: ! + 2 Du A RE ou bus mnt te tt 2 Ç ( Ë _ M5 pren mm ces Se 5 L'IMPARTIAT,, JEUDI LE 11 OCT, 1800. É= = LES. Lars ‘SL Antoine de Blnomfield [tes ; alors le médecin de pri- | pour ce jour-là les vantardises, NOTES HPOAERS, ETC. Plusieurs COïresp mndances sont ren-! pe | voyées au prochain numers, a défant| Jours ; &utreun hit le 2 7 » . " : d'espace. [qesPer le ne) ” re Et _—. pourrait se d’baitre encore un : nal, vous mettiez +ubi1o e d Une dépêche de Sydney annonce! 4 ages l'i Le as certain tetw;s ataut de mourir. œ > contre s > Doadid Monde au ET coutre Individa qui se Eu {h-t, ié noeud cuulant avait qu'un nommé { trefois de Charl:ttetown. a atenté a. sa vie en se coupant la orge avec un | razoir. la cause. Un jardinier de Charlottetown a . de } l'E wvp ge ge qu. pèse 100 livres. 5° cueilli une cour La ‘‘Patrie’ C’est M. rier qui nous a donné les lettres a deux : s'écrie : sous. Oui, mais e’est lui qui mous a don- né le charbon a cinq sous plus cher qu'autrefois. Nous perdons quatre sous. L'autre soir, charivari | qui avait lieu a Summerside, des ga-| pendant un mins réussirent a attacber les cordons d'opération des trois ma- bruit d'enfer pour quelque temps, les habitants ne sachant a quei en attri-| dit l'agent de M. Tarte. Des troubles de famille en soute | Cultivateur. 1 } | Lau-|au Cultivateur, qu'il me ferait. | | | tre de poste plus croyais. Malgré ces menaces, j'ai |réfusé, avec indignation et l'ai banni. eet individu était accompagné ensemble | d'un homme de Tignish, qui de- | vrait savoir mieux nufactures de la ville. Il en résulta un son temps. 6 octobre 1900 {son a requis le shirif de remet: tre Kinsauls sur l'échafaud et de le pendre 1: nonveau, afin libérales, et ous nous amuse | l rons toas ens :mble Le Cou: d SN? Jean. A ED MERS 2 12 GP ne TOUS ere À J/IMPARTIAL. de mettre pius vite fin a ses J+ vous éeris pour pendu glissé jasqu'au menton et Kin- sauls restait suspendu sans être etranglé ; de plus, la corde, en \glissaut, avait rouvert une bles- sure qu'il s'était infligée en ll est venu à B:oomtieid pou abiuosh:r les gens à prendre le 1l est venu me trouver et m'a nenacé, si je na souscrivais pas dans sa cellule, le sang coalait à flot de cette blessure rouverte et :a vue de ce malheureux était affreuse., Kinsauls a été porté de nouveau sur l’échafand et Jan cé dans l'éternité. Cette fois, au bout de huit minutes, ls mé. decin a déclaré que le pendu était mort. Une pere de la mi lice du comté de Sampson était sur pied et entouraic l'échafrud, dans Ja crainte de désordres ; perdre ma coinmission de mai vite que je Ja regrette de vous dire que à qui passer Frauk Gallant. buer ia cause. Quelques employés d’un des moulins mirent fin a la scène en se rendant sur les lieux et découvrant le tour qui avait été joué. | un soir de la semaine | gosletts On a trouvé, dernière, un3 appelée ‘‘Penguin” de Chatham, N. B., ala eote a Campbell's Cove, Fair-| field, comté de King's. Il n’y avait personne a bord. Le vaisseau n’est en porte aucune manière endommagé et une quantité assez considérable d’ag- rès de pêche, On suppose que c'est] une des embarcations qui a essuyé la fureur de la tempête da 13 septembre. | NOUS, un livre indispensable à tout | notes suivantes : instituteur qui fait réellement une M. Joseph M Chaisson et sa Dame de | Chelsea Massétaient en visite a Tignish | la semaine dernière et nous ont hono- ré d’une visite, M. Chaisson qui habite | les Etats-Unis depuis une dizaine