"1 " WU MATE ni parnnte es TA mass eu bed le Y ne gro Monge jt 114 A 1 4 1 ï &E « pe M a Dar DR | à CEE TT à ee LR once - ROSE: es re se Em n L'IMPARTIAL | L'IMP ARTIAL qui nous accordait justice — à l'horaire tel que nous l'avions l'été dernier. FONDE EN 1893 Quels règlements vient-on de Le seul Journal français de a donner à présent? Nous l'Ile du Prince Edouard. sommes complètement ignorés \ selon le dernier horaire, Le steamer a changé ses heures; cette province se trouve donc ABONNEMENT : jetée 24 heures en arrière dans Un an........................$1 00 ses communications directes— Six MOIS... 00 | délai qui est peut-être inévita- T'rOÏS MOÏS..erreeree messes... Ù | ble : mais les gens de ouest Les abonnements ables d'avance. HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ee de droit de recevoir leur malles tp et autres choses qui leur vien- Annonces 10 cents la ligne, | nent sur la ligne que les gens 1ère insertion. 2 cents ia ligne | de Charlottetown et de Sum- les insertions subséquentes. | merside sont obligés d’atten- ——— dre au lendemain ce qui les Toutes communications doivent | placent dans ja pénible posi- être adressées à tion d'être deux jours en arriè- L'IMPARTIAL re, et tont cela sans aucune rai- TIGNISH, LP.E. |son. + Encore, selon le nouvel ho- L'IMPARTTÉL ire, nous ne pouvons aller à TiGNisH, 22 OCTOBRE 1896. | à revenir de Summerside qu’”- | | | uue fois par jour, ayant très peu de temps à notre disposi- tion p ur y faire nos affaires. 1l nous est impossible d'aller à Charlottetown et revenir le même jour ; l'horaire nous pri- s _" [ve des moyens d'arriver à nière franche et sans déguise- |; temps à Sammerside pour En annoncent la nouvel ho- raire, la semaine dernière, nous! avions promis de revenir sur ce sujet et de dire d’une ma | d'autre curés n'avons nous pas qui en font autaat ? Nos prêtres sont toujours les premiers à monter à l'assaut pour la cause de la Tempé- rance. Que le “Guardian” et ceux qu’il admire le sache- Mais que peut-on dire des officiers de la loi? LUepuis le commencement jusqu’à la fin |Jadministration du Scott Act est toute simplement scanda- leuse. Dans notre partie du t # de ; sont pay-|qui, sans contredit ont autant comté la loi s’éxecute d'une manière si curieu:e que nous n'attendons plus rien de lin- specteur actuel ou de ceux qui ont le secret entre les mains à Charlottetown. Alors, que le Guardian sache que la cause de tout ceci est dû à lui-même ‘et ceux qu'il supporte. Tous ces anathèmes retombent sur Jui même En ceci, le Guardian se sert ‘encore de l’une deses vieilles ruses—d’entreprendre d’em- baucher quelqu'un de notre clergé diocesain pous insulter Rome. Honte! Nous ne con- naissons pas le Revd. Pére Phelan, mais comme O'Connell, inous croyons qu'il sentirait le besoin d'examiner sa conscience en se voyant louanger par l'or- indépen- 2 SODS | 7 : ment ce que nous en pensons! re le steamer, et le soir-|gane du matin et quant à ce qui à rapport à la! partie ouest de la ligne. Au-| tre promesse. À première vue, en face des facilités dont nous | jouissions depuis une couple, d'années, nous sommes resté \ sous l'impression que le comté de l’ouest est traité d’une ma- nière honteuse et que le change- | ment qui vient d’être fait est! un saut rétrograde dont par-| sonue de bons sens ne se serait imaginé. Mais pour ne pas don- ner occasion de faire croire que | nous n'en parlons que pour le. plaisir d'en par'er, nous avons étudier minutieusement ce su- jet important afin de nous for- tifier par des données exactes. Ce faisant, nous regrettons d’a- voir à constater que le change- ment qui vient dese faire est. un coup porté contre nos dioits | uos intérêts et nos priviléges, d'une manière plus directe, que nous osions le supposer d'a bord ; et que ce retovr