nn eee ee ee LE” pr go ER APTE A 48 IMPARTIAL JEUDI LE 29 JANVIER, 1903 i 2 M. Armst Charl CORRESPONDANCE ps _ , Armstrong à Charlottetown 21 FONDÉ EN 1893 fé o 4 si # Il se passe quelque chose de, sin- ù : dre j É ; Cher M. Buote Par un si simple et si intéressant gulier à Ottawa. Sir Wilfrid n’au- PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE Lundi après midi il y avait nnelqui étaient devant M. Armstrong |: fe | 4 dollar | Procédé, les parents n'ont point de |rait pas précipité le retour de M, . grande assemblée à la salle législa-|lui témoignèrent en termes non < Vous envoie Un OUR a ulté à retenir au foyer les jeu- | Sifton, s’il n’y avait quelque ques- —— tive, Charlottetown, au sujet des | équivoques qu’il y avait assez long- | PONT MON abonnement de 1903 à : s'ils sont laissés |#: . SA — ;, a . de + votre courageux ‘‘IMPARTIAL.’” DES PRET FT... L ven pe É ABONNEMENT service des malles, M. Armstrong, | temps que l’île était ‘‘blaguée'’ par he ; “+ Li libres et oisifs, se soustrairont à Décidément, nous sommes en représentant le gouvernement fédé- | le gouvernement fédéral et les créa- DRE en sites Je Dies, | l'autorité paternelle vour aller cher- | présence d’une nouvelle crise mi- " rt hé heat ven ral était présent, ainsi que les mem- | tures qui le représentent à Charlot- et beaucoup de bien, dans PR | chér dllours ce ee ils sont privés | nistérielle SiX MOIS. ...seroosceceee 50 DDR DÉS Toi & Ole is chère Ile de $S. Jean, où, depuis les ne rt di NS Rs nd Lu ë TT Rs crcetusntl as derniers quinze ans, la langue fran- à la maison, quelque diver Les ennemis du ministre de l’In- £, è lottetown et un bon nombre de] Des discours furent prononcés ’ u ilatri ue ces !téri ient profité d b- vs Les abo ts sont payable aise et l'esprit français ont pris un | ment ; et souvent ilatrive q \térieur auraient pr a a , a personnes représentant Summer-| par nos hommes publics des deux |£ di : . é enfants, en quête d’amusements, S€ 'sence pour le miner auprès de sir * d'avance. side, Georgetown, Montague et|partis politiques condamnant en sn er Re 4 joignent à des compagnons de ré- Wilfrid Laurier.—ZLe Journal 4 ù Souris. termes énergiques la manière mes- 7 Le _ Ho nr ME putation douteuse, et les voilà tout Æ Pour cesser de sent paen le JOUE | M. Armstrong ayant appris d'’a- |quine, dont nous sommes tr.ités et aujourd'hui, c'est qu Pr rs instruits dans la licence, tout pré- Li de Prieres, etc Re nal, 1 faut me avis au MOINS U | vance le mécontentement général | une résolution demandant un train ni PRES on Du parés, désormais, à regarder l’au- IVEES ’ Fà mois avant l'expiration de son a- qui existe à l'égard de la négligence | spécial pour le transport immédiat pr He TS torité des parents comme chose se- — ; bonnement et payer tous les arré- AL. 4 x d’un bon journal français au milieu Ô > ou l'indifférence des autorités sous | des malles de la terre ferme à l’ar- : ? ;_|condaire, tout prêts à leur apporter, | Nous avons eu le plalsir d'exa- Ë reg. le rapport de notre service postal, | rivée des steamers, pendant l'hiver, de pe populations acadiennes. Ne- en retour de leur émancipation, | ec les échantillons de li | d es Ceux qui changent d'adresse! Srvit de Mr Farqnharson qui, à |à l'avenir, sans interruption, fut anmoins, après nos collèges et nos ble. honte, humiliation quel Xe PORT 7 0 + doivent nous donner l’ancienne aus- |}, Li A SN Pa SE écoles, nos journaux français con- trouble, honte, hum quelque | prières et autres objets de piété, $ i bi ÿ ste meme uen Lomeneathans