L ch ira À UE à PARLAIT ES ks de. | 2: rs Er ee: a M ÿ [se k. . noms NOUVELLE SERIE hésitent , où LS Rd RTE Pr RE RER di L’'IMPARTIAL, TIGNISH. » I. P. E., MARDI r AOÛT :1o711 ina s soe 19 ANNÉE M Ÿ Londres, 25.—La révolution par- lementaire prévue depuis quelque temps, à cause de la tension qui existe entre la Chambre des Lords et les Communes vient enfin d'é. clater. Le Premier Ministre devait parler hier à la Chambre et expo- ser, SOUS un jour nouveau, son pro- Bramme au sujet de ce que compor- te les bill du veto ; mais il n'a pu parier. Voilà un fait tout nouveau dans l'histoire du Parlement an- glais. Pour la première fois, dans l’his- toire, l'Orateur a êté obligé de se servir de la règle qui lui donne le pouvoir, au cas de désordres graves d’ajourner lui-même, sur sa propre mm ne cn EF Soutenir les ETRE BON PATRIOTE IL FAUT 4 Oeuvres Patriotiques. MPERIALES. responsabilité, la séance. {Asquith tels que ‘‘traître’’, ‘‘Red- On n'avait pas été témoins de {mond'’, ‘‘Emericau dollars.”’ pareil vacarme depuis les temps o-| Lorsque le Premier Ministre se rageux de Gladstone st son bill du:leva pour parler, il fut acclamé par Home Rule un tonnerre ‘d’applaudissements de Pour entendre ce vacarme une as |]a par des radicaux, des irlandais sistance extraordinairement nou-|et des députés ouvriers ; mais il dut breuse occupait les sièges. | d'un autre côté, accepter les huées Les Lords y étaient donc, on}qe l'opposition parmi lesquelles on PPS Rp, EL lee piaus distinguait encore le mot traître re- réservées au public étaient combles. Ésez à : : pêté à maintes r2prises. Les membres des Communes, |‘ : d'ordinaire si posés, acclamaient,| Plusieurs fois M. Asquith se leva de la vaix et du mouchoir, leurs|pour parler, et chaque fois sa voix , . . , chefs à leur entrée dans !a Cham. /était couverte par des cris épouvan- bre. Ducôté des unionistes on | tables. : entendait même quelques murmures | Le bruit était si grand que le pré- parmi lesquels on entendait quel- ns même de la Chambre ne put fques reproches à l'adresse de M. ‘se faire entendre. UN BEAU TEMOIGNAGE D'UN » L'Opposition continue toujours sa même tactique. Les séances deviennent ennuyeuses pour tous les députés, même pour ceux qui sont en tête du mouvement de l'obstruction, c'est-à dire les tories, mais Ça na fait rien, il faut faire se disent ces derniers, rater les affaires du gouvernement. On fait de l’obstruction en vue d'obtenir des élections. Le gouvernement n’a jamais ré- sisté à ce désir et illes acccrdera. Il n’a pas peur, disons-le aussi, de venir devant le peuple, cat il sait fort bien que celui ci lui accordera, comme par le passé, son entière ap- probation. Les tories veulent la sanction du peuple sur la question de la réciprocité ; le gouvernenent leur peimettra de l'obtenir pour leur faire voir que cette mesure qu'il veut adopter en vue du pro- grès constaut du pays, est plus po- pulaire qu’ils ne l'ont crû jusqu'ici. | À s’il ya rempor- Sir Wilfrid, des élections à l'auto me, toujours, ter:, haut la main, la victoire. = Nous ne sommes pas les seuls à] le dire. tre jour, le ‘‘Boston Herald’”’, un journal tout à fait désintéressé des Voyons ce que disait, l’au- affaires canadiennes, puisqu'il est, cowme on peut le voir, de la répu- blique voisine, au sujet de la situa- tion de la politique et du résuliat probable des prochaines élections générales. “Laurier, paraît- il, fera la lutte de sa vie l’automme prochain. Les coufiants—pas qu'avant la couservateurs sont autant, cependant, tournée politique de M. Borden dans l'Ouest, mais encore assez— que la réciprocité sera pour eux si S uue bonne porte de sortis et qu'ils! rouge ou bleu .......s......ee ee } espèrent, de cette manière, rempor- ter le pouvoir. que les