ce SON: si Eu at BONNE BR PRE Fr nes SE D ET mas srmar L'IMPARTIAL rene NOUVELLES DE RUSTICO ‘rune, râteau à cheval, charette,|moutons; j'ai mis à l'engrais|Mannoir et de Varennes, sous | Mercredi dernier les jeunes gens de Rustico ont donné une soirée à la salle de Rustico, et comine le temps était favorable un grand nombre de personnes y assistaient. Le programme suivant fut présenté : La Fanfare. | Chorus—Moonlight en the lake. | Farce—Yankee Peddler. Solo—Dr. 1s. Gallant. Mandolin Selection —Mlles. À. Murphy, J. B. McDonald. Duet, Vocal--Murmuring sea, Milles Judith Doucet, Jo sephine Gallant. Solo—Mlle. Priscille Blan- chard. Solo. Comique—The hat my father wore—Alneas (Crallant âgé de 11 ans. Duo. Instrumental—Alneas Mlle. Annie Galiant. Solo— Mile. Judith Doucet. The Great Elexir—Solo—Jo- seph Gallant. Mandolin Selection —mlle Annie Murphy. Mille Fannie Gallant à l'orgue. Chorus—Sunrise. God save the Queen avec Fanfare—Milles Fanuie et An- uie Gallant, Annie tenant l'or- gue. NOUVELLES DE DUVAR ROAD Maintenant que le temps des grandes promesses nous arrive —c'est-à-dire, le temps des é- lections ; car en ces temps jà les promesses viennent, ‘en veux-tu en vla,’ voudra-t-on encore une fois nous faire la promesse d’avoir une station à Luvar Read. Nous espérons que la premesse nous sera faite et qu'après la promesse nous arriveront à la réalité. Les gens de Duvar Road n'auraient jamais consenti à ce que la sta- tion qui etait aux moulins des Haywood fut placée à Howlan Road, s'ils n'avaient pas eu Ja promesse formelle d'en avoir une à Duvar Road. Ainsi, messieurs, voici le temps propice. Donnez-nous ce que vous nous avez promis et qui nous est dû. La belle sai- son arrive. Faites preuve de votre bonne foi en vous exécu- tant sans délai. Vous y gagnerez ou y perdrez selon que vous nous donnerez une station à Duvar Road ou non, d'ici au ler juin. M Nazaire Pire est dange- reusement malade. 1] a été ad- ministré. M. Jean Pitre de Bloomfield est décédé lundi le 6 courant, Les rafales politiques com. mencent à se faire ressentir. Hub. COLONISATION nn — LES COLONS PEINTS PAR EUX-MEMES St-Alexis de Matapédia, 16 janvier 1896. Je soeussigné, originaire de l'ile du Prince-Edouard, ai choisi un lot de terre au six- ième rang Ristigouche de St- François d'Assise, canton Mata- pédia, ily a six ans et demi. Sur ce lot il y avait un arpent d'abbatis. Je n'avais rien et je devais cinquante piastres. A-| lors j'étais âgé de vingt-quatre | ans et non marié. | L'automne dernier j'ai recol- | té environ treize tonnes de foin, soixante-cinq minois d'orge, cinq minots de pois, trois cent | dix-huit minots de patates, | navets. À la boucherie j'ai envo-| yé douze cents livres de lard, trois pores sont maintenant à |viron dix tonnes de foin, soix-| l'engrais et j'en garde deux autres pour la reproduction. J'ai un cheval, une vache, deux bœufs, une génisse. deu moutons ; j'ai aussi herse, char- 2 voiture d'hiver, et je n’ai pas de dettes. J’ai environ vingt acres de terre propre à Ja culiure, quatre acres sont débarrassés de sou- ches. Enfin je suis maintenant marié et le bon Dieu m'a don- né deux enfants: Le dernier a été baptisé aujourd’hui. Je fais cette déclaration en présence de M. le curé de St. Alexis. JOsErH DoIRON. J. E. PELYETIER, Ptre. Je soussigné, déclare avoir laissé l’1le du Prince Edonard pour St-Alexis de Matapédia en l'année 1861. Préférant la pêche à la cul- ture «les champs, en 1862 je me suis rendu à Percè que j'ai quitté en 1881 pour retourner à St-Alexis de Matapédia. J'ai trouvé mes frères qui s'étaient livrés à l'agriculture, relative- ment à l'aise et mariés ; j'étais dans le même état de pauvreté qu'en 1861,et j'avais une fa- mille plus nombreuse à soute- nir. Je me suis enfin rendu