+ 2 CS = ù LAS ÿ a: SET SN CS —— LS SRE À et < LU re POUR + # Mosclcr sntiil ge — a NO EE MT | Er se u 2 T7, Fer: £ 2h FES ë NF SC RE ET A DT NE SE CZE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIÉTAIRE. | Fondé en 1804 par Gilbert Buate et son fils, F. J. BUOTE, RÉDACTEUR. Mme. F. ]. BUOTE, Assistante. VOL. 7. NO. 3 TiGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 8 AOÛT. 1907. 15 ANNEE Quoi liste "a, Bien manger, bien digérer sont deux actes tout à fait essentiels à la vie. Celui qui mange bien, qui: digère bien, peut être heureux. Celui qui mange mal, qui digèré mal ne peut être que malheureux, eût-il, tous les. autres avantages de la vie. Ilest exposé à toutes les maladies, à tous les maux, à tous les ennuis, à tous les malaises et à la misère physiologique la plus complète. Il ne possède au- cun de ses moyens dans toute son amplitude. Le cerveau fonctionne | mal, l'esprit perd sa lucidité, la mémoire devient paresseuse, le cœur est irrégulier ; le foie et les intestins s’irritent et se relâchent : les reins faiblissent, le sang s’ap. pauvrit,les forces diminuent, l’hu- meur s’assombrit. On devient irri- table, maussade, insupportable. Plus aucune fonction m'est régu- lière, tout le mécanisme : humain est détraqué et tel, une plante privée de nourriture, le corps lan- guit, s’étiole et dépérit, Voilà le rôle prépondérant que l'estomac joue dans la vie. Tous les autres organes en sont tributaires; c’est bien le vrai moteur de la machine ut vo, 0 quand lslomae ne va jus, Pour les Hommes qui Souffrent de Dyspepsie MANGEZ BIEN — DIGEREZ BIEN — VOUS VIVREZ BIEN Te 20 à temps encore : il doit recourir aus- sitôt aux Pilules Moro et il se gué- rira tout comme ces milliers d’au- tres qui nous envoient chaque que jour les plus élogieuses attes- | tations de guérison ,en même temps | que les lettres les plus touchantes | de reconnaissance. C’est que les | Pilules Moro ne sont pas un re- |mède banal, ni un guérit-tout, mais c’est le tonique, c’est le reconstituant par excellence des hommes. . ‘Pendant un an, écrit M. Jo: seph Morrissette, j'ai beaucoup souffert de l'estomac ; j'ai com- mencé par avoir des digestions de plus en plus pénibles, puis je per- dis peu à peu mon appétit. Avant mes repas, j'avais des tiraille- ments, des crampes, il me sem- blait que j'avais grand faim, Au moment de me mettre à table, mon estomac était pour ainsi dire fermé, je mangeais plutôt par né- cessité, et quelques instants après le repas, les souffrances des mau- vaises digestions commençaient ; brûlures aux creux de l'estomac, soif ardente, vapeurs, étouffe- ments, baillements. Je faiblissais M.JOS. MORRISSETTE, Ste-Justine, Qué. ——— a guérir tout de suite et de façon cer- | | | Walter Bullock retourne chez lui, au galop eltrere de | Une Locomotive fait Explosion LE MECANICIEN TUE ET AUTRES PERSONNES BLESSES | Un train de fret du Wabash, lo-{tué instantanément, le chauffeur comotive No. 1894, en charge du!Calvert et le serre frein L. Norton conductor Dack et du mécanicien | ont été grièvement blessés Paterson, qui avait lais-é Simcoe,| Le pont fut complètement démo- Ont, à 6 hrs 40 imia., jeudi soir a |li ainsi que la locomotive, et deux ; déraillé et a pris feu, la locomotive | chars furent détruits par l'incendie ayant fait exp'osion comme elle|qui se déclara dans les débris, passait sur le pout Schuyler, a un, Le mécanicien Paterson et les mille et demi de Simcoe | deux blessés sont de Saint-Tho