Lumdlenrseryen 1e tituent une force indéniable avec | 0is- Et les parents, stupéfaits et que M. Sylvain E. Gallant de A- si bien que la nouvelle. que M. Armstrong avait reçu de |M. Armstrong constatant la déter- |S“UENT NUE TOTCE dé £s. de se demander _com- D De + Ad toutes lettres. ‘corres- e DL. Es É laquelle nous devrions plus compter, | CÉCOUTAESS, _ bram'’s Village aen mains. : Sans 4 es _ ? ettres, > Sspuees 7 ne age allant “ses qui existait dans l’assem- et partant les encourager plus gé. |ment il peut se faire que leurs en-| d'exagération, nous sommes À ; ndances, eic., ê is, i i ; nous aurons un « 6 SN : : : x po ; ire que, désormais, il y aurait ée annonça que n0 de ja |néreusement en les recevant et enfants soient devenus des incorrigi- | éme de dire que jamais, et pour ù L'IMPARTIAL un train spécial toujours prêt à train spécial pour le reste de la les payatit régulièrement bles, PAR ACCIDENT des débauchés. |{, qualité et pour le bon marché, +3 gr cette déclaration n'était qu’un dt ue des orateurs n’ont pas péntons rurales. Beaucoup. 1er ë ES oo: à Pa à diné qui En Re EE ‘à L'IMPARTIAL L 1 ; | PP | coivent les journaux, ils ne vou-|troP jeunes, hélas ! ils ont bu à | 11 sous fait plaisir d'apprendre de À liatif en vue d’apaiser le sentiment | épargné les officiers, et se sont par- . , 1 it et t de ii- ù Es ù FR d t , t ne les |t'op long trait et avec trop dé 1° |, Gaïlant lui-même qu’il réussit À Tignish, Jeudi 29 Janvier d’indignation qui s’est emparé des | faitement accordés avec ce que di- Te _— pe: vrac berté. Les moyens plus haut indi- Fu il n° di 2 esprits dans toutes les parties de la sait l’IMPARYIAL la semaine der- paient que trés-irrégulièrement, se : la of t très nes IINCT sucène aime + L'hon. M. Prefontaine province à la vue du traitement |nière :—que le département des faisant idée que l'air atmosphéri- sie TE a. Ti ‘" *''|cuité à obtenir des Commandes. $ _ , : " : 0: moins, sauvé ces enfants du nau- à, 4 À honteux et mesquin qu’on nous fait | poste à Charlottetown est un tronc |A est tout ce qu'il faut pour la PRÉ it foie don ‘à nt # ss : : UE ge, en auraient fait des jeunes vs subir. Mais le coup rata, et ceux ' sans tête. subsistence des éditeurs ; d’autres, hétomedé died 1 i A # L'élection de l’hon. M. Préfon- en petit nombre ceux-ci, ne les re- , Bons Conseils # taine, comme député de Maisonneu- çoivent pas du tout, parce qu'ils |©t aimants envers les parents. 8 ve est contestée. Le pétitionnaire pensent qu'un dollar, donné pour| JlSrait donc nue me SU Me estle Dr. J. A. Asselin. Le bref l'abonnement d’un journal, est un Ces PRE LR s : Nous invitons nos lecteurs à lire = Si oi « ile 1 ! ns cette direction, que le : “ Ÿ a été signifié à M. Préfontaine, Sages Conseils du Rev. P. Richard, de Rogersville dollar perdu. Ilest assez probable, | 5€ fit dans PL FA SI OR signée “Un At 5 lundi après-midi. cependant, que plusieurs de ces der- | t01t paterne pdssren peus ge, gs DE LA GRANDE-TERRE’’ que nous 4 = AUX ACADIENS DE LA NOUVELLE-ANGLETERRE, niers dépenseront, pendant l’année, cher et plus 'ntéressant Fe. S publions aujourd’hui. Cette inté- A L'hon. M. Foster un dollar et plus pour des choses) ©nfants. Avec leurs livres d école, ressante correspondance, comme on É er. " . g bien moins utiles. | une leçon de catéchisme rendue in-| beut le concevoir en la lisant est î mm : is j : téressante par l'explication des pa- , | # Il me fait plaisir de voir que les |et mères ont été, attachés à votre Nous devrions tous être grande- SE ir Li rar