à l’état de nos privations primitive; est | d'autant plus pénible et plus difficile à endurer. Par le passé, nous étions per- suadés que les intérêts de la population de l’ouest ne comp: en revenant nous sommes obli- | dant du gouvernement à Char- i CNT : gts de passer la nuit à Sum- | lottetown. jourd'hui, nous acquittons no | merside. Nous sommes com-| plètement ignorés. L'express qui nous arrive à midi n'a ré-| ellement aucune autre utilité | que celle d'accorder à quelques | amateurs de chasse ou de pêche | £ ui: + D nr Jeudi, Je 15 octobre, s’étei- le précieux privilège de venir! s'amuser. Réellement la partie Lara ouest du Chemin de fer telle! 2""7 °°" £ eu ; LL , |St. Louis, à l’âge prtriarcal de que conduite à présent n’esi dune Ts él JA pas du tout dans les meilleurs : 1 use : malgré son âge avancé, jouis- intérêts du pays. Les règle-, t d nté 6 LU. ÿ . :satt d'une santé assez bonne ments de notre voie ferrée doi-.. | : : . ; F à jusqu'au jour qui précéda sa vent être toutes à l'avantage # M gs : mort. Comme s’ii eut été averti du public général, et non pour ë, k é à: Û du moment qu'il allait quitté satisfaire les gouts des étranges| it. d SRE As la terre, il dit à ses enfants ou des employés. C'est pour-| 1 allai à | qu'il allait mourir et demanda quoi, nous protestons contre le à . is le prétre. En effet, environ une dernier réglement qui vient é É à % heure après que M. l'abbé d'être mis en force et nous en! Ù ES . | Chaisson Ini eut administré les appelons à toutes les personnes | + sacrements de l’église, il rendit qui peuvent nous aider par), 5 ie son âme à Dieu sans le moin- leur influence de veuir à notre! ke souffrance. $es = dre signe de secours pour faire disparaitre à à | ro. | lunérailles ont eut lieu samedi cet acte si injuste pour ne pas!,. nu . Fi : à Tignish—«ses dernières vo- dire tyrannique. FR er Étas se : liontés ayant été d'êtré enterré dans le cimetière de cette | paroisse dont il fut pour bien De la manière ia plus in-ldes années l’un des principaux En ce IN MEMORIAM FEU HUBERT GAUDET IL MENT. - juste, mais manière qui ne Jui Clioyens. est pas étrangère, le “Gruar: Parmi toutes les traits carac- taient pour rien dans les soucis dian” dit que les membres deltéristiques qui ont distingué des autorités. Se plaire à enx- uotre clergé ne sont pas les a-| notre regretté défunt et lni ont mêmes, et ensuite satisfaire mis de la temnérance, et insi- | conquis l'estime et l'admiration Charlotietown et Summerside, nue qu'ils sont la cause que le|de tout le monde, il yen a un était à peu près aussi loin que rhum joue un :i grand rôle surtout, qui se dessine d’une se mauifestait la bienveillaace parmi nous. Le “Guardian” est/manière évidente et met en de ceux qui avaient entr: les l’un ou l’autre—un sot onu un mains l'administration de notre médisant sans scrupule. chemin de fer. En effet cette Voyons les statistiques, manière d'agir était devenue et non+ défions qui que ce soit te.lement en vogue que ceux de n6 pas constater que nos mêmes dont les intérêts étaient ; prêtres sont ceux qui montrent en danger par suite de ce sys- | le plus de vigilance et de zèle! ième indigne commencèrent | pour la propagation de Ja tem-| oradueilement à et pérance et que personne plus | { | croire relief sa grandeur d'âme et la noblesse de son caractère : c'est son empressement constant à se cenformer aux désirs de son pasteur, lorsque l'intérêt et l'honneur de la religion étaient à 1 ? ; "> . f a re PO n a TR or pr Or Re DE Zi Fe au jeu. C'est là nn bel exemple | cherchent que leur agrandis- | 2008 CR CIC IC LC MER ICI qu'il a laissé à ses descendants et à ses amis comme un pré- le résultat des efforts persévé- hommes de cœur et secondé par un peuple soumis et obéis- sant, et les bénédictions du ciel venaient