+ nt né r » L'IMPARTIAL 1906 k JOURNA (; € ous les Âges. : en ie à ce mu ent | CARAQUE dd dadadadadadadadadi dd 4.2, ———— 0X0 - sion PERPETUELLE LÉON X'!- tions. Aussi l'Eglise est-elle dans L FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE |EUDI DE CHAQUE SHMAINE ABONNEMENT Un an.........00000 °°$1.00 Six MOIS. ...sosesosessee + + 50 Les abonrements sont payable d'avance. Puur cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'e:piration de son a- bonaement et payer tous les arré Tages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous doane : l’auc'enne aus- si bien que la nouvelle. Al:essez toutes leitres, pondances, eic., à L'IMPARTIAL Tignish, lie du Pince Edouad coïrTes For the convenience of foieisn adve:ttsers, L'IMPATTIAL cou ve seea and rates ob:aivetl from the fol'ow.1g agencies : Montréal : E. Desbarats Advert:s- ing Agency. A. McKim& Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Build'1g. New York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Sireet. London Eng.: E. & J. Hardy & Co... 30 Fleet St., E. C. Lord &. Thomas Chicago Ili. Pour TOUT ce que vous dés: ez dans n'importe quel pays, pour en- trer en relations avec les < augre’s adressez-vous à C. Mü ca”, Pub liciste, 16 Rue des M'aimes Bruxelles (Belgique). Reçoit sans frais les commuuica tions, aunonces et abonne-ments à L'IMPARTIAL. L'IMFARTIATL. Tignish, Jeudi 8 mars Rs Aucune raison pour se réjouir Les directeurs du Merchants Bauk of P. E. Island ont vendu les intérêts de cette banque à la Canadian Bauk ef Commerce de Montreal et ils s'en réjouissent par des proclamatious bies hautes. Pour nous qui sommes pauvres, nous y voyens rieu pour réjeuir les actionnaires de la banque des mer- chands de l'Ile. L'une de nos ins- titutions disparait pour être en- gouffrée dans la métropole du Ca- nada, Mentréal. Les derniers rapports de ia Mer- chants Bank of P. E. I, publiés daus la Canads Gazette, le 31 dé- cembre dernier, évaluaient l'actif à $2,036,271 et le passif à $1, 347; 210 soit un surplus de $689,061. Les directeurs êe cette basque ont vendu l'actif, pour $678,024 ou $r1, 037 de moins que la valeur. Il n'y a rien daus cette vente qui doit réjouir les actionnaires, au contraire les directeurs de cette banque se sont montrés bien lâches. Le mercredi des Cendres Le mercredi des Cendres est le premier jour du carême. L'Eglise ouvre la sainte quarantaine par ia cérémenie de la bénédiction et de l'imposition des cendres, parce que les cendres ont toujours été regar- dées comme un sigue de douleur et d’afflictien, et par conséquent com- me symbole Ge pénitence, Le prêtre, em mettant la cendre sur la tête des fidèles, /«ur adresse ces pa- reles mémorables : ‘‘Q homme ! l'usage de mettre la centre jusqne | sur la tête des enfants qui sont eu- core à la mamelle, puisqu'ils sont : assuje.tis à la loi de la moït com-| me les vieillards les plus avancés en âge. Les cendres que nous recevons eu ce jour son. donc en même tem:s et un snugme de mort et un singne de péniience. La pensée de l'une doit naiurellement nous con- duire à celle de l'auire, puisque rieu n'est plus propre à nous déta- cher du péshé et à nous faire em- brasser les saintes rizueu s de la péui.ence que la pensce de la mort. J,e mercrec: des cendres a, com-| me {ous les jours de pénitence, | érnis linmadin CA £tSE beaucoup pe du de son ancieue | ENT BARRES GE) austérité. Antirefoïs, dit l'histo- | RS A FE r'en des fêtes de ji”. glise, on cho:-| SR RP sissait ce jour pour mettre en péni-| teuce publique les pécheurs qui de-| vaient êire à la tion où à la communion des fidèles, peur la ise de Pâques ; les êties | écoutaieut d'anord leur confession, ! ils les couvre est eisuise d'un siii- | ce ou d’um s2c, leur mettaient de la | ceudre sur la tete, les aspergeaient | d'ea 1 bénite, récitaieut sur eux les | È sept psaumes de la pénitence avec| Longiemps on parlera, e out le clergé. Au 1eteur de la | procession, on les faiseit marcher pieds nus, pris on les chassait de | l'Eglise avec le bâtou de la Croix, et | l'on ne les y recevait plus que le | jeudi Saiut, jour auquel on leur | donnant uue absolutiou selennelle. | La cérémonie, plus simpie, qui | A) . ; « l'es mai-ous charmantes, D'une bonne instruction Inconsciente su fait, vou Avides d'instructions, le reçus reconcilia- ! Geutille Caraquet, tou h L'aspect de tes décors ét Mais ton plus beau fleur Parce que d: nous tu as Aux vaillants pareissien O néble Caraquet que tes plages sont belles, Hospiviiiers, gentils et tout à fait sociaux, Et, di on, bien dévots et nullement rehelles ! Tou église sans siyle a encor sa beauté, Biens des géacrations, sous ces vieux arceaux, Out dû faire usage de ses fonts baptismaux ; Son cachet de g'audeur est sen antiquité. La Frauce, si reveche aujourd'hui, si rebelle, Les meïlleu.s enfunts vous envoie d’entre les siens. Le bon caré Allard, quelques dix ans passés, Le local me moutrait de son futur collège. De son oeuvre 1l est heureux et il la protège. Au patriote honneur, disons empressés. Votie Collège est là, il marche à tire-d'ailes. Mais pour | alïm, nier que vous faut-il douc faire ? Le Cie jvous a _nidé ; des hommes au coeur droit, Des vrais éducateurs abritent votre toit. Que les bons Bls d'Eudes soient heureux dans leur sphère. Fit l'edifica ion du Cong'es National. D: {a :éception et de ton urbanité. Nous l'avons voué noire sincère amitié Au cha maut P'ésident de notre Société, Au bon curé ÂAlla-d, aux gentils Pères Eudistes, À tous merci, merci ! avec sincérité. tes habitants loyaux, vous n’êtes plus orphelius ; s a pris en tutelle, e jeuues demoiselles, couvent est rempli. u rêve est accompli ; ospitalité ait vraiment royal ; on fut ta sobriété. t de proche et de loin, pris grand soin. Colonies F:ancaises AJGETTE La voilente :emrête qui sévit de puis queques jours sur ]2s côces d’'Alxér'e a p'ovoqué de nombreux et impo. aus dés. de Bône et de Mosazanem ou: été suriout éprouvi. A Aiger, une pa re du b :se-lame; s: ué an pied du bass’ n de l'Anraméaéé dé- molenar la tempee. Plusieurs énocwes b'ocs du nôle no-d ont éié devle=:e3 par la met en fo''e. jCculia'es ma:2che es out sur.out souffert du f'o'd jaease qui a gelé p'esque enuè #menc les pommes de terre. Per su'.e de l'aordauce de la pese, les commuar ca ions pos.ales entre Be ovaghia et Boghe-: sont inter onegnes. Ilexest en meme daus la iég:ones., à pa ir de Mé- nerville, y comprs les rés'o4s d'Aamaie, Tanlat, Ti: -Ouzou et Deïlys, A Méze viile, des aibres et des ioirues ont éié a; rachée; par la te npète. s, au bonues Religieuses, X. existe encore aujourd'hui, deit | = nous porter à recevoir les cend-es | Fi avec vue refle:;ou profoude sur la! L'encyc'ique moutre que le Vati- fragilité de no vie et avec sen'i- | can a fait ‘out son possible pour non ee douleur cpl < pÊChéS. | empêcher la vote de la loi, que le Comme le saist homme Job, le| ,1pe considère comme un g'and chrétien doit se dire en: ce jour € malheur pour la religion et pour la pendant la saine quarantaiue : Je: tte QT DE he m’aecuse moi- même, et je fais péni-|*TARCE. HAE POS es pie à teuce dans la cendre et dans la! MOUveaux principes qui : devront poussière. ’” | présider aux rapports entre l'Egli- se et l'Etat. L'encycligue ajoute ance. . À : que c'est dans l’union de l'Eglise Sell Help Émigration let de l'Etat rue la Fran.e a trouvé Do, : tn |l'endant des siècles sa graideur et Society de LOnGICS à voire. RATE 5 à | Examiaant la loi en elle-même, La Self Help Emigration Soci-!y. !