“ æ s Te D TT. de CU “ NB M HAE ES LÉ CNE FEY 7 CE ge Ten Foi een "A æ sf; HP ET DR * #4 pus Es nu s on diieiaiis NEO EP MESSE ON RE SA RP 7 ANNE CR À # æ RE. à re + REC NE TER. RTE RRr - PT ME M TOR RP CE SE ER RAT à * * F e SEE à EE 3 k “Ÿ ‘a ENS. 45% ES d Se | AE PR e e ” , * » < “ ; ” pe” - * - F an Le - 2 en UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS | UNE PAROISSE C'EST UNE Mis- SION PERPETUELLE. ZÉON X777 mm — FonNDÉ: EN 1393 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un an....000000..0°° 81.00 Six MOÏS. 006009000050 Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, {1 faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonaement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d’adresse doivent nous donner | ancienne aus- brave et honorable dans la vie pu- blique comme dans la vie privée et les préparont avec soins à la car- rière à laquelle la Providence les destine, et ils leur feront concevoir un grand amour pour leur pays. Cet amour de la patrie ils le lenr graveront au font du coeur en ex- altant en leur présence les hauts faits des découvreurs du Canada, en signalant les actes de bravoure et l'énergie des premiers défri- cheurs du sol, l'esprit de sacrifice de nos missionnaires, l’héroïisime de nos martyrs, la générosité et le pa- triotisme des fondateurs de nos maisons d'enseignement, les luttes soutenues su siècle dernier par nos hommes publics pour la conserva- tion de notre langue, de nos lois et de nos libertés. Ces jours d'études qui s'ouvrent pour eux seront, donc des jours si bien que la nouvelle. Aïiressez toutes pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad L'IMPARTIAL Tiguish, Jeudi 30 août Mission des Instituteurs et Institutrices — . Le treizieme congrès pédagogi- que des Acadiens de l'Ile, s'ouvre aujourd'hui dans ja paroisse de l'Immaculée Conception de Pal- mer Road, sous les plus heureux auspices. Nous désirons attirer l'attention des instituteurs et institutrices acadiens en convention, sur l’en- seignement de l'agriculture à l’é- cole, La plupart d'entre eux font la classe dans des écoles de campa- gne. Ils ont à instruire des en- fauts qui, comme leur père, se ces- tinent à cultiver la terre. Leurs efforts doivent tendre à inspirer à leurs élèves, la résolution de rester ffdèles à leur vocation et à leur fai- re bien comprendre que l'agricul- ture leur procura une honnête ai- sance et un bonheur que les villes manufacturières ne sacraient don- ner. Pas n’est besoin pour enseigner l'agriculture à l’école primaire, de mettre un manuel en les mains des enfants, encore moins leur faire manier la charrue où des machines à faucher. Il suffit de leur parler souvent de la nécesiité de savoir bien cultiver et d'impregner ces jeunes intelligences de notions a- gricoles a1 moyen des leçons de choses et des problèmes d'arithmé- tique. Saturer l'enseignement de la grammaire et des autres matières de classe d'exémples pris à la com- pagne et ils graveront dans la tête comme dans le coeur de leurs éiè- ves un amour profond et raisonné de la profession agricole dont l'on peut dire qu’elle est la plus belle et la plus indépendante, une ressour- ce publique digne du plus serieux encouragement, {la ‘base puissante de la moralité d'une nation, la source limpide de nos aspirations nationales. naître et de la maîtresse d'école n'est pas seule- meut de faire apprendre aux élè- ves leurs leçons ; leur rôle plus é- tendu leur fait une obligation de déveloper les qualités du‘coeurs de leurs élèves, de surveiller leur ac- tions, de corriger charitablement leurs défauts, en um mot les élever, pa! La mission du conséquent ils ont charge d'âmes et il sont responsable à Dieu |iwent ‘‘qui ne savent faire que la phénomènes de coloration ne pré- de l’acompilissement de leurs de- VOIrSs. L'enfant, à l'allure quelquefois | laver, à repasser, même