tories ont en vue, en tenant uue tell: conduite, c’est d'empêcher le gouvernement d'adopter le bill} —Le Quotidien. Romans Immoraux et La première chose | jman des Peaux-Rouges jadis, au- | jourd’hui des bandits et des poli- E iciers....les Sherlock Holmes, les JOURNAL AMERICAIN | Nick Carter, les Buffalo Hill, les | Arsène Lnpin, les Cartogffhe. da 8 de réciprocité, et la seconde. de le | qui a grandeet funeste vogue, dé- forcer à faire une élection géuérale. Le sen! moyen que les tories peu- . vent avoir pour empêcher l'ados- {tion de la réciprocité, c'est de fai- re de l’obstructiou; aussi l’obstructi- itraquant les jeunes imaginations, é- | veillant l'ingéniosité et l'audace des enfants vicieux, leur sugges- | tionnant le vot ou l’assasinat . . Nous en avons eu un retentissant exem- | ple l’avant dernière année dans le on empêchera la passation du bill! canton suisse et grands lisenrs de de la réciprocité, mais aussi celle | ces sortes de compositions, ont un : du bill des subsides supplémentai- liovr; pour imiter leurs héros, mas- + , tte ct. | . res. Le gonvernement.—c'est à- |<acré cinq personnes dans une fer- ouronne—croient ils, de! : e Ge Ja es I : ar 1e |me de France où ils étaient gagés cette manière, pourrait avoir uue:! en : |comme berger... najo amicale, mais non 1a- | : ; Tee 9 SA! Pourquoi ne pas se procurer le dissolution ! ns RP ù ” - |; Mois littéraire et pitoresque, des Chambres deviendra DCE ie littéraire de premier ordre mais il est probable qu'une élection | et artistement illustré, publié par cena ve la Maison de la Bonne Presse, 5 rue | Bayard, Paris, au lieu de la revue neutre, mondaiue et dangereuse: I! semble désirer ardem- |Jesais tout ? La première publi- ment, depuis quinze ans, de telles | Cation vaut beaucoup mieux que luttes et de remporter la victoire... |], seconde, est plus attrayarte et | Sachons petits jour parisiens et on se continuera. Non-seulement, généraie aura lieu en Novembre ‘Sir Wilfrid fera là la lutte de sa vie. tds tes SU de cos ve eo des este c'e * |ne coûte pas plus cher. ‘La tournée de M. Borcen, a Nord Ouest convaincre amplement que les ap U aussi nous defier des atrrAai devrait le';aux des boulevards ‘du journal neutre et libre-penseu:: à re © i + & Le ner A1 a Î 4 . « . | pels aux sentiments ne perdraient | Le Courrier des Etats-Unis, qu’on Canadien, | pas plus dans cette partie du PAYS | tronve jusque dans notre bonne qu'ailleurs et que nul acceptera de lle de Saint-Boniface.—Les Clo- de ches de St-Boniface. Peut être, nel ou; | de se sacrifier pour le is l'a t il constaté. : peut prédire un balayage en règle faux prochaines élections. Les ef-| torts que l’on fait, dans la province bienfait autres. Fumez et Chiquez le Tabac LABOR KING En Torquettes En tout cas, | de Quédec, province canadienne | française, pour diminuer le prestige | de Laurier, sont tout-à fait inutiles. | Les piqures de M. Bourassa et les | pointes de M. Monk, ne sont rien | | | | | | qua id Laurier est à la tâche. L’'é- |lecteur Canadien Français fait peu } de cas du troisième parti, il est Manufacturé par la Rock City Tobacco Co. QUÉBEC | | | . ss eu... …........ Ceci est, n’est-ce pas, un beau! SUIN DE LA CREME Une des chose à surveiller le plus dans l’industrie laitière est le soin | témoignage pour Laurier et les imembres de son gouvernement. rents et à tous ceux qui redoctent | L : : , | de la crème et nos fermiers doivent e poison des mawvaises lectures ou}, RFA Re pohon Res ana nu “ {s'occuper sérieusement de cette * d'Aventures qui veulent se renseigner sur les | question importante, s'ils veulent ‘Ce qui, dans ce siècle, a per- plus d'imaginations, fanté le plus de misères, le plus de vices, le plus de crimes, ce qui ar- rivera devant le trôue de Dieu avec #le plus lourd cortège de malédic- tions, ce sont les romans.”’