” + be: embarqué, vendredi, en route | » nee res à e dde de. NOUVELLE SÉRIR _——— se RS AE on et Provinciales a « H: Price W'ebber's Boston Cotme- dy Company will be in Tigaish, Tig- —— Hall, October 6, 7, and Sth. Nous avons besoin d'un j:une homme pour apprendre le métier d'imprimeur et ‘la typograbhie au bureau de L'IMPARTIAL, Le prix de l'avoine est très bon cet; automne, avssi les cultivateurs se hâtent de haler leur graih au mar. ché. La récolte de patates est ab2ndan. te cette année. MM. Chas. Dalton et Sylvain T. Gaillant nous faissaient ufle visite samedi avaut midi, Ces deux mes- sieurs sont les candidats conserva- teurs pour la législature provincia- le, pour le premier district de Prince. Un grand nombre de personnes de Tignish sont allées à l'ex nosi- tion de Charlottetown la semaine dernière. Mile. Alma J,. Buote, fille uni- e de M. K. };. Buote, rédacteur de L'IMPARTIAL, a remporté un prix, à l'exposition de Charlotte- town, pour la peinture en huile. LA compétition dans ce départe- ment d'art, était très forte, audelà de cinquante personnes ayant pris part. Le succès de la jeune dé- moiselle Buote, qui n’est agée que de quatorze ans nous démontre, en- core une fois, que les acadiennes sont aussi capables que les person nes d'autres natioualités. Le talent et l'intel'igence bril lent chez les nôtres et ilne faut qu'uu peu de boane volonté et de courage pour se montrer à l'égalité dés autres, souvent même nous y sommes supérieurs. Nous avons besoin d’une bonne va:he à lait. Adreïsez vous à F. J Buote, Tignish. La clôture de l'exposition de Charlottetown a eu lieu ven iredi iwidi, le 25. , 5 EC OCiier, D. DL. Palmer Road était à l'ex posi ion de Charlottetown la semaine dern ère. V endredi, le Rev. Jean Chiassov, D. D., de Rustico et le Rev. H Blaquière, D. D., des iles dela Ma deleine, visitaient :'exposition de Charlcttetowa. Le Rev. Jean Gaudet curé d’Io- na visitait l'exposition d: Charlot tetown, la semaine dernière. Mlie. Marie Maillet, fille de M. Calixte Maillet Ce St. Louis, s'est embarquée, vendredi dernier, pour les Etats-Unis. Elle était accom- pagnée de Mile. Zoé Chiasson de Tiguish. Mle Annie Richard, fille de M. Joseph E. Richard, a charge de l'orgue de l’église de Tignish de- piüsile départ de Mile. Zoé Chias- sou. Il nous fait plaisir de voir que notre vaillant compatriote, M. Eli E. Arsenault d'Urbainville, a ga du comté de Prince, tenue à Sum- merside. Nos félicitations. M. Nazaire Poirier de Miscouche, RS SEE | _\hile Alma E. Giudet est arri ‘nourrir ne sont pas du tout la Vée à Tigni-h la semaine dernière, |mên: chose. Ou piut maug:r après avoir passé quelques mois au | moin1, avec uue bonne mastication, Couvent de Bathurst N. B., étu-|et engraisser davantage. diant la musique et pendant les va- L'expérience confirme donc ce Cances elle était allée à Halifax, que nous savions : les aliments di: auprès de sa soeur Fidelis, qui était | visés s’assimilent beaucoup mieux gravement malade. - que les aliments intacts. On pour ra remarquer de même que l’hom- me qui marge lentement et masti- que bien consomme beaucou] moins et, cependant, se porte mieux que celui qui avale vite, En appliquant le principe d’un ‘‘bonne mastication’”, on peut donc réaliser sur son alimentation de: ‘économies très appréciables'”, san: compter celles que l'on fera sur le ‘'médecin’” et le ‘‘pharmacien'’. M. Bert O'Connors, commis chez MM.J.H. Myrick & Cie, de: puis quelques années, est allé, ‘au commencement du mois, reprendre Son cours d'étude au Collège St. Dustan. M. O'Connors