RSR NA Li 1° PPT OR RAS ES PPATOE D à PRISES MN PE eee 7 : tons : F } : PEL DR NS mesh sm“smmMNÉHnEnion D — TYPES FEMININS DE LON- Voyant avec quelle attention | DRES Les Bar-Maips Elles se recrutent dans la bourgeoisie aussi bien que dans L'IMPARTIAL je l’écoutais, eile continua : rant, étendu OR “Ces messieurs n’ont du chié |sance, dans pius de six pouces que par la coupe de leurs vête- d’eau. ments ; car leur conversation | André Kanotokin fut rame- manque d'imprévu. Comment {né au rivage et transporté dans vouiez-vous qu'un homme qui|la plus voisine résidence, où ne sait que poursuivre le gibier|on lui administra les soins le peuple. Les types les plus intéressants se trouvent dans les bars et publics-houses du West-End, les plus voisins des théâtres fashionables. 11 y a parmi elles un grand nombre de filles honnêtes qui ont choi- si l’emp'oi de bar-maid pour gagner leur vie, mais surtout, si elles sont jolies, pour avoir la chance d'attraper un riche mari. Un public-house situé à l’an gle d’un des principaux carre- fours est tout à la fois un palais doré et une mine d'or. 1lexerce tions de mariage ? une étrange fascination sur le : Le —Je suis ici depuis un mois pauvre hère qui a juste de quoi J Ps P ve ! : seulement et j'aieu déjà trois se payer un verre; mais Je gommeux, sortant du théâtre offres. Deux étaient des sports- le badaud de province, le snob | 2 très riche ; mais la riches- fashionable, l'habitué des mu-|°° suis . ren RE ” “4 sic-halls y sont toujours en évi- faut, avant tour, un r ] à l'aurai !” deuce, et c’est sur ces terrains- ' . . . » 2 A , “ Cô- lä-que les jolies barmaids font! À ai et le public-house la Chasse au mari. S'ily aune| 5? “tete P \ à D. é fut envahi par une foule d’hom classe de ia société londonnien- P ne plus bête qu'une autre, c’est mes plus ou moius élégants . biea celle des habitués du pu |" la jolie miss irlandaise s0 blic-house, La pipe aux denis tenait à l'écart et ne servait ? 15, we hock où ua verre de whi 7 CUT allures de gen- : « tleman. key devant Ini, le jeune An- J nié D à glais, habillé par le bon fai ” 5 L D seur, aux traits reguliers, à JL, | ques mois pius tard, y e tournure sevelte et élégante nant, j'allai voir la joilie bar- reste debont pendant plui maid irlandaise. Elle n'y était d’une heure à conter fleurette plus, et nne autre miss me je- à une ou plusieurs de ces de- ” :es mots : moiselles. “Comment! vous ne savez La bar-maid juge ses clients pas ? Mies Ciare a épousé le sur leur toï.ette. Si vous dési- Jeune RS D... , second fils rez attirez son attention, il faut | du due de R.... que vous vous présentier eo, JESSIE FRANCIS SHEPPARD chapeax de soie, une bel!e can- | UN 1ND1EN 1VRE SAUVE ne à la main, en mise soignée à la dernière mode; le pes _ ” _—— peau haut de forme est de ri- Le gueur ; sans cela aucun suc- cès. C: n'est pas sans difhi:ulté que je suis arrivé à confesser l'une de ces dewoiselles, dont née ivi crurent qu'ils p’araient l'intelligence égalait la beauté. |rien de mieux à faire que d'al- ‘ . . ‘+ 2 abord, ie fus étonné de trou-| : Ô x D »J ler se réconforter à l'hôtel de ver tant d’esprits chez une An-| . Lai ee. ù . | Hudson, d2 l’autre côté du lac. aise ; mais, ayant appri - à 8 . 2 PR er * [1ls s’emparèrent d’une cha- elle était 1rlandaise, je me l'ex- Été no D: Vi pliquai. Son père mort, sa mère | °"P° 2PP A . laissée sans ressources, elle ent œuindon, et traversèrent sur la l'idée de venir à Londres trou- "Ye opposée en dépit du gros ver un mari en posant derrière |t°MPS. Les consommations se un fashionable bar dans Picca- répétèrent fréquemment et les PE esprits s'échauffèrent si bien et jouer au cricket puisse inté- resser une femme intelligente ? Elle rit doucement, puis a- jouta : “Le bavardage qui, ici, tient lieu d'esprit m'assomme, et ce sont justement les gentlemen qui sont