CE RE tn : € . mu E——— — ——_—— NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAI,, TIGNISH, I. P. E., MARDI 17 MAI 1910 17 ANNÉE orragles douleurs EBI ERA de sa première visite, peut-être L'ACE CRITIQUE Hôm D LITE GEN LE parce que l'émotion du retour dans 2 L & Co à ; h la demeure ancestrale le possédait à PS 7 J . H M r ick . e s | ce moment d’une manière trop com- NS S) plète. IMPORTE S AND DEALERS : Cependant, la ieune fille s’avan- | ant de Jeune flles'avan-| | Los Toux, Bronchites, combattez 2 elle l'avait atteniu en cet endroit | DRY GOODS | et désirait lui parler. Une pensée à Tuberculose, SaUVez-VOUS [subite vint à Robert et lui étrei- ë guit le coeur péniblement. Dans F HARDWARE la lutte qu’il allait engager contre de la PESTE BLANCHE par le | le banquier, cette enfant n’aurait- un elle pas à souffrir ? Ses ee P ] ° BOOTS & S HOES tions n’iraient-elles pas à la dépos- (| \ C [ES Ê {Cd[ | séder, elle aussi ?....Robert en . < conçut une étrang: augoisse. Mais! FINE . [n'eut pas letemps de raisonner | Employé partout avec succès contre T1 y a huit ans que les médecins , ‘Depulstrois mois j'étais attein- cette impression, car Alice, tout Our Chutes Poe # Pr ie. ne te d'une débilité générale qu’ac- près de lui maintenant, lut faisait | L L Il | C | | Ph 101 GROCERIES ‘Américaine m’ont traitée et que | nage, maisensuite des hémorragies compagnalent des douleurs dans signe de la suivre ur: peu en dehors d d[YN9] # Û dlalf 1€, d SIC leurs Pliules Rouges m'ont gnérie. re les Le Je me : ML 1e des maux |e ja grande allée, de manière à ce | And Fi shino sentais toujours accablée, souvent | de tête es. Jetravaillaisau i c ‘ . . re en pate mé te de me cor, nt émet ét [esse banquierne pdt, de fut D Pylmonaire, là Fievre Typhoide. ” ©@J'étais très faible et malade e ne pouvaisme tenir, j'éprouvais de son bureau, les apercevoir cau- ) | depuis deux ans ; je souffrais beau-| continuellement des douleurs dans | + ches moi et de me Cou |sant ensemble. de Q li coup et de divers symptômes que | le dos et dans les reins et, deplus, |©ber» tant je me sentais lasse et Elle lui demanda: DUpPp11e$ je savais dus à l’Âge critique. %a je souffrais de fortes douleursdans Soufrante. Une de mes bonües —Vous venez de voir mon père; L’Essayer, c’est éviter la mort. | ag md du temps j'étais ob les côtés. Mon médecin, attri-|amies qui avait employé avecun |j.; ,.vous dit qui: vous êtes ? | Mdosé | see le litet, quoique j’eusse | buant toutes mes souffrances À ma | bon résultat les Pilules Rouges de | __ ; er. dieu de plusieurs | faiblesse, Rs Jui- Pre tas Free — Non, répondit . "o. hom- les Laboratoires S. LACHANCE AT TIGNISH e n’obtenais pas de sou-| même l’emplo ules Rouges | Am e, me conjura de ne pas |me, et je vous supplie, Mademoi- i j À lagement. Je voulus un jour tenter | dela Compagnie Chimique Franco- |attendre plus longtemps pour me selle, de me garder rigoureuse- Pharmacien à Montréal, Qué. — un essai et je me fis conduire, | Américaine, et ma mêre me rap-|soigner et elle me recommande les ment encore le secret que vous m'a- Prix du Flacon, $1 en , au bureau des Médecins | pela que, dans les mêmes circons- | Pilules Rouges avant tout autre ! me | té ' dela Chimique Franco- | tances, elle avait employé cespilu-|remède. Je me sendis à ses ins. |V°Z Piomis. SRE ROUE De PR RS TUE res Américaine pour savoir ce que ces|les avec le plus grand succès. En |tances et au bout d’un mois j'étais Il mit malgré lui dans l'accent chez F. PICARD, exclusivement. and He de mon cas. leffet, les Pilules Rouges me rami- mieux. L'amélioration obtenue |de cette recommandation une cha- 66 Main, MONCTON. N. B e reçus ee conne D mèrent, je a Pre me ue pa re st mes pur cr leur qui en {disait beaucoup {sur le 3, rue Main, N, N. B. + ragement, jécoutai attentivement | couleurs. Pendant deux ansensuite | raient et l’appétitque