est un jeu- ne homme d'énergie et nous lui souhaitoLs succès. La lettre de Sir Charles Tupçer là Sir Wilfred Laurier, quia parte | dau; la presse canadienne, la se- maine dernière, démontre uue foi- de ee PE du * smerihret Stomach Cramps, Colic, iCien, En explicant les différents . # verdicts du peuple depuis la coufé- | Summer Complaint, Chol | dération, Sir Charles attribut tout era Morbus, Cholera In- Pa succès du pays, le pregrès mwar-! fantum, and all Looseness of the Bowels Quant et l'aug.nentation de la pc- There is no Medicine Like For Diarrhæa, Dysentery, | pulation, ainsi que l'augmentation | de la valeur 4e notre pays, à son propre crédit. | La vigueur intellectuelle de " Î vieillard de 87 ans n'est certaine meut pas plus merveilleux que son | égoisme déplacé, et comme le di-| sait Mme. de Staël, ’’La folie n'est | souvent qu’un égoisme impétuenx. Fe: Le Berceau Est né, le 22 septembre, à M, et Sir AUS Mume, L.S Perry de Tigvish, un It has been a household remedy for 63 fils, baptisé sous le nom de Joseph Ë years. You can always rely on it in time Edgar. Parrain et marraine : Rev. of need to do just what we claim for it. Do not allow an unprincipaled druggist À. J. McDougall et Mme. Joseph M. Chiassor. to palm off à cheap substitute on you. The genuine ‘ Dr. Fowler's” is manu- factured by The T. Milburn Co., Limi Toronto, Ont. ' he Les Journaux de Charlottetown voient double THE ONLY CURE FOR DIARRHŒA. —— 4 “I have used Dr. cu: Ext. of i Strawberry for diarrhœa, and I think there is not a better remedy to be found, as I have a large family and all subject to it. I would not be without it in the house as it is a quick cure, aud “the only thing’ that will cure them.” Le Cochon du Mrs. Robt. Rahm, Burketon, Ont” writes :— Tandis que nous étions tranquil à nos bureaux, les journaux ce Charlottetown disaient que M. F. J. Buote, de Tignish, adressait la pa- role à l'assemblée Marcil, à Rusti- co, la semaïîne dernière, C'était M. Isidoie Buote, gérant de la Cie Singer, qui adressait la parole à cette assemblée. Ceux L'IMPARTIAL, TIGNISH, 1 P. E, MARD: <o SEPT. 100 SU sd US pee Si DE ge memes ait ro de d te D TS En Campagne (DE HroRa SOCIALE) La campagne électorale est com- mencée. messes individuelles, etc. Les plus honnêtes ne croient pas déchoir en D'ici au 26 octobre les politiciens | mettant le couteau sur la gorge du des deux partis vout faire preuve | candidat pour obtenir un pont, un l'une activité dévorante et ies jour-/ bout de route, la promesse d’un aux adversaires vont se livrer aux quai. volémicues les plus vives sinon les] La préoccupation de tous ces in- plus acerbes. Il est malheureux | térêts immédiats et particuliers fait qu'un grand uombre des acteurs de} perdre de vue l'intérêt général. ette pièce électorale aient une con-| Ou ne pense pas que les bouts de c:ption si étrange de leurs devoirs, pont, les bouts de quais, les bouts en pareille circonstance. de chemin n'empêcheront pas le Pour beaucoup de participants | gouvernement de se faire à la dia- aux luttes politiques, la période | ble et le pays d'aller à la ruine, s’ils qui précède le vote en est une où |contribuent à ne faire arriver que tout est permis. J'ai entendu quei- les faiseurs, seuls personnages ca- lques-uns d’entre eux dire qu’alors | pables d'utiliser de pareils moyens. les pires excès de langage ne por-| Aux dernières élections provin- tent pes a conséquence. On peut |ciales il y a eu, dans plusieurs com- déchiqueter la réputation d’uu ad-|tés, une amélioration