D... ne — L'IMPARTIAL, TIGNIS NOUVELLE SÉRIE me UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XII PuBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINK ABONNEMENT — | POUR LE CANADA Un Misosedod oies ct Six Rp ......50 Pour LES ETATS-UNIS D Gi sccscronscssootes Di. Six M csosscomccceoess 7 Pour L'EUROPE UM Ds scsiososesesss cl Six mois.... .esessecssecseeI.00 Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour-| nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui caaugent d'adresse devront nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L'IMPARTTIAI, — Ouverture du me, a eu lieu le 20 du mois. les affaires publiques, fabrique les intérêts du pays. Sur le nombre un tiers sont sièges au parlement. se sont retirés volontairement ral. Dans ses efforts il sera M. Fraser. représenter M. Hughes, qui rêt de son comté que ce der gratitude, coffre-fort pour notre bureau du comté de Prince fait. Aujourd'hui que nous avo nière, ‘‘We shall see”’, Eh, b Warburton les Céputés du comté de Queen. de King se voit représenter par un député de l'opposition, Pendant que nous étions représentés par M. Lefurgy, quise trouvait dans l'opposition, nos intérêts é- taient négligés, tandis que le comté de King avait pour le Nouyeau Parlement - O——— L'ouverture du nouveau parlement du Canada, le onziè- Quelque deux cents membres se réunissent pour discuter r de nouvelles lois, promouvoir des membres nouveaux, c'est- à-dire des citoyens qui pour la première fois, occupent des Ils remplacent les soixante-onze an- ciens députés, qui ont été battus aux élections dermières, ou de l’arène politique. Heureusement, de cette province, nous avons trois nou- veaux députés qui sont du côté du gouvernement, ce qui veut dire que nos intérêts seront soignés. L'hon. J. W. Richards, député pour le comté de Prince, fera tout en son pouvoir pour l'avancement et pour le pro- grès de son comté en particulier et de la provinc: en géné- secondé par MM. Prowse et Seul le comté certes, a plus fait pour l’inté- nier méritait. Souvent ceux qui se dévouent pour les leurs, sont récompensés par l’in- C'est le cas dans le comté de King. C'est regrettable, mais ils l'ont voulu, qu'ils en souffrent. =. Pendant que M. Lefurgy représentait le comté de Prince nous avous fait la demande, à plusieurs reprises pour un de poste, mais le représentant avait une telle manie de se mon- trer l'agresseur du progrès, que le gouvernemeut n’y a rien us M. Richards comme notre représentant, nous nous proposons d’avoir, non-seulement un coffre-fort mais un bureau de poste, pas ce sera une grande injustice que les électeurs sau ront bien remédier à l'heure et à temps. Nous faisons mention que du bureau de poste, mais il y a bien d’autres choses, dans le comté, d'utilité pressante, que notre représentant saura bien nous obtenir. Un contemporain de Summerside disant, la semaine der- Si nous l’avons ien oui, nous verrons. H, I. P. E., MARDI 26 JAN. 1909 : —— 16 ANNÉE PR jeunes joueurs bataillèrent avec ra- ge et entrain et à l’expiation de l'heure, les clubs se retiraient de l'arène avec le score de 2 à o en fa- veur des nôtres. Nos jeunes lutteurs nous prépa- rent d’autres heureuses surprises. M. Valmar LeBlanc, qui, depuis plusieurs années, travaillait chez M. Willie Bourque, barbier de no- tre ville, a laissé son patron pour( aller ouvrir boutique à New Car-!| lisle, comté Bonaventure, Qué. Nous souhaitons à notre hardi jeu- ne homme chance et succès. Mlle. Léa A. Léger s'embarquait sur le train samedi dernier, pour, Waltham, Mass. Nous sommes heureux d'apprendre que Mile. Lé- ger n’est allé faire qu’un voyage d'agrément, Visiteurs chez nous ; révérends Alban Robichaud de St. Anselme ; Henri (Cormier d’Abougagane ; Jean Gaudet de Saint Paul ; Hu- don de Scoudourc ; l’abbé de St. Joseph. _ CrraADIN er ccm ee} Carnet D'Universitaire Du Correspondant de l’'IMPARTIAL Proverbes Calmants.