j'avais perdu é D Rs tous leurs avis, je les Pilules | je me suis bien portée ; je Car EU DRE Ce employé # ia Set que lui inspirait ALBERTON Rouges et au bout d’un mois étais | jamais une heure de maladie, et je | une douzaine de boîtes de Pilules AC à | beaucoup mieux. Je me En travaillais sans jamats ressentir de | Rouges j'étais parfaitement réta- Alice ne comprit qu’une chose, do a de pere tout à fait en continuant de suivre | faiblesse ; mais une nouvelle hé-|blie. Jetravailleatjourd’'huisans |c’est que son père avait dû mal +e- a le traitement des Médecins de La | morragie vint de nouveau m’abat-| fatigue. Maiscomme je suis d’une L à soit à CES ARRRRREERS RSR Pie RS ES ERRERES <e À cevoir le prétendu touriste, et elle h Te Chimique Franco-|tre. Cette fois, j'éerivis aux Mé- constitution délicate, je n’ai sont ne Si DS da We ave JU: t E-. À Je suis #1 heirctse | decins de la Compagnie Chimique | abandonné les Pilules Rouges, | com P a : LE TIRE EC AE MR à sin d'avoir recouvré mes forces et ma | Frauco-Américaine qui s’empres- | ai toujourschez moi et j'en prends --Je comprends....mon père, | santé que je ne manque aucune |sèrent de me donner les conseils |de temps en re Elles m'ont |quiest souffrant et très nerveux opened a full and occasion de er les Pilu-| qu’il me fallait. Je repris de nou-|ramenéeàlasantéetjesais qu’elles |depuis son dernier voyage à Pa- les Rouges aux dames que je sais veau les Pilules Rouges et je|me soutiendront toujours et me |;is vous aura acceuilli avec quel- malades. revins bientôt à la santé.’’ préserveront de maladies graves.’’ que rudesse, Iln’aura pas su ga- l k Madame ELI LANIER, |Mme CLÉOPHAS ST-PIERRE, |Melle CILBERTE CRATTON, | votre sympathie, votre con. | complete stock of 233 rue Ste-Marguerite, Montréal. s7o rue Montcalm, Montréal. | 863 rue Lafontaine, Montréal. | Mais si vous le connaissiez | É Les PILULES ROUGES de la Compagnie Lee. Fo Re ee les re mieux... ci: à LA propres aux femmes, parce qu’elles ne sont que pour les femmes et qu’elles sont appropriées aux maladies : , : | et aux malaises qui leur os dise la vie, depuis l’enfance jusqu’à la vieillesse. Ê Pr " me Un : Les PILULRS ROUGES de la Compagmle Chimiqne Franco-Américaine guérissent les scrofules, |VOulut atténuer la peine qu il avait 1731 MEILLEUR les: les dartres et toutes les maladies de la peau. Klles donnent des couleurs, ramènent au |pu lui causer. 4 teint reins, les troubles de la enfin, toutes les maladies causées excellence de naturelle, Klles guérissent le mal de tête, les étourdissements, les palpitations du cœur, les douleurs de l’abdomen, les dérangements, les irrégularit vessie, les maladies nerveuses, pe de côtés, les . les douleurs de les époques douloureuses chez les jeunes filles, par le beau mal et particulières aux femmes. Klles sont le ns pes laferame sur le retour de l’âge, car elles guérissent et préviennent les maux et les ma si fréquents À cette époque critique de la vie. Hlles sont de plusle meilleur tonique et doivent être ER per les femmes qui se sentent faiblir, même si elles ne souffrent pas. En peu de temps, elles ent l’a , tident à la digestion, ramènent les forces et la santé. les femmes seules doivent les prendre. femmes et Elles ne sont que pour les Les vraies PILULES ROUGES sont toujours mises, au nombre de cinquante (50) pilules, dans des imprimée en rouge, laissant voir, en grosses lettres, le nom de la boîtes recouvertes d’une éti Chimique Franco- éricaine. ê vous doutez que les PILULES ROUGES que vous achetez soient les véritables, envoyez-nous RS ti en recouvre la boîte et nous vous dirons si vous avez été trompée. vs désirez acheter les PILULES ROUGES directement de nous, nous vous les expédierons sur —Je n'ai point à me plaindre de M. Rémandier, dit-il. Il m'a re je soliicitais, mais il ne pouvait guère, ne me connaissant pas, mel des touriste, à