Le pont 2 0 Con re da h Te . 2 PER Sd tr) Lu | 2 Tr désirons vivre en paix et har- momie avee nos concitoyens protestants. La Grande ma- jJorité des nôtres sont Canu- diens, nés an Canada; ils aiment leur pays, ses institu- tions et ses libertés -et sont anxieux de pouvoir coapérer avec leurs frères" protestants à établir une nation grande et homogène. 7 LI ‘Je déplore ces appela au fanatisme, qui ne peuvent a- ; de nids voir d'autre effet que d'en- mises, etc. us enf etre adressées flammer les passions religi- ES |: enses ct d’ameuter les citoy- à F. J. BUOTE, NES 7 Ticuish I PE ens les ns Contre Îes autres. oœ £ ; » « à aus PRE 7 Pt | “Nous nous refusons à = =—— Croire que 1 majorité protes- T'IMPARTIAT. tante d'Ontuio encourage cette campagne. Ce serait une lacheté et une honte que de se cealiser contre les droits S ’ et les libertés d'une minorité Le jour. al. « est ia grade chaire du : : nn ui à |: . Du haut de «tte chaire, l’apôtre, | paisible et inoffunrive, e prélicateur se tiit ertendre, non plus eus es inurs d'u: e églièe, mais àtout | le inonde. La pres-v v:1 immense pour le mal: ii fut. qu'elle soit plus puissante pour ! - bien.” .. L'IMPARTIAL. Le seul Journal Français dans du Prince Edouard. Publié le Jeudi de semaine. chaque ABONNEMENT : L'IMPARTIAL un an... ...$1.00 L''mpartial et Buote’s Monthly $1.30 Toutes communications, re- ee E FIGNES : SAN 1894 Il y a un certain froid en- tre la Reine et M, Gladsione, | parce que ce ministre à refu- L'abbé Heuri Hymo Casgrais. | SE absolument de proposer pour l'ordre de la Jarretière le duc de Fife, gendre du prince de Gailes. L'ex-prési ent Harrison anuonce qu'il <era de nou- veau candidat aux élections de 1803. Sa Sainteté Léon XIII, à l'occasion des fêtes de Noel, a ordonné la distribution, par- mi les pauvres de 16,000 li-. res, soit 53,000. Dalton McCarthy, parlant à Millbrook mardi dernier, a prédit que M. Daily, ministre de l'Intérieur à Oitawa, se: ait battu à plate conture aux prochaines élections géuéra- " ass les. M. A, P. Hunter, un des DrlaCIprux oruteurs conserva teurs d'Ontario, « déclaré ces jours derniers dass une as- ; : semblée à Port Hope que M. ;, Laurier était un homme poli- | tique Imcorrupüble et un oia- | SON sans tache. Une autre preuve que les élections apprechent, &it l'E- lecteur ; Le Star reprend ses vraies couleurs. Qn sait que dans l'interval- , | le qui sépare ies élections, le \ Star prend des airs d’indé - pendance pour augimenter sa 1 clientèle. À la veille de cha- - | que élection, les cheis jorys 2 | n'ont qu'à lui donner le com- » | mandement et ii se lance en - | guerre contre les liéraux. - | Cfest l'évolution qui s'opère + dans le moment, 8 e——————— 0 ——— _ TEMOIGNAGE DE M, GLAD &. SIONE e EN FAVEUR DE L'EGLISE Re 5 | L'Argkterre cathuïique a cé é 6 | d:ru.ê emeut le centessiia de son cé- "Si 1éb é co lège de Sain: Eutmond, près + | de Lond'es, cet étabiissement, fonte S en 1792, tu Le preuier colè:: curo e | lqre éuver. à 1: jeunesse a:gl.ise e! EL:eff+, depuis le systèuse de per- n :écution féruce, vr-i luxe de barbarie, ie | aéc:6 6 par la haincuse reine Eliza v | beti, digne fie de Hen:1 V{il, les 18 | Catholiques des îles Britanniques, a | Waqués, poursusvis, paraiysés avec | ua art iufernal dans leus manitesta- | tions rihigieuses, ct uifin 1éariyrisés le ! de mille manières, avec un räffinement i- | ‘no Ï pour i'époque à tei polar que la 2S | civilisation pzi-n1e même ain verrat le rien de pre contre 12 pre aiers chré le | tiens, depus ie règne d'Elizabeth ci ée souscous, cé ense a'riulae € si fase, m- | sous pein: de péa:li:6s épouvantables le | et de la suppres-i:n d2 rics j'utiou, | d'édifier aucune êaue catholique. | Un siècle et plus, nuus séparg de on | ces terribles