—Etre sobre n’est pas une vertu, mais c'est un grand défaut de ne pas l’être. La Bruyère nous fait voir, en quelques mots, d’une manière à la fois originale et frappante, la folle et affreuse manie de s’ennivrer ; manie que nous regardons comme simple habitude, parceque, étant ac- coutumés aux actions bizarres aux écarts absurbes et à la démence ha- bituelle de l’homme abruti, sans cours de cette première lutte nos| Un nouveau club vient de se for- mer à Mont Carmel. Les jeunes gens non mariés, se réunissent une fois la semaine, dans le but de dis- cuter différents sujets qu'ont rap- port avec leur avenir. Les off- ciers ont terme d'office que pour quinze jours seulement, ce qui peu- dant l'hiver, donnera la chance à la plus grande partie des membres d'apprendre à présider à une assem- blée, ou encore à tenir compte des différents sujets discutés. vraiment intéressant de voir des jeunes garçons de quinze ans pren- dre part aux différents sujets dis- cutés. Afin de rendre ces réunions inté- ressantes et instructives la première heure est employée à des leçons d'objets. C’est ainsi que mercredi dernier, M. Benoit Gallant, cor- donaier, et maître dans son art, leur enseignait comment procéder à faire une corde. Les explications données chacun s’arme de fil de cire, de poil et d’un poinçon. Grau- de fut la surprise lorsque le profes- seur constata que la corde faite par M. le Curé, laissait beaucoup à dé- sirer sous plusieurs rapports. Ayant ajypris à bien faire une corde, et à bien poser une pièce sur un souliet, ou encore à reparer un harnais, on procédera à placer les vitres avec le mastic, à limer une scie, à placer un barreau à une chaise, etc., etc. Certes voilà qui n'est pas du temps perdu. ec? À Au Rédacteur de L'IMPARTIAL. Cher Mousienr Buote, Pouvez-vous m'expliquer comment il se fait qu’un si petit nombre de nos Acadiens profitent de l’avantage de suivre un cours en agriculture, à Truro, lorsque les portes de l'institution sont ouvertes à toutes les Provinces ? Il est? Higgins Road Ce 21 janvier 1909 Monsieur F. J. Buote. Cher Monsieur, cadeau qui montre combien votre coeur est généreux. Je vous en rsmercie sincèrement et je vous souhaite bonheur et pros périté. Votre petit ami Hilarion Arsenault CE Notes de St. Jacques M. Joseph H. Arsenauit de Ur- bainville est de retour de Truro N. E., où il a suivi, en compagnie de M. Cyrus Poirier, Jean Arsenault et Honoré Gallaut de Mont-Car- mel, le cours du collège d'agricul- ture durant les deux dernières se- maiues. M. Arsenault qui s’interresse beaucoup à l'agriculture et qui réussit très bien dans sa profession est enchanté de son voyage et ues connaissances utiles qu'il a acqui- ses, au College. Nous sommes heureux d’appreu- dre que M. Joseph M. Arsenault de Egmont-Bay, qui a été dange- reusement malade d’une attaque de pneumonie est beaucoup mieux de- puis quelques jours. Les directeurs et patrons de la fromagerie, tenaient leur assemblée annuelle la semaine dernière dans la salle St. Philippe. Les patrons sont très satisfaits des recettes de l’année dernière, Dimanche dernier le Rev. S. Boudreault recommandait aux priè- res des fidèles l'âme de feu Augus- tin Arsenault, fils de notre aimable compatriote. M. Etienne M. Arse- nault, décédé dernièrement chez les Fréres des écoles chrétiennes Il vante ; Bien cher Grand'père, C'est anjourd’hui votre fête et je viens de la part de mes bons pa- Je viens de recevoir de vous un'rents, de mes frères et de mes soeurs, saluer cet anniversaire, J1 me semblait que ce jour si désiré n’arriverait jamais. Enfin le voilà, |mon petit cceur bat de joie disant à mon bien-aimé grand'père : bonne fête, bonne fête ! Voyez les fleurs, les gâteaux et la crême