Voilà ce que nous ne com- Est-il admissible qu’elle ne fasse rien; n'est-ce | pas vraiment mal agir de sa part, envers ses enfants, envers elle-même de ne pas profiter des moyens de se guérir qui sont à sa disposition ? Si elle habite dans Montréal, où à côté, portée de la ville, il lui est facile de venir consulter les Médecins Spécialistes de la Compagnie Chimi- que Franco-Américaine, Cela ne : :i -oûte pas un sou et immédiatement elle sait de « ei -nal elle souf- fre, ce qu'il lui faut faire et ce qi 1 lui faut pren- dre. Si elle habite à une certaine distance de Mon tréal, elle n’a qu’à écrire, donner les détails de son mal, demander des conseils Cela lui coûtera juste le prix d’un timbre-poste et aussitôt elle recevra une consultation la renseignant pleinement sur son é‘at. Mme Ovila Arcand, Sept Iles, Que. u à lal': Est-elle pardonnable réellement si elle ne fait rien, si elle reste en proie à l’anémie, à la chlorose, aux petites maladies qui font les grandes douleurs? Nous sommes certains qu'il n’est personne qui n'ait à gagner à écrire à la Compagnie Chimiqu Franco-Américaine et à consulter ses Spécialistes. Leur expérience est si gérérale qu’ils peuvent tou: jours donner un bon conseil. C'est aux femmes surtout qu'ils s'adresser parce qu'ils détiennent pour elles ie rerèce pa: excellence: les Pilules Rouges qui soutiennent, tomifient, reconstituent l'organisme féminin. Les Pilules Rouges qui ont une action, si puis- à Sante sur le sang et sur les nerfs, guérissent l’a- némie, la chlorose, la fai- blesse, les maux d’esto mac, la migraire, le beau mal, et les douleurs &e l'âge critique. Voilà les petites mala- dies qu'il faut combat. tre, voilà celles qu'il faut guérir. Pour cela il n'est rien de mieux que les Pilules Rouges. En voici une preuve: “Quelques heuresaprès la naissance d'un ée mc: enfants, je fus prise d'u malaise étronge qui re. tarda mes relevaiiles e* même m’empêcha de rétablir parfaitement Percant deux ans je fu: bien faible et erdure: beaucoup de douleurs J'avais essayé Ce nie fire soigner par une deme qui se prétencait savante c1 qui disait son treiter:ent infaillible, meis j'on eus &i chagrin, cer mon état empira. Enfin, je m'adresse en dernier lieu aux Médecins de la Compagnie Ch: mique Franco-Américainhe, je leur écriris, leur exr« sai ce que je ressentais et ticntêt 2près, en suiven: leurs conseils ct en prenant les Pilules Rouges, constatai que ma santé 1: ais } s’eméliorait. Aujourd’tui y D €iii | je me fais un plaisir de publier que je dois ma vuéri. son aux bons effets des Pilules Rouges.” me OVILA ARCAND, Sept Lies, Co. Saguenay, Québec. CONSULTATIONS GRATUITES sar les Méde- cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, tous les jours, excepté le dimarche, de 9 heures du matin à 6 heures du soir, au No. 274 rre St-Deris, Montréal. Aussi consultations par lettre vour les femmes qui ne peuvent vezir voir 105 médecins. Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les er: voyons aussi, par la malle, au Ca: ada et au Etats-Unis, sur ré “1.0 U |cention du prix, soc une boite, $2.50 six boites. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE 274, ruc Saint.Dems, Montréal. Le SIROP des ENFANTS du Dr CCD Eos 8 derangements d'estomac chez les bebes et leur donne un sonvmscil ERRE guer iÿ a ccliqu C3 ea d'ar J reur anti-catholique des disciples de | Guillaume d'Orange. N'oub'ious pas, nofû plus que les Bérédictions anglais, comme le célèbre Dr Ulla thorne et Mgr John Bede Polding, ientre autres, méritent de compter parmi les plus illustres pionniers de l'Evangile dans les provinces australiennes. Quant aux îles de l'Océanie à la Nouvelle-Guinée et aux terres de ces parages, où il y a beaucoup de Papou: et autres Noirs de diverses races, —gens ‘‘qui n'ont aucune in- fluence sur les affaires du monde’”’. comme dit le R. P. Ambrose Cole man,—les missionnaires français (du Sacré Coeur d'Issondun) y règnent en maîtres. Pas de riva- lité irlandaise là bas. Venons-en maintenant aux ‘pays neufs’ habités par des Blancs et qui s'appellent les Etats-Unis d'A. mérique et le Canada. Pour ce qui regarde les Etats- Unis, le P. Coleman écrit sans broncher, après avoir reconnu le mérite des nombreux prêtres alle- mandes qui y exercent aujourd’hui le ministère : ‘Mais l’Irlandais |presque partout a précédé l’Alle- \ maud, de sorte que c'est au premier qu’a in.ombé la rude tâche du Der." Il faut relire plusieurs fois cette phrase étourdissante pour se rendre compte qu’elle a bien été écrite de sang froid par un homme sérieux comme le KR. P. Coleman, Les prêtres irlandais pionniers de l'E. vangile aux Etats Unis !,...Avons- uous bien lu ? Il n'y 4 pas à dire, Ic’est bien cela que le ‘‘Catholic Re- {cord’?’ a osé imprimer dans son nu- | méro du rer avri! dernier. Voyons donc ce qu’il y a de vrai—ou plu tôt, ce qu’ilyade faux, ce sera plus facile—dans cette assertion stupéfiante. Le R. P. Thomas J. Campbell, (l'un des historien catholiques Ge langue anglaise les plus autorisés des Etats Unis, est justement en train de publier un ouvrage rermar- | quable : ‘‘Pioneer Priest of North America”. (Les prêtres pionniers de l'Amérique du Nord). Ilen est à son troisième volume e: jus- qu’ici nous n’avons pas encore vu apparaître dans son magistral ou- vrage ie nom d’un seul missionnaire irlandais. Nous y voyons bien, par exemple, les noms à jamais vénérés des Jogues, des Bréboeuf, des Lallement, des Lejeune, des Al- banel, des Duiilettes, des Rasle, des Marquette, etc.,—mais pas un Murphy, niun Flynn, ni un Doy- le ni autre nom qui fasse le moins Les Hrlandais et les Missions À propos d’un article Le ‘‘Catholic Record’ du 1er a-{ou barbares, qui da “Catholic Record” n'ont aucune in-| Quant à la question de savoir si vril dernier a publié un article inti- tulé : ‘‘Les Irlandais race de mis- sionuaires’”’, et dû à la plume du R. P. Ambrose Coleman, O. P. Il nous est toujours pénible d’a- voir à discuter avec des frères ca- tholiques. Nous ne pouvons pour- taut pas laisser passer sans com- mentaires certaines affirmations plus qu'étonnantes du R. P. Coleman. | C’est la légendatre ‘‘brigade irlan- Voici le commencement de cette | daise’” étude : “L'Irlande a été au Aix neuviè et que, accompli le peuple irlandais est uni- que et hors ds pair. Et il a accom- pli son admirable mission au milieu des difficultés effrayantes. le ccmbat de David contre Goliath”? Vous voyez que dès le début, ça sent la bataille.....de (Carillon. s’installant modestement cette fois, sur le terrain des mis- sions catholiques, aprè* avoir fait Ça été fluencz sur les affaires du monde, | 14 conservation de la foi ‘‘daus les dans cette oeuvre, ce qu’a pays reufs habités par les Blancs’? gation de la foi chez les peuples infidèles, de rappeler ici la parole de Notre Seigneur à ses apôtres : ‘‘Prêchez l'Evangile à toute créatu:e.”’? | L'histoire, d’ailleurs nous ap- sionnaires français qui se rendirent, au XVIIe, au XVIII siècle et au XIXe siècle, aux pays nouveaux me siècle ce que fut l'Espagne aulun gracieux salut à l'héroïque et ! ouverts par les Biancs à la civilisa seizième, la plus graude puissance évangélisatrice du monde chrétien. Loin de nous la pensée de vouloir diminuer l'oeuvre accomplie par les missionnaires français dans les pays infidèles depuis les régions arcti- ques jusqu’aux tropiques. Ce se- rait ojieux et envicux : car en ce qui regarde les missions chez les in- fidèles, dans les temps modernes, les Français occupent la première place et par le nombre et par le zè ie. Mais je soutiens que l'établis- sement de l'Eglise dans les Etats- Unis d'Amérique et autres pays neufs habités par les Blancs, et Ja couservation de la foi, là, parmi les millions de catholiques qui y af. fluent des pays d'Europe, a plus | gloire de donner à la foi cath | lres français. et pour cause, que ce salut nous! innombrabie armée des missionnai- On verra plus loin, touche médiocrement. , Donc, d'après le P. Coleman, les Irlandais sont sans pareiis pour vangéliser les Blancs, et les Frau- | ÇGais sont les premiers missionnaires du monde quand il s’agit d'aller portet la lumière de l'Evangile aux peuplades les plus lointaines, les moins influentes, les plus misérables et les moins....blanches. Oui, honneur à notre chère et bien-ai- mée mêre-patrie, honneur au pays |lèrent en Australie principalement | de l’héroïisme, honneur à la France qui, l’année dernière