couronner de si généreax travaux. Au nombre &e ces braves toujours prêts à ‘écouter les ordres de leur digne vuré, on voyait Hubert Gaudet travailler de gaiété de cœur nuit et jour, et contribuer selon son pouvoir à mener à bonne fin l'œuvre gigantesque qui avait raats du prêtre, assisté par des | To Whom it May Concern— Take notice that Thomas Wilkinson, merchart of Alberton, has assigned his Stock, Book debts, judgementi etc., to us for the benefit of his creditors. Ha d We have therefore to request all parties indebted to the sai Thomas Wilkinson to call at the old stand at as early a date as possible and settle up their respective accounts, in order that we may close up the matter. There béfag a laits an1 well selected stock of Dry Gooûs Clothing, Groceries and Hardware etc on hand, rt purchasers will find it greatly to their advantage tO call f Wilkinson’s old stand for Big Bargaius. We are bound to se off. RS SL This notice also includes the patrons of Wilkinson's Camp- belton Branch store. été entreprise. 11 faisait partie de ce comité de construction, composé de viéritables héros! qui, ainsi que leur père spiri-| tuel sont allés recevoir la riche | récompense qu'ils ont méritée. | La parole äu prêtre en ces temps bénis où la religion et les ministres étaient respectés et obéis, avait force de loi et était à l'abri de toute critique malveillante et irréligieuse. Osera-t-on dire que la prospé- rité du pays, de la religion et peuple était entravée dans sa marche par cette empresse- ment à se conformer aux vo- lonté d’un curé qui, à l’exem- pie de bin d’antres ministres du Seigneur se sacrifiait lui même pour le bien de son peu ple ? Qui pourrait ne pas ad- mirer ,a grandeur d'âme et la noblesse de caractère de ces hommes nos pères dans la foi et nos prédécesseurs dans l’œu- vre du déve oppement de ce pays? Quel contraste entre leur conduite admirable et la ma- nière d'agir d’un certain nom- bre qui de nos jours préten- dent avoir hérité de la foi de pères et se glorifiant de leurs titres de descendanis de ces pionniers et patriotes, ne cher-| chent qu'à créer des eniravesS! aux efforts de leurs pasteurs, qu’à semer la confusion et le désordre parmi leurs coreli- gionnaires et à travailler à l’anéantissement de cette foi! qui sauve les nations. Tant qu’-| il restera un catholique dans! cette partie du pays pour jouir! des fruits des travaux nés it plis par ces nobles pionniers | inspirés par l'amour de la religion, la mémoire d'Hubert | Gaudet sera chérie et respectée Le dévouement qu'il montrait | pour les intérêts de'la religion ne faisait qu'augmenter son | zèle pour le bien de son pays.) 11 s'est toujours intéressé à la! prospérité publique. Donc d’un esprit droit et faisant preuve! de vues larges, il n’était pas! l’homme à se laisser circons-| crire dans un cercle étroit où il! n'aurait servi les intérêts, ie coterie mesquine au préjudice | du bien public, Toujours prêt | à seconder et à exécuter tout projet äe nature à rehausser l'éclat du nom Acadien, il dé-| daigvait les manœuvres de bas! étage, triste apanage de ces po- | |liticiens de bas aloi qui nel L sement personnel. 11 était avant | tout un homme de principes. | même à approver ce qui, en qu'eux ne fait de plus grands'cieux héritage qu'il devront! Nous avèns à maintes reprises | nnli4s es si s Re . | css à rw LE i hs e . : Se L | réalité, n'était qu'un acte in- eforts pour extirper le vice de | conserver soigneusement e: res-| entendu les . vaillants cham- | juste et une tyrannie Lorsque nos amis, les vrais Nord jusqu'à la pointe de VEst|leur vie. En ce temps où il|{eurs de nos progres dans cette amis de la justice et du pro- nous avons de nombreuses so- fallait tant de travail pour ob | partie de la province exprimer grès protestèrent contre ce clété de tempérance, non vas tenir le moindre résultat, lois- jour respect ct leur admiration triste état de chose ; lorsqu'ils nn tas d’hypocrites, mais de que des difficultés sans nombre | sans bounes à l'égard d Hubert élèverent la voix et demandë- véritables apôtres de la tempé- rent que justice égale fut ac- rance. 