Épreuves conttre les pa. | pistes, aiasi que 163 fanitiques prutes- Ce | tan's d’angletetre sppelaies: les ca à. UX | tholique:, Svue r'Irande sou int jus- we, : $ €S | qu'à lifnet victorièuit meut, ces a feuilles de ce document sont | iroces persécutions. aux mains d'un jésuite et d'un | Heureusement, cet orage de de prélat de la cour pontificale, | sang est passé er au) .urd’eui, les iêxs charges de les reviser. splendides de Saiut-Eämond svat un favorabie augure de l'avenir du çatac- Mgr Walsh. archevêque de | icisme en ra Toronto, a exprime dans Île | En ce moment, de nombreux indi- Globe son opmion sur le P. | ces, entre autres, cunversions assez P. A Voicice qu'il dit à l‘é- | fiéquent.s parmi varistocratie ei qui gard «le cette aSSOCIALON : | ne peuvent manquer d'exercer une “Je regrette ce déchaîne- | profonde influence sur la sicié 6 pro- ment de fanatisme. Je suis | estante anglaise, raivent l’espérauce surpris et peiné de penser que | que la miséricorde diviae veut enfia dans cette province, ou, l'é | tendre ses bras sur ce peuple d’An- ducation est si répandue et | yieterre à qui ua despotisme odieux à ou après tout, nous SOMMES, | ravi ia foi qui iui fut si chère et si nou catholiques, en telle mi- | vienfaisante. norite, une association comme | Le cainoligisme n'a plus gutie celle de la P. P. A. puisse quun ennemi, en Angleterre, le seul être encouragée conne elle | nnerm du resté qu'ii rencouire re Pes: | i:tut dans poire Civilisation, Cest “Nous catholiques, ROUS',4 secte maconuique. / dd 9 - - - « SE . er - L'IMPARTIAL. e: 2 = PT DT TT Ed To GA UE TORRENT M PTT . Evidemment, là comme ailemrs, cette sceie infern.l : cherche à earayer mouvement ca‘holique et pour y par venir, lance à l'ssaut coutre li, li méñ gce et la © Lomnise E: à ce propos, un franc-macon, ps .it naguère au Parl:ment uns qies- ti n au grand visiliard M: Gad. sitoi.e I: fai demandait: ce q vil adviend'ait de la franc. naconnerie et de 14 t-6- rance, l: jour ou le Puyi:ma retiouve- rait s4 L'beité. L« d'ryeu des hommes d Etat C’A - bion, iui répoudi. alors avec asu fauce : “ Ilet vraiqu:'"Eçgise romaine a des tousires spiritucle;, des exCm Mupications etele les jance conire les fra :cs m:C ns... y êtes vous sen sil: ? j in doute, Vous redouiz les 1É ressions qu: s’en prennent au CO’; # ct à ia bourse ; rassurez VOUS ; j : € n- aus l'uistoir: ; en f.it de tué ance. j: n‘en ai pas trou é de plus sinrè & et de plus materncle que ceile de 1 Eg1se Rom ie. V ià la 16 moighage d'un il ustre protestant, d'un protestant Œuit €t slicêre., Ap:è, l'éclatan! témoignage de ce grand bomm: d’é:at, de ce vé éran de l4 poii ;qu#, on put bièn GÉéijaigner les clabanderies de gens igno aus et erfiles qui crient à l'intvlérance du ca h »ii-icine. La Croix. CONVERSIONS EN AMERIQUE tal: Reviex : “Les conve:sions opé é:s sur une popu ati ,n Cathol que Ce 14 02.000 en 1893 sont estimées” à 709,000 C'est à un des gains les ; Lis gorieux de l'E;lise cath'lque surles seces protes'antes. C'est en «ff:t dans kss ctes pro'es tantes, chez 125 6 nsc opriie is, les me. tains que l'on rencontie ies corver- sinslsj;lsco s'dé ables au catho- licissn. ],: 1) Clarke remarque en core que lé ê nent converti ea Aréri- q.e à toutmi à l'E.lie erz: de ses membres les pius éeré: dans 4 hé- rarchie ecclésiastique, et. si ln cou- prend daus eetie Caréjorie ré êque N nibr p, quiei lai-n.