rer rem menés De ne EE TERRIER TE à es an 2 PR TS re Se En SR HCFR a “ # RS & *% re Lo. CTP RER OR EN CASE TPE EME . : - rm tri - ner LD PR ER A CAEN an rene ” .” », + cp * he, à a s. < . : # : ñ dÉ ‘ ue pe - - nm. : . ; 4 +4 +1 *, vs © É 7: , de sr” <: et re * ve À “ n' , Le er F Fan L'IMPARTIAR a RER) MURS PO En ot D .vt L'IMPARTIAL. Le seul Journal Français dans l'Ile du Prince Edouard. 0 Publié le Jeudi de chaque semaine. ABONNEMENT: un an.....$1.00 Toutes communications, re- fs Elle-même veut l'emporter à Halifax, lundi prochain. : Il est certain maintenant que les obsèques de Sir John Thompson, à Halifax, n'auront pas lieu avant le deux janvier. La frégate “ Blenheim” devant ‘arriver le 31 décembre, les restes du défunt premier min- istre seront exposés toute la {journée du premier janvier. Le gonverneur-général et ( CE ce riche cadeau, avec sa fille. part de ceux qui étaient dans le même emploi ont fait de .| même. Durant ce temps personne ne s'eit jamais plaint de la chair décelorée, le senl inconvénient qu'on ait remarqué c'est que les boites n'étaient pas embal- lées d’une manière satisfaisante et je présume que ious ceux qui étaient engagés dans ce commerce savent que c'était impossible d’embailer les boites hautes comme elles auraient dù l'être mais je suis heureux plate-forme. 11 en résulte qu'il doit avoir la colonne vertébrale disloquée par le choc et que la miort doit être presque instan- tanée. Au Colorado, c'est l'eau qui est employée pour mettre le mécanisme en mouvernent, tandis qu'au Connecticut, 1l fonctionne au moven de poids Let de contre-poids que le con- :damné fait tomber en mettant ses pieds nus sur la plateforne | de la potence. j_ La potence automatique du Connecticut a été construite, A MERRY CHRISTMAS AND A HAPPY NEW YEAR. accepter ce petit cadeau avec mes meilleurs souhaits. Que le Bon Dieu vous conserve encore de nombrenses années, vous et votre dame. | Je suis, Monsieur, Votre très humble Jeseph J. Arsenault À Monsieur Hubert Gaudet. t. Louis. mn. M. Gaudet recu avec les sen-} heur et de prospérité à tous ses ments de la plus vive recoR-| abonnés, ainsi qu'à tous ceux naissance le-cadean de M. Ar-! . £ . | qui ne sont pas encore abonnés. A l'occasion des Fêtes de Noel et du Jour de l'An, L’1m- PARTIAL offre ses voeux de bon- sehault, ainsi que ceux que lui présentèrent ses enfants, et en! Que la nouvelle année qui va mises, ec. doivent être adressées | lady Aberdeen asxisteront aux funérailles et accompagneront à F. J. Buore, Lady Thompson à Halifax. de pouvoir annoncer aujourd’ sinon absolument inventée par hui que j'ai réussi à surmon- un forçat qui a été graci- depuis. ter cet obstacle et que j'ai in- Les exécutions ont lieu dans un venté une machine qui sera pavillon qui a été construit prête à fonctionner à temps spécialement à cet effet au terines émus, répondit a la- dresse par un discours plein _de sages censeils et termina en ‘app-lant la bénédiction du ciel sur toute sa famille. On se mit |commencé leur apporte à tous la réalisation de leurs souhaits et pardessus toutes choses l’in- Tignish, I. P. E. 7 IL'IMFARTIAT. Tianisu, 27 DECEMBRE 1894 ——… “Le journal, c'est la grande chaire du jour. Du haut de cette chaire, l'apotre, le prédi- cateur se fait entendre, non plus entre les murs d’une église mais à tout le monde. La presse est immense pour le mal ; il faut qu'elle soit plus puissante pour je bien” L'Abbe H. R. Casgrain. Les con;ersions au catholi- cisue augmeutent continuelle- ment eu Angleterre Suivant sou Eminen-+ le cardinal Vaug- han, archevêque de Westminis- ter, la moyenne de ces conver- sions 63t de 10,000 par année. De la grande armée de Na- poiéen ler, il ne reste plus que quatre survivants : Le plus vieux est Jean Jacques Saba- tier, né le 15 avril 1782, puis viennent Victor Baïllod, Jean Boussel et Jos. Rose, âgés res- pectivement de 101 ans et 1 mois, 190 ans et 1 mois, et 100 ans. Léon XIII. qui suit avec un grand int rêt les phases de la guerr: Chino-Japonaïse, est