considérable, versaire, c'est de bonne guerre. |Plusieurs candidats se sont enten- Oa peut dire aux électeurs les cho- | dus pour ne distribuer aucune bcis- ses les plus invraisemblables, leur|sn alcoolique à leurs électeurs. faire les promesses les plus étran-|Il en est résulté un calme èt une ges ; la vérité ne compte pour rien, |dignité inconnus auparavant ; les la loyaute non plus : il s’agit de | discussions ont été courtoises ; il est créer un état d'esprit capable de |resté moins de haines et les adver- faire emporter le morceau convoité. | saires ont pu se séparer tout en s'es- Après, qu'il y ait désillusion, mé-|timant. contentement, on n’en acure. Il! Nous espérons qu'il en sera en- sera temps, dans quatre ou cinq|core de même durant la présente ans, de recourir aux mêmes moyens lutte. 11 est à souhaiter même pour arriver aux mêmes résrltats. | qu’on fasse encore un pas de plus C'est une doctrine abominable et !et qu’on se borne à discuter les mé- qui ne manque pas de jeter un la-|rites tespectifs des différents pro- mentable discrédit sur notre systè. | grammes, à juger les actes des hom- m2 représentatif. Le peuple en |mes publics et à les peser à leur va- est rendu à se faire une idée abso-|leur, plutôt que de faire appel aux lument fausse des élections et du |seuls appétits. : gouvernement. Loiu d'avoir une| Ilest trop de politiciens qui se haute opinion de l'autorité qu'il|font pardonnez les pires manque- possède et de l’importance qu'il y a | ments et les pires faiblesses en sa- de ne la déléguer qu’à des repré- sentants honnêtes, compétents et désintéressés, l'électeur ne voit dans le candidat qu’un acheteur au- quel il s’agit de faire payer le plus cher possible une marchandise, On entend dire souvent, pour peu, qu'on circule dans les groupes, au ceuts des assemblées politiques : ‘Bah ! toutes ces belles paroles ne chant se ménager, pour le moment psychologique de l'élection, l'exé- cution de quelques travaux qui font oublier tout le reste. ; Si ce n’est pas de la corruption, c'est au moins de l'escamotage ; et les pauvres diables, embauchés du- rant les semaines précédent le vote mais renvoyés le lendemain ou les qui étaient présents nous disent que M. Buote s'est distingué par son é- loquence et les points saillants qu’il a émis. ETES IRR ET MES RENSRSENENE La Tombe- Pere Francois. Frauçois, le père François, com- me on dit à Chose avait acheté un ccchon. Pr | Autrefois, alors qu'ils étaient Est décédée, à Miscouche, le 25 |jeuues et chargés de famille, Fran- septembre, à l'âge de trois mois et! çois et sa femme se rendaient à la quinze jours, Martina Phyllis Va- | foire chaque année et achetaient un lère, enfant chérie de M. et Mme. petit cochon que Françoise éle- Jean B. Craudet. |vait. Un auge de plus àla cour cé-| Mais, depuis que les enfants e (leste) | vaient grandi et étaient partis cha- A l'abri des dangers des maux icun de leur côté, à la recherche de (terrestes. ) la gloire cu de la fortune, les vieux D. x db Imglore le Dieu divin, pour que ue faisaient plus d’élève et se con- (sa mère chérie) |tentaient, à l'entrée de 1 hiver, d'a- Soit un jour, au miilieu de cette! cheter la moitié d'un cochon ou un (réunion bénie. ) animal entier lorsque, sur le mar. ” | £ 2 ’ ® , ché, il s'en trouvait d'assez pe- j | tits Klle demande à Dieu que son pè- | tits: : 2 ! (re soit béni.) Cette année là, ils avaient acheté un cochon entier, petit bien enten- du ; qu'importait sa taille puisqu'il | | |riano Quinoues, un des personnages } . ’ e . : i ix à l' ition | É