d’an- nés est un de nos Acadiens qui par sa bonne conduite et sa sobriété a su se | gagner une bonne position dans la rc- publique voisine. Mais il conseille a ses compatriotes qui peuvent vivre iei | Il est de l’o- ons par ex périen € de rester au pays natal pinion, et nous sav qu'ila raison, que si ceux qui s’en vont aux Etats travaillaien aussi assidu- ment chez eux qu'ils sont obligés de le faire la-bas ilss trouveraient bien- tot a l’aise. | que médiocres, a présent, aux Uais. qu'un Ç frant d'u! | n ver de whiskey, en- suite par'an « l'a nement ces raux Gi:1 L Un VETr, 1! F3) U Li € bouteille au prix réduit de : € qui se di Patrie, est entrta notre bureau «6 nous 4 us . an nai eol: pendant, que celui ou ceux qui Col portent le whiskey dans nos parages s'arrogent le droit d'être des ‘‘canvas- Cultivateur. } per- Si M. La le : eut fréq uenté des n ‘auraient sers” de la Patrie et du sonnes dont les pa nié rien a dire a cet égard, lentx efilet qui a paru n'aurait pr obablement pas été | écrit. Mais il en est dans ée cas comme en tout autre: Dis moi qui tu hantes, je te dirai qui tu es. RE EP Re oi es it, ab ER CE PE IRSONNE BL L'hon. G. W. Howlan et sa Dame étaient a Tignish dimanche et Jundi, les hotes du Dr. Murphy. M. Joseph 3 huisou et sa Dame de Chel: + - 3 der- niers jour rrnisb et se sont empir it! its li pour re tourner aux Etat:-Unis. LaRévérende ire ipérieure du couvent de Souris, qui-était venu pas- ser une quinzaine de jours au couvent de Tignish s’en re rnée hier. EI] emrmenue Melle. Fréda Dalto instisu- trice de 1 qu e au co it defouris p nseic \ mus / { M. C lactenr de l'Examinet ba ta ! N et 4 hono1 ETC ftabiiss un F. Î M J } À I : € a Tig l M: B x la XD A 4 and \ BI m- ield it à 1 sû LU S01 Madame Dr, MurPhy de ee village doit partir demaig ou Re) peer uue promenade anx Mat | “La 2 un L'ENSEIGNEMENT gnement Primaire |ment de sa vingt- deuxième année. mander à nos instituteurs l'utilité de cette excellente Revue pédago- | gique qui a déjà produit un si grand bien parmi nos instituteurs français. |L/ Enseignement Primaire est selon | ferai plaisir en vous envoyant les|berton. en Géorgie les événements les plas graves Pendant les séances de la oon-| Vers onze heures du soir, un | profession de l’enseignement. Nos félicitations les plus chaleu- semaine, l’hon. M. Hill, surinten- |reuses à notre vaillant confrère. dant des écoles de Massachusetts, quiétait leconférencier, a appuyé :ComM ui | péeune pour que les suites de la lont perdu mais sa, presence a été luutile l’ordre le plus parfait n'a cessé ment qne ue da Siftou a offurt une position du gouvernement! essayant de se couper la gorge! y Hauley, Lake, pour l'engager à travail- ler pour Sifton. | avait essayé nal indépendant de Brandon en faveur du même Sifton. LA HACHINE À LOUEUVRE sifioiirus #ÆFr ieur h ‘Hu * L « lib raux battra Hugh Joha, même s'il doit en coûter vent miile | pi astres. 1l ya une semaine, la machi $1,000 et Ok avocat de Avant cela la même machine, d'acheter le jor- Les corrupteurs ne se gênent pas comme vous voyez | Ils font leurs offres en plein. jour, qu'ont-1ls besoin de se ca- cher d'ailleurs, puisqu'ils jonis-! sent de la protection du cabinet Laurier ? PRIMAIRE de régner. Nous venons de recevoir l’ Ensei- au comnence- Correspondances ee ——— Nous ne saurions trop recom- Charlottetown 28 sept. 1900 M. le Rédacteur de L'IMPARTIAL. Cher Monsieur.