à St-François d'Assise de Mata- pédia, en 1888. J'avais, l’année précèdente, abattu environ deux acres de terre. Cette année 1895, j'ai obtenu sept tonnes de foin, 216 mi- nots de patates, 129 minots de navets, cinquante boisseaux d'orge, douze boisseaux de sar- rasin. J’ai une une vache, un cheval, quutre moutons, j'ai mis à l’engrais quatre porcs, et j'en hiverne quatre autres ; j'ai aussi un bœuf et une génisse. J'ai charrue, herse, voiture d'étéet voiture d'hiver J'ai environ quinze acres de terre en culture; sur ces quinze acres trois sont débarrassés de leurs souches. J'ai maintenant cinquante-cinq ans. Je fais cette déclaration en présence du Révd. J. E. Pelle- tier. ISAIE GALLANT. St-Alexis de Matapédia, 28 déc. 1895. Je soussigné, ai laissé l'Ile du Prince Edouard pour t. Alexis de Matapédia en sep- tembre 1888 J'avais une famille de onze enfants et j'étais un journalier très pauvre. J'ai pris dans l’automme un lot à St François d’Assise de Matapédia Deux acres d'’abattis avaient été faits sur ce lot de terre. Cette année, 1895, j'ai récolté environ dix tonnes de foin, cinq cents douze minots de patates, deux cent seize minots de na- vets, trente cinq hoïsseaux d'’a- vcipe, cent cinquante minots d'orge. J’aiun bœuf pour les travaux de la ferme, une va- che et deux génisses, cinq mou- pores et j'en hiverne quatre au- tres. J’ai voiture d'été et d’hi- ver. J’al environ vingt-huit acres de terre en culture dont trois sont débarrassés des sou- piastres. Quand je suis arrivé à St-Alexis, je n'avais qu’une seule piastre. Je fais cette déclaration en présence de M. le curé de St- Alexis de Matapédia, ce vingt cinquième jour de décembre 1895. ALBERT DOIRON Témoin: J. E. PELLETIER Ptre. Je soussigné, 1saie A. Gal- lant, de St-François d'Assise, ai quitté St-Alexis de Matapé- dia il y a sept ans. J'avais fait défricher quatre acres de terre à St François les deux années) précédentes. J'étais marié de- mois. J'avais pour. js | ie heval et une cent quarante minots de|tout bien un cheva É deux q | rieures catholiques dans Mont- puis cinq çache. Cette année, j'ai récolté en- ante-quinxe minots d'orge, quatre minots de semence, et. quarante minots de blé, de la. maintenant quatre vaches, six tons; j'ai mis à l'engrais sept ches, et je dois environ deux! ‘quatre pores et je garde huit autres pores, que je wettrai à l’engrais plus tard. J'ai récolté trois cents minots de patates, et deux cent quarante minots de navets. J'ai ausri râteau à che- val, herse à ressorts; j'ai voi- ture d'été et d'hiver. J'ai envi- ron vingt-cinq acres de terreen ‘culture. J'ai commencé à enle- ver les souches sur six acres de cette terre, je ne dois quenvi- ron trente piastres que je paie- rai cet hiver. Je fais cette déclaration en présence du Révd. J. E Pelle- tier, caré de St-Alexis de Mata- pédia. 1SAIE À. GALLANT Témoin: J. E. PELLETIER Ptre St Alexis 28 déc. 1895. Pour L'Impartial Montreal], ler avril-- C’est au- jourd'hui le premier avril. C'est une bonne vieilie coutume chez les Acadiens de “faire pê- cher” et je ne doute pas que à l'heure qu'il est, nombre de naïfs sont à la recherche du “terrière carré” ou du “coin pour fendre des poils de co- chons.” 1ci, dans la province de Quebec, on conserve encore la pêche du poisson d'Aviil” com me en Acadie et plus d'un ga- min voulant denner le coup de grâee à ce qu'il croit être un vieux chapeau, se heurtera les orteiiles contre une brique ou une grosse pierre soigneuse- ment dissimulée sous la relique en apparence si inoffensive. Un autre aperçoit et ramasse à Ja dérobée un gros paquet soi- gneusement enveloppé et ficel- lé, mais en l’ouvrant n’y trouve que des vieilles feuilles de choux on pis encore. Et ainsi de suite du matin au soir. Rira bien qui rira le