LEE 00 nn à Br "7m UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. ZÉON XZ/7 ——_—_—. —— FONDÉ EN 1893 PuBrtÉ# LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un an...006000-.000°:$1.00 Six MOIS. ..s.ssess.ses ee 50 Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Aïlressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du lrince Edouad L'IMPARTIAILT, CERTES PASS RENE Tignish, Jeudi 10 Jan., 1907. _—— Ce que l'on pense de notre Journal, Depuis quelques semaines nous recevons des lettres d'appréciations et de bons souhaits, qui nous ré- jouissent. Un persounage distingué du Ca- nada nous écrit récemment : “Veuillez trouver ci-inclus la somme de Deux Piastres, comme cadeau de Noël à L'IMPARTIAL. ‘'Recevez aussi mes félicitations pour tout le bien que votre vaillant jourual accemplit, Vous êtes le vrai défenseur des droits de vos nationaux et vous êtes toujours le premier à défendre la vérité et les bons principes. Vos compatriotes doivent vous être reconnaissant.”” Votre tout dévoué, Le bon curé de St Paul nous é- crit : St. Paul, Kent Co., N. B.,le 2 janvier 1907 Cher M. Buote, Je vous souhaite, pour l’année qui s'ouvre, beaucoup de courage et de persévérence, même au mil- lieu de l’ingratitude marquée dont vous êtes l'objet de la part des nôû- tres. Oh ! si les voeux de mon coeur pouvaient se réaliser, tous les Aca- diens des Provinces Maritimes re- cevraienut votre journal et le paie- raient promptement. Faudra-t-il que nous demeurions encore longtemps sou: l& poids de cette indifférence qui met en péril l'avancement de notre nationalité ? fasse le ciel que cette année 1907 nous apporte un surcroît de lumière et de courage qui nous fasse appré- - Comment on se montre Ridi- cule. Je me trouvais dans le salon des fumeurs, sur le ‘‘Maritime Ex- press’, entre Moncton et Dorches- ter, il y a cinq semaines. J'eus le plaisir de faire la rencontre de M. Leger, député à la chambre provin- ciale du Nouveau Bruwswick. La rencontre fut très cordiale. Nous causions, en français naturellement. Arrive un jeune homme, bien mis, élégant. M. Leger s'empresse de lui adresser la parole. Voici la conversation : M. Leger—Bonjour monsieur..... Le jeune élégant—Good day sir. M. Leger—Comment vous portez- vous ? Le jeune élégant-—Very well thank you. M. Leger—Decendez-vous à Mem- ramcook ? Le jeune élégant—No I am going to Amherst on pressing business. M. Leger—Il fait un peu froid au- jourd'hui. Le jeune élégant—Ves very cold... excuse me......,.€t il sort pour se rendre dans uu autre comparti- ment. Je demandais à M. Leger qui é- tait ce jeune élégant qui ne parlait pas le français mais qui semblait le compreudre. M. Leger me dit que c'était M. ......, jeune homme tiès en vue, l’un des principaux acadiens de Westmorland.......,...... Mais, M. Leger, vous me dites que ce jeune homme est un des princi- paux acadiens de Westmorland. A- t-il honte de sa langue maternelle ? Pourquei ne parle-il pas le français, lorsqu'on lui adresse la parole dans ce laiguage ? Je le prends pour un fât. Hom- me sans coeur ni patriotisme; hom- me qui tôt ou tard fera des misères aux Acadiens de son comté. Ce sont des hommes du calibre de ce jeune ‘‘dude’’ qui nous cau- sent tous les difficultés que nous reucontrons auprès des autres na- tionalités. Mon compagnons de voyage, un écossais protestant, me dit, plus tard : ‘‘That fellow who was in conversation with M. Leger did'nt seem to wish to speak french. Is he ashamed of his mother tongue ? Still you can easily tell he is a frenchman by his accent.’’ ‘‘ A per-! sen who wishes to hide his er her- identity is hardly to be trusted’’ Voilà ce que les anglais pensent de ceux qui ont honte de parler le français en public, ne es Une lettre de M. À. [. Mtc- Fadyen de Tignish. Dans une autre colonne nous pu- blions une lettre de M. À. J. Mc- Fadyeu de Tignish, sur la question du chemin de fer de l’île. M. Mc- Fadyen connait sun sujet. Il était l'un des trois délégués, nommés par le comté de Prince en 1902, pour se rendre auprès des autorités du cier l'oeuvre éminemment patrioti | Chemin de fer, pour obtenir deux que de notre journalisme acadien ! Sincèrement à vous D. F. LEGER, PTRE. UN SENATEUR ACADIEN, Nous sommes en mesure d’an- noncer à nos lecteurs que parmi les quatre sénateurs qui seront nom- més dans quelques jours pour la Nouvelle-Ecosse et le Nouveau Brunswick, il y aura un Acadien. Cette nouvelle réjouira nos com- patriotes et donnera un élan de pres- tige à la race acadienne. C'est sur la personne de l’hon. M. Comeau de la Nouvelle-Ecosse que tombe ie choix. La Nouvelle-Ecos- se aura donc son sénateur acadien pour aider et seconcer le vaillant sénateur Poirier du Nouveau Bruns- wick. Ensuite viendra le tour de l'Ile du P. E., et cels à la première ouverture dans le comté de Prince. Après tout les Acadiens ne sont pas trop mal partagés, et si il y a- vait pius d'entente cordiale parmi nous, nous pourrions obtenir enco- re beaucoup plus. L'IMPARTIAL, se joint aux amis de l’hon, M. Comeau pour Jui offrir trains par jour, entre Tignish et | @ : Summerside. Le succès de cette lélégation est bien connu. Pendaut l'hiver de 1902 nous avions deux trains par jour entre Tignish et Summerside et les récettes des passagers s'élevaient à $10,- 000.00 de plus que les années pré- cedentes. Malgré cela, l'hiver sui- vant, le deuxième train fut Ôôté, ce qui nous laissait qu'un seul, avec moins de revenu. Aujourd’hui nous sommes retournés au système de 1873. Quelques uns veulent blâmer le surintendant ; d'autres le gouver- inement, eufin queljues uns blâ- | ment le député-ministre, M. Butler. Nous avons la ferme conviction que le mal existe à Charlottetown. Si le surintendant, M. Sharp, vou- lait donner satisfaction au public, il pourrait le faire, car sa recommen- datiov, pour un service plus efficace, ‘rons nos droits. serait considérée et par conséquent _nous aurions deux trains par jour. comme le commerce et le bon sens le demandent. Quand nous aurons des hommes indépendants pour nous représen- tér, au parlement fédéral, nous au- Avant ! jamais, Si nous envoyors des représentants ses sincères félicitations, qui sont vpposés"au gouvernement, ils ne sont pas écoutés, lorsqu'ils: emandent des concessions pour no- tre île, et si nous envoyons des dé- putés favo.ables au gouvernement, ces personnes étant reconnues com- me partisans, ne sont guère mieux | écoutées que ceux quise trouvent, dans l’opoosition, mais un. député indépendant serait dans une posi- tion d'obtenir bien des concessions que les deux autres hommes ne pourraient jamaisobtenir. C’est fa- cile à comprendre. Il se trouve tou- jours des occasions que le gouverne- meut veut avoir tous les députés possibles sur un vote quelconque. Dans ce cas le député indépendant peut dire : oui, mon vote va avec vous, mais il me faut telle et telle Chose pour mon comté. Le député qui se trouve dans l'opposition ne peut pas dire cela, car il ne peut pas voter contre son parti et le dé- puté ministriel ne peut rien dire non plus. il est obligé de donner son vo- te peur le gouvernement, qu'il aime la mésure ou non. Le jour viendre que les électeurs de cette province resonnaitront ce fait, car nous sommes pas comme les électeurs des autres provinces. Le petit nombre que rous sommes exige plus d'indépendance. Lors- que nous aurons des députés indé- pendants, nous aurons nos trains deux fois par jeur ; uous aurons de l'argent pour nos travaux publics et nous seront traités comme le res- te des électeurs du Canada. Un banquet libéral a eu lieu à St Jean, N. B., la semaine dernière’ L'hon. M. Emmerson, qui affirme bien savoir ce qu’il dit, à déclaré qu’il n’y aurait pas d'élections à courte échéance. L'hon. M. Blaira assisté à la démonstration. L'ancien ministre des chemias