: À Î : de PNR A Pr. Hope canne gene REINE pr CRE RD nina Mae arte Los LT pas 4 < La Séte Eat L'’IMPFARTIAIL, JEUDI LE 18 AVRIL, 1900. L'IMPARTIAL FoNDE x 1896 Le seul Journal français de l'ilc du Prinee Edouard. ne de HEBDOMADAIRE, 8 PAGRS. ABONNEMENT : Vic oct Leo D SR osé TR RS sc Les abonnements sont paya- ies d'avance. Annonces 10 cents la ligne, lère iäsertion, 2 cents la ligne les in- rertions subséquentes. To:tes communications «oi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P.E L'IMPARTIAL TienisH 12 AvrIL 1900 La Resignation DE M.WISE M. Wise, le représentant du deux- ième district du comté de Queens, fatigué de se voir mal interprété au sujet de sa résigmation, vient de publier ane lettre au cours de la- quelle il tire cette affaire au clair et prouve de la manière Ia plus évidente qu'il a été honteusement triché par M. Farquharson. Voici la traduction fidèle de cette lettre : Monsieur, L'article du Patriot en date du 30 mars, au sujet de ma résigmation comme député à la chambre locale, est trompeuse et mensongère. Désapprouvant la ligne de con- duite suivie par M. Farquharson et son gouvernement, j'ai conclu que je ne pouvais, davantage, donner mon appui au gouvernement ep chambre. C’est pourquoi j'ai pris la détermination de résigner mon mandat et de fournir au district que j'ai eu honneur de représenter depuis tant d'années l’occasion d'approuver ou de désapprouver la politique dn gouvernement. Le 28 février, en présence de M. Murdoch McLeod de West River, de M. John McSween de Colville et de M. John H. Bell de Charlotte- town, j'ai signé ma résignation et l'ai miss entre les mains de M. Far- quharson, l’instruisant en même temps de la faire parvenir aux propres autorités. Je remis cette résignation à M. Farquharson qui l'accepta, à la stricte condition, qu'il y aurait une élection immé- diate afin d'élire un député pour ine remplacer de sorte que le dis- trict ne serait pas sans représen- tant lorsque la chambre s’assem- blerait ; et afin d'éviter tout mal- entendu à cet égard, M. Farquhar- son s’engagea par écrit à exécuter ma volonté et l'engagement de M. Farquharson, par écrit, fut emvo- yé en même temps que ma résig- nation. M. Farquharson n’a pas rempli sa promesse. Ma résignation a été envoyée, mais il n'y a pas eu d'’é- lectica. J'ajomterai qne quelques jours après avoir donné ma résignation, . M. Farquharson m'informa qu'il manquait un mot et que par con- séquent il me devenait mécessaire de signer un nouveau document. j'ai acquiéscé à cette demande, mais le deuxième document n'af- fecte en rien le contenu de premier. JOSEPH WISE North Milton, 2 avril. PATENTES OBTENSES PRORNTEMENT' Envoyez un timbre pour notre “ Guide des > venteurs.” Nous obtenons vlus de patentes pour les inventeurs que tous les autres Imgé- nieurs ensemble, et nous faisons une des applications, que les autres agents n'ont pas réussi à obtenir. Pas de patente, pas de paye. MARICN & MARION, EXPERTS. Ma, 185 rue St. Jacques, Montréal Tel. 2398, Mentir-nes ce Journal | Protestatiens Liberales LES MINISTRES LIBERAUX DENON- CES PAR LEURS ORGANES Sir Wilfrid Laurier et ses collè- gues ne sont pas dénoncés que par les conservateurs. Leur politique et leur conduite qui n’ont eu jusqu'à présent d’autres résultats que de tromper le peuple provoquent sou- vent parmi les libéraux indépen- dants surtout, qui ont le courage de dire hautement leur façon de pensée, d'énergiques protestations. Voici, par exemple, en quels termes ‘‘l’'Events,'’ d'Ottawa tra- duit son indignation contre ses chefs : - “Des promesses de retranche- ments, de réduction de la dette na- tionale, de pureté, d‘honnêteté, de vertu comme on n'en avait jamais vues en politique, combien ont-elles été tenues ? Aucune. ‘Ce qui était mauvais auwupara- vant a été rendu abominable, car aw mal ordinaire om a ajouté le mal encore plus grand de tromper le peuple. ‘Dans l'opposition, sir Richard Carwright démonçait l‘abus du pri- vilège d'‘affranchissement ; au pou- voir, sir Richard Cartwright pousse l'abus plus loin en s'y adonnant durant la session et en dehors des sessions. ‘Sir Wilfrid Laurier et al décla- maient contre l’iniquité de nommer des membres du Parlement à des positions sous la couronne ; Sir Wilfrid Laurier et al ont nommé plus de leurs pariisans que jamais leurs prédécesseurs. “Sir Wilfrid Laurier et al accu- saient l’ancien gouvernement d’être sous l'influence des compagnies de chemins de fer ; sir Wilfrid Lau- rier et a! sont devenus les créatures de ces corporations qui écrasent le peuple de rails de fer au liew de briques d’or. “Sir Wilfrid Lawrier et al ont promis de réduire les taxes du pauvre ; sir Wilfrid Laurier et al ont augmenté les taxes sur le seul luxe du pauvre homme, ie tabac, et ils ont refusé de les réduire sur les objets qui lui sont nécessaires comme le pétrole et le reste, tant et si bien que l’on se demande s’il reste encore au gouvernement un seul partisan qui s'appelle libéral. “L'on se sent bondir d'‘indigna- tion à la pensée des déceptions que les chefs du parti libéral réser- vaiént à ceux qui ayant placé en eux leur confiance, ont combattu leur combat avec ardeur dans l'es- pérance de jouir de meilleures choses après la victoire.‘ Nous croyons que cette protesta- tion indignée représente l'opinion unanime de tous ceux qui, ayant voté pour le parti libéral sur la foi des déclarations de ses chefs, at- tendent encore après l‘accomplisse- ment de ces promesses. —Jour. des Camp. La Reine en Irlande En Irlande, la reine Victoria, notre souveraine, est reçue par des démonstrations, qui, en fait de sympathie, égalent pour le moins celles dont elle est l’objet dans les rues de Londres, aux occasions pa- triotiques. On n’en attendait pas moins de la chevaleresque mation irlandaise, qui sait distinguer entre la reine, première figure d'un gouverne- ment, dont l’Irlande attend encore la réparation des injustices du pas- sé, et l’auguste femme, dont tous les actes et la conduite privée ow publique, chaque fois qu’il leur a été permis de se manifester, ont été empreints de la plus grande générosité. D'ailleurs, l'attitude de l'Irlande a tenue, il y a près d’un demi- siècle. Lorsque la reine Victoria visita l'Irlande, en 1849, le ‘‘Times’’ de Londres fit cette description de la réception royaie en Irlande : ‘‘Jamais semblable jubilation, ja- mais semblables réjouissances n’out été vues dans la vieille capitale, | depuis le jour même qu'elle s’est élevée sur les bords de la Liffey. Rome, enrichie ses dépouilles des peuples conquis, célébrant le tri- amphe de ses héros, vainqueurs de rois, n'aura pas fait de plus glo- rieuse ovation que celle de Dublin à la reine Victoria.’ * Cinquante ans ont passé, et Vic- toria est probablement aujourd’hui encore plus populaire, parmi ses sujets irlandais, qu’elle l'était à cette époque. La Federation Imperiale RE Sir Charles Tupper agit en véri- table homme d'état quand il dit. que le temps n’est pas encore arri-. vé pour le Canada de s'aventurer dans le projet de la fédération im- périale, qui obligerait notre pays à comtribuer, à proportion de sa population, le même montant pour l’armée et la marine que fournit la Grande Bre- tagne elle-même. Sir Charles ex- prime bien l'opinion publique quand il dit que le Canada ne veut pas une représentation impériale au prix de notre indépendance. Se- lon ses calculs, le Canada, dans les circonstances actuelles, sous le rap- port de la population, se verrait obligé de contribuer la somme é- norme de $46,000,000 par an, pour le soutien de l’armée et la marine impériales. ! sance de l'opinion publique au Ca- d’aujourd’hui rappelle celle qu elle battu par les libéraex. Il est difficile de prévoir quelle forme finale prendra la fédération impériale, mais ce qui est bien éta- bli, c’est que le Canada, à l’heure qu'il est, n’est pas préparé à saisir un projet d’une telle étendue. La Canade ne manifeste aucune inten- tion d'éviter la responsabilité