\'encyclique dit qu’elle est en con- de Londres à publié recemment ume tradiction avec la constitution divi curieuse et très documentée b'o-|\ne de :'Hglise, jarce que le con- chure sur ses travaux de l'année trôle de l'exercice du culie est con- 1905. fié à des associations laiques ; la li- Si l'on lit avec attention le rap-|berté de l'Eglise est soumise à l'ar- port de Mr. E. Wilson Gates, qui ibitraire de ionctionnaires qui la fut envoyé en Cauada pour y ïe-|dépouillent de ses biens. La loi cueillir des renseignements p'écisine peut manquer de t’eubler la sur la situation des émigrants pro- | paix iutérieure de F'ence, qui à tégés par la Seff Aelp Æ. S. l'ou|c:pendant grand besoin, en face de constate que cet inspecteur euccu- | la situation européenne, de l'union rage fertem=ut le déplacement des de tous les ciioyess. émigrants vers l'Ouest ; affirme | L'encyc'ique te-miue en exhor- leur bien-être ; {la bieuveillance de | tant le M. Southworth, directeur des ser- | avec concorde et générosité, pour vices de colonisation de les fprovin-;la défense de la relig'on, et prier ce d'Ontario ; vente les installa-| Dieu puur le reiour de la tranquilli- tions des colous ée las. H. E. S. à |té et de là naix en France. Stratferd, Hamilion, Belleviile, Picton, et des autres villes d'Onuta-} rie ; et coustate que beaucoup d’a- mis assurés de la reussite par les | letires reçues sont venus s'intaller | au Canada apiès avoir reçu de lairicalisme plus -a-éent que scrupu: Self Help Emigratien Society des'lev:. Voyez pluôt : secours de voyage #t d'Installation.! M. l'abbé Macchiavelli, curé de Depuis 1884, époque de la .ouda-} 52 nt-Oueu. non lon de Païis, s'a- tien de la Société, 8.803 Sémigrans | pe scev: at 2vec une su"prise attris- ont été aidé par la Société ; sur les !tée qre le noinb'e des baptêmes di- 860 émigrauis qui entcté assisté | minuat depu s quelque temps cans en 1905, 347 sont partis pour le Ca-|d'étranges p'ono o1s en cette pa- uada. : |ro'sse, se livra à ve perite enquête Les dépenses de la Société depuis | pou: save r:à queile cause attribuer 21 ans dépassent $257,500 peur les ‘un recul si sub't de la fei chez ses clergé et les fidèles à agir Ridicule Calomuie Il y a de: gens qui ont l’aunticlé- | pa*oiss en. Il apprit ainsi secours accordés pour les voyages sur mer et sur terre ; plus de $:700 ont que beaucoup, s'étaient laissé GUADELOUPE Une dép-she de la Gusdeloupe annonce qu'à Besse-Terie la po:.0- lation iudignée coute les incen- diaires veille elle-#æême à la sécu de Sair:-Ouen que, qui en sont justement les habitants fiers, doivent, ingénieux et à | admirable dévoue- ment de leur curé actuel. RS SENS L'angleterre appuie la France Le rapport de Berlin disant que l'Allemagne est prête à faire des concessions au sujet du Maroc si la France veut en faire a tant et la nouvelle a ‘rivée de Sc. Pé‘eïsbou rg disant que la Russie use de son iu- flueuce à Beilin afin de vrévenir une ruplure entre l'Allemagne et la France, donnent l'espoir à l'A n- gleterre d'une issue heureuse de la couférence ma-ocaine. Cependant, un officiel a dit, au- jourd'hui : ‘T1 faut se rappeler que la France à fait des concessions avant la réunion de la conférence et a continué d’en faire. Mainte- naut, l’Allemague qui n'a fait au- Cune Concession jusqu'ici dit qu’el- le en ïjera maisenaut si la Fran-e en fera encere. dire ce que la France peut encore concéder. Elle ne sau:ait donner plein con!:ôle de Ja banque d'Etat à une autre nation puisque ce sont des français qui, pendant des an- nées Ont financièrement zidé le Maroc. Elle ne saursit non plus se désis- ter du con‘-ô'e de la police ma o- caiie à marocaine à moins d'exno- ser sa colonie du nord africain à des rrouoles sans fin. Même il semble déraïsoinable de p: “tager ce cont-ôle avec l'Espagne eu l'i- talie’’. au surplus, à la générosité, au zèle ! C'est difficile de! té des monumenis publics. D:s | meetings ont éié o ganisés, pour flétr:r les irce adiaires. Après une g'aude récnion publi que, deux mille manifestruts se (sont dirigés, musique en tête, pré- | oPRun par le maire de Basse-Terre, en l’hôiel du gouvermeur pour | manifester à M. Boulloche leur {sympathie. INDO-CHINE | Sous | MM. Beau et Rodier, accompa- gnés de MM. Gourbsil, Leblord et le chef adjoint du cabinet local ont été, le 2 janvier, visiter les chutes de Triare où les eaux d’alimenta- tion de Saïgno seraient captées. Le gouverneur général a admiré entièrement les conditions du vaste et inépuisable réservoir d'eaux vi- ves Sur lesquelles ingénieurs, chi- mistes et médecins sont tombés d'accord. Le dossier contenant les résolu- tions du conseil cclonial, après la ‘délibération du conseil superiet:r, est parti le 31 janvier dernier pour la France, avec l'apprebation pleine et entière de M. Beau. Colonies Allemandes EST-AFRICAIN Le gouverneur de l'Est-Africain allemaud vient de publier son rap- port sur la situation de cette région. Ce rappo:t a, d'ailleurs, été soumis au Reichstag. 1l en ressort que l'insurrection des Herreros était inévitable, car les populations in- dignes ont horreur des progrès de la civilation, de l'inégalité de leurs forces et de l'influences des mé- decins blancs. Il faut encore noter parmi les causes de la révolte l’a bondance des récoltes de l’an der- nier, l’inhabilité dans le contrôle des faits et gestes des autorités in digènes de certains districts, enfin, le pernicieux système de crédit, qui dans le cas du Sud-Est-Africain, Les por:s! Les | été remis pour les Cépenses d’ims- tallation de colon lors de leur aï:i- vée au Canada. et Leds > CPR IR TES, D Le Pape et la Separation | Les évêques français viennent de recevoir une encyclique dans la- souviens-toi que tues poussière et quelle Pie X condamne sévérement que tu retourneras en poussière.’ la loi sur la séparation des Eglises Ce sont les mêmes paroles qui fu- et de l'Etat, et dit aux catholiques Î rè éché doit être leur ligæe de con- rent dites à Adam après son péché, quelle L 8 comme on le voit au livre de la | duite à l'avenir. Genèse, et l'on doit les regarder| Plusieurs évêques français sont contre tout le genre humain, en instructions verbales au sujet de punition du péché du premier how- l'attiude qu'ils doivent avoir à la me. Cet arrêt s'exécute à chaque suite du meuvel état de cheses en séparet on l'aumivistrat'on de tous cours normal dans cette jolie église ! k sou cel'e du bapième, était et reste- à = oi | luime- 3: comme un arrêt de mort yprononcé{arrivés à Rome pour recevoir des rait ab olument g atuite. parmi ces deiuie:s, sersasudet-que. dé LES Nous venons de recevoir plu- gation de la loi de séparation, et | SIEUTS Cents douzaines de belles car- ruse Ga DER bud-| es mortuaires que nous vendens à 20 te lsoiloi ptus| o cents la douzaine. Ceux qui dune El on EE ont des parents et des amis qui re- MéE toi otitre AE parent dans les cimetières devraient ER se procurer des cartes mortuaires, Nous y imprimons le nom, l'âge, la date de la mor:, eic., elc., À vec chaque douzaine de cartes nous donnons une douzaine de car- tes sur lesquelles est imprimé les ‘De Profundis’’. Pas moias que 12 cartes à chaque com made. * : « 1. S Les .e arëe.2a es: Muèrent aussi- | Adressez par la malle ou veéuez dt, et les choces rep'irent leurs 4u bureau, g.t des culie L'abbé Mac-hiaveili monte en choi e le cimazche suivant pour deémen.ir ceite rid'cule calomuie, ajou.axt qu'aprés comme avant la les sscremen:s, et à plus forte rai- a créé une classe très nombreuse de méconteuis et de déviteurs vaga bonds. Pa:mi les bienfaits dûs à la civilisation et appréciés des naturels, s'gnalons la répression de l'esclavage, les