FONDÉ EN :893 | PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINK ABONNEMENT Un an...000000% 000 °°#1.00 Six MOIS. ...0000.02.000 +50 Les abonnements sont payable d'avance. | Pour cesser de recevoir le jour- nal, 1 faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonaement et payer tous les arré tages. Ceux qui changent d'adresse dcivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Aîiressez toutes lettres, corres poudances, etc., à L'IMPARYIIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the convenience of foreign adverttsers, L'IMPARTIAL can be seen and rates obtainel fromthe following agencies : Montréal : E. Desbarats Advertis- ing Agency. A. McKim& Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- atiou Life Building. f New York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. London Eng.: E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. Lord &. Thomas Chicago III. Pour TOUT ce que vous désirez dans n'importe quel pays, pour eu- tirer en relations avec les étrangiers adressez-vous à C. MuLKAY, Pub hiciste, 16 Rue des Minimes Bruxelles (Belgique ). Reçoit sans frais les commumica- tions, annonces et abonnements à L/IMPARTIAL. mme en ee L'IMPARTIAL Tignish, Jeudi 3 novembre Nouvelle Station 2 Charlottetown —__— — Les plans pour la gare du che- min de fer, pour Charlottetown ont été reçu par le surintendant Sharp. Teut indique que ce nouvel édifice sera des plus moderne et à la satis- faction de tous. 1! n'y a que Tig- mi-h qui ne peut pas avoir des amé- liorations à la gare du chemin de fer et son entourage. Pourtant j'augmentation du trafic à cette deruière place demanderait plus de commodités pour ceux qui ont affai- re auprès de ces lieux. Des demarches ont été faites par les habitants de ce village pour ob- tenir les amélioratiens nécessaires, mais jusqu'a présent ceux qui avaient l'affaire en main ont été traités avec mépris. Voiciles noms de ceux qui étaient constitués en comité pour demander aux autori- tés de bien vouloir nous accorder quelques commodités : Rév. D. M. MacDonald, Dr P. C. Murphy, À. J. McFadyen et F. J. Buote. Le premier des quatre, le Rév. D. M. MacDonald, a inter- viewé le ministre des chemins de fer, M. Ewmerson, lors de sa visite à Tignish, et la réponse a été cette phrase si usitée: ‘We will take the matter into cousideration ’’ Depuis —rien. ae nd mes és mdemmenertamenne mn A Messieurs ies Institateurs Acadiens de l'Ile du Prince Edouard Messieurs : Ne serait-il pas à propos, si L'Im- PARTIAL y cousent, d'avoir une co- lonne de ce journal consacrée à la pidagogie ? Voici l’idée : Nous ferons de cet- te colonme umwe messagère à qui nous présenterons toutes les difi- cultés rencontrées dans l'enseigne- ment. La messagère, sur sa route, rencontrera des amis de l'éducation qui voudront bies résoudre les dif: ficultés. Les institu‘eurs des diffé- reuts arrondissements devrout s'as- setnbler de temps à autre. Ils se communiqueront les obstacles que chacun rencontre. Souvent il se trouvera quelqu'un qui pourra ré- soudre l'affaire sans qu'il soit né- | whisky, ehez différentes personnes Se M. James H. Cummiskey, com- missaire des travaux publiss dans le gouvernement Peters, et membre de la Législature pour le district de Fort Augnstus, a perdu son siège à cause des manoeuvres illégales d'un de ses agents. D'après les dépositions, il paraît que le whiskey était l'un des prin- cipaux moyens employés durant l'élection de Cummiskey. Tho mas Benuelt, un messager au ser- vice du département des travaux publics, a fait montré comment le whisky était acheté et offert. M. Alexander McEachern, M. F. W. Hyndman, George W. Gardiner, ont déclaré avoir vu et bu du employées par Cummisky. Voyant EE L’IMPFARTIAI, Commiskey Perd Son SICRe la tournure que prenait le procès, M. Cummiskey a résigné. M. McCourt le rédacteur du Watchman, l'adversaire de M.) Cummiskey aux dernières élec- tions, avait