: * Re ee RE ee Gt en tm ee Co at Ge mer PR SOS en : € VERTE insu C7 7/ 4 14 te < cs “ : S D F " pes 2- " —— QUE FES " D S Len =D î dr” £ PSS à di re Union. Fait. la forcer fr. REC NES LR 5 US » é * C/ hs , #N Mosticr CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PRÔPRIETAIRE. | Fondé en 1893 par Gilbert Bnote et son fils, | F. J. BUOTE, RÉDACTEUR. Mme. F. J. BUOTE, | Atéunie VOL. 7. NO. ! D + mu — TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE II JUILLET. 1907. 15 ANNEE F "x | | , | U TOUT LE MONDE ME DISAIT QUE J'AVAIS L'APPENDICITE. — VOUS M’AVEZ GUERI AVEC LES PILULES MORO, MAINTENANT JE FAIS, SANS DIFFICULTE, L'OUVRAGE LE PLUS FORT. Quant j'ai commencé à prendre les Pilules Moro, je pesais 120 livres, maintenant je pèse 170. Les intestins sont certainement une des pacies| les plus délicates de l'organisme humain ; il n’y a rien qui soit aussi douloureux affection soit aussi dangereuse. Vous entendez tous les jours parler des méfaits de l’appendicite, cette maladie qui est presque à la mode, puisque tout le monde semble en être atteint. Et 11 ne iaut pas oublier qu’on en meurt subite- ment ! Il ne se passe tion de l’'appendice ; heureux n'apprend pas qu'un tel a été porté beaucoup plus loin parce qu'on ne lui a pas fait l'opération. T'out le raonde se souvient encore de l'émoi causé dans l'univers entier, quand on ronnement du roi devait être retardé parce que des médecins avaient décidé de l’opérer. Tout cela vous indique bien qu'il ne faut pas ba- diner avec les intestins et qu’au premier malaise sérieux de ce côté il faut agir. Lisez la lettre-que nous publions plus loin, dont une soirée sans qu'on lise qu'un tel a été emporté à l'hôpital pour lui faire l’opéra- et où la moindre encore, quaud on apprit que le cou- Je me suis enfin adressé à vous, vous m'avez l'auteur est Léopold Rhéaume, maintenant de Biddeford, Maine. : M. Rhéaume souffrait d’un terrible mal d’intes- tins : il avait consulté des médecins qui lui avaient assuré qu’il avait l’appendicite ; lui-mêmese croyait atteint de cette maladie. C’est alors qu’il eut l’idée lumineuse de s’adres- ser aux Médecins de la Compagnie Médicale Moro. Nous l’avons immédiatement dissuadé de se faire opérer, la co en fait foi, nous lui avons assuré qu'il n'avait pas l’appendicite, nous nous sommes engagés à le guérir avec les Pilules Moro sage traitement. °E ne 4 avons tenu parole ; lisez sa lettre à cet effet. Ainsi, voilà un homme auquel nous avons évité, une opération inutile, coûteuse et dangereuse. Combien y en a-t-il qui succombent sur la table d'opération ? È Li à | Nous l'avons sauvé : Aujourd’hui il est marié, père de famille, il travaille, il gagne sa vie et il pro- clame les bienfaits des Pilules Moro. Que veut-on de plus ? Lisez sa lettre : Biddeford, Me., 6 Mars 1906. Te je me suis adressé à vous la première fois pour me soigner, j'étais bien malade. Tout jeune encore, je souffrais de maux d'intestins épouvan- tables qui m'empêchaient de travailler. Quard ils me preuaient, j'étais obligé de me mettre au lit et de cesser tout ouvrage. J'habitais alors Saint- Méthode d’Adstook, Co. de Beauce. J'avais con- tracté cette maladie à manger des pommes vertes et à avoir été me baigner eu achevant de souper. Le lendemain j'étais tombé malade, je ne m en étais jamais relevé. Deux médecins consultés par moi rassuré, vous m'avez affirmé que jen’avais pas l'ap- pendicite et que vous pouviez me guérir., Je vou ai crus et vous m'avez ordonné les Pilules Moro que j'ai prises et aussitôt je me suis trouvé soulagé. Depuis lors j'ai beaucoup voyagé, j'ai beaucoup travaillé et toutes les fois que je me suis senti de quelques malaises des intestins, j'ai repris des Pi- lules et les malaises sont disparus. Tontes les fois que j’ai pris régulièrement vos Pilules Moro je me suis porté à merveille. , :saintenant je suis mariéet j'habite dans le Maine, où je travaille dans le bois, c’est-à-dire au gros ouvrage. Je ne me ressens plus de rien et il me semble que j’engraisse tous les jours. Quand j'ai commencé à prendre vos Pilules je pesais 120, main- tenant je pèse 170. Jamais je ne me suis senti en aussi bonne condition et je n’oublierai jamais tout le bien que m'ont fait les Pilules Moro. C’est grâce à elles que j'ai retrouvé la santé. Croyez à toute ma reconnaissance, LEOPOLD RHEAUME, Biddeford, Me. CONSULTATIONS GRATUITES : Adressez- vous par lettre ou personnellement, au No 272 rue Saint-Denis, si vous désirez avoir des conseils. Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro vous tions nécessaires pour lemploi des Pilules Moroet vous indiqueront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les mar- chands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, soit au Canada ou aux Etats-Unis, sur réception du prix, 5oc une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées : COM- PAGNIE MEDICALE MORO, 272 rue Saint- donneront, tout à fait gratuitement, les informas=.… iaux audiences de ces décors où leur avaient dit que j'avais l’appendicite, et, n'ayant ses se édnet: ils me conseillèrent l'opération. Denis, Montréal. = LA CONFEDERATION Lundi dernier éta't la fête pour d: toute la nation sans distinction d: langues. Canadiens françai:, canadiens auglais, écossais, irlandais, fran- çais, belges, suisses, allemands, en un mot, tout ce que le Cauada compte d'habitants vivant sous ses lois, à l'abri du drapeau britauique, ne doivent en ce jour, avoir qu'une seule et mime iäée, celle de La gloi re et du progrès du Canada. En mémorable annivessaise de la réunion de toutes les provinces pays étrangers. Comme toutes choses viennent 2n leur temps ne précipitons pas les | événements. L' Angleterre qui frappe l'argent du Canada et fait les traités pour notre pays assume par ces faits, de grandes responsabilités: Elle nous doit aide et protection. Si demain par exemple Edourd vir dans un acte d'excessive bonté, | avec l'approbation de son gouver- ! nement, larçait une proclamation déc'arant l'indépendance du Cana- da, notre pays se trouverait dans de sérieux «mbarras, et pour cause | nous n’aurions fait que changer de maître- Nous sommes une nation parti- quement, Restons-le jusqu’à ce que la iuche étant trop peuplée, essai- me. Nous sommes dix millions aujour- d'hui. Dsvons dix fois six millious, ‘au moyen de bonnes méthodes d'im migrations de protectien de !’en- fanc: et si alur: le pays juge à pro pos d’avoir son indépendance dans toute la signification du mot, l'Angleterre jugeant qu'o. peut la défendre seul, ne la refusera pas. Quarante ans se sont écoulée de- britanniques du Nord, répétons ' Comment, en effet, défendrions-! puis la Confédération. aas un commun accord avec les accents d’un ard-nt patrictisme, ces mots que pronouça, un jour, notre preraier-ministre Sir Wilfred Lau- rier: nous, un territoire. grand comme | l'Europe sur lequel sont épai pi!lées | | quelque six millions d'âmes ? Nos côtes de mers sont d’une longueur litermiuable. Comment empêche-| Depuis cette heureuse époque, le Canada a marché de progrès en progrès. Les gouvernements qui se sont succédés, libéraux ou conser ateurs “Nous sommes une nmition!'’ et | rious-nous les navires de guerre en-| n'avaient qu’un senl but: le bien qui, espérons-le, se réaliseront tôt o1 tard. Tout en étant sous le sceptre d'Edouard vit, nous pouvons dire que nous somines une vation, pra- tiquement. Nous fai:ons nos lois nous-même nous avons nos chambres et nos sé- nats, nos t1.bunaux :t nos prisons. Ce que nous n'avons pas, c’est ua drapsau officielet un hôtel de la monate, séel fi «4 Le + 56 ee si + it >» . Lois te faïsans nas Loms nemis de les envahir ? L’Augle- | terre ne saurait faire de plus grand| tort au Canada en ce temps ci que de lul accorder son indépen- | dance, ce qui équivaudrait à lui re- tirer sa protection. Les Etats-Unis dont les capitalis- | tes ont déjà obteuu et obtiennent | tous les ans de grands intérêts daus | nos grandes entreprises, ne tarde- raient pas à augmenter le nombre d'étailes le lenr drapeau en s'em- ! DULEC ,'aS 3, EU QUE QUuT ! : pi ul és } . ê re de la nation. . Chaque parts a eu et a toujours ses grands hommes, n'ayant d’au- tie différend que le choix des mé- thode, d'arriver au même but, leurs aspirations étant communes. Il n’y a pas de guerre de reli- gions au