dernier. Un homme généreux c'est M W.C. McDonald, manufacturier de tabac de Montreal. L'objet de ses dous princiers c’est l'u- niversité McGill qui aujourd’- hui prend sa place dans le pre- mier rang parmi les grandes universités américaines, sinon du monde entier. La plus grande mäjorité des médecins de l'ile du P.E sont gradués de McGill, et, sans exceptiou, ils font honneur à leur illustre ALMA MATER. M. McDoneld est natif de l’1le et est un ex- emple frappant de ce que peut accomplir dans un temps rela- tivement court, l'energie, l’in- dustrie et la persévérance en- vers et contre tout. Ce brave descendant des hardis“ High- Janders’”’ commença sa carrière sans le sou et aujourd'hui il vaut des millions. Si nos riches coreligionnaires étaient aussi généreux pour nos universités et collèges que nos frères sépa- rés le sont pour les Jeurs, cela donnerait un puissant élan à l'éducation supérieure parmi nous. Les nouvelles magnifi- ques bâtisses qu'occupe aujour- d’hui la s..ccursale de l’uuiver- sité Lavale ici est un dun des RR. MM. de St Sulpice. Grâce à la générosité de ces hommes dévoués, la faculté et les élèves de notre grande université ca- |tholique ont maintenant à leur disposition un local convenable et confortable; ce qui faisait grandement défaut dans les an- ciens bâtiments. Honneur donc à ces généreux donafeurs, et puisse leur noble exemple être suivi par ceux d’entre nons qui sont favorisés d’un surplus des | biens de ce monde. ‘Hilarem | datorem deiigit Deus” Comme je vous l'avais promis voici une liste assez complète des collèges et des écoles supé- réal et aux alentours: le Col- lège Ste Marie, sous la direc- tion des RR. PP. jésuites; le Collège de Montréal sous la di- rection des RR. MM de St Sul- x!semence de deux minots. J'ai Pice; les Collèges de l’Assomp- tion, St Thérèse, Ste. Marie * la direction de prêtres du dio- cèse; le Collège de mont St- Louis, sous la direction des Ecoles Chrétiennes; l’Institüt des sourds et muets, sous ia di- rection des Cleres Viatenrs; les collèges de St. Laurent, Côte-des-Neiges, Si Césaire, Farnham, Sorel, St Ai- mé et Hochelaga sous la direc- tion des RR. PP de Ste Croix. Les Collèges de Ste Marie Man’ noir, St Laurent, Montréal, Ste: Thérèse et l'Assomption sont affiliés à l'Uuiversité Lavale de Québec et confèrent les dégrés de B. L. et B. A. En un mot toutes ces institutions donnent à leurs éléves une éducation soit élémentaire, soit moyenne ou supérieure, selon l'aptitude de l'éléve et le nombre d'an- nées qu'il suit les cours. La plupart de noire clergé de l'Ile ont fait leu's étades supérieu res soit à Québec soit à Mont- réal: les autres sont des gra- dués «le la célèbre Propagande de Rome. Qui esera dire msin- tenant que nos écoles catholi- ques sont inférieures aux é- coles protestantes? 11 n'y a que les bigots et les insensés qui persistent dans cette idée, mal- gré les preuves palpables qu'ils ont sous les yeux tous les jours. Et remarquez bien que j'ai nommé les Collèges aux alen- tours de Montréal seulement. Tous le monde cenpait la supé- riorité de l’enseignement dans les autres institutions, telles que St Hyacinthe, Levis, Ste. Anne Lapocatière, Sherbrooke Rimouski, Memramcoek, Anti- gonish, Church Point, ‘and last but not least” St Dunstan de Charlottetown, qui est aus- s1 affilié à l’Université Lavale. Nos O'Brien, Morrison, Chais- Cormier (Rvd F X] MeNeil, Chisholm et tant d’autres noms illustres, tant dans le clergé que dans les professions - hbé- rales, sont là pour attester de l'efficacité et de la supériorité de l'enseignement dans nos institutions des provinces ma- ritimes. Je ne parlerai pas au- quants sortis des collèges ca- tholiques des provinces d'en haut, ce serait trop; peut-être y consacrerai-je plus tard