les plus faciles à trom- per Ce sont de grands enfants, excepté en sport et en politi- que. —Vous êtes très entourée, lui dis-je, il est difficile de cau- ser avec vous. Vous devez a- voir eu déjà plusieurs proposi- Oka, 17—Après avoir tra- vaillé ferme pendant piusieurs heures à recueillir des ‘“dor- mants” à la dérive, plusieurs Algonquins de la tribu canton- , étais ici depuis trois jours | que le maitre de l'auberge, ne à peine. me dit-elle, d'un air à | pouvant plus retenir dans l'or- la fois aimable et malin, lors- | dre ses hôtes tapageurs, les mit que j'ai compris pourquoi tant | tous à la porte. de jolies Anglaises ne trouvent! La nuit était noire et les 1n- pas à se marier: quand elles|diens se rendirent en désordre sont belles, elles sont générale-| à l'endroit où ils araient laissé ment stupides ; quand elles |jeur embarcation, maisils ne la sont intelligentes, elles sont |trouvèrent pas. froides, masculines, laides. Les! Voici ce qui était arrivé : Anglais quiont beaucoup vo-| Pendant qu'ils s’attardaient yagé, et qui ont rencontré delau dehors, après avoir été écon- rar le monde des femmes spi- duits de l'auberge, l’un des rituels, c'est-à-dire les gentle- leurs, nommé André Kanoto me, n'aiment plus les jelies kin, âgé de 35 ans environ, s’é- femmes si elles ne savent pas /tait rendu sur le rivage, et causer. |s'emparant de la chaloupe, s’e- Mais dans cette cohue qui | tait aventuré seui sur le lac. vient ici boire et bavarder, Comment les choses se passè-! comment distinguez-vons un | rent en ce moment, personne | homme du monde d’entre jes ne le sait. Les autres Indiens autres ? 'retourunèrent à leurs gites dans —Je les reconnais à troischo d'autres canots, et nel ses, me répoudit-elle avec assu- | voyant pas revenir leur cama-! rance : à leur taille, à leurs rade, même ie lendemain, cru- vêtements, à leur teint, Pres rent qu'il s'était noyé. que toujours grands et minces! Mais André Kanotokin ne ils sont habillés à la derniére s'était pas noyé | mode, et ont le teint plus onu! Accablé soit par 1 a | moins bronzé : ce dernier trait fatigue, soit par l'ivresse, il a-| est le signe le plus certain.” | vait roulé au fond de la cha- | «6 Et comme je marquais de l'é- loupe, qui s'en alla à la dérive | ches. On cite comme exemple au gré des courants et de la! tonnement. | “ “Rien de plus simple, dit- tempête. Le lendemain matin, nèrent pour 50,000 francs de elle : un gentleman anglais, s’il à l’aube, un citoyen de S‘-Eus- est fortuné, pase les trois quarts tache aperçut près du ‘grand de son temps à Ja chasse et moulin”, la propriété du Dr aux sports athlétiques, eu plein | Doiron, l’embarcation errante air ; les gens qui restent tou-|et s’en allant vers les rapides. jours à londres ont le teint 11 se rendit auprès en chaloupe, pâle, plus délicat l'espression et quelle ne fut pas sa surprise de la physonomie aussi est tout | de trouver à l’intérieur de l’es-) autre.” quif vagabond notre Indien les plus urgents. On lui sauva la vie. L'indien put retourner daus sa bourgade au commencement de la semaine, à le grande joie des seins. UNE VILLE MACADEMISEE AVEC DES DIA- MANTS mn, 11 y aura bientôt trente ans que les mines de diamants du sud de l'Afrique ont été décou- vertes d'une manière tout a fait accidentelle. Un marchand qui allait de ferme en ferme pour son négocé, remarqua une pierre brillante parmi les calli- oux dont se servaient comme jouets les enfants d'une ferme située près du Vaal. La pensée lui vint qu'elle pouvait avoir qu’ique valeur. 