- mr. re cp 2e er ae CE nn Fe PR RAS # jour. rt Tignish, à Palmer Road, Al- Elodie Goguen s'est em- ÿe | lundi dernier pour s'en re- tourner à Ambherst, N. E., où elle doit passer l'hiver à coudre chez sa tante, Mme. Jean LeBlanc, mo- diste. Le mois d’octobre est consacré à la dévotion du Saint Rosaire. Les quarante heurzs ont eu lieu à Alberton et Palmer Road, la se-! main: dernière. | 11 ne faut pas oublier l'exposition d'Eguont Bay, qui a lieu mercredi, le 14 du mois. Depuis lundi, le 5 du mois, les | assemblées politiques sont à l'ordre Les politiciens sont allés : bertou, Bloomfield, O'Leary, Tyne Valley etc. Partout ça été la mê- me histoire. M. Cotton, rédacteur de l’Exa- miner de Charlottetown, était à Ti- guish, lundi dernier, ayant venu pour assister à la grande assemblée politique. Au nombre des personnes venues à l'assemblée politique, à Tignish, lundi soir le 5, il y avaient MM. ]J. H. Bell Sumumerside, B. Rogers, Alberton, À. À. McNeil, O'Lea:y, John Agnew, Alberton, l’hon. B. Gallant, Bloomfeld, Capt. roma Reid, .Summerside, MM. A. A.;, Lefurgy, Sylvain Gallant, Pius-| ville, l’hon. J. W. Richards, < : etc. Les dévotions des quarante heu- res ont commencées, à St. Antoine de Bloomfeld, dimanche, le 11 du mois. ? MM. les docteurs Murphy et Johnston de Tignish sont allés aux funérailles de docteur Sutherland, qui a été trouvé mort dans son lit, à l'hôtel Russell Montréal, la se- maine dernière. L:2s funérailles ont eu lieu à Bedeque, samedi. M. Charles Harper fils de M. Joseph Harper de ce village, qui était en visite chez ses parents de- piquelques mois, s'en est retour- né aux Etats-Unis, vendredi der- ier. Mlle. Irène Arsenault, fille de M. Etienne Ar:enault de horell, est actuellement en visite à Tig- nish. Les impressions de voyage, par | M. Guy De Senzeque, paraîtrerout la semaine prochaine. M. H. Price Webber et sa trou pe d'acteurs, qui étaient à Tignish, la semaine dernière, sont ailés à, Aïlberton vendredi et de là à O'-; , doutons pas, beaucoup de bien dans Nous venons d'apprendre la mort | de M. Dunstan Martin, arrivée à Chelsea, Mass., le 5 du mois. M Martin était autrefois de cette pa- roisse mais demeurait aux Etats- Uuis depuis plusieurs années. La Ligue de la Pu-eté qui est en force dans ce comté. fera, nous en cette campagne électorale. La se- maine prochaine nous tâcherons de donner un aperçu du règlement de cette Ligue, que tout homme hon- nête doit approuver. Nous avons en une agréable visite de M. Jean Patrick Pitre de Palmer Road, hier. Nous avons eu une agréable vi- site de M. Jean. M. Chiasson de Little Tignish, Lot 2, hier. Le Berceau Est née à M. et Mme. Prospère Bernard, Fiang des Clous, le 10 du mois, une fille, baptisée sous le nom de Marie Caroline. Parrain et marraiue : M. Fidèle T,. Bernard et Baibz Ars:nauilt. SE nr tes Un Homme Populaire On peut affirmer, sans craintre d'être contredit, que le sentiment qui hante l’existance de la plus part de nous est le désir de devenir po- pulaire. La popularité est le but où nous voulons tous atteindre. C’est une belle chose qui peuple l'imagination de myriades de vi- sions fantastiques ; de briliants fan tômes et donne au coeur une envo- lée qui vient du surnaturel. Et c'est justement la présence äe telles fantasmagories qui tracent la raie que l’ou duit suivre pour y parve- nir. Il est difhcile de gravir au sommet étourdissant où trône la ré- nommée, puisque la popularité n'est pas aztre chose. Nous: avons dans la personne de Monsieur H. Price Webber un homme po;uiaire. À quoi vient sa popularité ? La