nts de l’histoire de Porto Ri- gné plusieurs prix à l'expositton | emine es D ‘>, est mort ici aujourd’hui à l'âge de 73 ans. Sur la teire pendant ses jours. (tristes, ) : à : Implore la Vierge Marie que pèr+ | devait suffire à l'alimentat'on des (et mère soient unis,) | Vieux, qui vivaient seuls avec un Dans le Royaume divin, auprès | de leurs PEER AR ® deux (de leur Phyllis.) (ons. et dont ils . accepté la | garde pour ménager la santé de la mère—leur fille—qui avait pis mal de charges. Donc ils avaient acheté un co- chon ; mais comme les temps é- taient durs, au lieu de passer de- vant la iemsure de l'octroi, ils a vaient pris le chemin à gauche et avaient négligé de faire leur décla- | ration. Frauçois avait lui même tué l'a- Inimal ; ensuite it l'avait éventré A PORTO RICO San fuan, 2—M. Fraacisco Ma nt tr L'Art de Manger | faisait signe de ne pas faire de veulent pas dire grand’chose. Ce- lui-là fera comme les autres ; il se fchera bien de nous une fois qu’il | Chose. , sera élu.’ Commeconséquenceon| L'étrange est que ce jeu, si sou- tâche de tirer le plus de profit de la circonstance qui met momentané- ment le politicien à la merci de l'é- lecteur : argent, alcool, règlement de difficultés de toute espèce, pro- jours suivants, en savent quelque vent répété et dans l’un comme dans l’autre parti, trompe encore tant de gens. JULES DORION dira, il en sera bien étonné, car en- fin il n'est pas dans vos habitudes d'aller dans les maisons pour les bercer. Et le receveur tira sa révérence, bien décidé à flanquer des sottises au dénonciateur. Raymond BOUCHAD. À Cuba La Havane, 18.—TJne réunion des r'embres du parti conservateur avait attiré hier soir à Guane (pro vinc: de Pinar del Rio) nn grand! nombre d’EÉspagrols qui avaient ar- boré le drapeau espagnol sur le balcon d'une maison située en f de la salle de réunion. Cette ac-| Et sa pensée rapide voyagea plus vite qu’un automobile entre le pro- cès-vetbal et la ruse. —Uu procès, un procès, marmot- ta-t-elle, les temps sout si durs. Ah ! quelle idée. Le berceau du petit était là, tout près d'elle, avec ses rideaux fermés; avec un violent effort, elle prit le cochon à bras le corps, l'atendit dans le berceau, lui mit la couver- ture sur les oreilles, ferma les ri- deaux fet, alors que le pêle-gigot frappait à la porte et entrait, il trouvait la vieille qui agitait le ber- c:au d'une main et de l'autre lui bruit. —Qu'est c: qui vous amèue, mon bon Monsieur, interrogea la femme sur un ton mielleux. —On m'a dit que vous aviez tué | criant ‘Vive Montero’’ provoquè- un cochon. ge ? __On vous a induit en erreur, | "ent la fureur des libéraux qui me-| bien sûr nacèrent d'arracher le drapeau s'il u’était immédiatement enlevé. Fort heureusement, le maire de 1a localité intervient en personne et, enlevant le drapeau, il prévint de plus graves désordres. La croyance que les Ispagnols _—-Induit o1 pas induit, il faut que je m’en rendre compte et je suis disposé à visiter la maisun. —Je veux bien, je vais appeler François pour qu’il vous accompa- gne, mais de crainte que le petit Blanchard la sympathie la plus siucère et la plus fraternelle, résolu tion et l'enthousiasme extraortinai | à : re que mortrèrent les Espagnols en | PUPlie ce matin une Iorgue entre- tsur divers articles Aûti-aliemands, | DV 06 à A eo tn 4 de So à OU de de due nn es _ Le trausport ‘ Sh:1idan'' à bord duquel un cas de choléra a été dé- couvert lundi, partira veudredi pour San Francisco, s'il n’a pas d'autre malade. ES, LA CROISIERE DE LA FLOT- Naples, 18.