Le inécanicien Patterson à étél mas, Ont. La Course à A Mort SES CHEVAUX | Walter Bullock, âgé de 43 ans, { Bullock se mit à le maudire et con- est mort mercredi, dans des circons- | tinua sa course toujours de plus en tances étranges. Il demerïcit à | plus effrénée. Guilford et vint à Brattlcboro,; Mine Buliock vit arriver la voi pour faire quelques achats. li était ; ture et soupçonnant quelque chose, alors en excllente santé. Un peu | courut au devant d'elle. Elle J. HMyrick & C lIMPORTERS AND DEALERS IN DRY GOObY HARDWARE BOOTS & SHOES FINE Gr HOCERIES Ad Mshine Supplies AT TIGNISH and ATBERTON humaine. Aussi est-ce avec inf-|taine ? Prenez les Pilules Moro.’ Si : « o ” à L , / 4 , t av Le . . $ ! ro L s u . ER : - miment de raison que l'on dit:|Et notez bien ceci, ce n'est LE Ars ” TP PAS avant midi, il remontait en voiture trouva son 1 “ mort sur le siège We have just ‘“ QUAN D L'ESTOMAC VA, lune fois sur cent, ni une fois sur fait Ps Aie dx pour retourner chez lui. tenant encore à la main son fouet et He PAPAS RAR Fe dix, ni une fois sur d.ux que les premières boîtes, j'ai éprouvé une PP RE RER Lien putes. MAC N , N Piluies Moro guérissent ; c’est nel s : ? « laiss re pe | ; L \ ISSeNL ; ] & de sa mort ? On ne le saura jamais. | Bullock laisse une veuve et aua- { VA.’”’ Et dire cependant que tant | chaque fois, c’est toujours et c’est D ; ” ned - full anv d'hommes le maltraitent, je sur- mènent, le fatiguent inutilement et qui aujourd’hui cherchent par- tout à leurs maux, un remède qu’ils ne trouvent nulle part. Eh bien, c’est précisément à ces mil- liers d'hommes que nous nous adressons aujourd’hui. Nous som- mes convaincus de leur apporter la guérison la plus complète. Qu'ils suivent un traitement avec les Pilules Moro. Aucune maladie de l'estomac me résiste aux Pilules Moro. La gastrite, la gastralgie,la dyspepsie, la dilation, l’indiges- tion, les maladies du foie, même les plus rebelles, les plus graves, les plus invétérées, sont toujours guéries en fort peu detemps. Aussi, nous faisons appel aux plus incré- dules, aux plus découragés, aux plus malades, à ceux-là que les médecins ont déclarés incurables, et nous leur disons avec la plus grande confiance : ‘Voulez-vous quelques mois, mes digestions étaient devenues bonnes, je ne souffrais plus, j'étais plus fort et enfin parfaitement rétabli.’ Jo- seph Morrissette, Ste Justine, Co. Dorchester, Qué. Les Pilules Moro sont le guéris- seur le plus puissant qu’un hom- tous les hommes. Klles rendent immédiatement l'appétit, font di- gérer, suppriment les maux de tête, les renvois, les lourdeurs, les aigreurs, les vertiges, les gonfle- ments, les suffocations, les palpi- tations, les éblouissements, les nausées, les vomissements, l’abat- tement et la somnolence après les repas. Elles dissipent rapidement les douleurs de l'estomac, des reins, de la poitrine, du ventre et des intestins, les insomnies, la mé- lancolie et les cauchemars. Bref, dès les premiers jours, elles ré- tablissent et restaurent si complè- tement l’estomac que bientôt l'or- ganisme entier retrouve la force et la santé : l’homme redevient bien- tôt ce qu'ilétait; il reprend sa vigueur, son énergie, sa bonne humeur, le bien-être et toute sa vitalité. Aucun homme qui souffre de l’estomac n’a donc plus le droit d'hésiter ni de souffrir plus long- ne puisse employer. En guéris- sant les maladies de l'estomac, ciles préviennent les rhbumatismes, les névralgies, les maladies du foie ; elles purifient et enrichis- sent le sang et sont recommandées aux hommes de tous les âges. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remè- des. Nous les envoyons aussi, par la poste, soit au Canada ou aux Etats-Unis, sur réception du prix, 5oc une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MEDI- CALE MORO, 272 rue Saint- Denis, Montréal, , : devant la maison ie L. F. Frerch, mac pour savoir s'il n'aurait pas celui ci volut le faire arrêter, mais été empoisonné, Quoique toujours très doux ses che tre enfants. On dit qu’il prit de la vaux, à peine était il parti qu'il se : boisson paudant quil était ici et mit à les fouetter violemment et l'on fait une enquête pour décoi prit le chemin de sa den:eure à un vrir où il se l'est procurée. On galop éch.velé. Com ue il passait analysera le conténu de son esto:. complete Stock of Incendie Desastreux a Saint Jean, Un incendie s'est déclaré samedi deruier a St. Jean, N. B. rue Mill, détraisant trois pâtiments et en en- dommageaut un quatrième, jetant hors de leur maison huit familles et causant de serieux dégats à trois où quatre maisons de commerce. La au lit. brisées par les pompiers. N. B. Plusieurs personnes étaient encore Une femme ne s'apercut de l'incendie qu'au moment où les fenêtres de sa chambre tombaient Les ioge- ments étaient occupés par M. Askin, Mme Avnie Smith, Mme Gregory NEW GÜ0DS We are prepared to upply the wants of the farmer fi-b erman and mecha - propriété apparticut entièrement à|Lob\, Walter Preston, Alex Mc- M W. li. Earle quiest assuré. Les |Cracken, Robert Cook et Rob:rt locataires ne portaient aucune 4S-|Karle. Les :naisons de commerce ” JilC surance. sont occupées par John MceGoldrick Ë ‘abord apsr- ess PERS $ ; 2 So Let P. McGoldrick, ayant chacun un | çnes Ge la masion occupée p M. | Fe : À à L L À « a magasin. N.8, rin £ W x Robert Cook. Elles augmentèrent, "2? Springer, épicier € invites inten avec une telle rapidité qu'en quel-|€n gros. ques minutes elles s'étendireit. sur Les pieis. ! $30.000. , ‘atteignit une petite rivière et y trot- va sut la rive une petite embarca- tion. | Sa première pensée fut d'aller re- | joindre son compagnon abandonné qu'il retrouva après avoir fait ure | marche de deux milles. [Landreau De Cobalt, nous arrive une nou-| Landreau fut le premier à se fa épuisé ne pouvait le suivre et Be- velle des dangers qu’encourent ceux | tiguer et il fallut camper plusieurs | d2ck avec un courage presque sur- qui ont voyagé dans ces régions | heures pour reprendre force, Conti- Rep, le transports sur sou dos } nant à marcher, ils furent bientôt | jusqu’à Ja ivière. engagés dans un marais qu'il fallut Guidé par des détonations de mi- franchir, ayant de l’eau aux ge-:nes que l’on faisait sauter, Bedeck » Drame. dans les Bois LE DANGER DANS LES BOIS pertes sont évaluées à ding. purchacers un espace de deux cents to give usa cal}, ———————— Nos Compatriotes aux Etats-Unis neuves. oe Laudreau, de Sainte-Agathe, PES S k L ss et Max. Bedeck, de Foït- On a souvent prétendu que 05 e : ss: , de W NE +. \ , h:. É non Le < itats- | R. I. Et dans son premier article, Conlonge, quittaient Je bureau de|noux, pour détourner une monta- |descendit au gré du vour aüt de la compatriotes établis aux Etats | e o p el : oste Wilson, au lac Wendigo, il y|gne. ‘rivière et atteignit un cawpement Unis devaient fatalement perdre;!