droit au siège devenu vacant par la résiguation de M. Cummiskey, mais lui aussi a rési- gné, ce qui montre qu'après tout que /ack is no better than his master. Le district de Fort Augutus est donc ouvert et l'élection aura lieu le 22 du courant. M. Cuinniskey est eucore sur les rangs aiui que M. McCourt. On M. Cummiskey aura une majorité rapporte que écrasaute, Nous allons voir si le whisky jouera ‘e. rôle principal dans cette lutte. cessaire de la confisr à [L,'Imzar- TIAL ; et si par hasard personne des instituteurs présents put dens- ner uue solution satisfaisante alors il faudra s'adresser à la coloune pé- dagogique sans faire connaître ui la personne ni l'arrondissement qui demande uue solution. Quelque personne de bonne velonté, lisant L'IMPARTIAL, et voyaut ces diffi- cultés des instituteurs, leur feront un bien immense en vesaut à lenr assistance, Sice n’est pas u:1 ins- tituteur ce sera yeut être 1:77 mem- bre du clergé qui saura trouver la solution désirée. Si la chose est pratiquable, et je ne doute pas qu'elle le soit, nos té- unions eu seront d'autant plus inté- ressantes et pratiques. Nous pour- rons le plus facilement communi- quer entre les différents arrondisse- ments. Permettez-w oi, s’il vous plaît de vous demander de bien faire cou- naître votre idée de ceci. Je suis Votre tout dévoué etc Emmanuel Arsenault. 1 NOTÉE DF LA RÉDACTION —Les colonnes de L'IMPARTIAL sont toujours ouvertes pour les amis de l’éducatios et du progrès. L'idée ment appréciée des membres ensei- gnants de cette province. Fete de Famille Le 26 octobre au soir, un grand nombre de parents et d'amis se ré- uuirent à la résidence de Monsieur François U. Arsenault d'Urbinville, pour féliciter Mons. et Maiame Ar- senault à l’occasion du quarantième anmiversaire de leu: mariage. A- près de chaleureuses félicitations l'adresse suivante fut lue par M'lle Eléanore, leur plus jeune enfant. ADRESSE Chers Parents Cette réunion de parents et d'amis nous montre encore ume fois que la vie humaine, malgré ses petites é- preuves et ses tribulations, armsène parfois ses moments de bomheur et de joie. Nous, vos enfants, som- mes devant vous pour vous témoi- guer encore une fois notre amour filial et vous féliciter du fond du coeur à l'occasion du quarantième {anniversaire de votre union. Pen- dant ces longues amnées que Dieu vous à accordées, combien de fati- gues, de peines et même de priva- tions avez-vous dû surmonter afin de pourvoir à nos besoins. Neus sommes maintenant en mésure d’ap- précier l'importance de teus ces 1la- beurs et ces soins, car vous vous êtes toujours efforçer de nous cou- duire dans Îa voie de la vertu. Si quelques fois, par malheur, nous uous sommes égarés de la bonme voie, vous avez su, chers parents, nous ramener par vos bons erem- ples et vos conseils salutaires. Cennaissant vos bonnes disposi- tions et votre grande générosité nous osons vous demander de nous pardonner pour toutes les feis que nous avous manqué à notre devoir envers vous. Nous offrons nos voeux et nes prières au Tout-Puissant afin qu’- | de M. Arsemault doit être haute-| i vous conserve :ncore de nombreu- ses anmées avec nous, pOur que nous puissions coutinuer l'apprécier vos bons conseils st de pratiquer vos bons exemples. Ne aous croyez pas iugrats si nous arrêtons ici, ear s'il fallait é- numérer toutes vos bonnes qualités sous n’en fiuiriows plus. Donc en terminant nous vous souhaitons une longue et heureuse vie et la grâce de chanter éternellement les louan- ges du Seigneur. Deignez accepter ces petits ca- deaux comme marque d'affection de la part de vos enfants. On passa la soirée agréableme :t aux jeux de cartes où Mons. k ie Arsenault remporta une glorieuss victoire sur ses adversaires. Mons er Madame Arsenault reçurent de nombreuxet précieux cadeaux de leuis enfants et leurs nombreux a- mis. Spectateur MORTGAGE SALE There will be soid by Public Anc- tion in front of the