à la glace que je vous ap- porte, et les fruits de toute sorte, les piats sont si grands que je ne puis les porter ; c’est vrai que c’est peu, cher grand’père, ce que nous vous offrons, mais nous voulons au ruoins vous témoigner la reconnais. sance que nous vous portons, Vous voilà déjà rendu à l'âge si vénérable de 84 ans et nous prions Dieu en ce jour pour que vous res- tiez longtemps encore avec nous sur cette terre. Vos PETITS-ENFANTS. Le Moniteur Acadien RE “OVONOL” POUR LES ENFANTS Augmente l'appétit et les forces de la petite MIGNONNE SIMARD. RL 7 TL +: Lo a à & - …Æ ;-èn ES) a Re , # 4 « t k Le Canada le plus beau pays O raison dans les pots de Bacchus, nous ne sommes plus touchés d’un spectacle si fréquent, qui devrait uous terrasser d’horreuret de dé- aux Etats Unis. Le défunt, por- tait depuis quelque temps, le costu- me des Frères, et était très estimé. La nouvelle de sa mort a causé we Cette année il y avait deux cents élèves des trois provinces. Quaran- te de i’Ile, et de ce nombre, seule- Tignish, Mardi, 26 Jan. 1909 A l'heure actuelle, le Canada est! Quand tous nos champs de colo- nos soucis, il ne faut pas non plus prétendre renforcir cette affirma- tion par cette autre aussi graduite : tout va retomber dans le silence primitif. Ah! la moindre réfle- xiOn nous convainc de la valeur grossissant de nos expoortations. Notre commerce a grandi d’an née en année avec la suffisance de l'alimentation qu’il reçoit de notre agriculture, qui constitue la base de notre prospérité nationale. était l’auxiliaire du soldat. tachement. Ze Quotidien de Lévis. Le missionnaire dans ce temps-là Nos communautés religienses ont continué leur oouvre de bienfaisan- ce et nous leur devons un fidèle at- —Le lunatique /e croit sans rai. son. —L'opticien veuf lui vendre des lunettes. —L,' homme rusé /e dit insensé, et il a raison. avec la grâce de Dieu, de faire tou- jours de mienx en mieux, afin d’ar- river à la perfection. J'espère aussi que mes bons parents conti- aueront toujours à recevoir votre aimable IMPARTIAL. la commission agricole est arrivée à Depuis Corner samedi et y a ren- contré un grand nombre de cultiva- teurs à une réunion présidée par M. l'inspecteur Hébert. Le même soir, la cemmission était à la salle | ha ii x 2 tre français. % Chi. \ | La e goût. Cette arrière pensée inspi- | Ment qua : eh . 4 co Fe Sy On Vigilants : devenu l’un des plus beaux pays du |nisation restés jusqu’aujourd’hui ra à l'auteur des caractères ces pa- | Où doncest l'esprit d'initiative|grande tristesse à ses parents, frè-| mGNONNE SIMARD, 954 rue St-Jacques, Fe sa re d fermés, incultes et improductifs ° chez nous ? reset soeurs. Nous partageons +. Fer L. > monde, 3 P » | roles, qui valent toute la longue et : à Û : di Frs (1 Ce gouvernement qui n’a pas Il possède tout ce qu’il faut pour seront ouverts, quelle importance $ 3 .| Pourquoi cette apathie, cette in- | tous la douleur que vient d’éprou- Avant de prendre de *‘ OVO- à FRA po : à P carnassière campagne de Carrie Na | NOL/’, notre petite fille, Mignon- pes Prose us, ee ax compter entreet parmi ceux QU |AUTONS-NOUS asquise comme peu-|tion : ‘Si nous entendions des o- | différence ? ver M. Arsenault et sa famille. dé aus dl beaticou te BAR 0 PA CREER pe |sont arrivés au premier rang. : rientaux, disait-il, qu'ils boivent or-| LÆ bilan des provinces soeurs, , : Cox. quiétudes, tant elle était délicate SRG, et ere es les religieuses, | Comme colonie c'est le plus riche| En attendant, restons fermement dinairement une liqueur qui leur |N. B., et N. E., est encore plus a — et faible. Ayant entendu parler c— parce qu ils formaient les enfants joyau de la couronne d’ Angleterre. | attachés à notre sol, aimons notre monte à la tête, leur fait perdre la |triste. Il y avait un soi-disant fran- M ( R a D de ce tonique et de l’étonnante de la France selon . voix de nv Grâce à la politique clairvoyante |clel, car il u’ÿ en à jamais de com-|saison et les fait vomir, nous di. ISais, M. Domell du N. B., et pour ort qu Key. Jos. k, DOI- Re rahlore m- ta agit, de nsrience et selon la croyance des , : k : x co : ai et d'avancement de ses hommes | parable à celui sous lequel nous rions . ‘Quels Barbares !'’ la Nouvelle Ecosse, nil. Pourtant Cet, Cure de Lameque délicetes, Lou lui én avons dcané. ' tat, 11 a sans cesse È ' $ : ù ? e o e , € “6 “eur ice. M ne ui he d'état, il marché on RC à Et vous et moi que faisons-nous? | Cett pe est à Se ES t Nous sommes heureux aujour . Ù ” [de géant dans le commerce et l'in- € fait qu'on déverse chaque an-|Le philosophe s'écrie pourtant :| Pourtant le ministre d'agriculture ï d’hui de constater une grande dente, dela devise de son pays. dustrie. uée, des flots d'immigrants sur nos | « ‘h bl éatu- du Nouveau-Brunswick est un Aca- Le diocèse de Chatham vient de amélioration dans la santé de no- Heueé lité F De ss L és l'homme est une noble créatu-|% rdre un de ses plus dignes prê-| tre enfant. Elle est bea lus Liberté, Egalité, Fraternité, vient | Sn étendue, ses richesses miniè- | bords atteste et démontre incontes- re !” dien. pe D sep LE ee R opétit sure LA d'étendre sa tyrannie jusque daus reset forestières la fécondité de|tablement que le Canada est assez U d b i n'avait “Interessé,”” |res is Acadie un de ses enfauts | forte et à an appétit qu'elle n'a les petites îles de l'Amérique qui f d TR les mieux doués. M. le curé de| jamais eu. Chaque jour nous la De son sol, la beauté de ses magnifi-|grand pour donner large place à jamais bu d’eau, demanda à la fin La ee Il est d voyons plus vigoureuse, mieux sont encore sous sa domination. | Louvoirs d'eau, ses rivières et|tons ses enfants, et assez prospère | de sa vie, un grand gobelet d'eau | rs mèque n Se PU PER RE La DEN de Saint-Pierre-et-| fleuves tout cela mis en ligne de|pour leur promettre l’aisance au de vie en disant : ‘“On meure com- D'autres Lettres de nos ” DS ps D 2 . Madame SIMARD. Miquelon . est indiguée du mépris compte avec le réseau de chemins | point de vue des biens terrestres. me on a vécu et on aime à se récon- . e en — TE ” ET paté [954 rue St-Jacques, Montréal, qu'on faisait de ses droits etellea| ie fer qui le sillonnent attire à bon| Il est enfin assez généreux et to- | cilier av amis. ”’ Petits Amis msn lonn.aptes- annees: Ÿ d dé à d la liberté apeulrsnar unie avancés lorsque les hommes de l’art| ,,,YOUS Pouvez vous procurer na à ossi ù : TE | droit sur lui l'attention de l'univers | lérant pour leur assurer la libre pra-| Comment on aborde l’homme i- ns 2. “TYOVONOL/’ chez tous les mar- ’avoi institut atholiques. : : : : à urent cossultés. Se au pr Li tout entier. 4 tique de la religior à laquelle ils | yre__ L'homme commun, diten le Urbainville, SRE Rd chands de remèdes. Prix. 81.00 NC Vin ne dus ou . De tous les coins de la vielle Ku- | peuvent appartenir. voyant, c'esé un pochard. Ce 14 jdbtèr: 1340 jui EC CE tonte Je « . re in- ; 16 d’ eut ou. rope, il est choisi comme un centre En face de tous ses avantages, —Un monsieur distingué veut Monsieur Buote, nit-dé écoles dit COMPAGNIE CHIMIQUE _i co à uu protectorat par |... pareil d’émigration par les|canadiens de langue française ou qu'il soit ivre. Nous nous joiguons ensembie L pour faire bb ds ssh à la FRANCO AMÉRIC es -UDIS. . " ’ n , e . / L > è + PA J'ofre à cette colonie éprouvée DE: en QE" _ Pre 7 Jamais déserter | —Une dame comme il faut croit pour vous offrir mille remercie- gurge.. Les médecins constatèrent 274 rue Saint-Denis, à Î ’ st | u : ke à - féntsiios sympathies, l'établissement de ceux qui, ee Lu _—. Des ne e nôtre et dont qu ü a trop ba. > ments pour les jolis prix que vous qu’il était trop tard. En effet, le Montréal, Cut Plerräh ot Gé: Fès: une cause ou pour une autre, son nulle considération ne peut nous| Le magistrat l’accuse d’avoir | nous faites, pour notre application | yénérable prêtre expirait quelques _ MetuS tel ! Lu ; obligés de dire adieu à leur patrie. | détacher. contrevenue à la loi du bonhomme | 1 nos devoirs. RE . 