un ar- ticle entier sans tout fois pou- voir faire entière justice- à leur mérite. Au reste, l'Eglise ca- tholique n’a-t-elle pas de tout temps été la protectrice et la promotrice de l'éducation de- puis la fondation du Christia- nisme? Le grand mérite de l’é- ducation catholique est de faire marcher la science aves la ver- tu, d’instruire le cœur en même et leur avenir. son, Roche, Poirier, Mcinerny jourd’hui des hoinmes mar | enr ture américaine affirme que! e ies souffrances de l’agricultu- re américaine sont cn grande partie dues aux extravagan-| ces ‘les fermiers qui mènent une vie trep luxueuse et dont les excès de tout genre cau-| sent la ruine d’un si grand nombre. | L'agrieulture au Canada doit peut-être aussi ses misè- res à la même cause. Quand on voit presque tous les culti- vateurs gréés de voitures et WIti be wreathed with a most engaging smile, after you invest In a me des seig cours, leurs fm | EQUIPPED WITH ITS NEW mes et leurs files entoilettées comme des princesses, il est. PINCH TENSIOW, TENSION INDICATOR tacile de trouver la solution 08 AUTOMATIC TENSION RELEASER, des embarras contre iesquels viennent se briser leur succès re. { The most complete and useful devices ever added to any sewing machine. The WHITE is Durably and Handsomely Built, Of Fine Finish and Perfect Adjustment, Sews ALL Sewable Articles, nie EE En police correctionnelle. Le président au vrévenn: —Il demeure acquis à Jl'ac cnsation que vous vous êtes approprié la part d'héritage qui revenait à votre frère. Le prévenu— Mais, mon- sieur le président, mon fière était à Sumatra. Le “president —Qu'est-ce RE que cela fait ? . in Pi: :1. Le prévenue—Ma foi, j'ai PERDRE cru que j'avais le dreit de le cersidérer comme nu parent NE AG ASEN éloigné. limit of your expectations. pied territory. Liberal terms. Address, WHITE SEWING MACHINE CO,, CLEVELAND, C. Le b: Ravpi +: Ver 2 in Ou rs POPULAIRE Comme il ne denne qu’une faible dot, il énumère les! moindres avantages de l'u- et où vous trouverez le plus de nion projetée à sen futur gen: satisfaction est à notre magasin re. Nous tenons toujours en mains, —Et puis, ajonte-t-il, vous | Farine, Melasse, Sucre, Thé, | ualité extra, Huile la meil- savez qu’elle est née le 296 1 pan 2 q nd gl le 29 fé- | leure, Marchandises Sêches x wrier. é Bottes et Souliers, Greceries. a TS est-ce que cela peut | Clous, Poeles, Habille- airc ? ments. ete. —Co nment! Mais vous ne . 72 : . ° 7 à « » 1 s serez ob igé de lui souhaiter le tout vendus à bas prix pour ; ù : : payment complant. . sen anniversaire de naissance |? Koné CORTE aussi Coton, in qu. toutes les années bissez- diennes, Casques de pelleterie, tiles; c'est autant de gagné! Drap, ete. Le plus haut prix payé pour les moduits. Nons prenons du bois de RU | ! corde en échanse -,our nos mare Le christianisme, en Abvssinie, a: : 7 | 3 » * chandises. inspiré de noïves et touchantes ‘égen des En voici une recueil!ie sur place ! J. BL. GAUDET dernièrement, et qui est de e ré ! , te date ré { Gérant AU PAYS DE MENELIK cenie relativement puisqu'il y est question d'ombre le. : St — | Un brigand passait en justice. Son | Dec 5. 95 juge, un rs pee ttreun ras—fait) —— EME LÉT EE apporier une balance, et, symbotique:- | . ment, ordonne qu’on mette sur on | / 4 Fontaine De es plateau toutes les mauvaises ac tions commis s par l’incu'pé: de l’au tre coté, toutes hs bonnes à son actif, La “Fer 117 CESSE Des cailleux de différentes couleurs fi “ à guralcnt comme bonnes et mauvaises | 1 rouvee actions, On procéda à ‘opération, et. le plateau des mauvaises actions se! se à NU cha'.ea tel ement qu’il touchaità ter! ‘ 1... LeS VIe 2viennert Je re, Dans ‘autre plateau, aucun eaiilou Les vieux revienne J°uueS. ne faisa t contre poids : Les faibles