= L'incident Dunnonald-Fisher RTE >» On qui a détruit un salon ct une MA Gétruction de beaucoup de villa- “ _ _— * L'IMPARTIAL JEUDI, nee or mme HDRE PAS NE RTE mL: St LE 30 1904. JUIN, Au début de la séance, le » pétence de ses mêmes officiers. juin M. Borden, chef de l’opposi- tion suivante : “Le choix et la nomination des oficiers de la Milice, devraient se faire en dehors de toute considéra- tion politique. Toute concession aux intérêts politiques des postu- lants causerait ux "tort considérable à ;a Milice. tion, parlant du renvoi de Lord! = Dundonald, a présenté la résolu-|bile, intelligent, compétent, mais | A Cuba, la plus terrihle tempête iquiait eulieu depuis dix ans, a | | commencé vendredi et a aiteint son | jasogée lundi, alors qu'il est tombé 14 puices de pluie en ciuq heures. ! Le bas villages d’El-Cobré a été détruit. Jusqu'à présent on sait que 53 persunnes et qu’un grand) | | | | | On recomman.lait un officiers, , nombre d'autres sont éisparus. non pas comme étant un soldat ha- —— ! ' 1,28 nouvelles du théâtre de Ja an dela po |Buerre continuent d'être défavo- rables aux armées russes, Une t Sraude bataille a été liviée à T'e- | comme étant un partis | litique libérale, | La nuance politique seule devai Di Re .! être prise en ligne de compte. Si | lissu, dans la péninsule du Liao ds: ratostt: Biauee | Yang et lès Russes ont été défaite. | | ! | et le colonel} : 2". Whitley étaient appelés à donner Il seruble, à lire les dépêches, que la pius gran le faute des Russes est un témoignage sous serment, ils ne | Fe d'être mal renseignés sur les forces Pilules Rouges POUR L Femmes Pales et Faibles. DL 2 TL ET EMBELLIT LE TEINT our loules les inlorrelrens Lire /2 crculs Paix 50 Cents Six Boites $ 2 50 Le CHIMIQUE. FRANCO AMÉRICAINE Mournénr, Canata Pan:s France dde. hd Es, CET D une à AN à \] À REMÈDE EFFICACE GUERIT TOUTES LES MA 1ES Êre ET COMPLIQUEÉES PARTICULIÈRES AUX FMMES Fac-sihmils exact d'uue boîte de Pilules Rouges. ‘time use Catarrhozone. pourraient faire d'admettre que le ministre de l’A:| griculture est le premier qui ait | mis les nomination d'officiers dans la milice sous le contrôle de la par- tisanuerie politique. Le Colonel Smart, était obligé de confesser que M. Fisher, ‘uinistre de l’a- griculture, lui avait demandé de recommander à des charges d’off- ciers, des individus d'une ircompé- tence absolue et reconnue. Le co- lonel Smart avait refusé d'aller en ce seus. M. Borden a traité la question du renvoi de Lord Dundonald au point de vue purement légai. autrement que | ‘‘Sile ministre de la Milice est chargé et responsable de l'adminis- tration des affaires de la milice, le général-commandant la milice est législativement chargé, sous les ordres de Sa Majesté et les instruc- tions du ministre de la milice, de recommander les individus destinés aux nominations prescrites. La conduite de M. Sydney Fis- her, ministre de l'Agriculture, en intervenant dans les travaux du commandant-en-chef du 13e dra- gons légers écossais, lorsque celui- ci choisisait et recommandait au gé- néral-en-chef les noms d'officiers subatternes, et l'acte de ce ministre |Ila défini ce que devraient être en mêlant les influences politiques | À ce point de vue,) les attributions propres à déranger les relations qui| du commandant en chef de la mili- doivent exister entre le général et ce du Canada, de même que ses ses officiers et aussi en exigeant | relations avec le gouvernement €u que les recommandations soient | Canada, ainsi qne ses devoirs cota- faites où détruites en vertu de con- | me commandant en chef. sidérations