2 PRE S . d 72: i _ Disons-le de suite, le Canada dont| Notre clergé canadien a contribué Scott. Quoique vous soyez un étranger à J L : du a ss CE PATATE serait peus © devoir les Yan \jenfance a été si mouvementée et|plus largement qu'on ne pourrait} __Le médecin le dit dens sv éafinocs ie É mort plengen teute Ix pepulation| MORT DE M‘ ERNEST LAVI- kees venir s'emparer d’un petit coin L tout *appuyant sur |le penser à faire d { , P len Qué 'du nord dans un deuil profend. GNE d Î rtient géo- PR EU : D dd US DIN vous avez à coeur l'éducation des Connu de tous, on l’aimait comme » un ass ax 0 +} nf les progrès de toutes sortes déjà ac-| jalousie et l’envie de tous ceux quil La jeune fille, la coquette, at-| enfants sise ne ist mes: tn) 2-2 É Es tr an s " ie dés complis, peut regarder avec con-|l’ont devancé. tribue sa titubation aux émotions du Nous sommes heureux d’être vos | saint - e se Lavigne, musicien et mi menaçant [ 2 ue : s “. fiance l'avenir etse dire avec or-| Sous la direction sage et éclairée | y5/ien : il est ému. petits amis L : dévouill rtell Midi compositeur dont Québec et Mont- Toutes les fois QE en gueil—on a déjà écrit qu’en fait de | de nos évêques à la faveur des en-| __{Un bedeau court dire à son cu- De à s PR SERIE réal ont pu tant de fois applaudir ; limites fut agitée les changements à : : “ Marie Anne Arsenault, | Grand’ Anse au commencement de |les oeuvr: t décédé à mid ; 8 # : territoire, je n'étais que quelque |seignements donnés dans toutes les | 6 qu’un tel hommie es{ dans Les vi- Edna Arsenault, et |] De ee, 9 .… et furent à notre désavantage. L ab- arpents de neige, mais maintenant |institutions fosdées pour l'instrac- ques dé Mlleisb so. eat a TE ne à quinze minntes à l’Hôtel-Dieu, jeu- ‘ surdité de — langue de ven je suis une nation connue sur les | tion public, notre clergé a plus fait! _L’astronome /e place dans les ie _— à RES es di dernier, succombant à une ne “#4 descend de l’ Alaska, qui suit le Pa- premiers marchés étrangers. Eu |que l'épée d’un Montcalm inpuis- RE à nee “gs ne € Grand'Anse|die qui le minait depuis près d’un % cifique dans la terre canadienne effet le surplus de tous nos produits sante à nous garder sous la domi-| _Une bourgeoise : 5/ esf pris de Peterville, Lot 1, <t de Lamique. an. Le défunt est né le 17 décem- S e t t t e P U bo 8 ; À b 8 Il ' é i * re ONCE QUEUES PURE agricoles et manufacturiers en pren-| nation de ceux qui prennaient pos- | six. Ce 17 janvier, 1909 ——— “pe a qu ca: PER ne 4 à Cu di . [nent chaque jour le chemin. session, au nom du Christ et du] Un artilleurs : #/ & le canon! Monsieur F. J. Buote, DE eee rs US | à à] ; Sa “a Ent sé petites | On wa pour obtenir la preuve |roi de France de tout le terrain qui chargé. Cher Monsieur, Après avoir tenu des assemblées |à Rome défendre le Saint Siège. 4 iles ee du peu ages indéniable, qn’à consulter les sta- |forme présentement le terrain de —Un musicien { #4 joue la valsel Je vous remercie de votre char-|à Pont-à-Buote, Sackville, Baie Il étudia au Conservatoire de DE PPOR OURS US AOF RRE RER PR tistiques, sur le chiffre sans cesse | limite du Canada en Amérique. des chopines. mant prix que j'ai reçu et j'espère, | Verte, Bayfeld, Petit Shemogoui, | Musique de Paris et remipoita »lu- sieurs prix. On lui doit un joli re- cueil de ‘‘Mélodies’”, qui font les délices de nos salons. Le défunt laisse une épouse et quatre enfants dont 2 filles et 2 