— L'ab- , ns librairies. verti le plus de coeurs et perdu le ce quia en: Ce livre, d'un prix mo |,rriver au succès. dique, est en vente dans toutes les | D'abord, un défaut rencontré sur | bien des fermes est le manque de | Nous soumettons à la réflexion | ;égularité dans la marche du sépa- | de ceux qui se délectent dans la | teur lors de l'écrémage. Bien sou- lecture de Nick Carter etautres r0 |vent, ce sont les jeunes qui tour- mans d'aventures, et surtout à ceux | nent, Peu leur importe d’aller qui les mettent entre les mains de |jentement où vite et. nombreuses jleurs enfants, les remarques Sui-| ont les livres de bean beurre gas- | bounes, bé Bethléem, Romans à lire et Ro-|vantes du R. P. Hervelin, de 1'O-\pillées ainsi. mans®à proscrire, p. recommaudons fortement j’ouvrage cité aux directeurs de conscience, Montréal l'hiver dernier. j i = ç Ge] le aux libraires catholiques, aux pa-!aussi ie 131.—Nous 'ratoire, Il faudrait donc, à l'avenir, écré- |quadragésimale à Notre Dame de | mer avec profit en donnant au sé- ‘Il y a | parateur juste le nombre d’évoluti- ous voulues, pi'édicateur de la station: d'aventuies, Île ro- > TOWN ordinaire aux Communes | ports de son pays. Quand on a fini d’écrémer, on doit se hâter de mettre la crème à l'abri des impuretés et poussières qui sont partout, surtout les jour- nées de grand vent. Il faudra a voir un bon canistre capable de con- tenir la crème de deux à troie jours avec couvercle bien fermé. On place ensuite la canistre dans de l'eau froide ; cette eau devra être changée au moins une fois par jours. Il faut aussi brasser la crème deux fois chaque jours, la maturation se- ra ainsi égale et le beurre meilleur Si le fabricant a de la bonne crè- me il fera du boa beurre et le bon beurre a toujours une place choisi sur les marchés. A l'oeuvre donc, il y va de l’in- térêt detous. Soignons bien la créme et les revenus seront doublés quand notre beurrie reprendra son activité rénumératzice. À NOTRE PREJUDICE Les lois de navigation cotière des Etats-Unis sont absolument au détriment de la navigation canadienne. On est généralement sous l'impres- sion que les lois régissant la paviga- tion cotière sur les grands lacs est à peu près uniforme pour le Canada et les Etats-Unis, ou que les restric- tions de chaque côté se correspondent, mais c’est une erreur. On croit géné- ralement que el trafic international, : c'est-à-dire d’un port d'une nation à celui de l’autre, est sans entrave au- | cune e° que chaque pays se réserve exclusivement tout le trafic entre les C’est ce qui existe sur le papier mais dans l'application, le système est absolument injuste pour le Canada. En dehors de la navigation stricte- ment dite côtière, il y a les voyages d'un caractère mixte dans lequel les marchandises sont transportées d’un port à l’autre d’un pays et par acci- dent dans un port étranger. Pour ce qui affecte le transport tou- chant un port étranger, l'acte de la navigation du Canada dit: Les mar- chandises aussi bien que:les passa- gers ne pourront être transportés | entre deux ports canadiens que sur des vaisseaux britanniques.” De son côté, la partie correspon- dante de la loi des Etats-Unis se lit comme suit: “Nulle marchandise ne sera transportée par eau, sous peine de confiscation, d'un port à l’autre des Etats-Unis, directement ou indi- rectement, viâ un port étranger, à moins que tout ou chaque partie du voyage se fasse à bord d’un vaisseau des Etats-Unis.” L'interprétation de cette clause est telle aux Etats-Unis qu'elle empêche un vaisseau canadien de prendre à Dvluth, Chicago ou Mil- —_ port des passagers el 14 Curgalsun générale. Le grain, qui forme la masse du