à faire le passible d'en tirer profit quelque | by internal dosing. grossière et à l’inte igence inculte, pain : une excellente cuisine évite | jour pour ja bijouterie. peut devenir un Clive studieux et bien élivé si l'instituteur sait ob- server son caractère, ne pas heurter ses sentiments, ne pas l’humilier devant ses compagnons comme font ‘ettres, COTTES | porteront de précieuses connaissan- fructueux. Non seulement ils em- ces pédgogiques, mais au sortir de lcette convention ils se sentiront plus apte à continuer leur aposto- lat, plus conscients de leur delicate et bisnfaisante mission et parfaite- ment convaincus nous l’espèrons qu'un travaillant avec zèle à la bonne formation et à l'instruction de la jeunesse, iis rempliront un devoir agréable à Lieu et très utile à notre beau pays. ' L'Avenir des Jeunes Killes —— Un journal ayant ouvert un con- cours sur cette question : Que fe- rons-nous de nos filles ? a donné le prix à la répouse qui suit : Laiss-z-moi d’abord vous dire ce que nous ‘‘n’en ferons pas.”” 1— Nous n’en ferons pas des jeu- nes filles sans Dieu, sans croyance, sans prière, ‘‘sans 1eligion.’ —- Dans la lutte pour la vie, la femme a besoin, plus que l’homme, de la religion, car, plus que l’homme, elle est destinée à souffrir, et, sans religion, le désespoir l’atteindra un jour et la rendra malheureuse. 2.— Nous n'en ferons pas des jeunes filles ‘‘évaporées’”, u’aimant que la parure et les plaisirs ; —à côté d'elles on verrait passer le jeu- ne homme qui, cherchant une com- pagne, s’éloignerait en disant : C'est bien beau, mais c’est trop cher ; avec une pareille femme, c'est la ruine qni m'attend. 3.—Nous n’en ferons pas des) jeunes filles inutiles et méprisant le travail manuel, ‘‘prodigués’’ et ne calculant pas la dénen:ie, ‘‘'er- gueilleuses’’ et mettant leur pré:; tention trop haut, ‘‘rêveuses et bâ- tissant des châteaux en Espagne, ‘‘ignorantes'’ et sans instruction. Disons maintenant ce que nous ferons de nos jeunes filles : | 1.—D'abord des chrétiennes, de bonnes chrétiennes, d’excellentes chrétiennes. Sur le terrain de la religion, allons aussi loin que pos- sible, jusqu’à la piété solide et bien réglée. Sur ce point, on ne saurait ja- mais trop faire ; la femme forte est toujours la femme profondément religieuse. 2,— Ajoutons : Des jeunes filles ‘‘sérieuses.”” La vertu sera tou- jours le pius bel ornement de la vierge chrétienne, un bien qui sur- passe tous les autres, même {la for- tuue et la richesse. Un arbre qui jaunit, le L'homme, en tombant, Respect a La Vieillesse . ——0X0— - Quoi ! si sur quelque terre étrangère et lointaine Reste une vieille église, Vous voilà pleins d’'ardeur et les yeux enflammés Quittant ce qui vous aime et ce que vous aimez Pour voir et saluer ces débris de matières Et quand vous approchez de ces antiques pierres, Le coeur vous bat, vos pieds tremblent. et de vos veux S'écoulent leutement des pleurs religieux ! Quoi ! tout ce qui s'éteint vous attriste et vous touche— Une oeuvre d'art détruite, un fronton renversé. Arrachent quelque hélas ! à votre coeur glacé ; Et l'homme, la plus sainte et la plus solennelle Ds ruines que Dieu sur Ja terre amoncelle, \ L'homme, débris qui souffre et sent qu’il est débris, Et vous insulterez des cris de votre haîne Ce front, temple écroulé à2 la pensée humaine ! Ah ! par pitié pour vous, pitié, pitié, pour eux ! Que le temps fasse un pas, ils sont morts et vous. ..vieux ! ERNEST LEGOUVE, De l’Académie Française, un vieux temple, une arène soleil qui se couche, n'aura de vous que vos mépris, petuture et les autres arts (dl’agré-| ment, ponrvn qu'elles soiert ce que | je viens de dire, elles seront heu-! reuses, trouveront leur voie et la! Providence fera le reste. me me 2 ne Notes de Mont Carmel | Une ligne de téléphone viert d'être posée entre Wellington et | Mont Carmel, le bureau