garçons. Jeliette et Eruestine, ma- que prennent ces îles en passant ite | Ouellet, Shédiac. L'hon. Dr Lan-|riées aux Etats-Unis, et Paul en sous la puissance de cenx qui ont PRET re Pérhn res Rp: dry, président de la a «3 se | Europe. Le défunt était le frère souvent des différends avec nous. | moins nous taire, mais ils peuvent TIAL que quelques abonnements à "de Marie Anne J. Doucet |rendit dans sa famille, à Bouctou-|d° M. Arthur Lavigne, éditeur de Nous avons avec les Etats-Unis | avoir la liberté par l’annexion au | son journal. Ce:25 janvier, 1909 che, après avoir adressé la parole. Musique à Québec, et de M. Emi- me nn _ | Propos | Canada ou à Terre-Neuve, parlons | Reveillez-vous, gens qui dormez. EE le Lavigne de Montréal et proprié- es droits de pêche près des côtes | donc. Î C ] St. Chrysostome ss taire de *‘L/Opinion.’’ de Terre-Neuve—et ailleurs, —ces J'espère que tous ceux qui Li Le Hockey chez nous.—Nos har- Mon ar me Ce 21 janvier 1909 , 34 mêmes Etats Unis ont depuis Mon- | quelqu’influence s’en serviront pour | dis athlètes qui ont osé s'affilier Monsieur F. J. Buote, Samedi soir, 9 janvier, la famille css 5 r9€ des prétentions assez funestes à prévenir une défaite. C’est à nous | *UX Quatre clubs, qui composent la| Les MM. Jean C. Arsenault, Cy-| Cher Monsieur, de M. Hypolite A. Galiant, et les LA PENSION DES à LS l'autonomie des peuples de l’Amé- }à parler les premiers ; nous serions! New Brunswick League” sont |;us Poirier et Honoré Gallant sont, Je vous remercie beaucoup pour | autres parents se réunissaient chez VIEILLARDS | ee rique, il serait donc à désirer ar-|naïfs si nous attendions que les au- | déjà recompensés dans leur heu- revenus samedi, de Truro, N. E.,|vwotre beau papier, L'ImpArTiAL,|leur gramd’père, monsieur Aimé Mes “à demment qu’ils ne vincent pas rô-|tres commencent à nous défendre. |reuse hardièsse. Ils vergent à droi-| où ils suivaient un cours d'études que vous m'envoyez comme prix |Gallant, de Shédiac Bridge, pour| Ottawa, 18—Le gouvernement a 122 der dansle golfe Saint-Laurent. |Seyons vigitants ! e et à gauche les équipes qui vien-|en agriculture. M. Joseph H. Ar-|pour la lecture française. fêter le 84e anniversaire de cet an-|Publié et fait distribuer une iuté- 2 Puissent-ils alors ne jamais s’empa- ANATOLE VANIER |nent se mesurer avec eux. senault d’Egmont Bay faisait égale- | Vous êtes certainement bien bon |cien et brave citoyen. Au nom de |ressante brochure, faisant connaître SE rer de cette colonie qui leur fourni- RE Notre concours athilètique, qui | ment parti du contingent de l’Ile. |pour vos petits amis acadiens. tous les descendants Mile Justine|les détails et les avautages de la se rait des prétextes pour toujours Glanures de Shediac constitue chaque saison l’un des| Ces monsieurs nous arrivent en- J: vous assure que je lirai tou-|Gallant, petite fille dt héros de la |nouvelle loi concernant Ja pension bc nous épier de près. — | Principaux événements sportifs et chantés de ce qu’ils ont vuetenten |juurs votre bon jeurnalet que je|fête, se fit l'écho de l'amour, duldes vieillards. Le ministre du ES Si les Saint-Pierrais ne pouvaient] La Baffure, centre où demeurent | MOndains de nctre ville, s’est inau- | qu. Nous nous attendons À les ‘ne vous oublirai jamais. respect et de la reconnaissance | Commerce, sir Richard Cartwright, & vivre en paix que sous le drapeau |nos gros canons acadiens, ne four- | guré vendredi le quinze janvier par Loir mettre en pratique les diffé- Veyre petit ami qu'on porte à ce vénérable vieil-|fera distribuer cette brochure dans | “4 des Yankees nous devrions au/nit à M. le rédacteur de L'ImpAR- | une victoire pour les nôtres, Aujrentes leçons qu'ils ont reçues, | P. Cyrus Arsenault Fe et lui ptésenta l'adresse sui-. toutes les parties du pays. | _4 | S d |