— Je suis certain que je vous vention provinciale tenue ici, cette fortement sur le cours d’études qui devrait être suivi dans les éco- les. I1 dit, dans sa conférence sur boers ont pratiquement | l'éducation, que s’il avait à refaire rencncé à ia lutte et ils nejun cours d’études, il laisserait le plus que sur l'inter-|latin et le grec un peu de côté et vention de |la diplomatie curo- qu'il s’efforcerait d'apprendre le français. Tant de latin et de grec, autant de temps presque perdu. etc. etc. Le but des trois conférences de l'hon. M. Hill visait à rehausser l'idéal de l’instituteur, à lui faire acquérir dans sa profession des qua- lités encore plus nobles que celles are FR qu’il possède déjà, à donner une jus En Chine, c'est toujours la! appréciation du vrai instituteur. même situation embiouillée et etc. La discipline maintemue, non SAR AARNE SORA PURE En pas par la verge ni par des insultes LA GUERRE Les soient pas fatales à lénr autonomie politique. Le président Kruger est parti d'Afrique pour se rendre auprès des gouvernements qu'il a rai- son de croire sympathiqnes à ga À ‘et? delalie ne plus prononcé parmi Ce qu'ou : à 00 lle Se L et des épithètes étourdissantes, 1] est évident que ces alliés mais par la noblesse du maître, esont unis par aucuns liens | noblesse de cœur, de langage ; no- blesse surtout dans la conduite et la discipline qui sont la base de l’insti- teur réel. L'hon M. Hill dit aussi que l’ins- tituteur ne devrait jamais perdre de vue que les jeunes enfants confiés à ses soins sont les citoyens et les législateurs futurs du pays et qu’ on devait s'efforcer de leur faire! Paris, 5-Senor Agoncil'a, qui Er cela afin qu’ils puissent représente Aguinaldo ici, a pu- mieux apprécier le temps, si pre- nesse. blié la dépêche snivante reçue | CIUX de leur jeune Kong Les conférences de l'hon. M. [a L « ii Hill furent fort appréciées et lui te une bataille qnia en! , .. Le si LS Fan: Les ue: méritèrent des remarquestrés élo- liou à San Jr ains | . |; 5 RS gieuses. Le Dr. Anderson dit qu’il 180 hommes et les n'avait jamais entendu de oonfé- Phihppins 26, parmi lesquels | eces si propres à aider à l'institu- était le lieutenant cojunel Fidel, qui conduisait une charge à ia baionnette et qui avant de mon- définis. Une seule chose parait entre eux: c'est lo désir de s'emparer le plus pos- s1bie des dépouilles de {a Chine. ion d'étonnant que la discor- maitresse. ue ess vecne en VICTO1RED ES PHILIPPINS de H one teur. Jos. Oct. Arsenault. Inspecteur. VANTARDISES ee rir s’est écrâé : “Je menrs man devoir. content. J'ai fait Vive la liberté des pit ts . Philippines ! Sous la rubrique “Les van- LUTTES SANGLANTES EN entre blancs et noirs a jeté la terreur parmi les habitants d'El du méuage George MacLanahan dans une ferme à trois milles d'Eiberton. 11 La Guerre de Race TRE BLANCS ET NOIRS ——— Une série de lattes sanglantes : on redoute inconuu s'est approché de la fe- nêtre de la chambre à coucher a fait teu sur l'homme et sur la femme qu'il a mortellement blessés. La veille, un uégre nommé William Branch a tué net Geosge Bell, un blane bien connu et voisin de MacLanahan. En compaguie d'un ami, Edward Milis, Bell retournait chez lui. Près de la ferme de MacLanahan, ils ont reucontré, en chemin, ie uègre Branch avee une voiture char. gée de coton ; le soupçonunani de l'avoir volé. Mills s'est ap- proché de Branch penr l'arrêter il a reçu aue balle de revolve dans le bras B:1l el MacLanahan qui avaient été attirés par le bi uit de ia détouation, ont vou- lu secourir Mills ; 1ls ont saësi le uègre Branch et se sont mis ea mesure de le conduire à Elber- ton. À peine avaient-ils fait quelques pas que Brauch leur a donné une secousse. 