—Les cuirassés d'es- Cadre ‘‘Maine'l et ‘’Albama'’, qui sa croisière autour du monde sont arrivés ici. Dès que la nouvelle de leur arrivée a été connue, une fou- le nombreuse s’est portée sur les quais pour les admiter. Bien Embarrassees) Deux dames de la cour de Frédé- ric. Ilse disputaient le pas. Ni l’une ni l’autre ne voulaut le céder, elles choisirent le roi comme arbi tre. Celui ci demanda : — Quel est le grade de vos maris ? — Ils ont le même grade. —Le plus ancieu en grade alors ? — Ils sont de la même promotion. — Eh bien ! que la plus sotte pas- se devant ! - LA MAISON DIi BENJAMIN- FRANKLIN A PARIS Paris, 13.—M. Michael J. Doyle, de Philadelphie, représéntant d’un syudicat américain, s’est assuré d’uve option sur ia maison cons- truite et habituée par Benjamin Fravklin, à Paris, pendant la guer- re de l’Indépendance américaine. Les fêtes données par Franklin dans cette maison la rendirent célè- bre. Elle fut plus tard habitée par Napoleon Ier, qui, ap:ès son divor- ce ave: Joséphine, lui en fit cadeau. M. Doyle refuse de donner les noms des membres du syndicat pour lequel il opère et de dire ce que ce dernier compte faire de cette mai- con LE CHOLERA EN RUSSIE St-Petersbourg, 15 —Aujour- d'hui à midi, on rapportait que le nombre de cas de choléra asiatique en cette viile était de 240 et le nom bre des décès Go, C'est presque le double du nom- bre constaté hier. CONDOLEANCE A une assemblée régulière de Ja succurssle 243 A. C. B. M, tenue le 16 septembre, à Egmond-Bay I. P. K,., ilfut résolu : Vu que le Tout Puissant dans sa bonté infinie, enleva de ce monde Je père de notre estimé frère Joseph Blanchard, Sec.-Arch. de notre suc- cursale et inspecteur des écoles aca- dienues pour l'Ile Prince Edouard, résolu que nous les rnembres de 1a- dite succursale tenirent à fière aussi que copie de cette résolution soit envoyée à ['ImpArTt1AL et au Canadien pour être publiée. M hi À, (Sec. pro. tem.) Angleterre et Allemagne Londres, 15.—Le ‘Standard’? vue avec le prince de Bulow, chan- celier de l'empire allemand, qui se trouve en ce moment à Norderney. Elle se rapporte aux relations en- itre l'Angleterre et l’ Allemagne et | le chancelier y exprime son opinion | publiés récemment daus la presse anglaise. précèdent la flotte. américaine dan: | — pour Rome, où il doit demeurer Poirier | * Nembre de personnes ‘‘maugent”” pur plusieurs années. M. Ë EE baucoup et se ‘‘nourrissent” fort doit passer queiques jours à Boston, Roxbury, etc., et «’embarquera di- | il rectéement pour Napls, le 5 oc: sh Elles ne connaissent pas ‘‘l'art de manger”. Pour que le manger soit profita ble au corps, il faut qu'il soit ac- compagué d’une ‘bonne mastica tobre. Nous lui souhaito1s bon voya- ge et plein siccŸs dans sa noble vo cation. Re tion . 2 Lai ‘Bi astiquer c'est tout l'art M. Joseph Bernard, qui était en, Bien ar 1 ei . à P'ijgnish de mangtT . isite chez ses parents à Tignish, : à ee ‘s quelques . s‘ est lfalheureusement bien mastiquer pe À 2. a : .. lest le dernier des soucis des gens retourné à Boston, samedi matin. | _— Li . S es. Sa mère, Mme. Th‘odore B2rnard, | PTESSE no ü . . .. ü 2 S 1 A- l'accompagnait, pour une visite de! L importance de la mastic - . | i + È © 1 d queues semaines à Boston, Rox-|tion préalable des aliments est PE etc tout à fait essentielle. Durs . : s A “Ceux qui ne mastiquent pas, fi M. jean B. Gaudet de Misco:u- | uissent par ne plus digérer’’ ; de là che, est allé accompagné sot père, diverses et nombreuses maladies. ; S . : * + à . i M. Bencit Gaulkt cui s'én retour