encore, com- we tous ies ans du reste, avait fa d’importance que la propagation de | 80°. de ses martyrs ! la foi chez des gens semi civilisés| Père Coleman, vous avez raison. tion pour y travailler à la propaga- tion et à la conservation de la foi... Mais, n’anticipons pas, et commen- ÇCnS par rendre nn hommage aux courageux prêtres irlandais qui, comme les Harold, les Dixon, les | O'Neil, les Flynn, les Connolly et les Therry furent les premiers pas- teurs de l’Aurtralie, Tout en re- connaissant les résultats bienfai- |sants de leur zèle, n'oublions pas Itoutefois de constater, comme la 1 ) vérité historiques nous en fait un devoir, que ces prêtres irlandais al- } FE “ “ [pour exercer le ministère auprès des exilés politiques irlandais, vic- |times de la tyrannie orangiste, et dar prêtres de l'Australie, les Lou James Haroid, James Dixon et a plus d'importance que la propa | uous nous contenterons prend qu’il y eut de nombreux mis- du monde soupçonner au lecteur que c'est aux prêtres irlandais ‘‘qu’a incomhé la rude tâche du pionnier” dans les Etats-Unis d’A- mérique. Kit la raison de cela eit bien simple : le Rev. P. Campbell écrit l’histoire de l’évangélisation des Etats-Unis et du Canada. Ah! si c'était le bon Père Coleman... | Mgr de Laval serait certainement uu descendant des rois d'Irlande et Québec aurait été fondé par un O'Champlin. Quiconque a lu l'histoire des mis- sions catholiques des Etats-Unis et du Canada ne pourra jamais sup- porter qu'ou dise de leur origine et de leurs premiers développements autre chose que ceci . les pionniers de l'Evangile dans l’ Amérique du Nord,—à l'exception du Maryland et du Maryland seulement, —ont été des Espagnols et des Françuis. Si le P. Coleinan ne sait pas lire le français, qu’il parcoure alors, le | plus tôt possible, les deux ouvéages de Parkman, ‘‘Jesuits in North A merica’’ et ‘‘Pioneer of France’”’. Puis, qu'il ouvre la ‘Catholic En- ‘cyclopedia’’ à la page 390 du Xe volume, qui vient de paraître, et que là, il lise-avec nous la liste glo- | rieuse des 97 martyrs de la foi ca- thoiique aux Etats Unis : Padilla, Rodriguez, Tolosa, Martinez, Cor- pa, Velasco...Jogues, Goupil, Mé- nard, Poucet, Saint Cosme, Gra- vier, Carbonel, Chefueviile, Le Clercq..etc. Où sont donc les pionniers irlandais ? olique/que ceux qui furent peut être les | Mais ce sont des prêtres irlandais qui ont fondé les diocèses améri- cains, rétorquera peut-être quelque | { Paul (Minvesota), qui fit instruire Boston ? Et Mgr Flaget, le pre- mier évêque de Bardstown (Louis- ville) ? Et Mgr Bruté, le premier évêque de Vincennes (Indianapo- lis)? Et Mgr Dubourg, le premier vicaire apostolique du Mississipi ? Et Mgr Glorieux, le premier évê- que de Boise (Idaho)? Et Mgr Portier, le premier vicaire apostoli- que de l'Alabama et des Florides et le premier évêque de Mobibe ? Et Mgr Lamy, le premier évêque de Sarta-Fe? Et Mgr Loras (de Lyon), le premier évêque de Du- buque ? Et Mgr Granjon, le pre- mier évêque de Tucson (Arizona) ? Et Mgr Crétin, le premier évêque de San Antonio (Texas) ? Et Mgr Crétin, le premier évêque de Sairt- Mgr Ireland en France ? Et d’au- tres, que j'oublie sans doute ? Et si l’on veut parler mainte- nant des prêtres qui ont exercé le Saint mivistère aux Etats-Unis dans la première moitié du XIXe siècle le P. Coleman peut-il dire que ce sont les Irlandais seuls qui ont eu le plus rude de la tâche à faire ! Et Mgr Maréchael S troisième évêque de Baltimore dont le territoire com- prenait, la Virginie, les Carolines, le Maryland, la Georgie et toute la partie des Etats Unis à l'Ouest en- tre la Georgie et le Mississipi ? Sous son administration, écrit la ‘‘Catholic Encyclopedia’”’ (of ‘‘Bal- timore'’), il y avait en tout dans son immense diocèse 52 prêtres, la plupart des Français et des Améri cains (There were fifty-two priest, principally French and Americain born). Et sur les 99 Jésuites qui travaillèrent aux missions du Maryland de 1700 à 1805, n'y a- vait il pas 60 Anglais et 16 A méri- cains, pendant que les 14 autres étaient des Allemands, des Fran- çais, des Belyes, des Gallois et des Irlandais ? Et Mgr Jean Dubois, le troisièine évêque de New York ? Et les Sulpiciens