1l l'envoya daus une lettre non cachetée au Dr Atherstone, de Graham- town, qui s'occupait de géolo- gie : celui-ci reconnut a pierre pour un beau diamant. Le bruit de cette découverte cireula, et bientôt la fièvre des diamants amena de nombreux chercheurs Des mines furent découvertes, un champ fut bien vite formé et reçut le nom de Kimberiey. L'eau était rare près de ces mines, et cependant, elle était presque indispensable pour laver le terrain diamantiïère et recouvrer facilement les pré- cleuses gemmes. Beaucoup d'ouvriers essayèrent de se passer d’eau et recherchèrent les diamants à sec, mais un grand nombre de ceux-ci res tèrent dans des débris du ter- rain diamantifère soumis aux recherches. La ville de Kimberley, se dé- veloppant, fut bientôt munie d'un conseil municipal qui, en- tre autres choses, s'empressa le faire macadamiser les rues. Les débris qni embarrassaient les mineurs furent trouvés excel- lents pour ce but. La ville se chargea, au grand contente- ment de beaucoup d'ouvriers, de les débarrasser de leurs monceaux de debris. Après quinze ou seize ans, les mines devinrent trop pro- fondes pour être travaillées par des particuliers: de plus, la production illimitée avait a- baissé le prix des diamants. Des financiers réussirent à a- cheter toutes les mines oa plu- tôt à les réunir. On disninua la production pour relever le prix les machines firent le travail d?s hommes. de là bon nombre d'ouvriers sans emploi On se rappella alors que les rues de Kimberley contenaient pour des sommes énormes de dia mants ; l'eau amenée de la ri- vière du Vaal par deux Com- paguies était abondante et à bon marché. Le conseil muni- cipale fut soliicité par les ou- vriers sans travail pour obtenir le droits de laver le macadam des rues et pour en recouvrer les diamants. On accéda à leur demande, et chaque année, une certaine étendue de rues leur fut cédée Ces lavages produi- sirent pour envifon un million le francs de diaments chaque année ; des pierres naguifiques furent trouvés, ainsi que quel- ques places excessivement ri- 112 mètres carrés de rue qui don- diamants. | POURQUOI LES ECOSSA1S | NE VONT PAS EN PA. | RADIS | ss 11 y a longtemps, longtemps, } | presque gelé et à moitié mou- quand un roi d'Ecosse fit une! guerre terrible a tous les autres rois du monde. La valeur ecos- saise prévalut et le roi orgueil- leux et tout joyeux de ses suc- cès, fit mander son premier ministre, lord Alexander, et Ini dit : —Eh bien, Sandy, qu'en penses-tu ? Reste-t-il un roi que nous puissions conquérir. —Qu'il plaise à votre Maijes- té, je connais un roi que vous ne vainquerez jamais. —Ah ? Et quel est celui-là, Sandy ? Lord Alexander, élevant pi- eusement son regard en haut, répondit : —Le Roi du Ciel. Le roi d'Ecosse ne comprit pas, mais, ne voulant pas avou- er son ignorance, il dit aussi- tôt : —Dépêchez-vous, Sandy al- lez trouver ce roi et dites-lui qu’il m'abandonne son royau- me, car s'il ne le fait de bon gré, je le Jui arracherai de for- ce, et faites attention, Sandy, ne revenez vers moi qu'après avoir exécuté mon ordre. Lord Alexander se retira bien em- barrassé, mais il rencontra un prêtre à qui il se confia, et ras- suré par lui,ilse présenta de nouveau devant le roi. —Eh bien, Sandy, dit le mo- uarque, avez-vous vu le Roi du Ciel ? Et que dit-il ? —Qu'il plaise à Votre Majes- té, j'ai vu un ministres. — Bien. Et que dit-il? —1] dit qit que Votre Majes- té,n’à qu'à demander son ro- yaume et qu'il le lui donne- ra. —AÀ:t-il été s1 poli que cela ? s’écria le roi dans an élan de magnanimité. Retournez vers lui au plus vite, Sandy, et dites-lui qu’en échange de sa courtoisie, je lui promets que jamais Ecossais ne mettra le pied dans son royaume. MONEY ! MAKE IT YOURSELF ! 1 have never seen anything in the papers about the Peo- ple’s Wind Mill ; we callit the People's because the inventor never patented it, but let e- verybody use it free. Any far- mer Can make a mill bimself, and all the material complete will not cost over 2.10. 1t is a splendid mil}, will pump the deepest wells, and will last longer than any mill 1 ever had. 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