due à la plume d’un pere. acadien i L'honorable George E. Foster a | amis et frères Acadiens de Chelsea | religion, à votre langue et à vos|ment reccnnaissants SC RS CRE So cols dise qui à toujours à coeur l’avance- ; ouvert sa campagne dans Ontario-|et de Somerville sont animés d’un|coutumes, soyez de bons sujets a-|128eux Acadiens qui ont tenté pres- | MC de Le été be à —— des siens. Puissent °c # Nord. Par un discours qu'il a fait esprit de Foi et de charité qui leur| méricains. Respectez les lois du|que l'impossible, pour créer ces dut isbat à: cie Rennes qui Fou QE Re te # à une assemblée d’électeurs à l’HÔ- | fait honneur lequel, je l'espère, | pays, soyez des citoyens qui se re- feuilles qui nous apportent, chaque a LES sié- Le ss agréable soi- fertile > * _ saiutaires ci * tel de Ville de Bracebridge. M. [teur portera bonheur. Les Aca-|commandent par leur bonne con-|S°maine, dans nos foyers, et dans| "EP , si vraiment digne d’être seils, x profiter : Heureux sont + Foster a dit que les libéraux ne l’a- diens doivent vivre de souvenirs} duite et leur probité au-dessus de |n0tre belle langue, les faits divers} L su és cris doflss di où Dis ceux qui vivent sous la direction $ vaient pas traité avec beaucoup de pour se maintenir dans la religion |tout reproche. Soyez soumis, res- de tous les pays, les nouvelles de ji EE F de tels pasteurs où la religion est courtoisie et il a ajouté qu’il appré- Let le patriotisme des ancêtres. | pectueux, dévoués à votre clergé | 19S frères que le sort a éloigné de Combien Ù dé Vellss à ns sis __—. si: rès par des ge. cierait beaucoup la suggestion faite | Qu’ils rappellent les traditions des) de toutes les nationalités, mais spé- | NOUS, les comptes rendus de nos, citée miles à NS animés d’un si fort patriotisme ! par quelqu'un qu’il devrait être élu | des ancêtres. Ils pratiquaient fi-|cialement envers ceux qui s'inté-| fêtes. de nos délibérations, de nos| | mie Lis Le ons. M: par acclamation, mais qu’il croyait, |dèlement et religieusement leurs ressent à vous, pour vous conser-| requêtes et revendications de jus- init disldenis . devoirs ! j x Miscouche qu'après l’article du ‘‘Globe’* à ce | devoirs de bons catholiques. Ils|ver dans vos traditions nationaies.|tiSe, etc. délits did) duel fersiént vx LE re — sujet, les libéraux présenteraient | étaient honnêtes, sobres et chari-| Souvenez-vous dans l'exil de la pa- Comme, dans toutes nos paroisses, D LE de dé RS — un candidat dans la division. tables. Leurs frères trépassés n’é-|trie absente, de vos parents, de |2USSi bien au Nouveau-Brunswick Re Se CT blée arifüstle de lo À : d ; ss 2. . tà la Nouvelle-E h vous le savez, on ne veut jamais £se assem annuelle qe 14 À. E M. Foster a ensuite fait une fre-|taient pas oubliés. Ils aimaient | votre paroisse, de vos anciens pas-|°t à là Nouvelle-Ecosse que. chez- évater de ses vrais amis Vosen-lC. BE. M, til je z ses » . , . : « 2 . _. , , .9 L x vue du passé du parti libéral. Par-| d'un amour vrai et d’un dévoue- teurs, de votre église paroissiale, Fu nous avons des écoles fran- Rs arents, vous resteraient [Semaine dernière, les personnes lant de l'énorme récolte de grain|ment touchant, leur patrie, 1la|de vos cimetières, de vos terres que , SAISSS, et les parens a se font ge donc Sue cbélsdits et soumis : [dont les noms me ont été élus au Manitoba, il a dit qu'on n’en au- | vieille mère Acadie. Ils aimaient|vous avez laissées peut-être trop | devoir et un orgucil légitime d'y our plus na bonheur serait de officiers pour l’année courante :— rait pas moissonné un seul minot si | mieux rester pauvres, ignorés, mé-|à la légère et sans mures réflexions. | nVOYer leurs enfants, devraient, il ri, >: 28 cesse laisir :cese-| Prés J. A. MacDonald 1 un gouvernement conservateur n'a- | prisés et abandonnés, plutôt que de | Ces souvenirs vous tiendront atta- me semble, se procurer quelques- rait donc la éhontite Le ra la fa- 1er Vice-do M. D. Leckey | vait pas acheté le Nord-Ouest et ne | renier leur mère nationale. Faites |chés à la patrie, l’ Acadie, et si la:1n$ de sta ini: et les leur faire mille selon le cœur de Dieu nm.” ‘{ J. E. DesRoches l'avait ouvert. Le Canada aujour-|de même, vous frères Acadiens, | Providence vous favorise les mo-|lire à haute voix, afin de vérifier Mes vai de este ES OR NS ‘ B. Gaudet d'hui, dit-il est un pays merveilieu- | exilés et éloignés de l’Acadie. Res-|yens de revenir au pays pour le | leur progres à l'école. Et, passur- our la prospérité de nos journaux | Sec-Fin ‘© G. DesRoches sement différent du Canada il y altez Acadiens, quand même ; la/|fortifier et le défendre, alors reve-, Prenant du tout, en se rendant at en particulier an L'im-l Mar ‘EF. J. Arsenault vingt-cinq, ou même quinze ans. | chose est facile et très honorable | nez à votre mère, à vos parents et C0mpte de ce qu'apprennent leurs sn sd à per sé D : Seur D és L'ère de prospérité est arrivée et | pour vous. | amis, à vos frères, qui seront heu- RE TRE ARE ne Pre nr frères dè l'Be rs ( G. DesRoches est venue pour rester si les Cana-| La belle démonstration Aca-|reux, enchantés de vous recevoir. | ture, Chaque soir, se forme, se gé- É -i S P. F. Duffy. i èles à -mê i à W été i F néralise et devient bientôt un goût, |I® Mot, que ce journal, si patrioti- i | a diens sont fidèles à eux-mêmes. dienne, à Waltham, l’été dernier, | Je vous souhaite à tous les Aca-. sun gout, ddl Srobsule : bis : Syndics D. Leckey = vous a plus honorés que toutes les|diens de la Nouvelle Angleterre, | Une Satisfaction ou récréation que ne : : ; édi rs F. T. Poirier \ B hesi de Retour honneurs ou grandeurs que l’Aigle | une bonne, heureuse et sainte an- l’on recherche ; et, en même temps, | SÉNÉTEUX et ti iat dans chaque U J. F. Arsenault + QT, DUC Américain aurait pu vous accor-|née et le paradis à la fin de vos l'histoire des faits contemporains | famille acadienne. der. Les Acadiens de la Nouvelle: jours. s’apprend, les parents, de i1ême| Un Amr DE LA GRANDE-TERRE BURDOCK Mgr. Bruchési qui arrive de | Angleterre, en cette circonstance, ! Votre serviteur dévoué et recon- | que les enfants, en profitent. : Rome dit ce que le Pape pense de|ont fait leur profession de foi na- naissant. BLOOD la question des écoles. LA QUES- | tionale et religieuse. La question M. F. RICHARD, Ptre . A , + TION DES ECOLES N’EST PAS RÉ- | est réglée et le bataillon est formé. Rogersville, N. B. Resume (le [a Beurrerie el Fromagerie BITTERS GLÉE. Tout en restant ce que vos pères 28 Decembre 1902. MA Il y a cinqans, dit Mgr. Bruché- KES si, uue grave question concernant (le New (laseow aotre pays le préoccupait : la ques- PERM ANENT tion qui nous a valu la mémorable , Pour la Saison linissant le 30 Nov. 1002 encyclique ‘‘'Affari vos,” celle des [A Plaie Sociale j l'Ivro nerie , ; . ts Tdi CURES écoles du Manitoba. J’aiconstaté, $9707.54 DIVISÉÉS ENTRE LES PATRONS. dit Monseigneur, que cette grave S à Ofsuch severe diseases as scrofula, question le préoccupe encore, qu’il Commencement de la manufacture de Beurre. running sores, salt rheum or ec- s’y intéresse et ce qu'il m'en a ” L'ivrognerie fait plus de victimes | vous avez déjà goûté anx plaisirs Le 15 octobre 1907, jusqu'aux 30 mai 1902. ee and can- ma fait comprendre qu'il est loin | que toutes les maladies contagieu-|trompeurs de l'ivresse, prenez la ples cotettu RS a 7 | »: . , . 