p'upart d’entre vous qui lisez L'IMPARTIAL, con- naissez persounellement M. Web ber et je sais que vous avez une ré- ponse toute prête à la question. A quoi vient donc la popularité de M. W.bber ? À sou équanamité 4'âm:, répou- dez vous à cette disposition qu’il a d’être toujours et partout le même Monsieur Webber. Très bien et bien vrai. Mais il y a plus. Monsieur Webber, pas plus que nul autre qui jouit d’une populari- té exceptionnelle, n'est parvenu a cet état enviable que sans l'égide de la saine morale et à l'aide des ver- tus d'honnêteté et de la sobriété. C’est 1à .la raison de toute réLotm- Lens parlons. | 1 ire au règles du Leary où ils seront jusqu’à demain | mée. Il ss are : s soir. D'O’Leary ils se rendent à | bon sens qu'un homme qui, durant « .:. à trente quatre ans va de succès en aus “a por gr su:cès dans la carrière difficile qu'il | a adoptée, ait réussi à se faire uue Er légion d'amis et d’admirateurs en Ilest regretable de voir le fran- |s’associant aux mécréants des cafés çais négligé dans nos assemblées ou a def unis de réputation mal politignes depuis le commencerent saine, Il a suivi la raie étroite et de fa cämpagne électorale. Il y a rude des bonnes moeurs et 1 estime eu des assemblées publiques à Tig- dont il jouit de la part de ceux qui nish, Palmer Road et Bloomfeld, le convaissent a couronué l'effort trois graids centres français, où de ses bonnes intentious. à assistaient les candidats acadiens et: C'est un bel exemple qu il donne nombre u’électenrs compétents d’a- ‘àtous. Il est bon de tâcher de le dresser la parole, mais pas un mot suivre. en français. | Guy Senesac, Cela est ridicule dans un pays Membre de la Compagnie de M français comme les centres dont H. Price Webber. mt, Amis compatriotes, allez vons UN ENFANT COUPE EN DEUX permettre cet état de chose plus. PAR LES ROUES D'UN longtemps ? CONVOI Nous le croyons pas, Car nous ” croyons qu'il y a assez de français | de coeur dans ce comté pour insister que notre belle langue et notre na- Lewiston, Me., 5—En revenant de ramasser des glands, mercredi ‘soir, vers 5 hrs 30, le petit George vrai, toutes les roues lui passèrent sur le corps qui était conpé comme sic'eut été un morceau de viande de boucherie, Les restes furent transportés chez le c'oquemort Harris etce ne fut que vers 9 heures que M. Joseph Pinette fut mandé et reconnut son fils. 11 serait impossible de peindre la douceur dece pauvre père en présence des débris mutilés de son fils. Au sortir de l'école l’enfant était allé aux glands avec des petits ca- marades qui s'en revinrent avant lui. Ilne voulut pas partir avant d'avoir rempli son sac Ce retard lui fut fatal. De chez M. Harris, les restes de l'enfant furent transportés chez M. le coroner Reny, y furent ensevelis soigneusement et emsuite transpor- tés à la demeure de M. Pinette, père, cordonnier, 112 ruelle Lin- coln, Lewiston. Il reste à M. Pinette trois en- fants : Alfred, âgé de 24 ans : Al ma, 16, et Mathilda, 14. L'enquête du curoner, Eugène Reney, sur la mort du jeune Pinet- te a, prouoncé un verdict exonérart de tout blâme le chemin de fe: du Grand Tronc. DE LA NEIGE A MEGANTIC Lac Mégantic, 5—Depuis quel- ques jours la température a subi un grand changement dans nos cau- tous. La pluie qui avait commencé à tomber jeudi soir, s’est continuée pendant presque toute la journée de vendredi avec un fort veut de l’ouest. Samedi, les citoyens ne furent pas peu surpris de voir tou tes les collines eutourant la ville recouvertes d'un épais manteau de neige. Le lac lui-même se trouvait couvert d’une couche de glace d’en- viron 1 pouce. Le ministère des travaux publics recevra jusqu'à 4.30 p. Im., vendre- di, 6 rovembre 1908, des soumis sions pour la construction d'ouvra- ges de protection eu pilotis et fasci nes, et pour le creusage d'un che- val, à Naufrage Pond, comté de King, I. P.