politiques, mérite la | Il s’agit d'établir clairement la condamnation de la Chambre. véritable position du commandant ‘Cette Chambre regrette que le | en chef de la milice, et de s'assurer gouvernement approuve l'interven- | Si au ministre a le droit d’entesve- tion en question, qui, non seule- |nir dans les recommandations à la ment a privé la Milice d’un régi-| nomination d'officiers. « ment mais encore a privé la Milice| M. Borden a signalé le fait que des services d'officiers excessive- | toute la correspondance, se rappor- ment distingués.’ [tant à l'incident Dundonald, n’a M. Borden a expliqué, dès le dé- | pas été déposée sur le bureau de la but de son discours, qu’il désirait! Chambre. De îiait, ily a, entre savoir du gouvernement, si le Ca- | autres, une lettre très importante nad: devait avoir une milice indé-|du col. Whitley qui ne se trouve pendante au point de vue politique, :pas là. Pourquoi l’a-t-on sous- ou sielle devait revêtir un cachet |traite ? de partisannerie ? I1 demande que cette lettre soit Dans la correspondance qui a été | déposé immédiatement. déposée, rien n’indiquait que le co-| Le Ministre de la Milice a repon- lonel Smart ou que le colonel du qu’il était prêt à la déposer, Whitley eussent été influencés par) mais, au même instant le ministre des'intérêts politiques. D'ailleurs. de l’ Agriculture s’est levé preste pourquoi le colonel Smart, qui ment et a refusé de permettre que n'est pas un politicien, aurait-il cette lettre soit déposée, alléguant fait des choses qui auraient été de|qu’elle renfermait des choses très nature à affaiblir l'organisation mi-|privées. Il a ajouté que le colonel litaire, au mépris d'intérêts poli- Whitley lui-même avait demandé tiques ? que cette lettre fut tenue secrète. Quant au colonel Whitley, il est | M. Borden a fait l'historique de en -ommuvpauté d'idées avec l’ad-/la question Dundonid. Il a fait nunistration politique actuelie, et | une mention spéciale de l'affaire ce qu'il a pu dire est très impor- | Pickeïl. tant | Il a été très mardant pour Ie mi- Il a dit qu’il avait remarqué que, inistre de l’agriculture qui 2 sur la liste des officiers proposés, | maintes fois sursauté d'une colère figuraient des noms de couserva-| mal dissimulée, dans un siège qui llui semblait peu confortable. Fisher, ministre de l’agriculture, dans un teurs. Pourquoi a-t-il signalé la couleur | ' politique des hommes qui figuraient | a répondu à M. Borden sur la liste ? distours d’une heure. M. Borden a fait ressortir d’une, Il s'est montré faible dans sa dé- façon frappante le fait que l’admi-| fenseet n’a pu refuter les argu- à lents du chef de l'opposition. nistration actuelle a, par l’entre-| ra PP Des discours ont été prononcés i ÿ iers, pris en consi-|, : mise de ses officiers, ] f également par M. Monk et par sir dération la couleur politique des Fredrick Borden. officiers recommandés, sans aucun! A 12.25 heures, la séance a été soucis de la capacité ou de la com-| levée. releva ils ne formaient plus qu’un | amas de chais meurtries. De Partout A Kansas City, trois personnes Sir Percy Girouard, qu‘ était ad- ontété tuées et six blessées à la ministrateur général des chemins suite de l'écroulement d'un édifice de fer en Afrique-Sud, a remis sa Dee à POSER EP 42 que leurs ennsmis peuvent amener sur ie champ de bataille. Michael Schiller, meurtrier d’une femme de Voungstown, a été élec- trocuté, au péuitencier de Ohio. Par deux fois, Schiler fut déclaré mort, mais ce n'est qu'après la troisième électrocution que la vié fut déclarée éteinte. À Burlington, Vermont, M. Frank