1èvo lasertion La kgse acts Issertions subréquentes, set Cartce d'affaires, $5 par an per PUS NRYE JEUDI DE | CHAQ6E SEMAINE ANNONCES artial, \ LIN PARTIAL. | | | Hu Prince Fdouard. ABONNHMEN T. à Six mois. ! } | à - ! 3 ni01s ss... ss... ps vososs me ee cn Ed. Buote, Editeur--Proprietaire. mé . arte tions aies bn rmmnnd etre tint nie VE 1mp “L'Union fait la Force.” |} Tignish, le du Prince Edouard, Jeudi le 31 Janvier 1895 Âbonnersent: 81.00 lFayable d’avanse, + seal joawmal français dans l'L'e Late; ABUS 30 Be ue DER CARTES D'AFFAIRES, PAUVRE VIEILLE! SEE THE PLANS OF | The Temperance and General Life Ins. Co’y of North A merica. FOR CHEAP RATES, Elle se sentait arteinte du mal de mort, la pauvre vic- jille. Ses junbes ne la ser- LIBERAL POLICIES, | vaient plus, des frissens de GO0D RETUENS. ES _. cou sm les 1 (NT membres, et quant aux forces, FULL GOVERNMENT DEPOSIT. L H. J. MeNEIL, | Summerside General agent for P. E Islané. Bravement et simplement lelle déc'arait; “II n'y a aucun ne T1 Dé j remède ; ce la sent le sapin ; l.ej.e). LCSNOYCFS dans quelque temps les os ne PIGNISE >» ‘me feront p:.:: ral!" rNISH, L P. E. f : D x } [7 lie nur 1 Burcan et residence en face |. 15 Fe élie avertit une du Biock Chaisson, Broad | Te er ie x : [loccnpelent à soigner leur Street, près de la station. FES NS PR ce PACE LS Gent ménage, moyennant 15 sous e ‘ de ses patients | : " > Pour s commodi é« e ses pa | par jeur. qu’elle était trop qui u‘ont nichevaux ni voiture le 1 ., F Dr. Desnoyrs les visite àses frais. | faible et ne peuvait plus con- tiuuer, Aiors presque sans soins, È Ü Êe ho Éd À |sans médicament, elle s'en- | 54 - LA fermn dans sa chamhrette nE | pi “y moins. a chambrette HOTEL | pour y moi! 2 chambrette, tn faucis, Je vois encore WATER STREET Idaus les combles d'une mai-; CHARLOTTLETO EN. sonne et saie, sous la x charpente d'un tu dont les Free Coach io meet all Trains poutres frisaient rudement and Stesmhoats. saillie ét seuuaient latête du Moderate charges. Good tables. Visiteur, l'humbie grabat o" C. À BENOIT. PRO P crisait la malade. es dre 0 00 WOS DID DRE US J. JOUNSTOX. murmure ne s'échappait de AVOUAT, ,ses vres bieuics. Seulement NoTAIRE PUSLIC Erc ces mots: Agent d'assurance et de bieu-! * Dieu est bon pour moi: fonds. tout ce qu'il veut est bien." Stampers Block, Victoria Row,! Du reste, elle refusait d'aller Nox. 9h 93 tf JAMES CHAR LOLTETO# N, à l'hôpital laïque. PE: (Où avait-elle vécu? Que Representing iCc’étail-il passé dans cette MeKillop's L'gal aud Commer- | existence prête à s’éteindre ? ciai Record. The Ainerican Bank! Mystère. Mais la soif de Reporter & Attorney List, On-i,, ,%.; . ‘ Foie . la péritence, de l'apre i- dns Det A dogensee:Ce! PP 700 PR RER Val É Fe. une soif ardente tour- CE. y Imentait cette ame depuis MoxEey ro a IONEZ _ | longtemps. Y LS 0 Je * e - da lle allait incennue de np ue . monde et méprise des pas- A. W. BACKINLà s|sants. Sa es misère Seat DENTISTE. fait fuir loin d'elle tout ce ——— qui pouvait lai rester de parents. Maintenant, elle ne connaissait personne; aucune aie ne passait le seuil de sa porte. Le prêtre seul venait, . |lorsaw’elle était brisée par la Bureau au dessus du magasin | uladie. de J. Rsttray. J'ant qu'elle eut des forces, RUE MAL... ALBERTON lelle se levait chaque matin à TEE Core 4 heures et restait pendant A. POIRIER, deux heures en prière au pied Marchand de de son Lit. L'hiver, sans feu, Marchandises Sèches, Epicerie |elle grelettait, transtigurée Quinvailleries, Chaussures pourtant par la joie de souf- Farine, Thé, Tabac, etc. frir pour Dieu. Depuis que j'ai ouvert mon! Et, voulant terrasser les nouveau Mmagaslh. ]6 suis dans