€ tlouveau rédacteur proclamait - - - . : quelques jours, pour faire à pied| Ceci eut pour effet d'abattre com. |de la ‘‘Buffal > Developpement Co.” l'usage de la lingue trancaise ; si hautement sa ferme En une course de 20 milles par un che-|plètement Lañdreau qui tomba d’é- | Ils furent secourus par MM. J. Boÿ- | qu moins, disait on, les derniers ar- es prêcher aux franco a néricains in de voitures, pour se rendre au/puisement et se coucha au pied}ce, C. W. Evans, P. J. Dwyer et J./|;ivés continuent à parler nctre bel| l'usage, en famille suriout, | competitors, ” : : McG : d: f l'oublieront notre langue maternelle. | e lac Larder, où ils devaient couper McGreg or. idiome, leurs enfants l'oubiie : me lu bois pour une compagnie de na- Les deux compagnons avaient er-| {out à fait Or les événements! Nous n'en finirons pas si vous au 5 2 - : itions ici les wation ré dans 12s bois pendant deux Jours |,£cents dé nontrent que ces pes-|Citions ici les noms de ces courageux viga ; Ils avaient franchi quelques mil- simistes sont dans l'erreur. ‘‘La|Patriotes qui prêchent d'exemple, 1: lorsqu'ils furent rejoints par une |à sauver sa propre vie. Presse’’ publiait, hier, un rapport qui, pa les hantes situations qu'ils ’ ’ ; voiture, dont le conducteur voulut Bedeck consentit difficilement à auonçant la nomination de M. W. |COman lent dans toutes les sphères te : 121de l'activité américaine, sont en { iudi Î npagunon, puis il Larue au poste de surintendant de , Dan uns indiquer ne ras . cniannes PTS P | un campavec son compagnon, Lan- P riccourci à travers un bois brûlé, !se mit à marcher encore longtemps | and they will find we can meet all ani d'un arbre, certain d'y mourir. Il donna sa montre, son argent à Be- deck, lui dit adieu, en lui recom- mandant de le laisser et :le chercher | sans vivres et sans gite. Si Bedeck n'avait pas trouvé ’embarcation qui-devait l’amener à save to them the trouble and ex. , » . su! € a1 pa : à ’ toutes les écoles américains ou pu- M°Sute de faire comprendre à leurs Le “oil niet | dreau ne serait jamais sorti vivant |, .. RE PORTE PS TA) s j ce qui devait leur sauver trois mwil-}à trazers des bois, tirant quelque- | | ] bliques d'Augusta, Me. Du Ver-\frères la nécessité de parler fran pense of s oing to is, des coups de fusil pourat tirer | du bois. mont nous aarive la nouvelle que | cais, s'ils zeulent conserver intacte =» j les ois, p | | que | | e Ils s'y engagèrent de confiante, |l'attention. Il se mit eu prières et ! _Ml\.le Dr E. O. Blanchard vient | ja foi DE dé AE mais bientôt se perdirent, et pen-| promit de donner tout l'argent qu'il ! PATERSONS d'être nommé présideut de la! iement est responsable de cet | Qi dde us dant deux jours ils durent errer | possédait, la somme de $3.75 à une | Nouveaux Bistuits délicieux, faits de Chambre de Commerce de Ran-: : mm ar ë F ù : x er ds © : | crème de blé, exquis, excellents, triabies, frais. lolo { dr -M: l'eocaset TE heureux état de choses, et nous ne l'aventure. Bientôt privés de vivres, |institntion de charité, s'il pervenait En boîtes en fenblase soulament de bons dolp#. andi, M. l'avoc: £ | ei ave : FE . fiss É- ériciers. Achetez par nom. lune. néaux Etats comme M Ja :7 vons trop l'en féliciter. — Lo CR ICAMBRIDGE WAFERS, ‘ne sux Etes | (€ harlottcto "un oi à * t = U+ uieudit it luu Th UC GHCUicur: 77688, \ar:i9 {Lt { J < Cul j “tin ec E VRAOD: Casier E: æ 11F u:, pitue it luu: Lu. -+ 4 eù éunm mt , 5 ‘4 is r i | 1 2 - . &. : d * … - - . “4 e ns. : * re & æ - é pe. rh: MÉanai il