BERORENR ACNET RAD NN APN NN RPC EME Per À CRE RAT ponte men Ferre ag Axe Pari tr TA ET: 17 CUT UE A NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E, MARDI 23 MAI 1911 18 ANNÉE UN OURNAL CATHOLIQUE DANS Prelude des grandes fetes du ‘f canons a attaqué un balon dirigea- |ché hier matin à Saint-Laurent, où Rang Meme LE NOUVEAU CABINET DE CETTE PROVINCE MIT eiTES SION PERPETUELLE. LÉON XIII M. Balfour a volé pendant plu- | paroissiale, ne question gui fait le —————"— sieurs miuates avec Grahame- White |sujet de toutes les conversations SR St VER À PR Re Re ve ‘ TEL D” FONDÉ EN 1893 PUBLI# LE MARDI DE CHAQUE rie D TU TE Londres, 12—Le roi Georges et la reine Marie, comme prélude des fê- tes du couronnement, se sont ren- dus, suivis d'un long cortège, au Crystal Palace, pour présider l’ou- vertute du festival Ge l'empire. Une multitude de personnes, un choeur de 4,500 voix et un orches- La réorganisation du cabinet pro- vinciai vient de se terminer avec le résultat suivant: L'hon. H. J. Palmer, premier, l’hon. Cyrus Crosby, de Bonshaw, a été nommé mivistre sans porte. feuille et se trouve ainsi à remplir L'hou. John Richards, reste à l'Agriculture et secrétaire-trésorier, l’hon. J. H. Cumnuskey, aux | Travaux Publics. Les autres membres du cabinet sont: les honorables Geo. E. Hughes, Benj. Gallant, John Mc- et quand il mit pied à terre, le lieu- enant E. H. Shackleton proposat d’acclamer le chef de l'opposition. Ses collègues de la chambre des communes l'ont app'audi de bon coeur. — mes dans cette localité. Comme on le sait, de riches syndicats ont acheté un grand nombre de fermes, récem- ment, et l’on redoute que, comme dans d'autres endroit où pareille chose s'est produite, les cultiva- teurs expropriés, désertent la terre SEMAINE 7 une vacance qui durait plusieurs | Millau, Lauchlan McDonald et J. (IR WILFRID VERS pour se diriger vers les grands cen- tre composé de 500 musiciens, ont , : HE d' : ! mois. Ce sont les seuls change-! D. McKinnis, tous ministres sans tres. ABONNEMENT salué les souverains. Quarante teuill ds Chi SU sé subutance — mille écoliers, À Camberwell. Green, | MEnts. Re - : Û Pour LE CANADA a DR. ice crnés esse: 00 Six MOIS. ....esossesseoese ++ 50 Tour LES ETATS-UNIS Un an......sscs.eses.se.$1.50 Six MOiS..cosssssssosecece 75 Pour L'EUROPE Un idiote ns ct net DE 50 NL sd écrous L 08 Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins ui mois avant l'expiration de son a- bcnnemert et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d’adresse cevront nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard ont acclamé le roi et la reine. Le festival de l'empire consistera en une exposition industrielle et en des Jreprésentations historiques, illus- trant les principaux faits. C’est la première cérémonie pu- blique à laquelle leurs Majestés as- sistent depuis que le deuil de la cour est terminé. Klles assisteront à un grand nombre d’autres avant le jour du couronnement. Plusieurs représentants étrangers ont pris part à la fête. et ma mère ? A ces mots le libre-penseur fut déconcerté il embrassa son fils et le laissa libre d’aller à la messe. EN L'HONNEUR DE JEANNE D’ARC On travaille sans relâche, à Com- piègne, afin d’être ‘prêt à la date fixée pour les fameuses fêtes de Jeanne d’Arc qui dépasseront en splendeur tout ce qui a été fait jus- qu’à ce jour. Sous la direction active du sym- pathique député maire de Compiè- gne, M. Fournier Sarlovèze, le co- mité d'organisation poursuit sa tâ- che avec la plus grande ardeur. Les, fêtes qui auront lien les 28 mai et'5 juin (lundi de la Pentecô te), seront une véritable merveille. À cette occasion, on reconstituera le tournoi qui eut lieu dans cette ville en 1238, lors du mariage du frère de sainr Louis, Robert d’Ar- dre la direction de l'institution. Les