soit de l'estomac, soit des intestins. nait à Yarmouthville, Me., où il] Une expérience Dore a Fa e s ite sur des chevaux, demeure depuis quelques années. | été fait Elle jmontre bieu que ‘‘wmauger'” et se | sans le secours d’un boucher, puis |étripé comme il l'aurait fait d'un} | lapin ou d'une volaiile. En un tour de main, le vieille a vait net'oyé les tripes pour faire des andouilettes, hash: le foie en pâtés, mis les cervelles en sauce au vin blanc : tout cela était serré dans le buffet, et il ne restait sur la table que le cochon, raclé, lavé, propre comme un sou neuf et prêt à £e, la sier dépecer. | François était au jardin en train d'aiguiser son grand couteau : en core un moment et le joli petit ani- mal n'allait plus être qu’un amas de chair informe. Françoise mettait un peu d'ordre dans sa cuisine, lorsqu'une voi-ine \vint la prévenir que le receveur de l'octroi paraissait se diriger de son côté. —Malheur ! s'écria la vieille, quelqu'un nous aura vendu | Comment faire ? s'éveille, bercez-le donc un peu, comme ça, tout doucement. Et elle appuyait la main de l’oc- troyen sur le bercau en lui indi- quant la cadence. , La vieille trotta comme une ga- zelle pour aller quérir son mari à qui elle expliqua l’affaire en quel- ques mots et lorsqu'elle revint le pêle-gigot berçait toujours. La visite fut minutieuse, mais le receveur ne trouva rien, Aussi pa- rut-il peu satisfait, et la Françoice crut d.voir lui dire: —Vous voyez bien, monsieur le Receveur, qu'on vous a induit en erreur. | —En effet, madame, mais cela m'a donné l'occasion de bercer un peu votre petit, Ça m'a rajeuni un instant. Et la Frauçoise de lui répondre : —Et vous avez bercé comme il faut, pui-que ce p'tit cochon ne appuient les conservateurs irrite| F1 Ce qui concerne les craintes de beaucoup les libéraux. l'Angleterre d'une attaque navale | [se la part de l’Allemagne, le chan- To |celier pense qu'il serait plus - La Fete Nationale aux “Mexique et a rer * mont Pire Le At. Nicaragua mands craindre d’être attaqués, et il fait remarquer que | Angleterre Mexico, Mexique, 18.—La fête n'a pas é‘é envahie depuis l'époque anniversaire de la proclamatior de de Guillaume le Conquérant, Ila l'innépendarce a été célébrée sur | ajouté : tout le territoire mexicain. | ‘Je peux vous assurer qu'aucune Les préliminaires de ces fêtes qui, personne influente en Allemagne depuis quelques anné:s, étaient | ne songe à cherccer une querelle à marquées par des désordres révolu- | l'Angleterre ; encore moins y con- tionvaires, n'ont donné lieu, cette çoit-on l'idée folle d'envahir les îles fois, à aucuue manifes‘ation contre | Britanniques. Au contraire, pour l’administiation du président Diaz. vous, Allemands, il existe plus de; Mavagua, Micaragua, 18.— La | raisons de crainte par suite de no-| fête auniversaire de l'indépendance | tre situation géographique sans par- est célébrée dans tout le Nicara- ler de notre passé historique. gua. | “Quant à dire que la puissance ——— © — | de l'Allemagne est une menace pour LE CHOI,ERA AUX PHILIPPI-|les autres nations, il me suffit de NES faire observer que l’ Allemagne est Manille, 18.—Treize cas de cho-|la senle des grandes puissaace qui c'est pas éveillé. Quand on lui | es _.. 4 16 AXN « « aus.'’ Le chancelier a discuté un grand nombre de sujèts de politique euro- péenne, mais d'une façon piatoni- | que. Daws tous les cas, il a insisté sur l’absurdité de cette idée que l'Allemagne mérite une attaque TE AMERICAINE [contre la plus grande puissance na- val: du nom de ou qu'elle pourra dans quelques années se mesurer ivec l'Angleterre. LES PATATES Ile-aux-Cou res, 21.