— PR TT nu ; + 4 ste Sgpirtle” RE, caliemnnorce mer" 222 006 peine en ME LDC ET ITA | [8 2 Le Moyen de S'entendre Au cours de son excellent ar- duit au sujet du ‘“memorisl ser- tiele sur l'incident qui s'est sr. captare par les Bœrs d'un vice’ dans l’église anglicane le 2% munitions près de Fourteen février, à l'occasion des funérail- les de la Reine, le Courrier du Canada dit : “Dans toutes les cireonstances analogues à celles où les catho- liques se sont trouvés placés, le 2 février courant, il ne se pro- duirait aucune eomplication, aucun embarras, si noussavions entrer sans arrière-pensée dans l'esprit de l'Eglise, si nous étions tous animés de oette soumission simple, parfaite et empressée à ses lois et à sa discipline, dont nous parlions l’autre jour à l'oc- easion da mandement des évé- ques d'Angleterre. “Il mous semble qu'on s'est exagéré la diffieulté de la situa. tion, mour les catholiques, lors des funérailles de Sa Majesté. Pans untel cas, de même que dans tous les cas semblables, nous croyons qu'une attitude franch3, loyale, et ferme, accorm- pagnée au besoin d'explications sincères et amicales, est de na- ture à prévenir tout désagré- ment.” À ococi la “Vérité ajoute : “En effet, le moyen pour les catholiques de vivre en bonne {nrelligeuce avec les protestants qui les entourent, le moyen chré- tien, o'est de garder une attitude ferme accompagnée d'’explica tions sincères, lorsque des expli- cations peuvent être nécessai- res. Se mêler aux cérémonies re- ligieuses des protestants, sous prétexte de tolérance, ce n'est pas le meyen d'avoir une véri- table paix. Car la paix ne sau- rait être réells si elle ne repose sur la sincérité. Les pretestants savent que les catholiques ne doi ent pas com- muniquer avec eux dans les vhoses de la religion et lorsqu'ils voient uu eatholique désobéir aux lois de son Eglise, ils peu vent bien dire de lui que c’est un homme aux idées larges, ils peuvent le fréquenter volon tiers, le flatter, le louanger ; mais 1l ne le respeotent pas Nous espérons bien que l’inei- dent du 2 février portera ses fruits, et que catholiques et pro- testants prendront la résolution de rester désormais chacun chez soi, lorsqu'il s'agira des choses du culte. On voit, par exemple, les mu- sicioas protestants prendre vo- lontiers part à nos fêtes religieu- ses, chanter ou jouer de quelque instrument dans nos églises. De prime abord, cela à l'air harmonieux, sans jeu de mots. Mais voici l'inconvénient. Ces musicieus protestants invitent ensuite les musiciens eatholi- ques à figurer à des fêtes pro testantes. (Cela met ies musi- ciens catholiques dans l‘alterna- tive, ou de paraître manquer de cœur, on de prendre part à une cérémonie religieuse où ils n'ont pas d'affaire. De même, des protestants con- tribueront, parfois, à la cons- traction d'une église catholique, d'un couvent. Mais ils s'atten- dent, naturellement, à ce que les catholiques leur rendent la pa reille ; et les catholiques sont encore 1ci placés dans une posi- tion fort désagréable : où ils doivent passer pour des mes- quins ; ou bien, s’ils aident à la construotien d'un temple protes tant, d'ane école protestante, ils coopèrent à la propagation de l'hérésie. Soyons eertains que le vrai moyen d'avoir la paix, c'est d’é- viter les promisouités lorsqu'il Powder and a fair sized package s'agit, de près ou de loin, de religion.” nn ea ent rame aa mer mamie commente L'IMPARTIAIT,, JEUDI LE 28 FEV 1901. | LA SITUATION EN AFRIQUE | | Peu de nouvelles du théâtre de la guerre, mais les rares de- pêches que nous avons sont maue vaises pour les Anglais. Lord Kitchener iui-même annonce! men train portant des troupes et des Streams, un peu au nord de Kimberley. A Lichtenburg, près de Maf-king, quelques sol- dats de la fameuse Yeomanry ont été faits prisonniers et relà- chés. 1ls doivent être habitués à ce jeu. Une dépêche de Gape Towvw, en date du 26, mande que vingt hommes de la police du cap se sont rendus aux Bœrs, sans coup férir. à Devons- da.e, au nord de Vryburg, sur le chemin de Kimberley à Mafe- king. LA DEVASTATION. DAXS L'AFRIQUE AUSFRALE. On lit dans le ‘Courrier des Etats-Unis” : Une correspondance du cap de Bonne-Espérance dit que les ordres de lord Roberts, concer- vant la destruction des fermes des Bœrs combattant encore sont exécutés à la lettre. C'est la dévastation volontaire de tout ce qui représente quelque va- leur. On amène les femmes et les enfants bœrs par centaines, on les loge où l'on peut, quanti- tés d'hôtels fermés ont été ré- quisitionnés afin que ces mal- heureuses soient au moins à l’a- bri des pluies de la saison ac- tuelle. Sur une ferme, à Klip River, à trois quarts d'heure de Johan- uesburg, vivait une femme bœr avec omq enfants en bas âge. Son mari, au commando depuis le commencement, eombat enco- re. Un dimanche, arriva une troupe d’Anglais, dont l'officier donna ordre à la femme bœær d’ecrire à son mari pour iui dire qu'il eût à revonir dans sa fer- me et déposer les armes dans les huit jours. Faute de quoi il se- rait considéré comme rebelle et sa ferme rasée ue fond en com- ble. La femme indignée répondit que jamais elle ne ferait pareille chose, que son mari ne faisait que son devoir que si elle écri- vait, ou pourrait lui faire parve- air une lettre, ce serait pour lui dire de continuer à faire son de- voir et ne jamais 8e rendre. L'officier et sa troupe déclarè- rent qu'ils reviendraient. En effet, une semaine plus tard, encore un dimanche, les voilà entrant dans la ferme et la maison, prenant tout ce qui avait queque valeur, mais surtout les objetsalimentaires. Ensuite ils ordonnèrent à la femme de prendre quelques couvertures, ses cinq enfants et de monter, dans une de leurs voitures. La femme répondit qu'elle est fem- me, qu’elle n'a par conséquent, aucun ordre à recevoir d'un soldat auglais, qu'elle trouvait même très lâche que ceux-ei s’attaquassent anx femmes au lieu de chercher à combattre leurs maris. Les Anglais, fa rieux, reutrèrent dans la ferme, démolirent tout ce qu’ils trouvè- rent, arrachèrent jusqu'aux boiseries des portes et firent main basse sur les petits objets. Puis ils poussèrent de force la femme et les cinq enfants sur $6.90 ! Not much:to pay for a real good suit of clothes ? Well we can give you a choice of Twelve suits in all :Sizes'at 1 the above figures. You cannot buy the l same elswhere for less than:$10.00,. À fine assortment of SILVER GOODA WATCOCHES CHAINN AND RINGS Now open for inspection. Rings made up with your own gold if desired. CS) À You can get a good wearing suit for 1 53.95 up to $15.00 a suit. EVERY THING IN CLOTHING À AT THE LOW PRICE STORE. Sentner, McLeod and Co. E. W. TAYLOR Charlottetown. Cameron Block | CHARLOTTETOWN SPECIAL !! 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