sera au presbytère du Rev. P. P. Arse- | nault. | Les profits nets du pique-nique de Mont Carmel, s'élèvent à au-de- la de $1000. Beaucoup de personnes de là pa-! roisse du Cap Pélé N. B, étaient : genues au pique nique. entre autres | M. Napoléon Leblanc et sa dame. Mardi le 21 du courant, un: grand nombre de personnes, de la paroisse s'embarquaient pour se; rendre au pique-nique à Adams- | ville N. B., et aussi pour aller voir. de nombreux parents et amis. A. RE on M. FIELDING PERD SON SIEGE L'élection de l’hon. W. $S. Fiel- ding pour Queen Shelburn, est an- nulée ; ainsi eu a décidé le - juge en lundi. L'électiou est annulée pour corruption par les agents de M. Fielding. Les accusations person- nelles faites pour faire déqualifer| le ministre ont été retirées. LA COLORATIIDN DES PIER- RES PRECIEUSES q——_n Déjà Crookes avait'tenté en ex- posant le diamant à ;’action des ra- yonnements du raäium de démon- trer que sous l<ur influence les pierres précieuses, comme certaines substances inorganiques, chlorure de petasse, etc., prennent des cole- rations plus on moins vives. Ces récemment avec succès par M. A- Miette. Ilen résulte peur ie mo- ment que sous Sl'action plus ou moins prolongée d’une substance fortement radio-active, les pierres claires changent facilement de teinte, tandis que celles passèdant une ferte coloration originale n’of- frent qu’une faible variation de couleurs. Ces différences provienu- 3.—I] faut dire encore : Des jeu- nes filles ‘‘laborieuses’”, ‘aimant le! travail quel qu'il soit, comme une | grande chose, parce que c’est le de- lvoir. Ily en a trep malheureuse- demoiselle.’ Qu'on leur apprenne | à préparer un repas convenable à | bien des frais de pharmacie ; des jeunes filles ‘‘économes’’ qui sa-| chent bien acheter et faire compte de leurs dépenses : des jeunes filles ‘‘judicieuses’’ compresant qu’un, quelquefois des maîtres et maîtres- | honnête ouvrier en tablier n'eût-il ses inexpérimentés. pas un sou, vaut mieux qu'un jeu- Leur noble mission étant bien ne homme élégant et vaniteux : — comprise, ils préparont pot notre | des jeunes filles ‘‘positives"? lais- province une génération d'a'fants | sant le romanesque aux romans, al- | bien élevés connaissant leur An li | mant la maison paternelle, se piai- gion et respectueux de l'autorite Sant à la parer de travaux de leurs {5e bowis.”? | : j ci ‘ LT ; ° paternelle. Ils leur inculqäeront |m, ‘5; €t l'orner de fleurs : des | les free at B. R. McFadyen. de nobles semtiments, Connaitre l'obligatin d'être hongête dark filles ‘‘instruites”’ surtout leur: feront | jeune, 'e vue de la religion, Dès féil y al à 2 ra fear, [98 Pt à LÉPEOURNE de lagune bivile. ars, qu'elles + sachant ja musique, {a Sale Try et #1 Ritrenax nent sans doute de :e que les pierres précieuses, originellement claires, ne contiennent d'’ordivaire point d'impuretés chimiques appartenant à la série des hydrocarbures. Ces chef Weatherbee et le juge Russell, ; 7? : | Voici toujours vos trente francs. expériences ont été reprises pius| pé P P |Ont., who says : ‘‘I used to be sub- sentent encore qu'un intérêt de la- boratoire ; mais il ne parait pas im- Î mms | FOR AN IMPAIRED APPE | TITE | To improve the appetite and| strengthen the digestion try a few | doses of Chamberlain's Stomach}| and Liver Tablets. Mr. J. H. 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Insolent !.. réplique le percepteur, devenu furibond.