trafic canadien est transporté à bord d'autres vaisseaux qui, à leur retour prennent une cargaîson de charbon des ports du lac Erié à Port Huron ou Port Arthur. Ils prennent aussi certaines cargaisons des ports du St. Laurent. Il y a en outre trois autres lignes régulières fais: nt le trajet entre Montréal et la tête des grands lacs. Ce sont: “Inland Lines Limited”; Merchants Mutual Steamship Company, et The Canadian Lake Line, Ces lignes transportent le grain vers l'est et du fret varié vers l'ouest. + L'électron. On appelle ainsi un nouvel alliage, qui fut exposé par une usine alle- mande à l'exposition aéronautique de Francfort. Le nouveau métal est, pa- raît-il, plus léger et cependant lus durable que l'aluminium. Solide et élastique à la fois, il supporte très bien les changements de température. Sous forme de fonte, il offre une ré- sistance de 18 killogrammes par mil- limètre carré et il a une capacité ex- tensive de 5 p. 100. Dans la fabrica- tion d’un objet donné, il faudrait 40 p. 100 de moins d'’électron que d’a'u- minium. Les 6C0 kilogrammes d'’alu- minium environ, que contient une au- tomobile, seraient remplacés par 125 kilogrammes d'électron. RECETTE Haricots verts étuvés Recouvrez les haricots verts, effi- lés, lavés, une livre, de bouillon bouil- lant, quatre verres; couvrez hermé- tiquement la casserole. Au bout d’une demi-heure, découvrez la casserole: s'il y reste assez de bouillon, ajoutez tout simplement beurre, 30 gramn.es, manié de farine, 15 grammes. Laissez cuire, épaissir quelques minutes. S'il ne restait plus de bouillon aprèz la cuisson, on en remettrait un derni- verre. En tout cas, il faut joindre aux haricots, hors du feu, beurre di- visé en petits morceaux, 100 grammes. FAISONS FLEURIR LES ROSES. Parmi les fleurs les plus jolies, ou tout au moins celles qui sont consi- dérées comme telles par la grande ma- jorité du public, sont les roses. Les quelques conseils suivants peuvent donc être très utiles À nos lecteur: Ne préparez pas la terre où vous devez planter des rosiers quand le temps est humide. Ne plantez jamais les rosiers là où ils peuvent recevoir les coups du vent. Rien n'est meilleur pour les buis- sons de roses que d'en couper sou- vent les fleurs. Si les rosiers sont affectés par le mildiou, mettez beaucoup de soufre sur les feuilles. Ils ne doivent jamais être dans des endroits couverts de branchages d'arbres ni être exposés au nord. En préparant le terrain avant la plantation, n'élevez pas trop le sol, car toute humidité disparaîtrait des plates-bandes et les arbrisseaux vien- draient à souffrir. Les racines de rosiers qui poussent le long d'un mur doivent être arro- sées souvent en été, les murs empê- waukee, du grain qui doit se rendre ‘Chant souvent l'eau de les atteindre. à un port canadien pour être de là ré-expédié aux Etats-Unis, par exem- ple à Springfield ou Boston. D’un autre côté, le ministère des Douanes du Canada permet que le grain de Port Arthur à Port Huron snit trans- | porté par des vaisseaux américains si le terme du voyage est un port | canadien. C’est donc une injustice | contre la navigation canadienne et ! elle serait encore plus grave s'il arri- vait que le grain canadien fût emma- gasiné à quelque point des Etats- Unis, à la tête des lacs. En de telles circonstances, le grain perdrait son identité, et les Etats-Unis exigeraient qu'il fût transporté à bord de vais- seaux américains au cas où il serait en destination d’un autre port amé- ricain. | Les Etats-Unis reconnaissant les avantages que leur donne cette ap- plication des lois, ont présenté au Congrès un projet de loi à l'effet d'amender dans le même sens la loi du trafic des passagers, c'est-à-dire, qu'on veut imposer au transport des passagers les