Court House in Summerside on Satarday the 2nd. day of December, A. D..1905, at the heur of twelve o’clock, noon, all and singu- lar-that certain parcel or tract of land and premises situated, lying aud.being at Mt. Plesasant in Townskhip thirteen , in Prince County, Prince Edward Is- land, bounded and described as fol- lows, that is to say : commencing at the west angle of forty acres convey- ed to Donald McKenzie, thence north- wardly along the west boundary of the said forty aeres eigchteen ehains or to the south boundary of 55 acres in the possession of the said Donald MoKenzie thence westwardly along the said south boundary to land now or formerly in possession of John Yeo. thence south along the east boundary of the lands last mentioned eighteen chains or to the north boundary of a portion of the said lands of the said John Yeo thence eastwardly along the said north boundary last mentioned and along the north boundary of the Jands of John Chappel to the place of beg inming containniag sixty aeres of land a little more or less and being a portion of the land desoribed in a cer- tain eorvayence made by the Commis- sioner of Public Lands to one James Yeo. The above sale is made under and pursuant to the power ef sale contai- ned in aicertain ludenture of mortgage dated the 27th., day of November, A. D. 1894 made by Edward Ladner of Mount Pleasant and his wife in favor of Joseph D. Harding default having been made in the payment ofthe principal and interest secured by said mortyage. Dated this st of Novemher, A. D. 1906. JOSEPH D. HARDING, ” Mortgagee La Tombe Samedi après-midi, le 4 du meis, après une longue maladie, soufferte avec résignation et muni de tous les se ours d 2: notre Sainte Eglise, S'endormait dans le Ssigneur, Mon- sieur Abraham Doucet, de Peter vil- le, à l'âge de67 ans. Ses funérail- les ont eu lieu au cimitière de l'é- glise de Tignish. lundi matin, au millieu d’un grand concocrs de pa rents et d'amis. Le jour ile ses fu- nérailles était le 46ème anniversai- re de son mariage. Six deses fils suivaient le cortège funèbre, entre autre, M. William Doucet Sumner de St. Leuis, Mo. Les porteurs é- taient : Oxibé Arsenault, Arcade Gaudet, Joseph Poirier, Joseph Gallant, Jean Gallant et Etienne Bernard. Que son âme repose en paix. - 1805 St-Pétersbourg, 5 nov.-Tout l’é- chafaudage du régime autecrate s'écreule, l’empereur Nicolas ne ré- siste plus. L'absolutisme a dû s'in- c'iner devant une démonstration politique sous forme de grève et un fé parini des scènes de désordres, de pillages et de flots ae sang et satis- faisant aux aspirations des Finlan- dais . Tiflis 5 nov-D'après les rapperts Officiels, il y a de sérieux désordres à Gorit, dans le Caucase. Les cosa ques de Batoum ont été réquisition- nés. ” Helsingfc rs, Finlande 4—Le cou. seil municipal a formé un comité de salut public et a prévenu les chefs des grévistes qu'il est en de meure de faire observer l’ordre. Des fonds ont été votés à cet effet. La division navale stationnée au port navale a pris la mer à destina- tion de Helsingfors. Varsovie ,5—Le peuple et les soldats ont fraternisé hier . Les co- saques ont été portés en triomphe et abreuvés de champagne. Kozlofl à pris la fuite. Les citoyens font respecter l'ordre. La foule de- mande la mise en liberté des prison - uiers politiques. Odessa 5 nov.