24: - ‘ de la regarder PR question |ses, et cependant elle n’inspire pas (résolution d’éloigner de vous la No. de ïbs. de Lait fait en Beurre 180513 dyspepsia, and all disorders of the | réglée. Et qui donc voudra dire en | autant de crainte. Elle s’introduit ;coupe fatale. v< é Beurre mantfactiré 7843 Stomach, liver, kidneys, bowels effet que = eu est réglée ?| partout insidieusement. On prend} Le monde marche trop vite, au Montant reçu pour Beurre (gros) $1715.07 and blood, Elle ne le sera, ele ne pourra l'être | un “petit verre pour faire comme jtemps où nous vivons, pour s’arrê- PUIS cuis Doisins #1 372.20 à Burdock Blood Bitters always que lorsque DPI RER ENS rendue |jes autres’ ; on s’y habitue peu à ter à boire, et celui qui se jaisse al- Valeur de Lait par 100 Ïbs. 77% ue work thoroughly and com- à nos frères de là-bas, lorsqu'ils au- | peu, et finalement, l'habitude, de-; ler à l'usage immodéré de l'alcool Gras dans le Lait par cent 2.657 B R Re de es oh 7 s droits entiè nt re- | ji : « : : : : , : ront vu RER CRE Res TE- | venue toute-puissante, domine sa|se condamne à une vie de misère Nombre de Patrons fournissant le Lait 47 to stay cured, ÿ | 3 connus et qu ‘ls possèderont de nou- | ,ictime. et de honte. dé veau leurs — pes ils les a- | Je jeune homme qui n’a pas en-| Afin de ne pas risquer de faire Cotumencement de la manufacture de Fromage % r 7 | , s , . vaient ah t e 20e ue PT ICE | core trempé ses lèvres dans l’al- ‘plus tard un usage immodéré des Le 2 juin 1902 jusqu’au 30 octobre 1902 VE CR Comme nous tous, | cool devrait prendre la résolution | boissons enivrantes, pratiquez la 1e. le saint Père fait .… past) F7 10 ne jamais le faire. On sait sobriété la plus complète, L’ave- No. de ibs. de Lait en Fromage 1068904 que le droit triomphe premement = | quand on prend son premi2r verre, |nir est aux hommes sobres ! | « ce Fromage manufacturé 102791 il espère que la AR la PETSE- | mais on ignore quand on prendra] En présençe des maux qu'en- | Valeur du Fromage (gros) {10432.64 vérance, le courage, finiront par son dernier. gendre parmi nous l’ivrognerie, | Hivisé cübre: Pétiois 8315.34 l'emporter ee Sans doute cette ques-| I! est des buveurs qui, ont assez | nous croyons qu’il devrait exister Reçu par livre pour Fromage 10 1-7 tion de Manitoba ne nous regarde | 4e force morale ou de volonté pour | plus de sociétés d’abstinence totale ve di Lis mé . “ f j as directement, nous de la pro- |, hd » L RECORD RE TS 77% w" , s’arc-bouter sur la pente fatale et !ou de tempérance. Livres de lait requises pour faire 1 1b. de Fromage 10.4 vince de Québec ; elle ne regarde | s,rrêter à temps. Mais, combien | De telles sociétés réuniraient la clins: un cest des CAE . ee æ pas directement Rome non plus. Et} autres descendent graduellemeut | jeunesse qui songe au lendemain, Noubre de Patrons fouraiesnt le Tel 1SI e. pourtant le pape s'y intéresse, et |;;squ'aux pires excès ! _ Javec les hommes mûrs et les vieil-| " £ A x | pourquoi, paice qu’il s’agit du Jeunes gens, ne touchez donc ja- lards dont la vie rangée est un en- ABRAHAM BUO E à | TABLETS droit, de la justice et de la liberté. | mais aux boissons enivrantes ; et si]seignement précieux. Sec-Trésorier | Lars — Break up your Cold