persuadé que lt défaite de la Chine sera un pas immense pour la civilisa ion du céleste empire La Chine humiliée aura perdu confiance dans la rontine séculaire qui a fait sa ruine. D’après le Souve- rain-Pontife, l'empereur£se montrera moins défiant centre les étrangers, moins hostile aux idées nouvelles et im- portèes de l‘Occident. Les missionnaires auront natur- el lement leur part de liberté et La religion, par conséquent, aura tout à gagner, Pour seconder le mouvement reli- gieux qu'il prévoit en Chi- ne, Léen XIII veut hater la canonisation de deux jésuites martyrisés dans ce pays en 1859. Le Souverain-Pontife a, de plus, concèdé trois mille piastres pour maintenir douze chinois catholiques à étudier la philosophie et la théelogie catholique à l'Uni- versité d. la Propagande. D'importantes dépêches de Tokio disent que la guerre entre la Chine et le Japon peut être regardée comme vir- tuellement terminée. L'em. pereur &e Chine vient d’envoy- er au Japon un ambassadeur chargé de rapporter la paix à tout prix. Cet envoyé est revêtu des pouvoirs de faire toutes les concessions qui soient de nature à assurer je succès complet et définitif de sa mission. — Lady Aberdeen a voulu iemoisner son attachement à la famiile de sir John Thompson, en faisant confectionner à ses frais le drap mortuaire qui devra servir aux funérailles à Halifax. En conséquence elle a fxit mander par sa Secrétaire aux Dames du Bon Pasteur de Montréal de préparer un ou- vrage digne de sa générosité. D'après ses ordres, le drap sera tout en velours blanc doublé de soie bianche, avec creix en drap d'or, gaion d’or, frange épaisse en or et glands également en or. Sou Excellenc ;eut travail- Le gouvernement fédéral a placé un char spécial à la dis- position de Lady Thompson et de sa famille. Lord, lady Aberdeen et lady Thompson partiront your Hali- fax, lady Thompson demeure ra chez son oncle. Leurs Excel- lences seront les hôtes du lieu- tenant-gouverneur et de ma- dame Daly. LE NOUVEAU MINIS- TERE L'hen. Mackenzie Bowell vient de former le neuvean ministère. Au point de vue du persennel, le gouverne- ment demeure pratiquement ce qu'il était sous sir John Thompson, à part la charge de fen le premier-ministre, qui est réservée à un repre- sentaut de la Nouveile- Ecosse. Le nouveau gouvernement, ou plutôt l'ancien gouvernc- ment avee son nouveau chef, commence sa carrière sous les plus heureux auspices. La presse libérale même, en général, et surtout les jour- naux d'Ontario, décernent des complimentsg assez flatteur- àfl'hon. Mackenzie ,Bowell, tant sur ses qualités d‘admin- istratenr public que sur son caractère à personnel et ses hautes capacités. Voici la liste des noms des nouveaux ministres et de leur office respectif ; Hon. Mackenzie Bowell, premier-ministre ; Sir À. P. Caron, maitre- général des Postes; Hon. Geo, E. Foster, fin- ances ; Hon. J. Costigan. ministre de la marine et des pècheries ; Hon. J. G. Haggart, che- mins de fer et canaux ; Hon. À. Ouimet, Travaux publics; Hon. milice ; Hon. J, M. Daly, Intérieur; Sir Chas. H. Tupper, Jus- tice ; Hon. À. R. Angers, Agri- culture; Hon. W. B. Ives, Com- merce ; Hou. Arthur R. Dickey, secrétaire d’Etat: Sans portefeuilles: Sir J. Carling, hen. Donald Fer- gueson, Frank Smith et Dr J. C. Patterson. Montague. Solliciteur-général, J,. J. Curran: Contrôleur ‘es douanes, N. C. Wallace: Contrôleur de Revenu et de l'Intérieur, J. F. Wood. BRILLANTE PERSPECTIVE POUR LES EMBALLEURS DE HOMARD, À L'AVENIR. Pour l'IMPARTIAL. Mr. le Rédacteur. 