mêmes restrictions | qu’au transport des marchandises. Ce projet de loi définit le nombre de jours qu'il sera permis à un Canadien de rester sur le sol américain avant d'être affecté par cette loi. Il pré- voit en même temps les pénalités à imposer aux passagers aussi bien qu'aux vaisseaux violant cette loi, en donnant aux officiers américains le pouvoir de détenir vaisseaux et voya- geurs jusqu’à ce qu'ils se soient con- formés aux exigences vexatoires de cette loi. Il est par là facile de réaliser les avantages Ces armateurs américains | sur les nôtres; et quels seront ces | avantages quand ils les auront appli- / qués au trafic des passagers? L'effet n sera désastreux pour le Canada; la navigation canadienne se trouve jéjà placée sur un pied d'infériorité n ce qui regarde le transport lu ret attendu aue ia plus g'an4e partie du fret canadien allant vers l’est est le grain et tout arrangement par le- | uel le grain canadien pourra sans restriction être dirigé sur les Etats- Unis devra diminuer le trafic de nos “aisseaux. Le fret canadien allant vers l’ouest st la marchandise du commerce cr- | iianire. La plus. grande partie est sous le contrôle des lignes subsidiaires ! du Grand Tronc, du FPacifioue ou du ! Grand Nord. Leurs bateaux sont ! -onstruits spécialement pour le trans- | En plantant, prenez soin que les trous soient assez profonds pour que les racines ne soient point génées. Le sol devra être bien roulé aux pieds et les arbrisseaux devront se tenir fermement en terre. Aperçoit-on quelques petits mou- cherons verts sur un rosier, il faut l’arroser d’eau avec une seringue ou bien enlever les moucherons à la main. Au mois de mai, seringuez les buis- sons de roses, c'est une cure excel- lente contre les moucherons verts et, si le temps est chaud et sec, arrosez bien les racines. Les rosiers respirent par les feuilles qui doivent toujours être te- nues très propres. Dans les villes, on doit seringuer avec de l’eau propre et avec assez de force pour faire partir toute saleté. Le meilleur terrain pour les rosiers est composé de deux tiers de tcrre végétable et d'un tiers de fumier, le tout bien mélangé et piétiné pour être rendu très ferme. La profondeur doit en être de cinquante centimètres environ. Dans des sols légers, les rosiers doivent être fréquemment renouvelés, car c'est le seul moyen d'obtenir de belles fleurs et en abondance. Il faut agir ainsi, car un sol sa- bleux est vite puisé par les arbris- seaux. En y prolongeant leur séjour sans nouvelle préparation de la terre ce serait s’exposer à donner des soins inutiles. Par les temps secs, les rosiers doivent être arrosés une fois au moins par semaine, et de même, pendant tout le temps de leur floraison, on fera bien de mêler un peu de guano à l’eau qui sert à leur arrosage. Au mois de mars, on doîft débar- rasser les rosiers de la petite cap- sule brune qui couvre les pousses. C'est à la fin de ce même mois qu'on devra remuer aussi avec une fourche le fumier qui a protégé les racines pendant l'hiver. Pour accomplir ce travail, évitez d'employer une bêche qui risquerait de couper les racines les plus déli- cates. À peine verrez-vous feuilles se recroqueviller, quelques cherches de suite le ver, qui est cause de tout ‘d'ssureux résultats. Détail curieux: le mal et, lorsque vous l’aurez trouvé brûlez-le ou jetez-le dans de l’eau for- tement salée. Ces insectes malfai- sants doivent être détruits de suite, ‘à maintes reprises, | | industrie. . Dose” © vel lasse» Que U..auiciiement de la tige sur laquelle ils ont élu domicile. Quand vous aurez défait un rosier nouvellement acheté, coupez les bouts des pousses mortes et les racines qui vous sembleront entrelacées. Prenez garde à ne has tirer les parties fibreuses, c'est-à-dire