révoltes de la nature et une position de satisfaire le s’cndurcir, elle répétait : publie mieux que jamais. : : ; 1 à , « ra 6. A * Produits de toutes sortes pris Il faut que je souffre en échange pour marchandises, J'ai aussi dans mon magar:!n | D''ats extraites et emplies de la minière la plus habile et à des conditions raisonnables, sans faire éprouver aucune dou- leurs aux patients. nee Un jour, uue foule pieuse un Téléphone pour la commodi. | remplissait La à chapelle té du public. provisoire du Sacré-Cœur, CEE LP E Montmartre. ” Nov g'h 93 L’oifiec terminé au milieu — ee —— | des dames couvertes de riches Une cuisinère est citée | manieaux et paréses de bijoux, comme témoin dans une | qui appertaient à la gacristie de es d UE ou SESMAILTÆ| LL offrande de 5 ou 10 ‘0Mmpromis. | . gs D que vous «- francs pour la construction vez, lui demande le président. | de la Basilique es we une ——Faire un peu de cuisine... | Pauvre visiiie, Nmo ement! D HRE- | vêtu, s'approcher en rasan le u : Témoin (indigné).-Monsieur, | MU’, Cor tné hontcuse et couiusion, et} jamais ces lèvres n'ont laissé éeuver de è : ? passer un mensonge. |chercher à pénêtrer jusqu'aux Avocat.—-Je vous crois, mon cha, cali ami, vous parlez du nez. | Le suis, croyant à quel- Une question embarrassante: ‘que indiscrétion d'une men- —À quoi reconnaitras-tu diante, roulait des yeux l'âge d'une poule? itervibies. Fi Farrêta dans un —Aux dents. excès de zèle #xcusable. | .—Quelle bêtise! Les poules Ou aiiez-vous? On ne reçoit NORD CR pas encore les pauvres en ce Dei ; DRM FORTE moment, vous viendrez tout à Sur le boulevard. l'heure. —Comment, tu salues le! Deux larmes coulèrent mer |silencieusement des yeux de AONRNLT EN prene jo-le cie tes pauvyresse; elle balbutia: avèc reconnaissance. ; — Pourquoi ? Je ne demande rien. C'est 1ui qui a soigné mon J'apporte men ebele pour le ‘ne serai plus là? C'est bon, fit subitement l'homme radouci. Mais sl s'agit que de quelques sous vous pourriez les déposer dans ce tronc, Je préfère remettre moi- même mon offranie. Entrez donc, conclut le suI*Se assez surpris. Mais quel ne fut pas l‘étonnement du Révérend Père supérieur quand il vit la bonne vieille dénouer, avec beaucoup de précaution, la eorne de son mouchoir,e en tirer trois beaux louis d‘or, tout pimpants neufs, qu'elle: le pria ‘accepter. Comment, 60 franos? Ma bonne fille, pouvez-vous faire un pareil don. Il est sans doute au-dessus de vos moyens? Mon père, fit-elle, ne me refusez pas, je suis une pauvre servante, c‘est vrai. Mais, que je suis heureuse d‘avoir pu économiser cela pour œuvre du Sacré-Cœur. Vous l‘offrir, c‘est toute ma joie. Le Père était ému. Il ne savait pas Cependant que, cette somme, la bonne vieille ‘avait prélevéo, aux prix de mille sacrifices, sur ses 15 sous par jour. Que dfautres charités a faites cette humble femme! Deux sous de pain, un peu d'eau, quelques débris que dui abandonnaiïient ses mai- tres: c'était là tout son entretien. Avec le reste de son sain, elle trouvait le secret d‘amasser de petites sommes peur les missions, ou bien elle faisait dire des messes pour Les ames du Purgatoire, Du reste elle n‘acceptait pas la charité et ne dut jamais rien à personne. Pendant les dernières années de sa vie, elle avait, par obéissance, economisé cent francs, précieuse réserve qui paraissait bien opportune, surtout a sou age avancé. Quand elle 5e sentit perdue, elle envoya cet argent, afin que l‘on voulut bien dire des messes, après son décès, pour le repos de son ame. Elle est morte, il y a quatre mois, seule dans sa misérable chambre. Quand le rale commença, elle réunit ses dernièrs forces pour slisser à bas de son lit, sur le carreau tont froid. Ainsi couchée à terre, la couverture bien étendue sur elle les mains serrant le erucifix, elie expira dans un acte héroïque et suprème de pénitence, Quand en la trouva la iendemain, il y avait sur ce visage de morte comme un reflet du ciel. Lx PARISIEN. De la Croix de Paris. AVENTURE D'UN VICAIRE. ESPRIT DE CHARITE. 