-E., lesquelles devront être cachetées, adressées au soussi gné et porter sur leur enveloppe, | en susède l'adresse, le mots : ‘‘Sou- mission pour ouvrages à Naufrage Pond.”” On peut cousulter les plans et de- vis en s'adressant aux bureaux d: recevra jusqu’à 4,30 p. M., jeudi 5 novembre 1908, des soumissions pour la construction d'un brise-la- mes à Long Point, comté de Kiug's, I P.-E., lesquelles devront être cachetées, adressées au soussi- gné et porter sur leur enveloppe, en sus de l’adresse, les mots : ‘’Suu- mission pour brise-lames à Long Point, I. P.-E.’ Oa peut consulter les plans ct deins : u bureau de M. Jas. B. He- ffan, ingénieur rési lent, Charlott: . town, au bureau de poste de Bay field, airsi qu'au ministère des tra j vaux publics, à Ottawa. Les soumissions devront être li- bellées sur les imprimés que le mi- porter la signature des ‘oumission naires. Un chèque de la valeur de trois m'lle cinq cents dollars ($3 500,00), à l'ordre de l'honorable ministre nistère fournit à cette fiaet devront | 17%" nouveaux billets de banque à pro fusion. . A un petit garçon qu'il a envoyé chercher des cigares, il a donné $100, mais a refusé de preu- dre la monnie, Dans un b2zar à et donné la monnie à la vendeuse. Eufiu, on estime que depuis son arrivée, M. John MacAdams à dé- à distribué plus d= $20,000; de plus il a acheté à son frère un bar pour $50,000, mais ces dépenses ne sont rien pour lui, Car on estime que daus les six années a1 Klon dike, il a amassé une fortune de $10,000,000. LAXA-LIVER des travaux publics et accepté par l u it banque à charte, devra accom piguer chaque soumission. Ce chè ! que sera confisqué si l'ertrepreneui , dont la soumission aura été acceptée | refuse de siguer le contrat d'entre. prise ou n’exécute pas intégrale- m:nt ce contrat. | Les chèques dont un aura accom- | pagné les soumissions qui n'auront pas été acceptées seront remis. | Le ministère ne s'engage à ac- cepter ni la plus basse ni aucune des soumissions. Par ordre, NapP. TESSIER, Secrétaire. Ministère des travaux publics, Ottawa, 5 octobre 1908. N. B.—Le ministère ne recon- naîtra aucune note pour la publica- tion da l'avis ci-dessus, lorsqu'il n'aura pas expressément autorisé cette publication. mms | “OVONOL” POUR LES ENFANTS Î } Fait disparaître l'éruption dont souffrait la petite ANTOI- NETTE MARSAN. } l | | | | | M. Jas- B. Hegan, ingénieur rési | ANTOINETTE MARSAN, 447 rue Fronte- dent, Charlottetown, I. P.-E., et du maître de poste, à *t Marga ret’s, I. P.-E., ainsi qu'au ministè- | Antoinette, souffrait depuis trois re dés travaux publics, à Ottawa. Les soumissiovs devront être li bellées sur les imprimés que le mi | que le dernier employé, “1'OVO- ‘de signer le contract d'entreprise ou | nistère fournit à cette Gu et devront | NOL/”, qui lui ait fait non seule-, LUS porter la siguature des soumission- | naires. Un chèque de douze cents dollars accepté par une banque à charte, devra accompagner chaque scu-| Ce chèque sera coufisqué | si l’entreprenerr dont la soumission | aux mères. ”” aura été acceptée refuse de signer mission. le contrat d'entreprise ou n'exécu- te pas intégralement ce contrat. Les chèques dont on aura accom- pagné les soumissions qui n'auront pas été acceptées seront remis. ter ni la plus basse ni aucune des soumissions. Par ordre, NaPp TESSIER, Secrétaire. Ministère des travaux publics, Ottawa, 5 octobre 1908. N. B.