| } ts Lien où 0e NM Cned doomae he à à Ad Ve = me nn de mir ce ! Al L'IMPARTIAL, TIGNISH, L. P. R., MARDI 16 FEVRIER 915 * mm 20 ANNÉE RAPPORT DES PAROISSES DU DIOCESE DE CH POUR L’ANNEE 1914 Paroisse Curé Cathedral..........Rev Q. J. McLellan, D. D...........$17.11 CR SF À. SSSR ARE RER RE SR D OR D Dico ciedese: D ner cocon Souris. ...cccccocse ‘* MONO DT... Little Pond........ ‘‘ St. Margeret's...... ‘“ K. C. McPherson......... 00e @t. Charles......ce. " oui cc cc a de ave vi DOG .scoocccce À, J. Melntyre..….... ss. Déc ER OR... sc scccote eee 7 OU co cc coca Cure Den... ‘‘ ci Ce es . I CL 5 cc cec LE EE Pi Cardigau..........e ‘* J. C. Macuwillan, D. D---.°.- St. George’s........ “ D. ). G. McDonald......... 0. Geugaews........ “ D, P. Croken..s....ocooococcce Montague.......... ‘ y Vernon River....... ‘ P. Dé sessceccccocce DE MMS. oc cooccce ‘ TT. eco OR IE ses ass doc St. Ann's, Lot6s.... ‘‘ ” tree D RL cc suceuse DRE ll criscee A Ole cococccococece De... 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Pan ! et au double coup de mar- teau, une voix répond du haut de l'escalier : — Qui va là ? — Un ami de votre fils, qui désire le voir. Une tête s’est penchée, par-des- sus la rampe, du second, et l'abbé entend distinctement un juron de l’homme qui se recule : —$S....un corbeau ! — Puis je monter ? —Montez si vous voulez. Dame, ce n’est pas sans quelque appréhension que l'abbé, un grand maigre et osseux, retrousse sa sou: tane et s’eugage dans l’esculier obs- eur. Sur le palier du second, le chaudronnier l'attend, et son atti- tude n’est rien [moins que sympa- thique : — Vous fvous trompez de jeur, curé ! Ma femme est sortie... L'abbé blémit sous l'ivsuite. Et, comme il n’a pas froid aux yeux, il répond à sa manière : —Si ce n'était l’habit que je por- te, je vous l'aurais déjà administré deux soufflets, Monsieur. Mais pas- sous ; d’ailleurs, je comprends, fait-il d’un ton Fradouci, que vous n'êtes pas habitué à recevoir des curés ici, et que ma présence vous étoune.... —Ca, c'est vrai que pas un cor: beau n’a jamais monté cet escalier. Mais que venez vous faire ? Et sa voix, à lui, n’a rien perdu de son accent baineux. —Je vous l’ai dit : voir votre fils, que l'on m’a dit malade. —Ca vous intéresse donc bien, fait l'homme de plus en plus sin- glant, de voir un enfant malade ? —Non ça ne m'intéresse pas, mais pas du tout ;et je vous prie de croire que je préférerais bien, Par cette bise de décembre, 1ester au coin du feu, à lire ou faire la sieste, que de courir dans la boue, ‘| monter votre escalier qui pre, et m'exposer à votre accueil : ça n’est pas parce que ça m'intéresse ; mais je suis :prêtre de Notre-Seigneur Jésus-Christ.... Vous savez bien que Jésus-Christ a existé, vous vous rappelez ce que vous avez ap pris étant enfant ? se — Notre Seigneur a dit : ‘‘Ce que vous ferez au moindre de ces petits c'est à moi que vous le ferez.’ EÆt voilà pourquoi...: : x, di ‘ Ê à si DS TE ii - M. ADELARD Aujourd’hui c’est le tour d’un jeune homme à venir proclamer les vertus bienfaisantes des Pilules CR TROIS-RIVIÈRES, Qué., 7 7” CR PP rt PE Ce Re 7 4 LUE PP AE 7 a M. ADELARD GUIMOND GUIMOND Souffrait, par intervalles, d’une forte douleur dans le coté pour laquelle son médecin voulait l’epérer. | 66] m°’en coûtait beaucoup, dit-il, de me décider à une opéra- tion.-J’ai essayé de l’exempter par des remèdes.— J’ai pris des PILULES MORO et j’ai été complètement quéri.”