1l saisit le fusil de Ball et le tue net. MaocLanahan a tiré sur Branch, mais l'a légèrement blessé ; le uegre à pu s'échapper. On eroit que pour se venger, le nègre Branch a saisi, iesoir, l’oseasion | de revenir à la ferme et de tes. MocLanahan. Tous les blancs! d'Eiberton ont pris les armes ct! les nègres se tiennent Cachés. de Lake Charles nègre à la vengeance d'une fou. leen farie. Pierce Scott, était l'accusation d'avoir vicille femme de Vers ouz2 heures du matin, vue den ASS RE UNE EXECUTION SRNSATIONNEL LE | le Journal de Montréal : M Laurier dit qu'il gagnera! cent fois plus qu'en 1896. Cent fois plus cela veut dire que pas un conserratenr sCra tardises lhberales’” novs L'exécation d'Archi: Kinsauls i Clinton Comté de Sampson, daus la Caro'ine da Nord, a dou une scène à sensatlou, élu. Les journaux libéraux pren | E" | | | | | | deux fois nent tous les comtés en detail, il a falin le RS Lo: K ‘hie insau!s avait été con- assas |les élections ne viennent pes ring. | mettre un terme à leurs ambi tions, il en prendront jusqu'aux Etats Unis. 1i ne faut pas s'étonn'r €i danu€é à mort poar avoir mé John . Her ll sest rendu de sa celiule à hafaud dun pas ferme et | shérif j'a aitotisé iraut de mourir; Kin |nous ne répondons pas toujours als pas vouiu en profiter,|a ces vantardises Nous poar- ontenté d2 baïsser ialrious bien dire nons aussi que éte et de prier en silence, pen-|novs prenons tont le pays None dant quelques minutes, avec le!aimons mieux attendre an .soir ministre qui l'accompagnait, Le. de la rotation. corps vst resté pendu dix minou | Que nos s aa >, ads 0:88 688 de du ob amis Conser vent, iisOnS | dans toutes les provinces et si. iuêtme | foule énorm: s'est la perte de a prison «1 |mandé que Scott lui fût remis. | Sar refus du shérif les vigiiants se sout armés de barres de for at commepcé à Le député shérif Sloan, prison, a Lont | porte | de Lhétéries r de Ja défendu a la fouise en même temps, 1i a tiré un :conp de rerolver. la foule a dans Sionn sn été t1ne til ler ritst es fu sur la Casse 2 riposte tt IAiGes oùt alors fuit fouis qu'ils ont rep conps de revoiver Les vigiiants qui éta | jant urinés Ur lrosuivVers ont # té A arrôtés L= +527 ecceptable Ideas. ñ SE & : É « State if patented. à : ; h 1 THE PATENT RECORD, Baïtimore, Mid. | Bubeerfpticrz price - 74 :% LSirenNtT PrcoRD +1.00 per Anne : |: mplesfrec, e | | Le dépuié shérif Paui Seau! (Lcwisiane),a | été tué en voulant soustraire un eu priton à Lske Charles sous! violeuté | 72 ans. | ene | presenlec à | ñ de-! enfoucer lÎa) d'avancer et Qaelqu'un! CHEAPEST make th-m onrselves RE Write For Curs AND PRICES SCHOOL FURNITURE Good, re & rene ù 2 RE APRGRT 7 70 D Pa: MES: LT Mr A 38 Et [BEA CERN MARK WRIGHT & CO. Charlottetown tæ WRITE FORGUT AND PRICES A WONDERFUI, NEW PILL For centuries the people have changed and progressed, bnt pilsl haven't. À change has come at last— À NEW P1LL. This new up-tc-date pill embodies entirely new up-to-date discoveries and is a cure for up-to-date disorders. Its name is THE OXIEN TABLET PILL. It differs from other pill, just as a modern war ship differs from a ca- nal boat—it is different in shape, sabstance, make, action, and results. WHAT THEY WI1LL DO. 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