+“ _ = La | NOTÉS LOCALES ER LA TOMBE A St. Roch, Little Tignish, le 13 novembre, à l'age avancé de 87 ans, Madame Domitilde Gaudet, veuve de feu Fidèle Vous pouvez avoir 24 cents | Richard. Ses funérailles ont eu le boisseau pour l'avoine chez|licu dimanche. pu M. J. B. Poirier offre mainte- nant 24 cis. pour l'avoine. M. J. B. Poirier. REP. Samedi, les patates se ven- , daient 16cts. à Alberton, et l'a-! ____—. voine 22 cts. : À l'Eglise de 1’Immaculée Les dernières nouvelles del Conception, Palmer Road, le 2 Winnipeg disent que le prix novembre, par le curé de la pa- de la farine hausse toujours. |'°18e, M. Joseph Onésime ete : Arsenault à Melle. Marie Ma- J Nu S pres: ilaété ex-| deline Poirier. Garçon et fille pédié 13,000 barils d’huiîtres d'honneur: M. Jean Porrier et du port de Summerside cet au-| Melle. Marguerite Bernard. tomne. is LES QUARANTES HEURES L’hon. B. Rogers d’Alberton À L'EGLISE DE L'1M, est à charger trois goelettes au CONCEPTION, PA L- quai d'Alberton—une pour MER ROAD les 1ndes Occidentale et deux _—_—_— pour Halifax. Les exercises des Quarante M. Marcellin Perry s'est fait Heures quiont commencé di- tomber du plâtre de Paris dans | "aDChe à l'église de l'Imma- un œilet on craint qu'il par- culée Conception, Palmer Road dra l'usage de l'œil. se sont {erminés mardi matin. : Les Revds Pères Burke, Gal- MM. Woodman Frères ont|lant et Turbide assistaient le chargé une goelette la semaine | curé de la paroisse. Les Fidèles dernière pour le marché de St. | ont assisté en grand nombre et Jean de Terreneuve. MM:|$e sont approchés dun tribunal Birch et Dyer en ont chargé de la pénitence. une pour Halifax. LE FRANCAIS DANS NOS ECOLES Un télégramme a été envoyé |. à Halifax, disant que la goe- lette “Harbel” de l'Ile du 11 nous est toujours agréable Prince Edouard, en destination | q'avoir un bon mot à dire de pour St. Jean de Terreneuve, a sombré près de St. Pierre de 4, L'Imparriar, ayant récem- Miquelan. 11 n'y a aucuns dé- | nent fait une visite à nos com- tails, sur le sort de lequi- | patriotos de Rustico, M. Moise page. Grallant, instituteur près de Les derniers chargements | New Glasgow a eu l’amabilité d'avoine expédiés à Chatham, de l'inviter et de lui donner des la semaine dernière, ont éte|counaissances sur son école. M. vendus 28 cts. le boisseau. Grallant est l’un de nos institu- |teurs acadiens qui comme bien d’autres, s’acquitte avec hon- |neur de la tâche qu'il s’est im- posée. 11 a 40 élèves inscrits sur son régistre. Quant aux progrès il n’y a pas à en dou 11 est tombé une bordée delter et la preuve repose dans le neige de 10 pouces d'épaisseur fait même que les contribu- dans le comté de Chautagua,|ables retiennent ses services près de New-York, la semaine | pour la quatrième année et que dernière. pren deux ans de suite son Le Charlottetown Herald 6-| 7°" figure au rôle d'honneur | = dans le repport de M. l’inspec- crit un vigoureux article con- Le \ à] . |teur Arsenaalt. Dans l’école de tre M. Tarte, qu'il termine : N Gallänt 3 Macot Le “Timeo Danaos et dona feren-| : tes” seigné avec succès. On y fait : usage dela grammaire fran- Le protet contre l'élection de | czise des Frè-es de la D. C. M. Edward Hackett sera mis, (C'est cela, ie français, tou- en course le 8 décembre, à Al- jours le français. Ne l'oublicns . CS à à Lis À berton, devant les juges Sulli- Pas dans nos écoles et nous van et Fitzgerald. Er | . Qt N * Nous regrettons d'appreadre |‘ SUICIDE D'UNE JEUNE A que M. Joseph J. Bernard de. FEMME Little Tignish, malade depuis | quelque temps, n’est guerre. mievx. li s'est décidé d'aller (Massachusetts) miss Fannie | 47: : ’ , | au sein de sa famille, à l’Etang | Viola Finnegan, s'est donne ja des Clonus. mort, dans les circonstances Îles . pas siigulières, au Carleton La goelette L. H. Davies | chargée de melasse, sucre, Dom- Iotel, à Jacksonville (Floride.) | D Pr. ’ | Ms Si 2 os JR mes sèches, ete. appartenant à I, or me gr eus : ‘tte 1vec laque vou- l'hon. B. Rogers d’Alberton a Lo mA 6 Se » à . . ti . À D fait naufrage jeudi dernier sur : ” Se. ee D «an sest tuée un coup de ia cote de l'Etang des Clous-!: + : Le chargement était dans un 7"2lver à la tête. Prétendant des qu'elle s'occurpait de faire en- état périssable a été vendu : : diir bI: iterrer nne déses amies, elle mardi à l’encan public. ? [avait ach:te ces jours derniers Les MM. Woodman Frères une concession dans un cime- ; ) rce |. : : d Alberton font un commerce tière, commandé un cercueil et considérables cet aut-mne. 1ls : | achètent le bœuf, le moutcn, Pri*, en un mot, toutes les me les volailles, le beurre, et l'a- Sures pour se faire enterrer à voine pour lesquels ils paient sa fantaisie. Dans une longue le plus haut prix en argent-jottre qu'elle a laissée, miss i-orsque vous allez NÉ Finregan, entre antres recom- > manquez pas d'aller | Lu ET eo : mandations, demande à