1ci même au mijieu de cordée ; lorsqu'ils demandèrent nous nous avons nos sociétés notoire. l'intempérance. Depuis le cap pectueusement pendant toute! hions de nos droits et les au-| RRARRARRRRARR s’opposaient à l'exécution de tout grand projet, à cette éepo- que où feu Mgr. Mciniyre, d'il. que nous fussions mis eu com- connues sous le nom de la/lustre et saint mémoire, prési- | muuication plus directe avec! Ligue de la Croix dans toutes! dait aux destinées de cette nos voisins des autres provinces, nos paroisses et nos prêtressont grande paroisse, lorsque ce qu'arriva-t-il ? Que'ques uns reconnus pour leur eflorts in- grand évêque, ayant à cœur de no; hommes de l'ouest qui cessants à propager la cause de la prospérité du pays et le pro- sont toujours disposés à s’err- la tempérance. Le confrère qui barquer dans ce qu'ils ne com- se "montre si partial, pour ne prend pas on ne peu- pas dire impertinent a-t-il ju vent comprendre farent si bien cette feutile véridique le “Mont- cajolés qu'ils se déclarèrent réal Witness”. Là, même, il y contre leurs propres intérêts et verra les comptes-rendus des firent tout en leur pouvoir travaux héroiques du Père pour étouiler le mouvement : Burke, pour ia cause de la tem- du progrès aussi longtemps pérance, tandis que ceux qu’il que dura la question en dis- se plait à élever jusqu'aux nues pute. À présent nous voyons demeurent muets de peur d'y ces mémes personnes se mon- perdre dans leur commerce ou tränt très favorables à horaire de perdre des votes. Et combien grès de la religion, élevair au sein de cette paroisse ce monu- iment d'architecture qui fait = l'admiration de tous et qui re- dira aux générations à venir. le zèle et la gioire de ce grand | prélat, feu Hubert Gaudei était ‘un de celte noble d'hommes dévoués, toujours prêt à seconder les efforts de leur curé. Les prodiges accom- plis en dépit des circonstances phalange pénibles ne pouvaient être que | Graudet. Tout ses hommages, et celte marque de considération de la part du plus haut dignitaire de la pro- | vince n’est que l'expression des sentiments de tous ceux qui ont eu le bonheur de connaître | Hubert Gaudet. = Lee = PRE LE Public Notice 1 hereby give notice that all parties indebted tome must Without farther notice settle their accounts otherwise my books will be placed in the hands of a lawyer for collec- tion. J. H. Cunningham | Alberton. Sept 12h 1896 -8m _ John P. Brenvan Sri James P. Thomson Aseignees Alberton July the 15th 1896 HAVE YOU A IEAKY ROOK? Have you a roof that you bave tried all kinds of Roofing on ant cannot get tight and waterproof”? If you have such a roof, you should try Canvas Roofing and then you will be happy. CANVAS READY ROOFING 1s cheaper and better than Shingles for a pitch roof or pitch and gravel for a flat roof. 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EXT PSS dernièrement LÉ RÉ ESS RRARRRRRERGAE ‘encore le gouverneur Hoewlan| ! b | allait en p:rsoune lui présenter | L’Impaïtial na pas de rival pour la variété ct la quantité de nouvelles et matières intéressantes qu'il publie (E y . | | | Gr Fèr-SR SR Ga CG re date Li à 6e L y | g gère S-à g Ca | si bts ne Fr. na | [SF ABONNEZ-VOUS ET FAITES ABONNER | VOS AMIS LE, ! LE PRIX EST UNE PIASTRE | PAR AIN. Payable | D'avance | US II LIL R-EP—RIR-LCP-RI CES | Envoyez l'argert par lettre enregistrée ou par mandat de poste et adresscz toutes commurications comme suit: L'IMPARTIAL, { | TIGNISH, I P, E. + à “a mx,