les pe- tites racines rattachées aux racines principales, car elles prendront ra- cine elles-mêmes dans le nouveau sol et donneront vie à l’arbrisseau. Nous ne recommandons pas la cul- ture des rosiers pour la graine, en raison du temps qu'il faut attendre avant d'obtenir des résultats sutis- faisants. : Mais nous recommandons viveri'nt d’auguenter un stock de boutures en prenant des boutures de rosiers de préférence au mois de septembre. Ces boutures doivent avoir Om25 en- viron ce hauteur et être disposées profcndement dans des bordures rès ombragées. Qu'on n’oubiie srrtout bas de fouler le terrain tout alentour. | En suivant ces conseils, on obtien- dra de ravissantes floraisons de roses. LE PROGRES La substitution du pétrole au charbon pour la propulsion des navires. I1 y a de cela quelques années, le “Lloyd” essaya de substituer le pé- trole brut au charbon your la pro- pulsion de ses bateaux: Le premier essai tenté à bord de la “Bohême” avait pour but d'obtenir la force mo- trice nécessaire pour l1 manoeuvre des grues et des treuils. Un nouvel essai-plus important eut lieu quelque temps après sur l’“Almissa”, qui fai- sait alors le service de la Dalmatie. Cette expérience donna de bons ré- sultats. On constata que l'utilisation du pétrole présentait les avantages ‘suivants: 1o Diminution du personnel em- ployé au service des chaudières; 20 Travail plus facile pour les chauffeurs et moins coûteux; 30 Espace plus réduit pour l'em- magasinage du combustible; 40 Nettoyage meilleur et plus fa- cile des chaudières; 5o Economie de 26 p. 100 à 30 p. 100, en ce qui concerne le nettoyage du vaisseau; 60 Facilité et rapidité d’approvi- sionnement du combustible et écono- mie sur le prix du pétrole par rap- port au prix du charbon. Mais l’augmentation du prix du pé- trole et les difficultés d’embarque- ment de ce combustible qui ne puu- vait être chargé que sur le môle Jasé- phine, amenèrent ie Lloyd à revenir au charbon. SA GRANDEUR MONSEIGNEUR PAUL BRUCHES!, archevêque de Montréal, arrivé depuis peu du esngrès eucha- ristique de Madrid où ii a fait briller le nom canadien. Ces difficultés ont sans doute dis- paru puisque le Lloyd «x conclu, pa- raît-il, des marchés avec les princi- pales sociétés productrices du pé- trole de l'intérieur qui se sont enga- gées À lui fournir la quantité néces- saire de ce combustible, ‘ant par voie de terre que par voie de mer. De plus, le L'oxd va construire plusieurs bateaux-citernes munis des pomyes nécessaires pour la fourniture du pé- trole et organisés de wlle sorte nue toute cause de danger serait écartée, Les premiers bateaux dont les chau- dières vont être adaptées à l'usage du pétrole sont “Le Prince Hohenlohe” et le “Baron Gautsch” qui font ac- tuellement le service emtre Trieste et Cattaro. Si, comme on le croit, l’ex- périence réussit, les deux ranides de la ligne d'Alexandrie seront pourvus de chaudières à combustible liquide. _ Voici des siècles qu'on pratique, en Chine et en Egypte, différents sys- tèmes d’incubation artificielle, Dio- dore de Sicile, Aristote et Pline ont, décrit ces an- cêtres de nos couveuses. Dans cer- tains cas, l'éclosion des oeufs était favorisée par la chaleur de fumier en fermentation. D’autres procédés em- ployaient un feu très doux chauffant la température au-dessus des oeufs. Les Egyptiens étaient réputés pour leur adresse consommée dans cette Les deux tiers des oeufs soumis aux couveuses produisaient ce métier était chez eux héréditaire, et tous ses procédés étaient tenus strictement secrets. 2 : : Hotte de tn te TE 722 con ct mm Mme mé D net on RTE R-47 nc ane 2 RS 8 ad a RS WU , MAS PPT - “4 + nn à at D AÉELE VAUT PRE de ATOS PO DUREE RO RAI SEAT D GARE IE Sue STE Pie: ndhnnse me na quue dom de