classes furent ouvertes dans l'été de 1874. Plus tard les bon- nes Religieuses entreprirent un Hôpital qui n’a cessé de rendre les plus grands services au Madawaska. Depuis 1884, 186 orphelins et 271 orphelines ont été Icgés, nourris, vêtus et élevés à l'Hôtel Dieu. Mgr L. N. Dugal, G. V:, et Prélat du Pape, est le chapelain comme aussi le protecteur de J’HÔ- tel Dieu de Saint Basile depuis 1880. Nos remerciements à qui de droit pour l’envoi de cet intéressante no- tice. Desastreux Incendie a Bedford Vendredi un dévastreux incendie a ravagé la rue Main du haut Bed- ford N. B. La cause du feu est inconnue, mais supposé piovenir des étincelles L'EUROPE Québec, 13—Sir Wilfrid Laurier s’est rendu du Château Fronteuac au ‘‘Virginian,”’ en compagnie du maire de Québec et des honorables MM. Taschereau et Devlin. Son arrivée au quai du brise-lames a été saluée par les acclamations de quel- ques centaines de personnes réunies pour assister au départ du premier: ministre. Ilfut reçu ar M. An- drewjAllan, un des directeurs de la compagnie de navigation de ce noin. Grand nombre d'amis l’en- tourèrent quelques instants et le capitaine Victor ,Pelletier, aide-de camp du lieutenant gouverneur, lui présenta un bouquet de la part de lady Langelier. Sir Wilfrid Laurier monta à bord en compagnie de M. et Mme Allan. Il retrouva là Sir Frederick Borden, qui l'avait précédé de quelques minutes. [,'hon. M. P. Brodeur arriva peu après et fut aussi vivement accla- mé. Ilétait trois heures ; le capi à son bel auditoire qui l’écoutait religieusement : —‘“N'allez pas vous fixer dans les villes où vous fetiez des désoeu- vrés, mais éloignez-vous dans les campagnes pour ontinuer la cul- ture des terres, comme vous l'avez fait jusqn'ici. Autrement, sous prétexte d'améliorer votre sort ou de vivre avec plus de confort, vous vous exposeriez à voir gaspiller vo- tre bien à la première ou la seconde génération, comme cela s’est vu dans certaines autres paroisses. ?” Au dîner qui a suivi la cérémo- uie religieuse, on remarquait um très grand nombre de prêtres et, parmi les laïques ; M. le maire Goyer, M. Phlémon Cousineau, député à Québec, du comté de Jac- ques-Cartier. Sa Gran deur est allée administré le sacremeut de confirmation 4 Car- tierville, l'après midi ; Elle avait coufirmé à Saint-Laurent, la veille, De la Presse. —Le St. Laurent. "ia on te 2 A EE * ds : taine donna l’ordre du départ. Sir pp ve da poussées par le vent de la coupole | ‘211€! À k L'IMEPARTIAL Les fêtes comprendront un cor- de la Bedford Stove Co., fut décou- Wilfrid Laurier reparut sur le pont, LA FEMME SANS RELIGION = == — tège historiques auquel participe- vert vers quatre heures de l’après- d Han re + rs uiésuels: MÉDS ‘éss à Le Tignish, Mardi, 23 mai 1911 ront mille figurants et un tournoi midi. Toute la population accou- | 815; q 8 Mme, George Sand, exhale ainsi- « CONSERVONS._NOS NOMS FRANCAIS Nous vouions attirer l'attention de nos compatriotes sur un fait, de vive importance ; c'est de ne pas changer leur nom, lorsque les énu- mérateurs se présenteront à leurs demeures, pour prendre le récense- meut en juin prochain. Par exem- Le roi Georges, qui accompas né de ia reine Marie, a ouvert le fes- tival de l’empire. Londres 13—Hier, s’est ouvert à Landres, le grand testival de l’Em- reine. Au cours des derniers six mois, avec l’aide de 7,co0 travailleurs, on ple, nous espérons que les POIRIER, qui ont l'habitude de se nommer Perry, ne commenteront pas la bé- vue de faire inscrire leur nom à l’anglais. PERRY est un nom an- glais, tandis que PorRIER est un des plus beaux noms français qui existe. de coeur, nous l’espérons, de faire disparaître ce nom désagréable de WEDGE, comme les axglais les nomment vulgairement à présent. Et les PITRE, nous l’espérons feront disparaître le nom très