… f/—Ben oui, mon bon monsieur quand elle était sur l'oiseau. WHY CHEST COLDS ARE DANGEROUS They leadto pleurisy and pneu- monia. Follow the advice of W. H. Powles of Powle's Corners, ject to attacks and although I used most everything nothing relieved quickly till 1 discovered Nerviline. I have used it for pleurisy and sore chest and found it just the prerer thiug. For Lumbago or Neural- gia it’s quick as lightning. I cheer- fully recommend Nerviline’’. Strongest, cleanest, most pain des- troying linitment On earth is Pol- son’s Nerviline, 25c bottles sold everywhere. mini: L'homme doit marcher à la vie ; mais celui qu‘ cherche le mal court à la mort. ee an ns DOCTORS CHANGE THEIR METHODS Vears ago they fought catarrh They saw this \ruined the stomack and changed to the ozonated air cure, better known as ‘‘Catarrhozone’”’., This treat- ment is sure to cure. 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ALBERT SOAPS, LimiTED | On dit qu'à cause de ia séche- 'resse qui règue au Texas, les la. |pins se dirigent la nuit vers 1: che- lmin de fer pour y trouver de la nourriture et de l'ean. On rapporte qu'a Kansas, les sauterelles et les chenilles ont déjà | gêné la circulation des convois, jivais ‘c'est la nremièré fois, cro- é pt be nes HOdE (79r# nous, que les lapins se rendent ep |coupables d'un pareil délit. Les >> EE |antorités des chemins de fer étu- |dient un moyen de remédier à la SUMMER RAILROAD BOOK- |°lose. LETS. | RÉEL EL de Pas de temps de Perdu The most elaborate and ie ful of the season’s railroai books is one issued by the Graud Trunk Railway System to celebrate the Un négociant anglais qui avait | remarqué les assiduités d'un je recent tour of His Royal Highness | 7 home auprès de sa fille, le Mises Aube Coananght | 22 le à on cabinet et le dialogue through the provinces of Ontario aber TT nr: and Quebec. The cover is a decora- "+ en ecdr: sille ? {tive arrangement of Lkttering and Jui coats-o!-arms embossed in blue, red| De l'argent ? and gold. But even the artistic) PEUX mille dollars de rente. quality of this feature scarcely pre- — Conduite ? pares one for the wonders of illus- No 1. pi EE pe" , trated contents. There are 52 pages : aimez-vous réellement ? ; —Oui. of reading matter and time-tables, ‘finely printed on heavy, rough, —Sur l’honneur ? —$Sur l'honneur, —Serez vous bon pour elle ? | sperred arte 16 pages of reproduc-| | tious in colors, printed on coated | —Je le jure. | paper and pebled. ‘The result is an! —Je vous la donne. jart exhibit of great attractiveness, | — Merci. — Allez. [the color work demonstrating {he Possibilities of modern process. — | PROFITABLE ADVERTISING, Bo;- — Je suis parti. Le mariage a eu lieu huit jours ton, July, 1906. après. ——— | datés À ls Les Lapins | BLUE Sur: à Do LONGER | | SE GENENT LA CIRCULATION | When the stomach needs clean- DES TRAINS DE CHEMINS (sing, the bowels increased activity, Di #ré À Dee. ‘the liver additional power, don't , FER AU TEXAS se mercnral pills, try Dr. Hamil- iton's. Vegetable in composition, Il y a des millions de lapins au|€*tremely mild, yet sure to flusb Texas, ct malgré qu'ou leur fasse | °Ut all impurities and wastes, no une chasse terrible d’un bout re” RIRES ee nue l'autre de !'État, ieur nombre ne és a pas ousress and sick headache, umfai- sw» { . 2 a Ô semble pas Giminuer. C'est sur-|ling in constipation and bowel trou- tout dans l’ouest et le seul ouest | Ple, exceptionally goo for iudiges- du Texas que ce gibier est le plus tion, no medicine is Son universally nombreux, à tel point que dans | ue Pille "+ a for Me Ni | S Ils. 00 or tue cette de es i L L esmière section, les lapins | youug, the oid, the sick and the gênent la circulation des convois de ; Well ones, the benefits of Dr. Ha- chemin de fer. milton's Pills are manifold. Sold Un de ces derniers soirs, un train Sverywhere in 25c boxes. de voyageurs sur le ‘’ Northern Pa- cifc’’ fut arrêté avec. i oise Et n. avec-une Si grande| Le Sunlight Savon est supérieur aux autre ete a San Antonio, que totus}savons, mais c’est lorsqu'il est employé eh couçurent de l'inquiétude. A, |Suivant Ja méthode Sonlight qu'il démontre nn een Se ne D 2 158 plus grande supériorité, Achetez Sun: F' vs chquete, is 3 Aperçus que r'és Jight Baron at pate los directinns, Ts