de fer a annon cé que si une division électorale croyait devoir réclamer ses services, il les mettrait à sa disposition. M. Murdoch Kennedy elu par 36 voix de Majorite. Le 2 janvier était le jour de la dé- claration pour l'élection qui avait eu lieu dans le premier district de Queen. M. Murdoch Kennedy, le candidat conservateur a été déclaré élu avec 36 voix de majorité. DOUCEMENT ! DOUCEMENT !! Les journaux américains nous apportent la nouvelle que les irlan- dais de Boston et quelques sociétés, entre autres la sosiété dite ‘‘Knight of Columbus'’ viennent de mettre à l'index tous les produits venant de France, pour se venger, disent- ils de la néfaste administration Clé- menceau. Il parait que certaines sociétés de cette province veulent suivre les traces des bouillants bostonais. Il est bien et bon de passer des ré- solutions de sympathies avec les ca- tholiques de la France, et de pro- tester contre l'administration Clémenceau mais ïil est ridi- cule. d'entreprendre un système de ‘‘boycottage’’ des produits de ce pays, comue le proposent les bos- tonais. Les catholiques de la Fran- ce sont assez éprouvés sans qu’on viennent les accabler davantage. Les dix milles catholiques de Paris, employés aux manufactures et à la vente des produits, qui se vendent de ce côté-ci de l'Atlantique, trou- veraient un peu étrange que les ca- tholioues de l'Amérique du Nord refaseraient leurs produits, varce- que Clémencean persécute l'Eglise. Comme un confrère de la provin- L'IIMPARTIAL . 1907 Echos de Winnipeg. - Le révérend-père Arsenault, en- fant de Tignish, qui est maintenant vicaire à l'Eglise de l’Immaculée Conception à Winnipeg, nous écrit, en date du 27 décembre, nous di sant que le curé de Winnipeg a fait l'éloge des personres de l’île qui se trouvent là. Le bon père Arsenault s’en réjouit et nous nous réjouis- sons avec lui. Nous livrons la lettre du Rev. père Arsenault à nos lecteurs, sa- chant qu’elle sera appréciée : Eglise de l’Immaculée Conception, 191 Rue Austin, Winnipeg, Man. ce 27 décembre, 1906. L'ImPARTIAL, Tignish, I. du P. E. Monsieur : Hier au soir, le club de l’Imma- culée Conception a donné un ‘‘Oys- ter Suyper””’ auquel étaient invités les paroïissiens et les étrangers catho- liques 4e Winnipeg. Plusieurs de nos compatriotes de l'Ile étaient présents. Il était consolant et en- courageant d'entendre M. le curé Cherrier faire leur éloge dans un pe- tit discours qu’il a prononcé, à l'in- vitation de M. le Président du Club, M. Thomas Gelley. Il nous a fait remarquer que l'Ile du P. K., nous envoyait de bons catholiques ; des hommes sobres et intelligents, qui font honneur à leur pays. Tant mieux et Dieu en soit béni. Il est bon de remarquer que ce club, que M. le Curé Cherrier a fait bâtir l’été dernier pour les jeunes gens de la paroisse, est une des plus belles salles de Winnipeg, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Ily a en bas, trois tables de billiard et de pool ; deux salles de lectures et en haut il y a une grande salle de thé. âtre, une cusine, etc., etc. Les dames de la paroisse se sont données beaucoup de peine pour embellir la salle avec des rideaux, tapis et d'un magnifique piano. Qui pourra dire combien un tel club fait de bien dans un® pa- roisse et surtout où les jeunes hom- mes sont exposés à tous les dangers du monde? Nous ne sommes peut- être pas les premiers à Winnipeg mais nous ne sommes pas en arrière des autres. Nous n’avons pas hon- te de uotre belle paroisse, de notre club, et nous sommes heureux d'’a- voir pour curé le bon père Cherrier qui fait beaucoup pour l’avance- ment des catholiques dans Winni- peg. Votre tout dévoué, J. W. Arsenault, Prêtre-Vicaire. no ——————_—_ LE SUMMERSIDE JOURNAL SUR LA QUESTION DE TRANSPORTATION. L'idée que met au jour le con frère de Summerside, le Swmmer- side Journal, sur la question de trausportation, est une qui doit être