—L'Ile-auxe Coudres, dars les années ordinaires, mettait sut le marché une centaine de mille minots de patates. Cette année, divers ennemis : la séche- resse, les mouches et d'autres in- sectes nuisibles, se sont attaqués aux patates, et le rendement sera diminué de plus des deux tiers, c'est-à-dire, que lie ne mettia en vente qu'une trentaine de mille mi- nots. gere mt Veux villes detruites par les feux de jerets Rhinelander, Wis.. 21—Les vil- les de Gagen et de Woodboro, ont été détruites par les feux de forêts, hier, et près de quatre mille per- sonnes sont sans abri, Les fem- mes, les hommes et les enfants ont énergiquement combattu pour sau- ver leurs foyers, durent s'enfuir et abandonwer la tâche, car leur vie était menacée. Presque toutes les victimes de Gagen se sont rendues à Rhineland, hier soir ; mais on ignore ce que sont devenues celles de Woodboro. Rhi- nelander fut aussi menacée, mais le vent qui changea soudainement de direction mit cette ville de 7,000 habitants hors de danger. Les ci- toyens ont demandé au gouverneur d'envoyer des troupes afin d'aider à la lutte contre les flammes que la sécherssse rend excessivement dan: gereuses. mais ils AUTOMOBILE RETROUVE- Providence, R. I., 15—Les re- cherches pour retrouver l’automn- bile du juge Christophe M. Lee, qui lui avait été volé il y a un mois, se sont terminées à Montréal, où la lourde machine a été retrou- vé hier, Joseph F. Hayes de cette ville est en état d'arrestation, On dit qu'il a recoinu avoir volé la machin: et l'avoir v.ndue à un hô- telier de Montréal pour $700 ; cet auto est presque neufet a coûté 2500. L'arrestation du voleur a éte opérée par des détectives de l'agence Pinkerton. ATTAQUE DANS LA RUE Pittsburg, 13—M. Andrew Klo- man, âgé de 24 anset petit-fils de l'asso:ié de M. Andrew Carnegie, la roi de l'acier, a été trouvé sans connaissance, vers six heures du matin, avec u:e balle dans la tête, au coin d2 Centre avenre et de Graud Boulevard. Il a été trans- porté an Mercy Ho:ipital, où son é- tatest considéré comme très gra- ve. .— Cette affaire est entourée d'un certain mystère ; mais comme la montte et la chaîne en or dn jeune . homme ont disparu et qu’on n’a pas trouvé d’arg2nt dans ses poches, on croit qu’il aura été attaqué à cet endioit par des voleurs de grand chemin et qu'ayant voulu leur ré- sister l'un d’eux lui aura tiré une balle dans la tête. eme FAIT DERAILLER UN TRAIN Providence, KR. I., 147—Un dé- raillement de train a été/causé près de la station de Shannock, sur le New York, New Haven and Hart- ford R. R., à 7h. 30 hier matin, par Edward Cassidy de Pheuix, qui a- gitait un mouchoir rouge sur la voie et refusa de se garer pour lais- ser passer le train. Pour ne pas é- craser Cassidy, le mécanicien fut obligé d'appliquer les freins de be- soin, ce qui amena un arrêt subit qui eut pour rélsut le déraillement de plusieurs wagons, dont l'un fut complètement démoli. 1e trafic fut suspendu de ce chef, pendant plu- sieurs heures. L'accident est arri- vé à un huitièwe de mille à l’est de la station de Shannock à 7h. 30 du matin, et à 11h. 30 la voie était dé- blayée, Le train déraillé était sous la di- rection du conducteur Matthews et du mécauicien Willey et se rendait de Providence à New London. Cassidy a été arrèté quelque temps après le déraillement et con- duit à Hope Valley. Ilsera tra- duit aujourd'hui devant lg tribu: ual, léra ont été découverts i.i, n'ait pas fait la guerre depuis 37 «ME