1] y a quelque temps un vi- caire d’une des pareisses de la cité de Québec, était appelé au chevet d’une veuve mourante entourée de sept enfants dont le plus vieux avait tout au plus treize ans. Quand elle eut recu les derniers sacrements, la pauvre veuve, qui jusqu'à ce jour avait, peine pour faire vi- vre sa jeune famille, jetant un regard désolé sur ses Chéris, ex- prima au prêtre son inquiétude pour leur avenir. Qui va en prendre soin, dit elle, quand je Voulez vous, M. le curé, en prendre soin ? Je les laisse sous votre protection. oncle défunt. Vœu national. | —Soyez sans inquiétude, ré- pondit le prêtre, je les prendrai (d'an trait au nez tiré du front) sous ma protection. Une couple de jours après, la pauvre femme rendait le dernier soupir. Le vicaire qui l'avait administrée avait eublié cette scène de tristesse lorsqu’- un beau jour il entend frapper à la porte du presbytère. Il est demandé et quelle ne fut pas sa suprise de se voir en face des sept enfants qui venaient, | disaient-ils, trouver leur nou- vean père. Grand émoi au presbytère, le jeune vicaire est tout aba- sourdi et ne sait que faire. Puis il lui faut faire bonne conte- nance devant les quolibets de ses confrères qui rient de l’a- venture. —Vous avez promis d'en prendre soin, dit le curé, exé- cutez-vous. Le vicaire ne se laisse pas décourager, il embarque dans la voiture avec les sept enfants et s’en va de par la ville, cher-! chant un gite pour chacun. Le soir il était de retour au presbytère, un peu fatigué mais satisfait, car 1l avait eu la chance de placer ça et là, chez des citoyens généreux et chari- tables, chacun des sept enfants. Cette fois les quolibets firent place aux félicitations du curé et de ses assistants. L: vicaire en question était autrefois éle- ve du collège de Lévis. —Cou- rier de St. Hyacinthe. PENSEES Il est aussi facile de 5e tromper soi-même sans s’etu apercevoir, qu'il est difficile de tromper les autres sans qu'ils s'en aperçoivent. Le talent, c’est de voir dans les choses ce que les autres ne volent pas. Citoyens, si quelqu'un veut vous persuader que vous peu vez parvenir à la richesse et aux honneurs sans travailler, sans épargner, pendez-le: c'est un empoisonneur. 1] n'y a point de vérité morale ou politique qui ne soit en germe dans un verset de l'Evangile. Le chagrin est en proportion de la faiblesse de l’âme Les méchants sont persé- cuteurs, et ils ont leurs raisons pour s'en prendre aux bons plutôt qu'aux méchants: on ne fait point la guerre à ses enne- mis naturels. Un malheur instruit souvent mieux qu’un conseil. Notre vie ne suffit pas toujours pour nous permettre de devenir bon peintre, bon architecte, bon écrivain; mais elle suffit pour être ben chrétien. Le premier arbre de la liberté fut planté, il y a dix-huit cents ans, par Dieu même sur le Golgotha. Le premier arbre de la liberté, c’est cette croix sur laquelle Jésus-Christ s'est offert en sacrifice pour la liberté, l'égalité et la fraternité du genre humain. On ne peut se consoler d’être trompé par ses ennemis et trahi par ses amis, et l’on est satisfait de l'être par soi-même. PASQUIN. LA PHYSIOLOG1IE DU NEZ SUIVANT UNE CHRONIQUE DU XVIME SIECLE. Le nez pointu se laisse aysé- ment emporter à la colère. Le bout du nez gros est d’un naturel meschant. Le bout du nez médiocre- ment groset rond, c’est un