—Les quartiers des juifs pauvres ont été pillés. Des paysans armés de couteaux avaient attaqué la ville hier, ils ont été re- poussés par les cosaques, La nuit dernière les employées de+ chemins de fer ont fait brûler les gares et le matériel des compa- gnies. S :medi dernier plus de 140 per- souu?s ont été tuées ; et les trois jours précédents, il en a été tué 5.600, tin dans les faubourgs. La population est relativement calme. près de 600 résidences ont été dé- -ruites. Les massacres des juifs é- voltantes. EN RUSSIE LE MANIFESTE DU CZAR N'EST Q'UNE NOTE PROMISSORE TRAITEMENT DIEUX DES JUIES D'O DESSA nouveau régime populaire s'est édi- | Le pillage a été continué ce ma-* Toutesles boulangeries et taient accompagnés de scènes ré- Berlin 5—On considère ici com- me grandement exagérée les infor-! vent de plusieurs villes du sud. | |mations pessimites des correspon- | dants, anglais de St-Pétersbourg . | Les feuilles allemandes sont d'avis |que la crise est terminée. On accuse. parait-il , à St-Pe- tersboug l< général Trépoff d'avoir fait le jeu des révolutionnaires, d'a- voir en un mot pris le rôle d'agent provocateur afin de motiver la 1e- pression sanglante des troubles Il est question, si la crise contin- nue de faire transporter le courrier par des navires allemands , Les ré- volutionuaires se réjouissent à la pensée que ces navires seront peut- êire pris dans les glaces qui peu- vent apparaître au premier jour . ODESSA EN FLAMMES Odessa, 5, 8 hrs p. m.—Les é- meutes ont repris hier matin, plus sanglantes que jamais. La ‘‘Croix |[Rouge’’ est à l'oeuvre ramassant [les blessés. Jusqu'à présent i n'y |que les demeures des juifs qui aient été saccageé ; terribles représailles pour ls démonstrations israélites qui ont suvi la proclamation «l'une coustitution et au cours de quelles ion a foulé a'1x pieds: le portrsit du czar. | Les massacres et le pillage se: con- | tinuent . Ceux que la pol'ce trou- ve armé sont tué sur place . La troupe empleie des mitrsileut- ses pour chasser la foule des envi- rons du por. Des rapports de tueries du inê ne genre arrivent de toutes les paï- ties de la Russie méridionale . La fusillade se continue ac mo- ment de l'expédition de cette dé- pêche. Une dépêche de Kishiseff mande : D'horribles massacres e@nt été commis Des centaines d'Hébreux ont été massacrés. Toutes les pharmacies, tous les dispensaires et les hôpitaux somt remplis de blessés. Une dépêche de Nicolaieff mande La ville est au pouvoir des ban- dits qui saccagent le quartier juif. Des nouvelles du même gente arri- M. L'Avocat William Doucet SuUMNer } St. Louis, Mo., les lignes suivan- tes : ‘M. William Doucet Summer, avocat de cette ville, vient d’être appelé subitement au chevet de son père mourant, sur l'Ile du Prince Edouard.’ question plus haut, est le fils de feu Abraham Doucet, décédé samedi dernier, et pratique laloi à St Louis, Mo., où depuis qu'il a ou- vert son bureau dans cette ville, fait de bonnes affaires. famille de bieu à Boston, il y a quel- ques années, mais quoique devenu sujet américain et fils adoptif de Massachusett, n’a jamais oublié ses parents. En plusieurs occa- sions il s’est moniré enfant dévoué et charitable, toujours prêt à ren- dre service aux siems et même faire des sacrifices pour rendfe des servi- ces aux auteurs de ses jours. delà de ses espérances dans le choix de sa profession et nous l'en féléci- tons. Il s’est embarqué mardi ma- tin pour Washington où il doit fai- re le plaidoyer d'une cause impor- iante devant la Cour Suprême, le 13 du mois. THE BLOODIS THE FIEL. Owing to faulty actions of the kidneys and liver, the blood be- comes filled with disease germs that impair health. The first war- ning is a brckache, dizziness head- Nous lisons daus un échange de M. l'avocat Sumner, dont ii est M. Sumner a été adopté par une l’une des premières familles de M. l'avocat Sumner a réussi au- ache and lack of vital energy. Act | } quickly if you would avoid the terrible ravages of chronic kidney complaint. Get Dr. Hamilton’s Pills to-day ; they cure kidney and liyercompiaint for all time. No medicine reli:ves so piomptly, no- thing in the world of medicine cures more tharoughly. For good blood, clear complexion, health appetit, the proper treatment is Dr. Ham- iltou’s Pills. 