qui, parait-il, il ne | permet pas d'ordi aire cette inva- sion de son domicile, Si je n'ai point cru devoir lui dévoiler ma véritable personnalité, c’est que j'ai les raisons les plus graves, les plus impérieuses, pour la cacher | POUDRE she Er 2 Nettoio toute chose sans exception NEW GÜUDS We are prepared to supply the wants fo the fariner fish- réception du-prix pour boîte, $2. six boîtes. Toutes les lettres contenant de l’argent doivent mien = Dr res bg soigneusemeut à tous pendant quel-| Envoyez une description de tout ce que vous avez À souffrir, car nous donnons des consultations | que temps encore. gratui ins sauiement … pee aussi par lettre. MINE Selnt-Denis, Montrée — Votre secret vous appartient Si votre épicier re vend pas la poudre à laver GOLD — _ , i Ï ice ; - t lresse ainsi que la vôtre Monsieur, dit Alice ; et, pour ga DUST, envoyez son nom et Son adress q ei man and mecha. Le Sirop du Dr. Coderre donne aux Enfants un Sommeil Paisible teur de M. Rémandier, ne s’atten- dait pas à un bon accueil, et il avait fait provision de sang froid en conséquence. Mais l'accent dé- daigneux et agressif du banquier dépassait tout c2 qu’il avait pu imaginer en fait de discourtoisie. Comme il avait bien résolu de ne pas se troubler nis’irriter, il resta aussi calme qu'il l’avait été quel- ques jours auparavant devant les rebuffades du père Bonin. —Je ne crois pas plus, dit-il, aux revenants qu'aux mystérieuses mor- tes. Et en tout cas, ce bel héritier, fait. —Et si c'était la chance heureu- se, la chance fidèle qui étaii entrée chez moi avec ce passant de hasard, que j'ai assez mal accueilli, d’ail- leurs !...e Une inspiration subite a jailli pour moi de ses paroles...—Si le trésor existait tout de même !...Si la légende dont je me suis tant raillé—alors que je n’avais pas be- soin d’argent—était une histoirs véritable comme chacun, par ici, le croit et l'affirme?.... Eh bien, mais il faut chercher ; Pour lui, rien ici-bas, ni décrets des gouvernements, ni dispositions des codes ne pouvaient le faire dou- ter de la légitimité imprescriptible de son droit. Si vraiment la der- nière dame d’Albères, endormie de- puis soixante ans sur sa couche fu- nèbre, attendait un de ses fils, c'é- tait à cet héritier seul, parvenu en- fin à son chevet, qu’il appartenait de recueillir et ses instructions su- prêmes et le trésor de famille qu’el- le lui gardait pieusement dans sa tombe. Eh bien ! Puisque le nouvel hôte rantie de ma discrétion, vous avez mon serment, alors que ma simple parole suffisait. Vous pouvez être tranquille. — Vous aurais je offensée, Made- moiselle ? demanda le jeune hom- me, inquiet. —Non,..pas pré‘isément, dit- elle. Tout mon désir est de vous remettre en possession de votre hé- ritage ;et je pensais tout simple- ment que vous aurions sans doute abouti plus tôt en obtenarit le con- cours de mon père. Plein de respect pour cette illu- sion filiale, Robert ne sourcilla pas. — Puisque vous aimez mieux a- gir en dehors de lui, poursuivit Alice, vous êtes libre, et je ne me àTHE N. K. FAIRBANK COMPANY, Montréal, et ils vous enverront un échartillon d’un + de livre. FarrpaANk ComP:Any, Montréal, Chicago, New-York, Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisco, Londres, Ang. 2 THE N. K. d'explication : —C'est que je suis à la fois sur- pris et touché de l’intérêt que vous me témoignez, de l’aide dévouée que vous m'’offrez.... —C'est bien naturel, dit-elle. Puis-je tenir une conduite différen- te envers le descendant des anciens maîtres du château dont j'occupe ici la place ? Une parole monta de son coeur si impétue:sement à ses lèvres qu'il ne put la retenir. N'essayez pas d'apaiser moment. anément une toux récalcitrante en faisant des expériences sur vous-meme. Prenez de L’Allen’s Lung Balsam | et le soulagement se produira | surement. 