an- glais de PETERS. Les CHIASSON insisteront que le nom soit inscrit comme il doit être et non CHAISSON. Si les énumérateurs rencontrent quelques uns qui portentle nom ARNOLD, nous les prions de l'inscri- re ARSENAULT. Les LEBLANC ne sont pas WHITE. Nos compatriotes doivent aussi! faire attention à leur prénom. La vulgarité de CLEMANG au lieu de CLEMENT; de LAMANG au lieu de LAMAND. Les anglais aiment à déguiser nos beaux noms. Soyez assez francs vous adresse d’un nom contraire de celui que vous portez, de le cotri- ger de suite. Soyez français partout et toujours. | L’ivrogne fait publiquement pa- ! lorsque quelqu'un |surer le succès ; L'IVROGNE a complètement transformé le Pa- [ais de Cristal et les 250 acres de ‘t:rra'n qui l'entourent, | Uu grand concert a marqué la |journée d'ouverture. de 4,000 voix et divers orchestres Les AUCOIN auront assez |aVaient été réunis pour la circons- |tance. Des compositeurs fameux, {Sir Hubert Parry, sir Alexander C. |MacKenzie, sir Henry J. Wood, |présidaient à l'exécution de leurs | oeuvres. | L'illumination de la ‘All Red | Route”, reliant les pavillons des |colonies, dont le Canada, est d’un | effet magnifique. Les Dominious [d'Outre-Mer sont largement repré- |sentés et font la meilleure figure iu milieu dece dépioiement des ressources du plus grand empire du | mande. Londres 13—Cent mille person nes ont hier le roi et 1e. :eine au Crystal Palace, à l’occa sion de l'ouverture du festival de l’Empire. Le festival de l'empire acclamé a pour but de mettre en évidence Le Ca- nada a fourni $350,000 pour en as- Teire-Neuve et la les ressources des colonies. | Nouvelle-Zélande ont aussi sourcrit [de fortes sommes. Î ne bonne Lecon T æ jeune enfant d’un libre-pen- { pire, en présence du roi et de la auquel prendront part les descen- dants des familles des 338 chevaliers qui figuraient au tournoi de 1238. M. Fournier-Sarlovêse a envoyé des invitations aux représentants des families de France, de Belgique et d'Angleterre dont on a retrouvé les noms aux a’chives de la ville. À de ce names | 0000 SORA ANS RNCS CS Comptabilite de Menage Savez vous le moyen de réussir à amasser un petit capital qui sera un appui pour les vieux jours, le temps de la maladie etc, c'est de faire le compte de vos dépenses cha- rut pour prêter secours, on réclama de l’assistance à Stanbridge-Est qui envoya de suite trois pompes à mains. Malgré tous les efforts et vu le ;vent trop fort, une autre maison était attaquée par le feu aussitôt la voisine brûlée. | A sept heures du soir le haut Bedford, quartier des résidences {privées n'était plus qu’une fournai se. Si Farnhamet St-Jean n'eus été si loin, où leur e*: fait appel. La bâtisse de l'électricité à M. H. C. Campbell avec tout son ma- tériel est détruite, de sorte que la ville est sans lumière. bot se détachait doucement du quai, la foule cria des hourras. Un groupe d'étudiants entonna ‘'O Ca- nada, ’’ uue la foule chanta en coeur. ns ne LES JOYEUSETES DU PROTESTANTISME On a plus d’une fois signalé les moyens bizarres auxquels les prédi- cateurs protestants ont recours par- fois pour attirer l'attention de leurs auditeurs. Voici un trait authenti- que, dont le héros est le célèbre John Wesley, le fondateur de la secte qui porte son nom. Un jour, . Quinze familles restent sans asi- que moisen vous arrangeant de Un choeur! manière à avoir un surplus sur vos dépenses ; la chose est bien aisée pour une personne d'ordre qui ne se laisse pas tenter par les mille fan- taisies couteuses étalées dans les vitrines flamboyantes des grands magasins, la mère de famille au ju- gement solide tient une bonne disci- pline dans sa maison, ne laisse rien perdre, soit dans la nourriture, soit dans les vêtements, etc. Il fant tenir compte de tout, quand le pain, la viande et autres comestibles se