? l'appétit manquait, la digestion se faisait mal, les itCanetnss ne fonctionnaient pas, puis j'étais fié- vreux et sans entrain pour aucune chose. Le ee eee gr me re L FL Moro. Tous les âges et toutes les classes de la société y auront passé; c’est dire que les Pilules Moro s'adressent à tous les hommes. Vous qui vous sentez malade, êtes abattu et souf- frez, n’hésitez pas à recourir aux Pilules Moro. D'ailleurs, pourquoi cette perte inutile de temps et d'argent dans la vaine espérance de vous dispenser du grand remède populaire? Comme tant d’autres qui avaient pensé mieux faire tout d’abord, il vous faudra infailliblement en venir là. Les Pilules Moro sont le remède le plus prompt, | le plus efficace et le plus sûr. En même temps, elles | sont moins dispendieuses que ces médicaments qui! 8’achètent à prix fabuleux, que ces prescriptions qui! doivent se répéter si souvent. Que vous soyez riche ou dans une modeste aisance ou encore pauvre ou- vrier, cela importe peu quand il s’agit d’avoir le re-! mède qui vous apportera sûrement la santé, la force, le courage, le bien-être et la joie. des richesses, ”” et les Pilules Moro la donnent. C’est ce que dit aussi M. A. Guimond : “J'avais été subitement pris d'une douleur dans le côté droit qui m'obligeait à rester au lit souvent plusieurs jo:1rs ; puis, elle disparaissait pour quel- que temps et revenait ensuite plus forte. A cha- que attaque, je demeurais de plus en plus faible ; On l’a lu souvent : ‘‘ La santé c’est la plus grande médecin que j'avais consulté et qui me traitait, croyait à des attaques d'appendicite, et parlait de me faire opérer. m'en coûtait beaucoup de me décider à cette opération et avant j'ai voulu es- sayé de l’exempter par des remèdes. J'ai alors commencé par prendre des Piluies M oro etle chan- gement a été si prompt et si extraordinaire que je n'ai pas eu besoin de recourir ÿ, aucun autre médicament. Avecsix boîtes de Pilules Moro j'ai été guéri de cette étrange maladie quine pouvait être due qu’à un affaiblissement du système et à un ralentissement dans les fonctions des organes. Maintenant que j'ai la santé, je me trouve le plus | heureux et le plus fortunédeshommes.” Adélard Guimond, 33 rue St-Roch, Trois-Rivières, Qué. CONSULTATIONS GRATUITES.--Hommes ma- lades qui désirez des conseils au sujet de votre santé, écrivez à nos médecins ou mieux venez les voir, faites-leur bien connaître votre cas et ils trouveront le moyen de vous ramener à la santé. Les consulta- tions de nos médecins se donnent tous les jours, ex- cepté le dimanche, de 9 heures du matin à 6 heures du soir au No 272 rue Saint-Denis. Les Piluies Moro sont en vente chez tous les mar- chands de remèdes. Nous les envoyons aussi par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, 82.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MEDI- CALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal. —B....il a dit ça ? Répétez voir cette parole ! L'abbé croit à une nouvelle pro- vocation : — Oui, je vous le répéterai tant que vous voudrez ; c'est parce que Notre-Seigueur a dit: ‘Ce que vous ferez au moindre de ees petits, c’est à moi que vous le ferez'’.... Mais l'expression du visage du chaudronnier s'est transformée : serre les poings, et les tenant collés aux havches ; —(Un juron). Il a dit ça ! Que c'est beau, cette parole ! Mais alors c'est des mensonges qu’on nous dit à la loge. Je ne veux plus y aller : tenez, entrez voir mon drôle. L'abbé pénètre dans la chambre, donne au malade des paroles d'a