Canadz. Toutes les opi- nions et convictions religieuses sont respectées. Libéraux et conservateurs se son que des noms. spectacle de luttes politiques enta- chées, d'in côté, de haïne de la re- ligion :et de l’autre côté faites au point de vue de la défense des croy ances. | Pendant que, surtout dans les vieux pays, es nations se divisent entre tactions religieuses, les nes bataillant pour foi du Christ, les autres asservies aux services de Îa ) Bête, au grand détriment da pro- grès et du bien-être du peuple, ici au Canada, on poursuit le but commun avec une heureuse rivalité entre partie l’un et l’autre prônant ses mêthodes mais toutes ayant le même but. Aussi, quels progès accomplis depuis la Confédération ! La popu- lation s'uugmente, de nouvelles provinces se forment agraudissant le cadre de ia Confédération: la fô- rêt recule et ia terre arable s'étend, les capitaux et les bras étrangers arrivent et l’on voit chaque année de nouvelles artères commerciales s'ouvrir, des chemins de fer s:cons- truisent, des nouvelles mines : ont exploitées. En un mot, le Car ada devientipetit à petit, graceaux pon- nes méthodes d’administratior des partis au"pouvoir quel qu'ils scient, une rucke bonrdonnante où tout est ordie, bonheur, prospérite: Nos millionnäires sout rares; mais nos pauvres le sont aussi. Tout le monde vit bien, au Cana- da parce que tout le monde a l’a- bondance du nécessaire. Qu'importe ie luxe des uns quand il y a à côté la pauvreté des antres. 1éral, Terrneave restant seule. Maïs l’an dernier, deux nouvelles provinces, l'Alberta et la Saskatche wan se sout détachées des vaites territoires du Nord Ouest et scn: venues se grouper aux provinces- so.urs de Quebec, Ontario, Nou- velle Ecosse, Nouveau Brunswick, Colombie, Prince Edouard, et Mani toba, de sorte qu'aujourd'hui, la Confédération se compose de neuf grandes etriches provinces ohéis Egalité, liberté, fraternité! du Cana la. Nos ministres saluent ouvrier dans la rue, ils serrent la main à celui qui manie le pic et la pelle comine au banquier qui ne palpe que l'or. Ils ne sont pas come ieur collè- gues poudrés de Pris et de Brux- elles, espèces de momies dansleur absurde raideur en face du "euple de ces demi-dieux auxquels il faut écrire uu mois à l'avance pour obte- uir une audience de deux à cinq minutes. Ils écoutent jes grefs du peuple promptement, sans donner orgueil contrast eavec l'humilité du soiliciteur et promptement aussi, les requêtes qu‘on leur expose sont étudiies et accordées s'il y a lieu. Depuis quarante ans, le Canada jouit des efiets bienheureux de gou- vernements qui sont avec le peuple et pour le peuple. Demandons tous à Dieu en ce jour de glorieux anni- versaire qu'il nous continue des ré- gimes dans l'avenir comme nous en avons eu depuis qu'a été signée à Londres la loi constitutionnelle de l'Amérique Britannique du Nord conformément aux résolutions a- doptées à la conférence de Quebec. Un dernier mot. Parmi les hom- mes qui ont contribué à l‘élabora- tion de la constitution canadienne, Telle est pratiquement la devise | Charlottetown, P. KE. I., 29 June. Sir Charles Tuppyer est un des rares peut-être le seul survivant. Les der- nières nouvelles sur ja santé de cet éminent homme d'Etat ne sont pas | très rassurantes. Espé:ons que Dieu laissera encore vivre plusieurs an- tion devant la vénérée vieillesse du distinction de partis. La loi Constitutiounelle 31e 1867 pourvoyait à l’entrée dans la Cou- fédération Canadienne, qui se cow- posait originairement. de , quatre provinces seulement, de la Co'om- bie Britannique, de l'ile du Prince Edward, du Manitoba et: Terreneu- uées ce digne père de la Confédéra-; quel s'inclinent toutes les têtes sans | ve. Deouis lors trots de ces ancien- e + LME dr TEE. >} ) Ts LEUrIULUS ve ss. mn ''= tv mt ii entre deux races, précurseur et a- tcnfn leurs destinées, pour la paix saut au pouvoir central. —Ze Quoti- dien. SEALED TENDERS, addressed to the Postmaster General, will be re- ceived at Ottawa uutil Noon, on Friday, the 16th August 1907 foi the conveyance of His Majesty's, Mails, on a proposea Contract for four years, 24 times per week each