perdent faute d’avoir été utilisé convenablement, c’est autant d’ar- gent qui s’en va et calculez à la fin de l’année la valeur de ce que vous aurez laissé perdre, vous serez sur- pris de la somme ainsi gaspillée. L'HÔTEL DIEU DE ST-BASILE Nous recevons une fort intéres- sante brochure intitulée : ‘Notice Historique sur l’'Hôtei-Dieu de Saint Basile de Madawaska, N. B’’. Dans vingt quatre pages l’auteur fait le récit de la fondation et de l'oeuvre ruerveilleuse de cette insti- tution qui doit son existence à un legs généreux de feu Mgr le Grand Vicaire Antoine Langevin, curé de } le et sans rien, elles ont été de sui- Îte recueillis par les voisins. L’as- pect des lieux incendiés est lamen- table, Samedi matin tout fumait encore. Les pertes seraient évaiuées de 25.000 à $300,000 piastres ; ii y a peu d’assurances. ns L'Aviation en Angleterre La plus remarquable exhibition d'aviation qui fut jamais en Angle- terre a eu lieu le 16 de ce mois à Hendon, près de Londres sous les auspices du comité parlementaire pour la défence aérienne, Quatorze aviateurs, y compris Claude Grahame-White, Lois Blé- riot, Robert Loraine, l'acteur, le capitaine F. $S. Cody, ont exécuté diverses envolées pour démontrer l'utilité des aéroplanes à la guerre. Quatre modèles de biplans ont été employés. MM. Asquith, premier ministre: Balfour; Haldane, secrétaire à la guerre; Churchill, ‘Home Secreta. ry''; Lloyd George; deux cents membres du parlement; le conseil [de l’armée; de l’amirauté et de nombreux officiers de terre et de mer assistaieut aux expériences. Eu dehors des biplans, neux mo- dèles de monoplans ont servi aux il prêchait dans une église, Il s’a- perçut tout à coup que la plupart de ses auditeurs étaient profondé- ment endormis, Alors il se mit à crier de toutes ses forces : ‘‘Au feu ! Au feu !’’ Les dormeurs se réveillèrent soudainement, et l’un d'eux, en proie à uueterreur pani- que, demanda d’une voix étran- glée : ‘‘Où, Monsieur ? Où donc ? —En enïer, répliqua gravement Wesley pour ceux qui dorment quand on leur prêche la parole de Dieu.” LA LOI DE SEPARATION AU PORTUGAL EST ENTIEREMENT CONDAMNEE PAR LE PAPE Un journal de Lisbonne dit que, d’après une communication reçue du Vatican, le pape a achevé d’exa. miner la loi de séparation qu'il a condamnée entièrement ; mais com- me cette loi nz:sera pas mise en vigueur avant le rer juin, le Saint Père attendra cette date avant de taire connaître officiellement son opinion dans l’espoir que la ferme opposition du clergé portugais et son refus d’accepter des traitements décidera le gouvernement provisoire à modérer quelques-unes des clau- ses les plus sévères, spécialement celle qui concerne les droits du clergé. On rapporte que dans le cas où dans uu deses ouvrages, les plain- tes amères de son âme ‘‘sans reli- gion et sans Dieu’’. ‘"....L'ennui désole ma vie, L'ennui me tue, s’épuise pour moi, tout s’en va. ‘J'ai vu à peu près la vie sous toutes ses faces, la nature dans tou tes ses splenieurs. Que verrai je Quant j'ai réussi à combler l’abîme d’une journée, je me demande avec effroi avec quoi je comblerai celui du lendemain. ‘Il se semble parfois qu’il existe encore des êtres dignes d’estime et les choses capables d'intéresser ; mais, avaut de les avoir examinés j'y renonce par découragement et par fatigue. ‘‘Je sens qu'il ne me reste pas as- sez de sensibilité pour apprécier les hommes, pas assez d'intelligence pour comprendre les choses. ‘Je me replie sur moi même avec un calme et sombre désespoir, et nul ne sait ce que je souffre. ‘Les hommes qui me connaissent se demandent ce qui me manque, à moi dont la richesse a pu atteindre toutes les jouissances, dont la beau- té et le luxe ont pu réaliser toute les ambitions. ‘Parmi tous ces hommes, il n’en est pas un dont l'intelligence soit assez