ordonnances pour la conse vation des fo-êts et du gibier, la covstruc:ion de routes et de chemins, la taxe sur la biè= | la cuiture de variétés de graminées, et enfin l'introduction de “l’instruc. tion par les écoles européennes et celle de plantations européennes in- stallées dans certains districts. Le gouverneur demande instans- ment que l'importation des légu- meset eaux-de-vie soit réglée par des arrangements internationaux, L'IMPARTIAL Cat, à son avis, l'alcool est le seu, would have continued unless it was the best ? moyende vaincre l‘antipathie na- turelle de l'indigne pour le travail. ILES CAROLINES ee Une famine extraordinaire n’a cessé de régner pendant les mois de juillet, août et septembre, parmi les indigènes. Ceux ci ont été se- courus depuis, mais la juantité de vivres a fournir augmente tous les jours. Malgré cela l=s indigènes ont continué à travailler, En ce moment, iis réparent les deux mô- les en pie re de Ponape, Le gou- verneur a fessayé de venir en aide aux victimes du typhou par la dis- tiibution de rix et de haches et serpes. | KIAOU-TCHOU Le gouve-nement chinois à déci- dé de faire une exposition du tra- vail et des arts à Hankou. Cette ville, en effet, a paru la plus pro- pice pour une e:posi.ion de ce genre à cause de la mul:iplicité des mévens de communicaiion par voies errées. L'exposi: on’ de Saint- Louis doit se’vir de modele, et les autorités de toutes les p'orinces sont iav.tées à prendre les disposi- tions nécessa’ es pour le succès de cetie entrep'ise. Colonies Anglaises AUSTRALIE Les pluies abondantes dés: ées ardemmeut ei depuis Jlougtemps sont emäu tombées au nord du Quesnsland, ainsi que dans d'’au- tres régions, MALAISIE Le développement des plantes à caoutchouc a toujours été en gran- dissant dans cette régions, aussi bien qu'à Ceylan. Dans ces deux possessions, des plaines ext'ères sont plautées d2 caoutchoutiers. L'archipel malais et Ceylan ont fourni, pendant l'année derniè-», 45 tonnes de caoutchouc, acheté sur le marché de Londres, et de borne qualité. Les prix sont mon- tés jusqu'à 6 shillings 9 34 pence. Aussi les actious des compagnies ont-elles monté et les divideu<es ont été de 7 %. NATAL Des t'oubles viennent d’éclater dans une ferme située à :4 milles de Pietermaritzbourg. Une com- pagnie de 14 soldats a été envoyée pour arrêter les indigènes qui ont fait une démovstration à main ar- mée au sujet du mouvement de l'impôt persounel. Deux indigè- nes ont été pris, mais une troufie armée composée de Zoulous a atta- qué la police, tuant un officier et un soldat et blessant un autre of- ficier. L'officier blessé a pu re- joindre son corps et retourner à Pietermarit-bourz. Des hommes pris parmi les caiabiniers et la bat- terie d'artille ie out été envoyés et les volontaires appelés en même temps que des renforts de police ontéié réquisitionnés. On ap- prend que les indigènes sont déci- dés à refuser l'impôt. Près de Richmond; deux indigènes captu- rés ont té repris par leurs cama- rades, au nombre de 40. [,'inspec- teur de police a été blessé ainsi que quelques hommes qui l'accompa- guaiext et, finaleineni, la police a dû se retirer. Des renforts ont été :xpédiés, et l’on ‘a retrouvé sur le “hamp de bataille les corps de l'ins- pécteur et d’un soldat percés de coups de cagaie. La loi martiale a $té proclamée dans le district. A Cape Town, bien que la no ? Nouvelles d'Outre-Mer. # GS AR AN CE EN CES 40 SD 6 EN EP AS QE JS ND 28 TU 2 72 9 CE PIPTIBÉ DEDE FT TT T A, æ > Ug velle loi personnelle ait été bea® oup critiquée par la commis:ion les affaires indigènes, on ne s'at- ‘end pas cependant à une résistan- €. ee 0 Dee cf Eleven Yea:s of constant use in Blythe, Ont., is Dr. H. J. Milne’s “x peïience with ‘‘’1he D & L'’ E- nulsion. Do you suprose he ordering it 3