étre! : ensevelie avec ses bagues et | | FN CRE Crime he revolver avec lequel! E CT mie ae k ; ; ‘ PERSONNEL elle s'est tué et qui devra lui — être mis à la main droite. | LC LAS =, | Ona tout lieu de croire quel Le Rev. P. Hogan, curé de Miss Finnegan était oi 1 | las 21 e Tracadie, était à Tignish Jundi | tre les frais de son ns | roal ment, elle a laissé une certaine. et maral. À fai & d | ge somme pour faire dire des! LE BERCEAU messes pour le repos de son: | . | parer, jme, ce qui est, on l’avouera, A Mme J. Oct. Arseniult, bien singulier de la part d’une Charlottetown, de 15 novembre, personne qui aurait dû Savoir uu fils. que, par le fait même de son aos Acadiens. Le représentant La première neige de la sai- son nous est arrivée dans a matinée de dimanche, mais a disparu avant la fin de la jour- née. suicide, elle renonçait aux se- cours de la religion. - INSTRUISONS NOUS Ps ait és Voici les mauvais jours, les longues nuits et partant les longues veillées. 11 nous sem- ble qu’un sentiment de tristes- se s'empare de nous à l'appro- che de ia mauvaise saison : l'âme est prise d’une mélanco- lie subite que nous essayons de chasser par des moyens plus ou moins efficaces. L'on invente mille amusements pour tuer le temps durant ces ennuyeuses soirées de l'automne et de l’hi- ver. Voulez vous, amis lec- teurs, que je vous propose un bon moyen pour passer le temps ? Faites une lecture u- tile. Oh ! là, me dites vous, c’est bien trop sérieux, donnez nous mieux, nous ne voulons pas de ce moyen. Hélas ! nous ne le sa- vous que trop que c'est trop séricux pour uue foule de per. sonnes la lecture, cependant, croyez-moi, du moment qu’on s’y est mis sérieusement, l’on y prend vite gout et c’est alors que les heures passe vite et dé- licieuses. Cultivateurs, n'avez-vous pas besoin de vous instruire ? Per- sonne d’entre vous à qui je po- serais directement cette ques: tion, pourrait me répondre : “Je connais tout en agricul- ture, je n’ai pas besoin d’ins- tructiou.” Dans ce cas, lisez donc dans ces longues veillées. votre journal d'agriculture ou un autre journal qui traits de ce sujet. Si Vous Le savez pas lire, faite Île vos cnfants ; vous ferez par là d'une pierre deux coups ; vous vous ins- huicez d'abôrd et vos ferez :p prendre et goûter la lecture à vos enfants, Ce que nous disons au culti- Väteur, nons le disons aux per sonnes de tous les états de la société, il n'y a d’except'on pour personne ; Car personne ne peut dire qu'il est assez sa- vant ; celui qui tient ce ianga- ge est le pius ignorant, la plu- pait du temps. Je le demande à tous, aimez vous mieux em- ployer un médecin qui n’étudie pas qu’un m’de-in qui cherche à s'insiruire ? À qui dounerez vous la préférence ? À celu. qui est instruit. n'est-ce pas ? Pourquoi ? Je vous laisse Ja ré- ponse. Elle sera la même rour ce qui concerne le notaire. l’a- vocat ou tout autre homme de profession. Pensez-vous qu'ua marchand qui reçoit deux ou ‘rois journaux de commeree ne connait pas plns Îles affaires , que cclui qui n'en reçoit pas | | du tout. Je vous k demand: Une jeune femme d' Spencer € 1 tout J« VE l act nd franchemeat. La même chose s'applique aux cuitivat'irs, aux hommes de métiers, e!c. 11 n'y a pas à sortir ce ‘à,i! faut «'inctrnire «b:olument Ce 50os jjoars, autrement 11 n'y a pas de succès. Alors pourquoi ne pes em- p.oyer quelques instants des longues soirées à la lecture, à s'instruire. Cela ne vaut-il pas mieux que de s'amiuscr a des : à . ” 2 s +. 1 , r:éns, à des 2mns-ment: plas| ou moins frivoles Ces plaisirs passent vite et ne laissent rien à l'âme, tanlis qu'une bonne lecture procure à celui qui Ja fait de vrais nlaisirs et des tré- sors véritabies.— Le Nord. RE SE D TG An in URSS me CRE GADE SEEN LA MEET Your Stomach Distresses You aftereating a hearty meal, and the result is a chronic case of Indiges- tion, Sour Stomach, Heartburn, | Dyspepsia, or a bilious attack. RIPARS TABULES | Promotse Digestion, Resuiate the) Stomach, Liver and Beweis, Purify | the Blood, ardare a Positive Cure for | Constipation, Sick Hlendache, Hil-| iousness, and ell er Diseases arising from 2 disordered condition of the Liver and | Siomach. They acigently yet promptiy, and | ect digestion follows their use. à pans Tlabuies taxe the place ot an Entire ficdicine Chest, ard | should be kept for use in! cvery family. | l we Price, 50 Cents a box. 26 >rugE : SL Eos CAL CO CE ST, NEW YOPK. { | e el \ ne re À LS EE men d nude este ss M A PE RE D ES RE ME A { s ue De mire MR te RER RCE DURE, ten FENTE SEA LEP ES PAR KT + gp ee e ER) +, ‘ = + eg cu 2er ES 7.…f 24. */£ NS : sic à : . œ > — re 4 : + L'IMPARTIAL THE PUBLIC RECOGNIZE : Fe. ee ee ts _ R. T. Holman‘s stock of all kinds of goods is up to date in QUANTITY, QUALITY, VARIETY and in Low Prices. otherwise his trade would not in- crease. 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