mour et de paix que le père écou te, affaissé sur une chaise ; puis. —Msieu le curé ! cette nuit, à leur réunion, je veux y flanquer ma démission, et venir me confes- ser après. Dites-moi où vous logez et si vous pouvez me recevoir. Ca sera tard ! —Telle adresse, mon brave. En tendu ! Je sommeillerai sur mon fauteuil. Sonnez vigoureusement, et je serai à vous. Et le même soir, son bréviaire dit, l'abbé reposait, assoupi, sou: geant aux mystèies de la grâce, à cette vertu divine des paroles du Maître qui peuveut encore, après dix-kuit cents ans, comme aux jours de Galilée, bouleverser et conquérir les âmes.... Mais si ce u'était qu'un rêve ? Minuit est son- né déjà depuis longtemps: **- il est 2 heures.... Draelin ! un coup de sonnette ré veille Je dormeur ; c'est à lui d’al ler ouvrir. Dans la nuit froide, le chaudronnier est là, le visage radieux : —Je leur ai f.... ma démission ! Et maintenant, faut me confesser, et puis faire quelque chose pour Dieu que j'ai laissé si longtemps. Plusieurs mois s'écoulèrent de puis, et tous les matins, à la pa- roisse, eu pouvait voir un homme, l'avant d'aller à son travail, s’appro- . | her de la Table Sainte, dans l’atti 'tude simple et calme de qui accom. | plit tn devoir. Le chauäironnier |rétamait son passé. | ———— Parlement Federal Ottawa, 10 —La Chambre des Communes n'a siégé qu’une heure, hier, et en ce court laps de temps, elle a disposé de tout son travail sur l’ordre du jour, Le fait saillant de la séance a été une passe d'armes entre le premier ministre et le chef de l'opposition au sujet de l'avènement de M. Ai bert Sévigny à la vice présidence de la Chambre. Sir Wilfrid Laurier rappela que M Sévigny fut élu en 1911 comme natioualiste et sur sa promesse de faire rappeler la loi navale Il craint fort que les électeurs de Dotchester soient chagrins d'apprendre son changement d'alleyeance Au debut de la seance, M Bicker dikea presente un projet de loi pour abolir la peine capitale Il croit que la peudaison est un crime contre la civilisation et ne sert qu’à legaliser le crime M JE Armstrong, de Lambton Est, a presenté un bill pour obliger les compagnies maritimes à trans mettre leur tarif à la Commission des chemins de fer Sir R L Borden a donne avis que les resolutions pourvoyant à un | crédit de guerre de $100,000,000 se ! rort cousiderées demain En reponse ;à une interpellation | de M Michaud, le ministie de la | Justice a annoncé que son departe ment prend les mesures necessaires | pour l’extradition de Van Horn, qui a dynamité le pont de la rivière! Ste Croix Sir Wilfrid Laurier a demandé aa premier ministre si le gouverne ment va presenter à la Chambre un état detaillé des {depenses faites à même le credit de guerre voté en août } Sir RL Borden a repondu qu’il | # a Si < £ ä % à 7 Si L os ais Re A HR SREt gra anicen eu Eine pontamer à sde sera deposé demain À M J HSiuclair, l’hoa M Coch raue a repondu que la Commission (d'enquête sur le Trancanstinental a coûte” $63,668 Sur ce montant, $25,870 ontété payées à M F P Gutelius, et $1,595 depensees pour voyages, etc M Cutelius a travail lé trente huit jours à cette enquête mais n’a pas été payé pendant ce temps là par l’Intercolonial Du 1er mai 1913 au21 decembre 1914, M Gutulius a reçu $33,303 comme gé raut général de l’Intercolonial Le gouvernement a repondu a plusieurs autres interpellations, et la Chambre s'est ajournée Bernard Hotel Theo Bernard, Prop. 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