11 a paru, ily a quelques semaines, un article dans plusieurs journaux de l'ile qui menace la destruction du commerce du homard et lequel s’il n’est pas contredit, ne sau- rait manquer de tourner au dé- triment de cette branche d’in- dustrie. Je crois qu'il est du devoir de tous ceux qui sont engagés dans la commerce du homard de rendre compte de leur expérience pratique afin de porter rémède au mal dont on se plaint—la chair décolerée du homard {black meat.] J'ai été engagé dans le com- merce du homard de 1878 1886 et pendant ce temps je n'ai ja- mais fait usage de sel ni de CAPES LR RCE 7e Anne Fasnhatisos À | pour la prochaine saison. pénitenvier, et se composent de En 1894, je m'occupai encore deux pièces sèparées par uns de l'emballage du homard simple cloison. L'une est celle j'engageai un homme qui dans laquelle se dresse la prit charge de la fabrique. potence, et lautre est une La première chose que je re- grande cage en acier dans la- marquai fut un vaisssau de quelle est onfermé l: condamné. saumure sur la table et je m'a- | Ajoutons que les nembres de perçu que mon surintendant la commission des grâces de mettait environ une demi once l'Etat ont vivement protesté de ce liquide dans chaque | contre la nouvelle loi sous ce boite. La première partie de | prétexte vraiment épique ‘“ qu’- cette saumure ne produisait pas | avec la potence automatique le grand effet. vu que le sel n'é- condamné se suicide, et que, tait pas entièrement diss ut par conséquent, 11 commet un C'était la dernière partie de c:| nouveau crime.” liquide qui causait l'effet. En! Crouin, ‘ le premier condam- prenant des informations, j'ap-|né au suicide, ” comme disent pris que d’autres emballeurs les adversaires de la loi, était suivaient la même méthode ce un vaurien et univrogne d'ori- qui prouve que le homard ne|gine irlandaise, qui avait assas- contenait pas la même force siné à coups de revolver, à que causait le sel. Donc, volià Windsor. un brave charpentier la raison pour laquelle on!da nom d’Ajbert Skinner, pour trouve des boites, plus décolo-ise venger d’ure plaisanterie rées que les autres. Environ |inoffensive dont il avait été une semaine après que j'eus l'objet de la part de celui-ci. commencé à mettre le homard! Un jour Skinner, étant allé à en boite, j'en ouvris quelques | la chasse avec Cronin, rencon- unes, et le homard me parut tra un de ses voisins qui lui en très bonne condition. | demanda où était son chien. Deux mois plas tard j'en eu- Pour toute réponse Skinner vris d’autres et je m'aperçu a- montra du doigt Crouin qui lors que la chair était changée se trouvait à nne vingtaine de noire, les unes beaucoup plusipas derrière lui. Cronin fit que les autres. d'abord semblant de n'avoir ge . : | Spiration l ensuite à table et on participa °P de ne pas oublier À an somptueux souper préparé | l'IMPARTIAL. pour l'occasion, après quoi on fuma une pipe. La veillée 8e passa à écouter le récit très in- téressant que fit M. Gaudet des principaux évènements de sa vie depuis sou jeune âge jus- On vient de découvrir, dans les archives de la Haute | Garonne, à Toulouse, un feuil- let de la Bible en écriture visi- qu'à l’époque de son mariage | gothe du IXe siècle. Après une en secondes noces avec son /étude approfondie du texte épouse actuelle qui l'accompa-! qui répond aux chapitres XX1 gne dans ses derniers jours de et XX11 de l'Ecclési : pélérinage. Er Se ane ne docs Les enfants de M. Hubert | Cro1t y voir une version latine Gaudet, de son premier mari-/aähcielne, jusqu'ici inconnue, age pue pe Gallant sont la premiére et la seule signalée au nombre de douze, dont six on Europe anrès L , sout morts en bas à e ct deux à USA RE nn l'âge viril; Jérêmie et Fidele,— ce dernier ayant péri en mer sur les cotes de Terreneuve. Ceux qui sont encore vivants, sol : Joseph l'ainé marié à Madeleine Gaudet, 1ls ont une | faille de eing enfants, Marie, mariée à Oxibé Arsenault, six :t que les vraisemblances per- mettent d'attribuer à Naint Jérôme. Le Temps dit que nos minis- tres canadiens ont été avertis par les conservatsurs de Qué- | , six | bec que s'ils s’associaient à M. enfants ; Henriette, mariée 4! Bowell, ils le feraient à leurs Jean Richard, six enfants ; Ni-! . de br Na risques 8t périls. codème, marié d'abord à Ph1lo-| mène Arsenault, un enfant, et! Le Christian Gaurdian dit nos à Judith Bernard, |que les m'thodistes sont dans sept enïtants. la plus grande iabilatio: RES Us ne plus grande jubilatioa parce , 2 + - . . veuf, épousa en seconde mari- | 41® l'un des leurs à été choisi age Mde. Sophie Gallant, venve Pour la première fois c.ume de M. Amable Arsenault. La |preinier ministre du Canada. Le 25 mai dernier j'en pre- parai une boite sans y mettre de saumure et je l’ouvris le 8 décembre en présence de plu- sieurs personnes. La chair était en aussi bonne condition que le jour que je l'avais mise dans Ja poite.J'ouvris une autre boite qui avait été préparée le même jour mais dans laquelle il avait été mis du sel, je trou- vai que le homard avait perdu sa eouleur et que des taches de fer étaient visibles en plusieurs endroits. Après cette épreuve j'ai conclu que si le homard é- tait préparé avec la ‘“Gallant Lobster Packer” et qu'on ne se servit ni de sel ni de saumure, les rapports des différents mar- chés l'an prochain, seraient dif- férents de ce qu'ils ont été l'an dernier. Pour me donner justice dans mes suggestions, j'espère que le homard qui a été emballé l'eté dernier, après le temps prescrit par la loi et qui est re- tenu pour les importations du printemps ne sera pas mis avec celui qui sera préparé d’après la méthode que j'ai suggerée. F. Grallant. Tignish, 20 dec. 1894. UNE NOUVELLE POTENCE AUTOMATIQUE Wetherfield, Conn.,, 20— Une exécution capitale a eu lien mardi matin à 1 heure 9 minutes dans la prison de l'Etat du Connecticut à Wetherfield. Un nommé Jack Cronin, con- darmné à mort pour assassinat, a été le premier individu pendu sur la potence automatique, conformément à la nouvelle loi de cet Etat sur les exécutions capitales, Non seulement cette nou- velle loi prescrit l'usage de la potence automatique, mais en- core, comme celle de l'Ohio. elle ordonné que les exécutions aient lieu entre minuit et le lever du Jour, dans le péniten- cier de l'Etat, et en présence d'un nombre strictement limité de témoins, La potence automa- tique du Connecticut n'est, en réalité, qu'une reprodustion perfectionnée de la potence hydraulique en usage au Colo- rado. Lorsque le condamné, auquel sera passé préalable- ment le nœud coulant au cou, met les pieds sur la plateforme, son poids seul met instantané- ment en mouvement un ingé- ber un 312 livres. Le supplicié se trouve brus- quément enlevé à une hauteur As sv made at rotnrmha inenn’à CCC R CC contre-poids pesant nieux mécanisme, qui fait tom- pas entendu; mais queiques jours plus tard. il faisait irrup- tion chez Skinner qui d‘jeunait |tranquillement avec sa faille, jet lut tirait plusiers coups de \revoliver en s'écriant: “ Le voi- | 1à, le chien; je le tue aujourd’- hui.” 83 ANS. Jeudi de la semaine derniêre le 20 décembre, la famiile de M. Hubert Gaudet de St. Louis, se réunissait à sa résidence pour fêter ensemble le 83ième anniversaire Ja naissance de leur pére. Ktaient présents : S. H. Gaudet et sa dame, Jean Richard et sa dame, Francois Buote et sa dame, Oxibé Arse- nault et sa dame, Sylvain Ar- senauit et sa dame. Grégoire Poirier et sa dame, Nicodème (Gaudet et sa dame, Rufin Buote et sa dame, Pierre H. (Graudet et sa dame. Lorsque tous les enfants fu- rent arrivés, Mde. J. E. Richard au nom de la famille, Iut l'a- dresse suivante : Vénéré Père et bien aimée Mère. Nous voici réunis en fa- mille pour adresser à Notre bon Pere nos félicitations et nos hommages en ce joyeux re tour de votre fête et nous pro- tous de la circonstance pour vous remercier de la sollicitude dont vous avez entouré notre enfance ; tous les jours nous sommes à même d'apprécier ie privilège d’avoir reçu nne édu- cation chrétienne. Oui père cheri, vous n'avez rien $pargné pour faire de nous de vrais chrétiens. Bien que nous ne fè- tons pas aujourd’hui notre bon- ne maman, nous lui offr_ns né- anmoins nos remerciments poar bonheur dont nous jouissons. Nous prierons Jésus de vous dédommager de tous les sacri- fice> dont vous vous êtes im- posés pour nous et nous le sup- |plierons de vous accorder en- |coxe de longues années. | Soyez assurés que nous re- garderons la prolongation de | vos jours comme un bienfait du ciel. Nous reclamons comme fa- veur de la fite vetre bénedic- tion pour chaque membre de (la famille absents et présents. Vos enfants reconnaissants. immédiatement après la lec- ture de l’adresse, M. Pierre H. Graudet lut la lettre suivante de M. Joseph J. Arsenault : Tignish, 20 Dec., 1894. | Cher Monsieur, À Tl'annagcinn da Nr ? famille de la veuve se compo: posait de Marie, mariée à Jo- seph Chuisson qui se noya en faisant la pêehe sur la cote de Tignish. 