Roberge, âgé de 19 ans, se baignaït avec quelques amis dans le lac Champlain, lorsqu'il disparut sous l’eau. Ses amis commencè- rent des recherches immédiates, et au bout d'une demi-heure on re- trouva le corps. À New-York, à lasuite d’ure querelle à propos de question d'ar- gent, G. Moringola, 48 ans, a tué son fière Thomas à coups de hache, blessé sa nièce d’un coup de revol- ver, puis a teuté de se suicider, quand il a vu qu'il ne pouvait é- chapper aux personnes qu: le pour- suivaient. er 2 A Barre, Vt., Joseph Pereira, Portugais, venant de Montréal, a été frappé à ia tête, par un lourd marteau qui avait quitté son man- che. Le malheureux est mort une demi-heure après l'accident, après avoir parcouru la distance d’un quart de mille qui le séparait de la demeure du fermier pour qui ii travaillait. O0 Cadavres TS La liste des personnes qui ont péri dans la catastrophe du ‘‘Gene- ral Slocum'’’ prend des proportions alarmantes. Pendant toute la journée du 22 des cadavres ont été rejetés par les | flots au large de Noith Brother | Island, et au coucher du soleil ou! comptait 98 nouveiles victimes du sinistre. Tout steamer qui passait faisait remonter à la surface un ou plu-! sieurs cadavres que les flots entrai | . nan arm uaient vers l: plage. intre 3 et 6 heures, dans l'après dont plusiei rt midi, 45 cadavres, affreu-ement mutilés, ont été trans veteurs. Ce nombre additionnel de cada il reste encore à peu près 300 per- sonues dont onna pas entendu parler depuis la catastrophe. Plus de 300 témoins ont été pe à comparaître à l'enquête au sujet | du désastre du ‘‘General Slocum”” | commencée hier devant le coroner | Berry à New-York. | Bating Became a Dread. HOW MANY PEOPLE ARE ALMOST | AFRAID TO SIT DOWN TO | THEIR MEALS ? | YOU MAY BE ONE OF.THEM. | IF YOU ARE, THERE IS | de brique. Aémission entre les mains de lord ss Alfred Mines. A Cleveland, Ohio, deux person: | SD, nesopt été brûlées à mort étSiX {ne dépêche de Constantinople autres ont été blessées par un seu dit que les rapports confirment la A CURE FOR YOU. | BURDOCK BLOOD | BITTERS CURES INDIGESTIOI:, DYSPEPSIA, BILIOUSNESS, SOUR, WEAK AND | ALL STOMACH TROUBLES. | CAS n d usion. Le so e pe L SSSSS Deux hommes ont été tues, Sa- ‘ges dans 1: district de Lanum. Inombre tué est estimé à plus de 30CO persontles. med soir, à la traverse du Grand ic fronc, rue Sainte-Elisabeth, Saint- | Henri, Montréal. Aimé Laliberté, | Le Pare a reçu # ouvrier, âgé de 35 aus, père de. dience Mgr Falconio, le délégué deux enfants, a été l'une des vic- times. Son compagnon infortuné a samedi, eu au papal aux Etats-Unis. est un célibataire âgé de 33 ans, Émnaanwel Desparrois. tués is fureit eu l’avautage de lui prés enter ses | instantanément, quand on les. hommages. le visitenr quin'avait pes encore | | | Mr. J. G. Clunis, Barney’s River, | | NS. tells of what this wonderful rem- edy has done for“him:—It is with grati- | | tude that I can testify to the wonderful | 1 | troubled with indigestion that whatev | I ate caused me 50 much torture that | eating became & àread to me. I triec | curative powers of B.B.B. I was so badly er , | numerous physicians, but their medicines | seemed to make me worse. I thought 1 Le Pontife| would try B.B.B. so got a bottle, and reçu aec beaucoup de cordialité | after taking a few doses felt a lot better. | ec , L € | By the time I had taken the last of two bottles I was as well as ever, and have had no return of the trouble sinte. 1 rerommczd your medicine to the hizhesé | degree. 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