reviennent forts. Tout à coup, la Vierge Marie appa- | Les forces vitales sont rendues rut, et sans dire mot paça une om- y: ; à # € ‘de ; ; i ù ‘ brelle dans le p'ateau des bonnes ac ! L'espoir renuit dans tous les temps que l'intelligence, en un sache distinguer entre ses fins dernierès et les biens éphémé- res de cette vallée de larmes. Tel est le but de ceux qui di- rigent nos institutions, et c'est tholique d'encourager ces insti- tutions, surtout en y envoyant leurs enfants, quand les moyens le leur permettent. Au revoir, à la semaine prochaine. *INSULAIRE” BIEN REPONDU pans . Dans ‘a forteresse autrichienne de H......le gouverneur militaire li u-| tenrnt généra F....., est particu-| lèrement exècré à cause de sa sévè. rité et de ses façons brutales Le gé, néral die à l'hôtel. Le propriétaire de ceui qu'il fréquente est connu mot, de former un être qui. un devoir pour tout vrai «a-. tions. L'équi libre se retab it et le bri ! : ga" d fut renvoyé absous. , La vie devient douce et Mais alors le mécréant se tcurnant . | vers le Sainte Vierge: | (narsabls Reine des cieux. dit-il, ai je donc ! jamais fait une bonne action pour que vous m'ayez sauvé ainsi et si ‘e l'a | AVEZ-VOUS Vécu comie vous faite en quoi cette embrele est-elie ! : mélée à ma bonne action? | : Un jour, répondit la Vierge, davs! , € désert un ‘pauvre homme 1alait, [forces ? criant la soif. Tu passas auprès de lui, Aimeriez-vous à devenir jeune ? |avec une gourde cortenant que juste :ta part d’eau. Tu laissas cependant ! | l’homme en avaler une gorgée Et en - souvenir du soleil pêre de Îa soif, j'a: | Envoyez-moi votre nom et a- | mis dans la ba'ance cette embre e qui dresse et je vous écrirai prreon- Protège du soil et qui vient d’être nellement, vous expliquant aus 1{a protection. : comment je suis redevenu un homme nouveau, par l'usage TOBACCO d'un simple remède domesti- que. Thomas Siater, Doiite 1440, | Kalamazoo, Michigan. ! Envoyez nn timbre jour ré icœurs (le deviez ? Avez-vous besoin de nouvelles ———00100-—— T. B. RILEY, pour ses bons mots. L'autre jour, à à tabe i’hôtelier amusait encore se: convives en racontant des anecdotes; | à certains moments tout e monde, riait aux larmes. Le géné ai seu ne! trouvait pas amusants les propos de j'hôte ier : | —Sapez-vous; interrompit i tout-! à coup ‘hote ier ce qui m'amuserait | 1 davantage en ce moment ?Je vou-| drais pouvoir vous donner vingt cinq | coups de baton à certain endroit | C'est possib'e, général, rép iqua | aus: 1iot rhotelier en faisant ja 1évé- | rence ; seulsment, ce'a vous amuse rait seul ; tandis que si je pouvais | vous faire donner ja bast nna e au même endroit, ce à amuserait toute la | vie, &&Gret our prices before placing ‘our orders eisewhere. —MANUFACTURER OF— ponse. Plug, Twist, Fancy —— Smoking & Chewing | es Anerican gency fr Tebaccos re ER ——#0X00 MT LE € 1f you will have a good. smoke or chew call on the. rade for Riley's Tobaccos, they : are reliable, uniform, and gua- | CAVERTS TRADE MARKS, DESICN PATENTS, COPYRICHTS, ete, ranteed to give satisfaction, | FéjNermetlon and free Handbook write to | 2 ; TOADIWYAY, NE [or Oldest bureau for securins DR tSnés De +14 Every patent taken out by us i jufi ee the public by 2 notice given free Diese Sentifis Awericun #bant r Largest cireulation of anv scie C ha P lottetown » P, E, l : world, Splendidiy : ilu “re 2 ce paper in the Jan 16 96 | year: 81.50 81x months Addre 3 {UN 200 a é Presses, 361 Broadway, New Lork City, nd sgftr ee Le corenéildt dll QE nana YOUrF FAaCC cronourgeis à vou come WE SONIDL MAGIE And will serve and please you up to the fall Acrive DEALERS WANTED in unoccw L'endroit ie plus populaire : ve « A. htprone | ONE de tone Mt > *E op 7 + hr hs s é % #70 er AE ot be, fou EE Fe #5 E