homme de grand courage. Le nez rond et croche par le dessous sont gens d'esprit, mais ils sont sujets à estre larrons et repineurs. Le nez eslevé au milieu en forme de montagnette, signe de bon jugement et bon cou- r os rage : de mesme sont _ceux qui |: sans former de concavité on au moins fert petite. Le nez camns est iuxurieux. Le nez tordu, ses pensées sont de travers. Le nez long et narines larges | sont des innocens et toutefois ayment les femmes. Le bout du nez rouge de son naturel signifie un gros esprit, | et quand ilse voit des vienes plombées parmy sont gens de cabaret et yvrognes,. Celuy à qui on void du poil sur le nez, c'est une bonté pure | et simple dont on tire le pro- verbe : il est bonne homme, il a le nez pelu. LA CRISE A TERRENEUVE Saint-Jean, Terreneuxe, 19— Presque tous les commerçants de cette ville font cession de leurs biens ou règlent leurs affaires avec leurs créanciers à raison de 50 cts dans la pias- Itre. 11 y en a même qui n'offrent que 20 cts. La banque Cemmerciale pourra régler ses créanciers à raison de 48 cts. de la piastre. Les directeurs ont, parait-il surtiré leurs comptes pour un montant de $1,250,000. Le gouvernement n'a pas encore décidé si des poursuites seront intentées aux directeurs de la banque Union ou non. Des représentants du clergé de cette rille ont tenu une ré- union, au cours de laquelle ii a été décidé de demander des secours au monde entier, pour la colonie. Une commission, chargée de la chose, va se mettre à l'œuvre immédiatement La 'égislature deit s'ajourner lundi. Des pétitions, demandant la nomination d'une >ommission royale, arrivent journallement des villages de Ja colonie. INGENIEUSE 1DEE D'UN AVOCAT POUR CONFON- DRE UN ACCUSE. Chicago, 19,—Un avocat de cette ville à eu, dernièrement, une ingénieuse idée qu'il a mise à exécution pour confon- dre un accusé nommé 1oas, qui ne voulait jamais avouer sa culpabilité devant plusieurs témoins. Seul, un docteur nommé Jauss avait la confiance de loas et pouvait tirer quelque chose de lui. L'avocat se mit done à l’œu- vre, fit fabriquer un chapeau à haute forme à double fond y fit placer un appareil téléphoni- que, dont les fils presque invi- sibles formaient un rouleau d’une longueur de 100 pieds. Ce chapeau le docteur Jauss devait le porter le jour fixé pour une entrevue qu'il devait avoir avec 1oas, qui sans con- cevoir ls moindre soupçon fit au jour fixé l’aveu de sa faute au docteur dans une chambre close où il se croyait à l'abri des indiscrets. Or l’avocat s'était posté dans un appartement voisin et te- mant ies extrémités du fil télé- phonique put a l’aide du rece- veur qu’il appliqua à son oreil- le entendre la confession de loas l'accusé. Joas fut confondu en enten- dant l’avocat répéter mot à mot la conversation qu'il venait d’a- voir avec le docteur et se déci- da alors à faire des aveux. La batterie électrique minus- cule qui servait à charger les fils était dissimulée dans les poches du pardessus du doc- teur Jauss. INCENDIE DESASTREUX $240.000 DE PERTES. Brooklyn, 19—Deux grandes bâtisses en brique occupées par une compagnie de New- York faisant le commerce de fourrures ont été entièrement détruites hier soir par un vio- lent incendie Les pertes I $ rent à 240 000 J. H. Myrick & Ce. Importers and Dealers in DRY GOODS HARDWARE, BOOTS & SHOES, FINE GHOCERIES And Fishine Supplies. at TIGNISH and ALBERTON. Again place before their customers an entirely new and cemplete stock in the se- veral lines above mentioned. Great care has been devoted to buving in best markets and to a careful selection te raeet the wants of the trade. DRESS GOODS! 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