way, between Head of St. Peter's Bay, Post Office and St. Peters Railway Station from the Postmas- ter General’s pleasure. Printed notices containing fur the: informat'on a to conditions of Last Notice BOOKS OF THE LATE JOSEPH THERIAULT This is the last week that Mr, Theriault will have the books of the late Josepa Theriault for collec: tion. After this week the books will go in the hands of a Lawver for collection, Ms. Thetiault’ s residence is now at Tignish Station. : mm UN JEUNE A Celleville, (Illinois), après avoir jeûné depnis le 13 mai et n'a- voir pris que de l'eau depuis ce temps, le doctenr I. J. Eales a ava- lé un peu de lait maltré. 11 a fait son jeûne pour démontrer s4 théo: rie que l'abstention complète de toute nourriture pendant une cer- taine période est bonne pour la san- té. Après avoir pris son lait, il dit qu’il jeûnerait eucore pendant vingt quatre heures afin de constater l'effet de la nourriture sur son sys- tème. Eales a perdu 28 livres pen- daut sa période de jeûne. Sa mesure de poitrine a été réduite de 43 à 40 pouces, et celle de sa taille de 44 à 34 pouces. Il a soulevé un homme proposed Contract may be seen and blank forms of Tender may be ob- pesant 225 livres, pour prouver que sa force n'avait pas été diminuée taiue@ at the Post Offices of Head] par sa longue abstinence. of St. Peters Bay, and at the office of the Post Office Inspector. JOHN F. WEAR Post Office Inspector. Post Office Inspector’s Office. LE CANADA, L'ANGLETER- RE ET LA FRANCE M. Hector Fabre dans le dernier numéro de ‘‘Paris-Cauada'’ dit que Sir Wiltred Laurier est aussi bien à Londres qu'à Paris ou vice-ver sa. “Un Français, dit-il qui n'a poiut quitté la France ne saurait se reudre bien coimpie du +<entiment qui s'empare de l'esprit d'un Cana. dien cha jue fois qu'il revoit la France. C'est la première patrie retrouvée dans un cadre renouvelé et modernisé, ‘*D'instinct, il rechèrche la trae | de ses ancêtres, la figure des ai. ux, espérant an fouddu coeur y retro : ver quelques-uns de ses propres traits. Il serait si heureux s'il pou- vait se dire, ‘comme pour les ta bleaux de famille: c'est bien moi, c'est bien nous; s’il trouvait aux viiles q'il traversa quelque ressem- blance avec celles qui gardent dans le Nouveau Monde le sonvenir et le cuite de l’ Ancien. ‘‘Peu d’entre nous peuvent se flat ter comme M.Laurier d'évoquer cet te double imagee du gentilhomme du dix-huitième siècle et de l'hom- me d'Etat anglais, Sa phyisonomie, son allure n'ême, le prédestinaient au rôle qu'il jou : trait d'union pôtre de l'entente cordiale. ‘Il a été admirabiement accueitli eu Angleterre; il est reçu avec une égale sympithie en France: on ne saurait dire dans quel pays il 5e | sent plus à l'aise, plus‘' at home’’, comme disent les Anglais. C'est pour un homme d’Etat vrai- ment digne de ce nom, la plus bel- le auréole, d’être ainsi le type ac- compli du concilateur, une fortune inespérée d'être au pin::cle au mo- ment même où les deux nations, auxquelles il tient par tant de liens, unissent leurs forces et confondent au 1544 4 44 ! ! For Diarrhoea, Dysentery AND ALL Summer Complaints DR. FOWLER'’S EXTRACT OF WILD STRAWBERRY 15 AN INSTANTANEOUS CURE. It has been used in thousands of homes during the past sixty-two years and has always given satisfaction. Every home should have a bottls 50 as to be ready in case of emergency. Price 35 cents at all druggists and Do not let some unprincipalled druggist humbug you into taking so- called Strawberry Compound. The or- iginal is De. Fowzær’s, The rest are sub- dealers. stitutes. Mrs. G. Bode, Lethbridge, Alta. “We have used Dr. FowLer’s Lxrracr or Wirp STRAWBERRY and found it a great remedy for Diarrhoea, Summer Complaint and Cramps. We would not like to be without it in the house.” writes : Ce. L PE F6 ? - g- ? ° L a 6 © Fi Et Ka PE ù qe | A 2 A À Pa 4 fa DEN "E cu —de même que pour tous les besoins de la toi- lette on ne sau- À rait trouver un À savon aussi bon que le ‘‘ Baby's Owu’’ ni aussi bon marché. Albert Scaps Ltd., Montréal. és > sue "> 1-07 a! ! » 4. ! Méfiez-vous des contrefaçons et imilæ dieus N'arhrtez que le véritable : Ur LT: “+