25c. per box, at all dealers, RCE Prenez-en de suite Si vous vous êtes refroidi et que vous commencez à tousser, quel ques doses de *’BAUM£ RHUMAL re- mettiont vos organes en ordre en paralysant les germes du mal. Souverain contre le rhume, la toux, la grippe, l'enrouement et la bron- chite, | ee —— +) Grumbling and complaining will not take’out the pain of an insect's Sting, but Perry Davis. Painkiller will do so every time. Apply it with your finger to the sore spot. Price 25c. and 5oc. Beau Numero À l’occasion du Sacre de Sa Gran- deur Monseigneur Gustave Blan- che, évêque titulaire de £icca, par Sa Grandeur Monseigneur I, N. Begin, daus la cathédrale de Chi. coutimi, le 28 octobre dernier, le Travailleur, journal hebdomadaire publié à Chicoutimi, nous arrive, cette Semaine, avec une belle toillet. te. La première page est décorée par un cadre en couleur, Au cen- FU tre il y a une excellent: photogra- vure du distingué prélat qui vient d'être élévé à la haute dignité d'é. vêque. Nous félicitons le cenfrère pour sou esprit d'entreprise, ET Aux Filles a Marier Prière à l'usage des filles qui ont euvie d'un mari : Sainte-Marie, faites que je mme marie ! Saint-Joseph, dans um délai bref ! Saint-Antoine, qu'il ait un patri- moine ! Saint-Jeau, gent ! Sainte-Clarisse, qu'ii me chéris- se ! Saint-Anatole, qu'il ne seit pas frivole ! Saint-Loup qu’il ne soit pas ja- loux ! Sainte-Charlott:, que je porte la culotte ! Saiate- Marguerite, vite ! Saint-Alexandre, pas attendre ! Graud Saint-Nicholas, ne m'ou- bliez pas ! Saint-Eleuthère qu'il seit bon père ! Sainte-Angélique, et un bom ca- tholique ! oh manon di le » Un jou dans une Ban- que a qu'il ait de l'ar- euvoyez-le ne me faites La State Bauk de Chenoa, Iil., vient d'être le théâtre d’un drame tragique dont le principal rôle a été tenu par un fermier des euvirous, William Le- duc, Ce dernier est entré dans la banque à deux heures et demie de l'après midi, dans un état de surexcitatiou extraordinaire, M. Charles Nickel, maire de Chenoa, qui occupe en même temps les fouc tions de président de la banque, causait en ce moment avec un hab- itant, M. Hugh Jones. Le fermier se dirigea droit vers eux en pro- nonÇçaut des paroles incohérentes. Les deux hommes ne se souciè- rent pas tout d'abord de lui, car il était connu dans la région pour ses excentricités ; mais tout d’un coup il sortit un revolver de sa po- cheet, visant au front M. Nickel, lui fit sauter la cervelle, avant qu'on ait eu le temps d'interve- air. M. Jones s'élança aussitôt sur l'assassin et essaya de lui ar- racher son arme. Mais le fermier était plus fort que lui et le terras- Sa avaut peu ; le malheureux re- çut à son tour une balle de revol- ver qui l’atteignit en pleine poi- trine. Tous les employés s'étaient enfuis des le premir coup .de feu, le forcéné menaçant tout le monde. Ils revinrent avant peu azec des agents de police et Leduc e voy- ant cerné, se réfugia dans la voûte dans la queile se trouvent les cof- fres-forts de la banque tratnant der- rière lui le corps inauimé deal deuxième victime. Pendant six heures entières, l’as- assin resta barricadé dans la-voûte et il fut impossible ds l'en faire sortir. On introduisit tour à tour, par la porte laissée ouverte, mais maintenu à l’intérieurpar une Yorte chaine de garde, du coton imbibs de chloroforme <t du souffre pour endormir le criminel ou de lui faire perdre connaissance : aucune de ces moyns ne réussit. Kaña, à neuf heures du soir, il consentit à se rendre et fut amené aussitôt en prison. Pendant son séjour à l’intérieur de la voûte, Leduc tira plus de q'arante coups de revolver sur ceux qui l’assiégeaient, Le malheureux Jones était mort depuis plusiurs heures lorsque son corps fut retiré de la voûte. ; Cartes-Postal Illustrees Nous avons de belles cartes pos- tales, illustrées, que nons vendons à très bon marché ! Choix gr considérable. Estimé fournis pour toutes sorte d’impressions, au bureau de L'Impau- TIAL , u mL | LEE 2e PreemgoE " EER pe « ss Æ%. ra 2e : Go nan 564 DO SR EE ANR EE TR in ET ES LS D | * dd me SET EST EC LT vit, “ ee SR SO ms Fu a he RL PE ent nn dé nn. ES - es on TANT hu