approuvée. Des réunions dans les principaux centres de l'Ile, suivies de la nomination de bons delégnés, pour se rendre à Ottawa et là y insister que cette province ait ses droits, est juste. Nous espérons que cette idée se- ra développée de suite. Il nous faut un change, sinon les électeurs de cette province n’ont pas de coeur. En avant donc confrère, l'Ouest vous seconde dans vos efforts. es LA CROTTE DE LOURDES. Nous lisons dans l'Æcho de Paris : ce de Québec disait, hier, ‘‘Serait- il pas mieux pour les ‘‘Kuight of. Columbus’’ et les autres catholiques | irlandais de Boston de travailler à la gloire de notre religion dans nom- bre de centres américains où la si- tuation, faite par certains irlandais à nos compatriotes canadiens fran- | çais menace, par son injustice mê- me, de conduire des catholiques à l’apostasie.”? Que ces sociétés qui veulent jouer le rôle de Don-Quichotte et nuire aux industries de notre mère patrie, lesquelles sont pour la plupart ai- mivistrées par de bons catholiques, s’épurent, et ces sociétés ainsi que mieux, | ‘‘La question de la grotte vient d'être résolue de la façon la plus heureuse ; désormais, grâce à une combinaison inattaquable au point de vue légal, à faquelle le Saint-Pè- re a daigné donner son approbation, les pèlerinages auront lieu après la séparation tout co nme sous le ré- gime concordataire. Par bail en bonne et due forme passé par devant notaire, M. ie com- te Etienne de Beauchamp, maire de Morthemer et conseiller d’arrondis- sement de la Vienne, a loué à Mgr l'évêque de Tarbes, pour une durée de 3, 6 ou 9 ans, à dater du 25 no vembre 1906, la grotte de Lourdes le monie s’en trouveront que €t ses dépendances, pour un prix aunuyel de 6.500 francs, La basili- Petersboure Des perquisitions opérées par la police de St-Petersbourg et par cel- le de Moscou ont la décou- verte d’une liste de vingt-sept hauts fonctionnaires coudammés à mort par les révolutionnaires. Le ‘Nouveau Temps’” publie nne nouvelle sensationnelle annonçant la découverte d’un complot contre des fonctionnaires de l’Etat qui de- vaient être assassinés au moment où ils allaient se réunir pour discu- ter des question financières. Dans le but de faire échec à l'op- position du parti nationaliste poie- nais à l’approche des élections le gouverneur général a interdit au clergé catholique de prêter son ap- # amcue … Lasituation en Russie ——— 0 Decouverte sensationelle faite a St: et Moscou pui aux ennemis du gouvernement, La majorité des prêtres refuse d’o- béir à cet ordres. Il s'est produit quelques échaw- ffourées entre les mationalistes et les socialis es. Au cours de Ja nnit le ler du mois, il y a eu six person- nes tuées ou blessées. Pendant les funérailles des nationalistes tués vendredi, les socialistes ont attaqué les assistants. Les socialistes ont adressé une demande de secours aux sydicats ouvrier français. Ces derniers ent répondu qu'ils ne pouvaient rie faire, en raison du manque de fonds. Une dèpêshe spéciale reçue par un journal de New York venant de Pescadero, près de San-Fran- cisco, dit que le vapeur de la malle du Pacifique City of Panama, qui a quitté San Francisco le 21 décem- bre pour l'Amérique än Sud et l'Amérique Centrale, a fait naufra- ge près de Wardell Beach, à 16 milles environ de Pescadero. Le City of Panama avait à bord 70 passagers et un équipage de 30 hommes, Des radeaux de sauveta- ge et quantité de débris du. navire naufragé sont rejetés sur le rivage, mais on n’a pas encore vue le moindre survivant du naufrage, L.,'hcrame qui a téléphoné de Pes- caero est venu à cheval de War- dell Beach distant de 16 milles. Une tempête fait rage sur la côte depuis 25 heures. en que et autres églises de Tonrdes ne sont pas comprises dans la location ? conformément aux instruction: très Les ‘‘ Saint-Siège,cst mort hier. .