11 laissa trois enfants. Plus tard la veuve Marie épou- sa Rufin Buote. De cette un on naquit un enfant. Après la mort de Murie, Rufin Buote é- pousa Celeste Arsenault, de sorte, qu'aujourd'hui, Raufin Buote et Celeste Arsenault re- présentent Joseph Chaisson et Marie Arsenault. Emélie mu- avoir, elle aussi, contribué au riée à François Buote six enfants. Adèle maiée à Gré- igoire Poirier, treize enfants ; Madeleine mariée à J E Richard sept enfants. Le plus jeune de In famille est Pierre, seul en- fant du mariage de M. Gaudet et de veuve Sophie Gallant. Pierre est marie à Eléonore Bernard. Ils ont cinq enfants. Ainsi, les descendants de M. Hubert Graudet et son épouse Sophie sont aujourd'nni au nombre de 85. Le vénétrahle vieillard qui fait le sujet de ce récit, devint orphelin avant qu'il en atteint l’âge de deux ans, de sorte qu'il n’a jamais connu son père qui se nommait Pierre. Ce Pierre Gaudet était fils de Paul Graudet, l'un des six Gaudet Ce étaient établis dans l'Aca- ie lors du grand dérangement. Deux de ces Gaudet furent en Canada. Paul passa en France avec sa femme et son p'tit gar- çon Pierre, âgé de deux ans. Peu de temps après être rentré en France, Paul perdit sa fem- me. Il se remajia, et ayant em- brassé la vie militaire, il confia le petit Pierre aux soins de sa seconde épouse. Le petit Pierre fut maltraité par sa belle mère, c'est pourquoi, à l’âge de treize ans, il s’embarqua comme mousse à bord d’une frégate et navigua pendant sept ans, lors- qu’il aborda dans l'ile. Il avait alors vingt ans. Ayant appris qu'il y avait des Graudei à la Rivière Platte, il sy rendit à pied du Port la Joie (Charlotte- town.] 1l arriva à la Rivière Platte le dimanche et parvint à trouver une maison de Gaudet qui lui donna l’hos- pitalité. _Laà, Pierre eut l'heu- reuse surprise d'apprendre qu'- Nous ne blämons pus le Christian Guardian et les iné- thodistes en général de se ré- jouir. C'est leur droit. Mais coinimnent se fait-11 que, nous catholiques, nous ne puis- sions pas mauilester no8 prefc- rences pour UHR premier mrinis- tre Orangiste, saus être de suite accusés de soulever des haines religieuses ? Le Monde: Nous lisons ce qui suit daus le Journaliste: “ L:s colonu:s d'un journal représentent une valeur en argent. Aueun jour- nal ne peut insérer des annon- ces on des avis gratuitement, pas plus qu'un? marchand ne peut distribuer gratuitement des étoffles ou des chaussursa dans sou magasin. Un journal. est une entreprise commeriale légitime; ses colonnes représen- tent son fonds de commerce et les annonces devraient toutes être payantes, en quelque en- droit du journal qu'elles soient insérées. 11 est sans donte poli- tique pour un journal de recon- naitre les petites farenrxtqui lui sont accordées sous formes de billets de théâtre, etc., mais, à part cela, la régle doit être absolue. Pas d'argent, pas de réclame où d'annonce gratuite pour toute réunion ou réprésen- tation payante.” Your Stomach _Distrésses You eftereating a hearty meal, and the result is a chronic case of Indiges- tion, Sour Stomach, Heartburn, Dyspepsia, or a bilious attack. il était dans la maison de son Pierre demeura avec son oncle riette Doiron de Rustico. Du mariage de Pierre et Henriette Hubert Gaudet qui est aujour- d'hui arrivé à l’âge patriarcal! de 83 ans, est le cadet. | ! "à EAVUTTILT Hand Me fres namrées of LARIEL" ETIHOL oncle, l'un des frères de son père. | jusqu’à ce qu’il se maria à Hen- | BIPA 10 Sezvcs Br. Mew Yonx Re naquirent dix enfants, dont M. gr TRUE