ên. ic fis d’un c nverli, Ce p&éMore Se Lruuv* puité à douze. Quatre re ces conve:tis sx arch:véqu s aux Etit-Uuis.” LA “PROTESLANT PROTECTRICE ASSOCIATION Les deux victoires remportées dans Outario par cette asseciarion, ont de ce temuys ei le srjct des conmantaires de la presse. C'est uns vieto r: pou: 1 fanastisme et tna les gens bien pensants d:plorent léntroduetion dans lu potitique d+ cette question de fina:i me quiest Ge nature a créer le tourtes perturbations sociales L'association dont il s’agit est l'ocuvre de quelques uliras protestants d'O'ita rio dont l unique ambition est d'anéan tir tout ce qu'il y a de ceathoïie et de françiis C‘'ectun J:4 daugereux, une arme à leux tranchants qui peut faire beaucoup plus de mal à cenx qui les di- rigent qua ceux contre lesquels elle est dirigée. Je fanatisme est l'ipanage des espirts écroits et igaorants et des exaltés. Le cabinet Mowat a toutes nos syim. pathies dans la défaite qu'il a essuyée. La question politique n‘estrien pour nous en face de la question de race et de religion. Pour nous catholiques d »nt la dictrine et les principes sont iminuables et soti des comme le roc ces explosions de rage nous émouvent peu Elles nous, appren- nent à re loubl'er de vigilarce et d'éner- gie à se montre: énergiques, attichés a nos droits e présence de ce décha ne- rent des passions religieuses. Le Moniteur deLevis LA MISERE AUX ETAÏS UXIài ENTREUVUE AVRBC UN PRETRE pu MAS SACHUSETTS- { Du Sol 101: | Ces js derniers, mous rezevirns la visite d’un p'êire canacien du Ms sachusetts, qu! nous a fait une peinture fort peu consolante d: l’é at dans le- quel se trouvert actu-Il:meut des'inii- hers de n93 compatriotes di-sém ués dans iles divers villages et villes de cet état. Les bureaux des manufactures, nous disaii-il, sont reu.plis d’nsmme, de femmes et de jeunes gen: demac- dant de Jl’uuvrage et n'en obtenant point ; i's seraisnt piê:s à travailler à n'importe quel prix © cependant ils ne trouvent pas d'empl. i. Sins dout:, il y a dés endroits ou des centain:s, des nulliers même des nôtres s nt employé:, ou ils travail lent et tont non pas une fortune, non pas même des économies quien vail- lient la p’ine, mais assez d'argent : toutefois pour vivre, eux ct leurs fa | Nous lisons dans li Cath lic Quar- | tiodistes, presbyiésiens et ]s pur- miles. Maïs, à cô 6 de ces d2rniars, on voit des centaines, d:s milliers de perionnes qui sont sins emploi et dins une gêae voisine de l1 mi èr2, O1 voit plus encore, et, nous disait ce pié re, ç4 fait mal au cœur, en voit chaque jour des jères, des n ès de fimiile, qui viearent rois demarre: pour l'emou de Dieu, un peu d’.rgent pour pouvoir retourner au p.ys, dont ils ne c'ssent de parleret q',lls ont abondonté pour venir aux E ais Uuis, gaguer une ex'sence misé abie, user lsurs forces et sozvent ruiser jeur san 6. D'pu's queiques moi; un g'ani nombre de Ca 1adisns son! revenus au pays, mais ii yen a encore un bien plus grané n mbre qui vd aeat y r.venir, mais qu ne le peuven’, {ue d'argent, fau:e du strict 1 éessaire pour pajer l.urs frsi d: voyage Aiasl, pour ne cier qi'uurx-mile, nous savons de source certaine qu’, depuis seulement trois mais, BEUX CENTS famillis casaditrre.fia Ç is o.t quué ia vlle de N:-B.dforü, Mass., pour revenir :u ;'ays. Nous savons suxsi, et Ge source bon moins Cérialne, que, dans ertte même ville, il y a eccsre TROIS CENTS i:miles de tr p, qui vivent au j sur Le j mur, sion daus li mèe et 1egrettent du iond du cœur d'avoir quit.é lé Canada où, steles 2vsient vou:u travaile: auaut qu'aux E at5- Uni, eli ss rasent non seuie men: à l'ab 1 de la mrsére, mais er.co’e à | ét d'une j «1 petuie furtune, SUiùs À LONNER À L\ VACHE ms Co Kn Pur ebteni: de li vicue iout ce q."ell: peu: do né: delai, 1 fiutiu toUtui: 1. Br palurage aa print mp:— P:s de bun paiurage ui de uuuLe ai sie si lon ne sè ue ; as de grains de plantes icurse rer. Îl fau. semer de ces graites eu à Doi DC, R9.atameEnt des tèils roug s, a s,k:s et Lliucs, du m1, etc 2. Di fourrage vert de bonne qui itécnéé Ir:que::s herves du jatu rage mutisien, en jale, el.s d- vernest, toui ebouu ntes girls jui s:pté ri, tmoins prepre à la pro ducucn du Jai, eu sl s'en su: que |. .