‘‘ scellés ont été apposés par les ‘f coins de l'ambassadeur de France précises et très formelles du Pape. |‘ près le Quirinal. ?” Nous n'iusistons pas sur ce que Lorsque le préfet des Hantes-Py-| rénéss eut vent de la chose, ils'em- | cette coincidence a de singulier. À pressa de mander le maire de Lour-, l'heure même où le gouvernement des, qui lui exnosa l'affaire. français expulsait le gardien des —Je m'attendais à autre chose, !archives pontificales, la mort congé- dit le préfet, avec dépit. Ceci n’est |diait le gardien des archives: fran- guère brillant. | Ççaises. —Cependant, répondit le maire, il | me semble que la location consentie ! est fort régulière, puisque le loyer | sera versé entre les mains du séques- | D oes | our | tre. M. le comte de Beauchamp a ‘ | une fortune qui ne permet pas de le! TS . | considérer comme une personne in | F 0 0 D terposée. Président des brancar-| ° À diers, il est, depuis de longues an- Digest Well ? nées, attaché à la grotte de Lourdes. — En effit, répondit le préfet : | When the food is im ectl digested the full benefit is not dire it by the body and the purpose of eating is de- feated ; no matter how the food or how carefully adapted to the wants of the ! x à body it may be. Thus the d tic often nées prit aussitôt le train pour aller apr thin, weak and debilitated, energy Le ; e président dt is lacking, brightness, snap and vim are conférer avec M. le président du lost, and in their place cons dillness, lost conseil, appotite, depression and langour. It takes L'affaire en est 1 no great kno wledge to know when one has NT es indigestion, some of the following symp- savoir que si la location est contes tée par le gouvernement, M. le mais je vais immédiats ment en réfs- rer au ministre. Et M. le préfet des Hautes-Pyré Nous croyons oms generally exist, viz.: constipation, sour stomach, variable appetite, headache, heartburn, gas in the stomach, etc. The great point is to cure it, to get back bounding health and vigor. see idiot" | BURDOCK Frappante Coincidence,, PECOD BITTERS an: ICHCC!, is constantly effecting cures of d because it in N'ofnul LORS se nr . ___ Way upon all the organs involved in the Après la rupture des relatives process of digestion, removing all diplomatiques avec le Saint-Sieze Mmpurities and making easy the | ___. 2 : digestion and assimilation. par le gouvernement fra içais, M. ; ve V0 Mr. R. G. Harvey, Ameliasburg, Ont Nisard et Mgr Lorenzelli quittè.! writes: “I have been troubled with d rent respectivement leur ambassade, : PP#2 or ovuel, 7osts and Mais à Rome com- te Etienne de Beauchamp est fer- mément résolu a soutenir ses droits devant toutes les juridiction s.’? three CR e Burdock Blood Bitters was completely cured. I cannot praise B.B.B. enough for what it has done for me. have not had a sign of dyspepsié Paris, à l'ambassade de F:ance auprès du comme à Vatican, comme à la Nonciature, | #ince.” un gardien des archives demeur: Do not accept & substitute for B.B.B, g ives demeura. There is nothing “j ps q Ce fut à Paris Mgr Montaguini; ce fut à Rome M. Arnoud. Or le jour même où des perquisi- | tions étaient opérées à la Nonciatu-! Having been sick for the past re et où Mgr Montagnini était ex- : {WO Years with a bad stomach trou- pulsé de France, M. Arnoud mou- | ble, a friend gave me a dose of rait à Rome. | Chamberlain's Stomach and Liver Rappelons la dépêche que /4- | Tabiets., They dii me so much good gence Havas communiquait le 12|that I bought a bottle of them and décembre à tous les journaux fran- | lave used twelve bottles in all. To- çais. day I am well of a bad stomach “Rome, 12 déc.—M. Arnoud, gar- | tCuble.—Mrs JOHN Low, Cooper, ‘* dien des archives de l’ancienne Maine, These tablets are for sale ‘ambassade dé France près le! by B. R, McFadyen, — me mn me _ et BAD STOMACH TROUBLE CURED APEUR PERDU avait 10 passagers et 30) hommes d'equipage *7 D 5 ; À 1 ï > nétiap ets je à FLN Ér shbée sv AE Fée # # : #