français, fonda teurs du Séminaire de Baitimore ? Et les premiers curés de la paroisse de l’est de Baitimore les Antoine Gatnier et les Jean Moranville ? N'est ce pas sous l'administration de ce dernier que fut posée, le 10 cain), et vous verrez que {a majori- té des évêques et des prêtres ont des nou.s irlandais.” Là dessus, Père Coleman, nous ne vous chicaneront pas. Il vousa paru inutile de signaler, ne fût ce, que d’un mot, l’oeuvre considéra- ble accomplie par les très nombreux prêtres français des Etats du Sud et les non moins nombreux prêtres canadiens-français des Etats de l’Est et même de certains Etats de l'Ouest. Vous vouliez vanter l’oeuvre des Irlandais. On ne peut pas évidemment penser à tout, C'est ce qui vous a fait aussi oubli- er de faire m2ntion des prêtres bel- EE ee Ur SNS ges, italiens et polonais. Encore une fois, on ne peut pas penser à 4 tout. É Dailleurs, du moment que 12 part des Irlandais était faite, fût.ce un peu et même beaucoup aux d des autres reces, le reste impo peu... Quand à l’oeuvre des pionniers irlandais de la foi catholique au Ca- nada, dont parle le P. Coleman l daus son article du ‘‘Catholic Re- | cord’’....Mais je vous voie souri- re. Alions, soyons pitoyables à l'ignorance historique et au chauvi- LE uis ue aveugle. Je propose, secondé par Parkman et par Campbell, qu'on laisse dans ia légenle, à côté des soldats de l'héroïne brigade irlandaise de Ca- rillon les innombrables prêtres ir- lan lais ‘'auxquels a incombé la ru- de tâche de pionnier’ de l’Evangi- le dans l’Amérique du Nori. Kt je prends ici le mot ‘‘pionniers de l'Evangile’ dans son sens vrai et naturel, c'est à-dire : les prêtres qui ont été kes premiers à annoncer l'Evangile dans l'Amérique du Nord, sans m'occuper du degré d'ivflueuce qu'ont pu avoir auxqueis les ‘héroïnes missio res apportèrent les lumières de no- tre sainte foi. juillet 1803, la pierre angulaire de et que fut fondée, —avant les éco- ies publiques de l'Etat, —la premiè- re école de la métropole ecclésias- tique des Etats-Uuis ? Et les vaillants missionvaires de l'Ouest les Ravoux, les Goëffoud, les Gévy, les Blanchet, les Mesph- lié, les Poulin, les Richard, etc, qui comptent parmi les plus glori. «ux missionnaires des Etats Unis aux XIXe siècle ? ‘Au fait, écrit le R. P. Coleman sans les irlandais que serait l'Egii- se aux Etats-Unis ? Les deux tiers et même plus de deux tiers des é- glises, cathédrales, écoles orpheli- nats et autres institutions de chari- té ont âté bâtis par eux sanslaucun aide soit du gouvernement soit des riches.” Daus la correspondance de Mgr Pierre Mathias Loras (né à Lyon), premier évêque de Dubnque(Iowa) se trouve une lettre datée de 1839 et adressée à la Snciété de la Propa. gation de la Foi de Lyon {en Fran- ce, Père Coleman), dans laquelle le vaillant évêque missionnaire remer- cie la Société du don de $10,500 qu'elle vient de lui faire pour les églises de son pauvre diocèse, Nous n’avons pas honte de compa rer ce dou, et tant d'autres faits dans le passé aux diocèse pauvres des Etats Unis par les catholiques de France, aux plus belles aumôûô nes des ‘‘Hxtension Societies’ de l’Amériqne du Nord. Seulement, ces choses :à s'oublient....C'est ainsi que M. le chanoine Lorain, de Saint-Amand (France), dut ap: prendre aux prêtres de la cathédra- le de Toronto que le plus beau cali- ce de l’église avait appartenu à Mgr Charbonnel, Sulpiciens fran- çais, qui futÂe deuxième évêque de Toronto, en 1850 et qui reçut un jour ce calice en cadeau de Pie IX. Mais il y a si longtemps de cela, et puis, tous ces pionniers irlandais | tant au Canada qu'aux Etats Unis, n'est-ce pas |... | l'église Saint-Patrick de Baltimore | TüE0, BERNARD, PROP, Le Seul Journal Fran: eh Ni MONTRES WALTHAM ET. # DE TOUTES GRANDEUR ET DE TOUS PRIX. CHAQUE MONTRE CARANTIE Anneaux de : toutes sortes et laits sur commande! avec Initial où Embleme, en Or où Argent, E. W. TAYLOR, BIJOUTIER ET OPTICIEN | Charlottetown. 14 HOTEL BERNARD. Cette “naison est favorablement connue du public voyageur. é f ee does nain mai à nds nee PES Po Deux minutes de marche du barcadère du chemin de fer. Belles et bonnes chambres. 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