—Le ministère ne reconu- < ité i » e ctées. : ° ’ ‘ sionalité soient respe | Piuette a été frappé par un train du MM. Frank A. Gaudetet Pierre Graxd Tronc entrant en $are et a, M. Doucet qui étaient allés au éxé crupé en deux. Les intestins. Nord Ouest, ily a quelque tem;s étaient arrachés et les membres passé, sont de retour chez leurs pa brisés. Ce n'était plus qu'un amas rents, à Tiguish, la semaine der de chairs ensanglantées et le spec- tacle faisait mal au coeur. | L'accident s'est produit près de Nos lecteurs apprenderont avec ja fabrique de boites Conant, à | nière, m publics, Ottawa, pour la construC- eeit Agée de 11 ans et il est surpre- tion de l'allorge du quai de Tig nant qu'un enfant de cet âge ait nish, jusqu'à la Pointe 3 ae été écrasé, car ordinairement les Voir l'annonce dans une autre CO- petits gars sont très agiles et lonune. prom,ts à échapper au danger ; La Revde. Mère Générale de la mais sans doute le pauvre petit a eu ment de distraction. Cougtégation Notre Dame, est ar- Un Bo F dde à Tiguish la semaine deruière. | L'ingéuieur Evans eh voÿs l naîtra aucune note pour la publica- tion de l'avis ci-dessus, lorsqu'il n'aura pas expressément autorisé cette publication. EE BERNARD HOTEL. | Tignish, P.E. I. plaigir que des sonmissions sont de- Auburn, daus la courb. que décrit es par le ministre des travaux | je en cetendroit. La victime | ($1,200 00), à l'ordre de l'honvra-| le ministre des travaux publics et mes enfants que je traite si heu- Le ministère ne s'engage à accep- This well known hotel has beev | bar où il est employé. | nac, Montréal. Fe à : | Sa mère dit: ‘‘Ma petite fille, . | ans d’une maladie de peau que | j'avais traitée, sans succès, avec | toutes sortes de remèdes. Il n’y a ment du bien, mais qui l’ait gué- rie. Elle n’a plus aucune éruption : maintenant, elle a la peau très | | nette. ‘‘Antoinette est la deuxième de , “J'OVONOL/’. J'ai donc les plus grandes louan- ges à faire de cette préparation et je ne puis que la recommander | reusement avec Madame L. MARSAN. 447 rue Frontenac, Montréal. Vous pouvez vous procurer ‘JOVONOL’’ chez tous les mar- chands de remèdes. Prix, $1.00 la bouteille. Pour toute autre in- | formation, s'adresser à la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO - AMÉRICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal. DE RETOUR DU KLONDIKE Philadelphie, 5 octobre. —Der le, de retour du Klondike, M. Johu MacAdams, qui pour tout bagage avait une malle remplie de poudre d’or et une valise de taille respec- ‘les plus petits de $20. | Tout d’abord, M. MacAdams :s'est mis à la réch2rche de son frère Let a fiais par le découvrir dans un 11 a com refitted and renovated this spring, | encé par lui donner $100 pour un making it one of the best hostelery : in Prince County. Only a few miputes' walk from the Raïiway Depot. Rates Moderate. in connection. verre de whiskey, ne voulant pas | prendre la monnaie, püis il lui a dit qui il était. Ensuite, il est allé Good Stabling chez sa belle-soeur, et là cela à été | une nouvelle distribution de billet blication. AU TENNESSEE | table, remplie de billets de banque, | Je make a mistake in think. ne ro e ta prepared pill should act i tou Le Deer 0 secretory system. Many the entire giandular and This is just what Milburn’s Laxa-Jiver Pills do, and by their specific alterative action cure Liver Complaint, Biliousness, Jaundice, Constipation, Flatulency, cinq sous, il a acheté un mouchoir ]a disparu. .