écré ivn de ce dernir Gimnue chez a vache. C'esi !- moment d'svei: di turr-ge Vert. Ap:s avoir en au°omne cptoui sur une } êce de terre, une boune couche de fumier p.r un !bour on y sème au prinemps, à 1:1.0n de qiatre Doisseeux à l'arpernt,de la !r- tie [vesce], de Lavoine, ds puis, Cu seigle, e €, suivant l: qu'ié Éu ter- rein. V-rsle mieu de jullt,ena comme its,lat, une grace abon- dance de tuurrage vert qui argmente la cé rétion Gu ar. 3. U.e a'imeutation G’,iver froptre à ia producton du lut—C te aimeg tation peut ê re â2urée sous div rss ‘ormes. En voici une exc li ne, à la porés de tous les crlivaieus : fun, patllz, mué:ouso1 Le {ra enir. dans ia 1ation pour deux tirs eure un tiers de pile. 1e tout doit ê re haci 6 au hache-foin. Truis cu quitre iivres de moulé: cu stpt ou huii l vres de sen de 1 lé sont dunr.écs à ch-que vache avec ce qu'ele peui ma:ger ch:qu: j surdu n élinge de foin et pauil: bacaes pour toute prépara- ton de coûte ratio, on met, 24 heuris d'avauc: au foid G’une bîe, une c uche d: foin hacié. Oa humecte ce foin avec de l'esu à lit-myé:ature de lé al. [60° Fa |et on saupou- dre ua p:u de moulé: ou de son. On me: ensuite une couche de paiile qie l'on traite de la nême marière, et on al:erne aisi les couches de foin et de paille haché:, humecté; ei saupoudiés de moulé: ou de son, j1squ'à ce que la b:îe soit pleine. ()a met un cou- vercle qu'on chaïge d’un gros jo:ûs el on laisse le r.6.ange en repos pendant 24 heures. Uue autre forme d'alimentation d’niver pour la production du lait nous est fournie par l’ens:lige, cesys- tème ayant éié décri: l’anué: dernière, dans le apport ce notre Céparte- ment. Je ré, éterai szulement que l'ensil:ge ne doit pas frmer à lui seul la ration. Ii faut y 2j >uter foin ou paille hacké:, et moulé: ou son. Avec ce système d’alimen'ation d'éé et d’river, on fait donner aux vaches du lait peadant dix mois de duction du beurre en hiver, à l époque ou ce produit est le plus avantageux pour le culiivateur. Deces L? 18 déc:mbre, Mie. Jospr G. Poirier, a age de 31 ans, ”su si le mème jour l‘enfant de M. Poirier agé de 10 ans. lanné: et on peut se livrer à la pro- | L'ALIMENTATION DES BESTI- | HAYING AUX + La forme dine 1 qu l'eles alimen's hsti: 6: aux bestiaux est donié: est d'use grarde importance, quant à la. nourriture d‘hi er qui dit en tout ê re sem! l:ble à alle de lé:6, «ile cu'tivateur éé ire continuer li fabti- citior du beurre en hiver. Il sait que l‘he:b: qi est nonvellement cou, és est pré érabl: au (oin séché ; ele est niêin: plis nourrissante, C'est pur- quoi ls sliments bou Ils ou passé: à la vapeur sont las prfi:il:s et nêne plis éc nmnqus qu: s':ls é..rent doui é. crus ou à ‘état sec. Si le cul svateur a scia de dorn-r aux besiiaux un mél inge ou un change ment de nou:riture de temp» à au re, ls che leur s-ra plus pr:fiable. Il stura par ex éience qull:s s:re‘t l:s plants fourragères, 1.s cé 6 l:s et 123 jlantes-racun s qa‘l sera : p us avantigeux d'utiiser, et dans des pro portions dorré:s. Le né Ange nce:ssai e à I limer- tition des besi:ux se rencontre ‘uni- frrmé nent Cans les ric'ies paturages, d'ou i arrive qi‘en lroutaut 1 herbe méié», 128 be:tisux jutr éuisent dars léur estsm:c d.s p:rties des lantes civers:s éont qie qgies-unes surab®n din’ en serre e: és au-idon, d‘atures «n g'uter,eic,et de ces ingié iients divers, les organes digsstifs preuuent ce qu l:ur convient et rej:tient le rsste Quen} il n y a dans le paiurag: qu? deux espèces de plantes fiutrage- res, Les besuiaux cessent d: p'ofité:, ou il fau: qu'is waëgeut plus abond:m- me tde c:s ceix cspèces d‘ue:be, “our que Dar Ce Moyen 18 puirient supp er à la perte que fout toutes es parties de Lur corps Ea céfnitive, toutes ls fois que l:s Lesilaux 5e son: nourris que d'une esjè er de végé- inux,ilyapre üe qu.iqu'un des éléments 1 Éce sihes d' ur Yuaisicr Ce qui arrive à l'ésird d:s pa‘urigs es: 63 :leme:t apylqu.bl à li our: siurs des ues''aux en hiv r. D:X BONNES CHOSES À SAVO:R » S us ce titre, ur j arnal an ê icui:… pubs le curiux 2ss5emli.l ge suivan: dé ié aux me: agéret. 