qui lui est imposée comme partie de l'empire, mais il veut retenir ses äroits et exercer la prérogative de décider quelle sera cette responsa- bilité. Les Canadiens ne désirent pas, non plus, aucun projet de fé- dération qui aurait pour motif de transférer à la Grande Bretagne aucune portion dans le gouverne- ment de ce pays, tel qu'il existe aujourd’hui. Le Canada doit rete- nir son indépendance actuelle et son autonomie. Nous ne sommes pas encore préparés à accéder au principe d’égale représentation et des responsabiltés qu’elle entraîne. Nous ne croyons pas, non plus, que la question de fédération impériale en soit encore rendue 1là. Quelque | sorte de conseil impérial est sans un seul des pays qui font partie de l'empire m'est prêt à former un parlement dont les membres se- raient élus selon la population. Un changement aussi radical dans la constitution serait plus que ne ga- rantit l’état actuel des choses. L'Opinion Publique EN CANADA Au cours du dernier discours que Sir Charles Tupper a prononcé à Québec, il dit : ‘‘Je puis parler aveo conmais- nada, aujourd’hui, car je puis dire qu’il n’y a pas un seul homme qui a plus voyagé dans toutes les par- ties du Canada que moi depuis trois mois. J'ai visité toutes les parties du pays depuis la Nouvelle- Ecosse jusqu'à la Colombie As- glaise. J'ai pronomeé des discours dans 57 assemblées publiques où les gens se rendaient en foule. Les plus grandes salles étaient louées et elles étaient toujours remplies. J'ai assez d'expérience pour voir et comprendre qu’il se fait wn im- mense changement daus l'opinion publique dans tout le Domiuion’’. Sir Charles fit remarquer ensuite à son auditoire que le grand parti conservateur n'avait jamais été Sa défaite en 1896 fut due à un malentendu qui existait dans le temps dans Îes rangs conservateurs. Aujourd’hui il y a entente parfaite sur toute la ligne et le parti conservateur va déter- ils sera entrer dans la lutte avec la mination de vaincre, et vainqueurs. doute nécessaire, mais pas encore / { Hello There, Reuben ! War BEAUTIFUL HORSE HAVR | YOU NOW ? Reuben : him?‘ Stranger : ‘Why no, 1 don't.‘ R—"Don t know that stallion | 18LANDER, by Parkside ?‘ 8—"Weil ! That is never 1s-. LANDER is it ? Why, he is s0 fat that you can't feel a vib in him and his skin is shiniag like a. silver dellar. What in thé | world have you been feeding him with to make such a change ‘in a horse as that in so short a time ?* | R—“MODONALPS CONDI-| TION POWDERS". : S—‘“And they, will put a horse in sueh a shape as that?” R—'Yes I have used them for 6 years and they have never. failed yet. They are put up by JAMES MeDON 4LD, B. VS, Summerside.” S—[Leoking admiringly at ISLANDER] : ‘How eolean his limbs are—hard and firm as steel.‘ R—“That's what they are.“ | S—‘Look at that head up, will you. See how he hoids his. {ail —and such a perfect, free! action.” R—‘Well, 1 guess.“ | S.—“That's what McDenaild's Condition Powders do for a horse ?* R—"Yes, they are the pow- ders.‘ #—‘How much do cost ?” R—“Ouly 30 cents per lb Yon can get them at any eoun-| try store, or right direct from the manufacturer's at McDO-. NALB'S DRUG STORE SUM: MERSIDE.‘ | | | | they RE A PA A “STYLISH, RELIABLE ARTISTIC—e ponte, MCALL TR BAZAR PATTERNSE MeGALL CO., DURE St., New York AMAS G0ODS We do not boast of our goods, but we claim that our store is as attractive as any, and our goods superior to many. Fancy Cups and Sancers. Lo- monade Setts, Vases, etc. The finest and oniy sssert- ment west. Priee jast. right. Ca!l in and see, The oniy confeetienery and fruit store here. 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E. 1sland, July 5 1899. r l'have used a!good deal with excellent results. is nfs) 2852") Yours Ete. Jehu Richards. Benji. Gallant, d Station, P. KE. lsiamd. Sole Agoat {er Princes County _.. EE Les | é À 4 à € F À k ' 4 v— { : 7 4 À À co 1 Al D ho rs A 2 NO À dr de à stage, eus HR ali Sera et 46 À j “ MA, NS de mniess 8 AE ann soroce