|ti nègre, ce soir, à la Havane, a été [interrompue par les libéraux, qui Heartburn, Headac is, Water | Beck, Calant ef do nr nn Ds | Tongue, Feul Breath, and all diseases arising from impurities clogging the sys- | In. They are small and easy to take, and do not gripe, weaken or sicken. They may be used as a mild laxative or s« strong purgative according to the dose. Price 25 cents à vial, or 5 vials for a $1, at all dealers, or mailed direct | oi price by The T. Müburn, Co., Ltd., Toronto, Ont. on receipt . Le ministère des travaux publics recevra jusqu’à 4.30 p m., jeudi, 5 novembre 1908, d.s soumissions ! puur la construction de prolonge ments aux brise-lames, d'un quai ie protection et d'une digue dans le port de Tignish, comté du Priu- ce, I. P.-E-, lesq:elles soumissions devront $être cachetées adressées au soussigné et porter sur leur en veloppe, en sus de l’adresse, les mots : ‘‘Soumission pour les tra vaux du pont de Tignish, I. P.-E On peut consuiter les plans et devins au bnreau de M. Jas. B.} Hegan, ingénieur résident, Char- lottetown, au bureau du maître de poste de Tignish, ainsi qu'au mi | |nistère des travaux publ'es, à Ot- : du occupé à foxiller les poches des tawa. Les soumissions devront être li- bellées sur les imprimés que le mi- nistère fo :rnit à cette fin et devront porter la signature des soumission- naires. Un chèque de deux mille dol lars ($2.000 oo). à l’ordre de 1 ho- norable ministre des travaux pu- blics et accepté par uue banque à charte, devra accompagner chaque soumission. Ce chèque sera con fisqué si l'entrepreneur dont la sou- mission aura été acceptée refuse n’éxécute intégralemeut ce coutract Les chèques dont on aura accom pagné les soumissions qui n'auront pas été acceptées seront remis. Le ministère ne s'engage à accep pas ter nila plus basse ni aucune des ‘bite au 17 Groton street, à South | | Lawrence. soumissious. Par ordre, NapP. TESSIER, Secrétaire. Ministère des travaux publics, Ottawa, 5 octobre 1908 N. B.—Le ministère ue reconuai- tra ancune note pour la publication de l'avis ci dessus, lorsqu’il n'aura pas ex] ressement autorisé cette pu” Jellico, Tenn., 29.—Une scère de sauvagerie, nnique daus l’histoi- re de cet Etat, s’est déroulée près du bureau de poste d'Anthras où nièrement est arrivé dans cette vil- se trouve l'église baptiste et aussi lune maison de jeu fréquentée par des étrangers employés à la cons- truction” d'une ligne de chemin de On croit se trouver en présence d'une vengeance, les fidèles de cet- te église ayant à plusieurs reprises protesté contre 12 voisinage de cet- te maison de jeu, dont le tenancier A CUBA La Havane, 28.—Les désordres politiques commencent à prendre certaine activité à Cuba Une réu-} nion des conservateurs qui a eu lieu aujourd'hui à Sancti Spiritus a grave ac ident est, arrivé samedi, À la scierie de M. O. Brouillard, à Mitdelfe, à 8 milles d’ici. Le jeune garçon de M. Ovila Beaulieu était occupé à son ouvra- ge, quand il s’est fait prendre par une courruie et s'est fait arracher le bras gauche à j’épauie et a eu le bras droit coupé au coude. Personne n'a été témoin de j’ac- cidant. L'infortuné a été trouvé baignant dans son sang. Les docteurs Peltier, de St-Cy- rille et Lasonde, de Drumomndvil- donné lieu à une émeute au cours de laquelle plusieurs per:ontes ont | été blessées. Une réunion du par-; n'ont cessé de pousser des hurle- ments. Sincti Spiitus est la ville natale du général Jose Miguel Gomes, l'ancieu gouverneur de la province