14 sei fau raucher lei ; rar cor s-qent en p éparant des beuillons :ù des sauces, il cst on de ne À jouer qu’4 l: fin de la pié.rrt ion, L'eau bouiihinte eilève ia plupart dest ches de fuis ; Ves:z lea bou liauts 8 le tac ,e comme au ‘74. ver: d'une passuire sn de ne pas mouil er j Lis d'étoffe qu'il est neces saire. Le jus des tomates maires er êve l'encre et 1 stach-s du lige et ce: mains. Uue cuil .é à soune c':sser.ce d. té ébeuiine «jou ét à l1 lessive aie puissamment à blanchir lé li ge. L'emidop bou li est beau:op smé- lio.é par i addition d'un peu de g.m- me arab que uu Ge Llanc d: baietue. L: cie j.une et le sel s&diont pio pre, pri comme du verre le pius roulié des fers à rep :sser. Enveloppez, us morceau de cira dans ua ch'ffon ; quand L: fer sera chaud, frottez Le d’a bord avec un papier s«upoud:é de sel Une 5 lu:ion d‘ongeunt meicuriel: dns la mé ne quantite de péroie cois- tive }z mel eur 1emède contre jies puraises, à aypliquer sar'es buis de li, ou contre les boiseries d'uae chambr. L2 pérele assouplit le cuir des souillirs et des chausures duceies par humidité et 12 rand aussi flixible ct mou que lorsqu‘l était neuf. Le pésrole tait briler comme de l'argent les ustensil.s en entain ; il suffit d'en verser sur un chifion de lui- ne et de frotter le mé al avec. Le ré- trelz en‘ève aussi les taches sur les meubles vernis. L'eau de pluie froide et un peu de soude enléventla graiss® de toutes les étoffes qui peuvent se liver. FABRICATION DU BEURRE EX HIVER Un cultivateur qui a prolongé la fa- brication du beurre jusqu'a une date as- sez ayaneé de l’hiver dernier, donnait par jour à chacune de ses vaches la ra- tion suivante, pesée avec la plus grande régularité : Quarante livres d‘ensilage, un mélar ge de trois livres de graines de lin et de coton mouluez, sept livres de son et cina livres de foin. Par ce traite. ment d'une valeur de 12 centins par ra tion de ehaque jour, il a obtenu en moy eune une livre de beurre par jour de chacune de ses vaches, Ce beurre de premiére qualité, a été vendu 25 cts la livre, Mariages Le 9 courant M. Gibaert Buote a Mile Uc !: Dosroçhes. "7 HARVESTIN __. machinery. AI in need of Haying and Harvesting machinery will save money by buying the Massey-Harris goods. The quality of these goods are beyond question. We are bound not to be nndersold. Warehouses at TIGINISEL € AILBERTON Our popular agent M. M. 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L'IMPARTIAT L'IMPARTIAL est is seul j urnal {ras ç 13 dans Il: Cu P inze Edou rd Ayant t'ois bonres Pissics à natre distositio:, nou: s mm-s çn m:cue dexécuier, en fr.nç li et en ang! à: dans les derniers gonts, et à cs prix im: dé 6s, iouxs sottes d,ouvrages tels que Tete fe Comptes, T ed: Lettres. Affiches Brochures, Cartea d'Affaires, Cartes,de Visites, ; : : Envelopes, Blancs pour Magistrats, Blancs pour Avocats, Cireu!aires, Placards, Billets, Memorandums, Envoyez nous vos commandes nous garantissons salisfaction. F. J. Buore. Editeur-Proprietaire. Tignish, Hloc Chaïsson, L P. E. CAT ER EDEN STE FRE DExE (ADES DS TARPETZINE Issued Monthly. Tllustrates in splendidl Large Fashion Engravings the very latest A pe | 8 in Ladies’, Misses’ and Children's Garments, What e p ecoration ce, only re Sa = +7 _ nts. 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