étendue pour comprendre que c’est un grand malheur de n’avoir pu s'attacher à rien et de ne pou- voir plus rien désirer sur la terre. ‘‘Ilest des heures dans la nuit où je me sens accablée d'une épou- vantable douleur. D'abord c'est une tristesse inex- primable la nature tout entière pè- se sur moiet je me traîne brisée, fléchissant sous le fardeau de la vie comme un nain qui serait forcé de porter un géant.... Alors, l'élan poétique et tendre tourne en moi à l’effrai et en repro- ches. Je hais l’admirable beauté des étoiles et ia splendeur des choses’ rade de .. PR NRER sans même |Seur se levait dimanche matin de |Saint Basi'e depuis 1835, qui, à sa|ex périences. la loi actuelle serait appliquée, de | qui nourrissent mes contemplations en avoir conscience. Il perd Tout 'très bonne heure pour aller à 1'é-|mort, donnait une terre de près de| M. J, Armstrong Drexel, a eu | nombreuses églises seraient fermées |°'dinaires ne me paraît plus que . GE | PPrE re l cena par- |six arpeuts en jargeur sur une ln” un accident. Ila été fortement et le clergé, privé de tous ses biens, |l'implacable indifférence de la puis- “ jUr lui demanda ou il allait. A la|gueur d’un mille et demi, destinée |contusionné et sa machine a été|réduit à l'indigence. sance pour la faiblesse. sociales, il expose sa dégradation | dans les rues de la ville aux yeux | de tous. Pour lui plus d'honneur | plus de réputation. Quand il regagne son logis en ti- bütant les vêtements en désordre, le visage décomposé hébété par la| boisson, les passants le regardent | avec mépris et se disent l’un à l'au-! tre en le montrant du bout du doigt. | -,‘‘Encore un tel qui ne tient | plus debout ! C'est à peine s’il pour- ra se rendre à sa maison, | | l’école Laissez donc ces bêtises pour les femmes lui dit que tout Travaille et promène toi. > A ‘ + | * anr messe mon DON Papa. Er le père ca ne sert de rien cela. Mais mon professeur nous dit à d'observer rigoureusement tous les commmandements de Dieu Ah ! bah ! il croit professeur. J'irai lui pareille L'enfant reprit avec dou-! Faudrait il aussi lui défen- et de l’Eligse. en Dieu ton défenire de chose. ceur. t’apprendre dre de me dire d’honorer mon père! à l'établissement d’un couvent pour l'éducation des jeunes filles de Ma- dawaska. Le couvent fut d’abord fondé par les Soeurs de la Charité de Saint-Jean, et comme elles se virent obligées d'abandonner l'éta. blissement à l'adoption eu 1871 de la loi scolaire qui les privait de toute allocation, la communauté des woeurs de l'Hôtel-Dieu de Mont- réal qui venait de s’installer à Tra- cadie et à Chatham, céda aux ins détruite. Il venait de prendre son envolée quand il retomba d'une faible hau- teur. Ila pu se dégager des dé- bris et quitter l'aérodrome. Les expériences comprenaient un service d'éclairage, transport de dé- pêches, et lancement de projectilee. Grahame White a jeté une cen- taine de livres de projectiles, des messages ont été transportés à Al- dershot et les réponses rapportées. tances de Mgr Rogers et alla pren! Cependant dans les cercles officiels, on sait très bien que le gouvernement désire éviter une rupture avec le Saint- Siège, car l'hostilité d’une partie du pays s’en trouverait aggravée, surtout dans le Nord, et les élec- tions seraient alors défavorables au gouvernement. ——___—_—_— Mer Brucheti veut qu’on reste fidele au sol, ns Une flottille d'aéroplanes armés de | Monseigneur l'archevêque à tou-| mort, Je suis en désaccord avec tout, et mon âme crie au sein de la création comme une corde quise brise au milieu des mélodies triomphantes d’un ivstrument sacré’. me INTEMPERANCKH AUX ENFANTS La sobriété est le chemin de la vertu, l'intempérance engendre tous les vices. Tous les alcools sont dangereux, le meilleur n’en vaut rien. L'ivrogne court au devant de la eee st *