et en ce moment candidat à la pré- sidence. Le maire dela ville et la police sont membres du parti libé ral. Le général Mario Menocal, un ancien libéral, en ce moment le candidat conservateur à la prési-} dence, était arrivé dans la matinée par train spécial, accompagné d'un grand nombre de ses partisans. Des milliers de gens, pour la plupart à cheval, s'étaient portés à sa rencon- tre, On se rendait compte dès le début que des désordres allaient se produire, car bon nombre de parti- sans du général Menocai où le cor- tège se rendait au lieu de réunion, il fut acsailli de toûs’ côtés. Quel- ques instants plus tard, la mêlée devenait générale et un conserva- teur était mortellement blessé par un policeman, Les blessés étaient nombreux dans les deux camps quand l’ordre fut enfin rétabli, ——_—_—_—_—_— ASSASSINAT D'UN FERMIER Utica, N. Y., 29.—M. Harry Os- mer, riche fermier demeurant à Fi ne, comté de Saint-Laurence, a été assassiné, dans la soirée d'hier, par un nommé Leslie Combs qui a été arrêté. Le vol a été le mobile du crime, Vers 9 heures du soir, les voisins de M. Osmer entendirent des coups de revolver. Ils accournrent et trouvèrent le fermier mort, la poi- trine percée de plusieurs balles. Près du corps se trouvait un indivi- vêtements, qui s'enfuit à leur ap proche. Ils réussirent à ie captu- rer et il fit aussitôt des aveux, dé- clarant qu'il avait attiré M. Osmer en dehors de chez lui et l'avait tué pour le voler. Dans les poches du meurtrier, On a trouvé la montre et la chaîne en or de sa victime. Combs, il n'y a pas encore une semaine, était sorti de la prison de Dannemora, où il avait purgé un: ! peine de cinq années de prison pour | vol de grand chemin. ——— SON COLLIER L'ETRANGLE Lawrence, 28—Etranglée par un collier de chapelet autour de son co1, tela été le sort de la petite Annette Caron, une enfant de 5 ans, dont le Père, M. Pierre Caron, ha- Le collier s’est trouvé accroché à la noignée d’une espagnolette, et la fillette s’est trouvée suspendue au- dessus du plancher. M. Caron fnt le premier à arriver sur le théâtre de l'accident. Il décrocha son enfant, qui avait hélas, cessé de vivre. é C'était samedi «près-midi, et la mort remoutait évidemment à plu- sieurs heures. L'enfant jouait dans la maison, et elle sera montée sur l’allège, qui sera tombée et son collier se sera pris dans l’espagnolette, C'est ainsi qu'on suppose que le terrible accident est arrivé. FEUX ETEINTS fer du voisinage et des individus de sac et le corde. Vers huit heu- res du soir, les fidèles sortaient de l'église, où ils venaient d'assister au service, lorsqu'une douzaine d’i vrogues vevant de cetre maison de jeu se sont amusés à tirer sur eux des coups de revolver, tuant M. John Bennett, M. J. W. MacKin- ney et M. Eiward Thomas biessant mortellement le révérend Kind, rasteur de cette église, et plus ou | mois gravethent ube difaine de | THEO, BERNARD, PRO, de banque, Cette fois de $1,990, | persounes. | Milwcukee, Wisc., 28. — Des dé- | pêches reçues hier soir disent que les feux de forêts qui faisaient rage dans le haut Michigan et le nord du Wiscousin depuis quelque temps ont été éteints par une pluie abou dante qui est tombée pendant ja journée d'hier. —— J, A, Johnston, M. D.,C.M Mé Chirugien |TIGNISH ILE DU. 5 le, qui ont été appelés auprès de la victime ont pansé ses affreuses bles- sutes. CREER LES VICTIMES DU CHOLERA Pekin, 29.—I1 y a eu 500 décès causés par la peste bubonique à Thoug Sha, à 6o milles au nord-est de Tientsin, dépuis que l'épidémie c'est déclarée. Le choléra dans la vallée de l'Y+ augtsé diminue considérablement, mais le nombre des morts cette sai- sou-ci est énorme. A Hankow, 30,000 indigènes et une vingtaine d'étrangers ont succombé aux at- teintes de la maladie. Liege, Belgique, 29.—Mme Mor- tier, une française, qui était de re- tour de Varsovie où son époux, un médecin militaire, est mort du cho- léra contracté pendant qu’il soi- gnaîit les cholériques dans cette vil- le, a été atteinte d'une maladie que l’on crut être au premier abord le choléra asiatique. On la transpor- ta à un hôpital de cette ville et le train qui l'avait amenée fut désin- fecté, Cette dame est morte quel- que temps après. Le docteurs pré- tendent{maintenant que cette mort n’est pas due au choléra, mais au chagrin que Mme Mortier avait ressenti de la maladie de son ‘ma- ri. entame L'INSTRUCTION AU JAPON Naples, 28—Denx jésuites, les RR. Pères James A. Rockill et jo- seph Dahiman, sont en route peur le Japon, à la demande du Pape. [ls vont y préparer la fondation d'un établissement d'éducation supérieu- re avec des cours de philosophie, etc., que le Pape a demandé à la Société d'entreprendre en ce pays. Ils ont quitté Naples le 11 septem- bre après avoir reçu une commiis- sion spéciale, l1 bénédiction du Pa- Le, et une lettre officielle d'iatrce- duction, du cardinal Gotti, préfet de la Propagande, et du cardinal Merry del Val, secrétaire d'Etat, pour les autorités civiles et eccté- siastiques du Japon. EE LES ETUDIANTS AMHRICÇAEN S'AMUSENT * £Srint Louis, Miss, 28.—Un ‘‘freshmau,'" M. George Harwish, âgé de 19 ans, a été trouvé, daus la matinéz:, attaché à uu poteau té- légraphiqne, dans le camous de l'u- université. Le malheureux jeuu: homme, qui était hâilionné et était cesté attaché huit heures à ce po- teau, ne donnait plus signe de fie lursqu’un domestique de l’universi- té l'a aperçu et délivré. Son état est très grave et on craint que, s'il en réchappe, il ne perde l'usage de la parole ou ne devienne fox. Attaqué par plusieurs ‘‘sopno- wores ‘’ vers Q heures du soir, ceux-ci ne trouvèrent rien de plus amusant que de le rouer de conps tout d'abord, puis de le bâillonner en lui enfonçant un torchon dans la bouche, Puis ils l'attachèrent au potsau, lui liant si fortement les jambes et les bras à ce poteau qu'u- ne heure après être délivré, la cir- culation du sang n’était pas encore rétanlie. Ils partireut ensuite, souhaitant une bonne auit au ‘‘freshman.”? Les autorités de l'université ont décidé de puuir très sévèrement les ‘coupables, qui pourraient bien aussi être livrés à la justice. ne een TERRIBLE EX PLOSION Scranton, Penn., 28—Ciny hotw- nes ont été tués hier soir par une explosiou qui s'est produite dans le tunnel du Delaware, Lackawauna and Western R. KR. à Tobvhan- na. ————— La Sunlight Saron est supérieur aux Le en Es ù RE | Lens Baron où » % se “ D stone | | | | | ni éme © ï tn A _…. RONA. RNEER L'IMPARTIAL, TIGNISH .I. P. E., MARDI 13 OCT. 1908 NE a "2 — Notes Locales Eee après midi, les dames de} l'enfant tout près de la locomotive, ) pour Mme Adams et ses six enfants. | Leur crime commis, les ivrognes |LES BRAS COUPES DANS UNE et a paroisse lui présentaient uve a. | renversa la vapeur, fit serrer les se Puis des amis sont venus’à la |se sont enfuis et, jusqu'à présent, SCIERIE, P incial . Pr freins et s’écria : ‘Mon Dieu, l'ai sr BE d . [maison, heureux de ‘revoir le!|le shérif du comté n’a pu retrouver pe rovinciales je frappé ?'’ Hélas! c'était trop! LE ministère des travaux publics | « 614 chum’, qui a distribué de|leurs traces. St-Cyrille de Wendover, 28— Un