11 guérit les plus re- } calcitrants de toux, froids mal de gorge ou inflammation des bronches. En vente chez tous les pharmaciens, DAVIS & LAWRENCE CO., Montreal. niC We invite in- tending purchasers to give us a ca!} and they will find véritable ou supposé, aurait à comp-|et je chercherai ! je fouillerai le sol, | du château, descendant et complice Û * me 2 \ ter avec maintes dispositions fort | je sonderai les vieilles murailles, je |des premiers usurpateurs, était 1é- |CT0IS Pas MCInS obligée mnralement —Oi ! Er place de ratopsÉ RAT DE we can meet li sages de nos codes. Cette histoire | démolirai le château, s’il le faut !.. |cidé d'avance, si l’occasion se pré- |4 VOUS aider, à l'occasion, de tout les et de ma mère, combien vos sen- LE QE ‘L, ail paraît décidément vous intéresser, | Oui, le château Moyen-Age, si|sentait, à s'emparer de l'héritage, | M0n re bé "7, PC MAI CONTRACI Monsieur.…je regrette de ne pou-|merveilleusement restauré. Et, | Robert se sentait pins libre d’agir Robert l'écontait, silencieux et l'occuper ! 4 L competiters and voir vous laisser passer la fantaisie | certes, j'aimerais mieux encore le {en denors de lui et contre lui, par touché PU au font de l'âme, de Ù I] avait dit cela us à Son! SEALED TENDERS, addressed ' de chercher à travers les sous-sols | renverser de mes mains que le voir |tous les moyens qui viendraient à |C® désintéressement ingénu. La |insu, sous l'impression du mirage |to the Postmaster Genaral, will be de mon château le tombeau de la devenir la proie des créanciers avi- [sa portée. Le mauvais acceuil du penses Fe PRO ” peer Tr ve pu cn cet received at Ottawa until noonu, on save them the légendaire marquise. Mais si je|des et vendu aux enchères. Or, je |benquier, son refus de le jaisser | 10nS des petits-fils des marquis |instant à sou imagination, avec| Friday, the 13th May, 1910, for the pénétrer dans les sous-sol du chÂ- d’Albères, elle agirait à son propre|une puissance étrange. La belle conveyance of His Majesty’s Mails, permettais la visite 4e ma demeure à tous les touristes de passage, ce serait un véritable envahissement, et je me sentirais plus chez moi. vais être acculé bientôt à l’expro- priation. La tare des hypothèques est déjà sur ces murs, qui n'avaient connu, au cours des siècles, que teau, loin de décourager le jeune homme, excitaient au contraire ses facultés combatives et le disposaient détriment, ne se présentait même pas à son esprit. Robert se sen- tait étrangement ému fen présence et admirable jeune fille, douée de toutes les noblesses de l'âme et du coeur, devenant une nouvelle da- on a proposed Contract for four years, six times per week each way, between Charlottetown and Victo- trouble and uXpene ! C'est pourquoi j'ai dû établir la l'incendie et l'assaut ! aux résolutions audacieuses. de cette hauteur de sentiments, de |me d’Albères, et lui, Robert, un |ria from the first July next. Se of Soin g to : consigne uniforme qui en défend| Mais j'ai besoin de Lucrèce au-| Il était à peu près à mi-chemin | C® Candide et inconscient héroisme | homme comblé par Dieu du meil.| Printed notices containing fur- ” l'accès aux inconnus. près de moi pour m'aider dans cet- [entre le château et la grille lorsque d’hounêteté qui l’empêchait de |leur bonheur d’ici bas. ther information as to conditions % ; Cette consigne est inflexible,|te entreprise. Klle sera, comme |se détacha, d'un massit de verdure, |S0nger en rien à l'intérêt, alors que| Mais la vision ralieuse et folle |of proposed Contract may be seen Summerside or Fa À ÿ Monsieur. Veuillez m'excuser de ne pas la lever pour sous. Et son geste de congé montrait la porte au jeune homme. Mais celui-ci se redressa, froid et hautain à son tour, et, avant de sortir, jeta au banquier ces pareles : —Il est doubiement à regretter, Monsieur, que le château n’appar tienne plus à ses anciens maîtres ; car les marquis d’Albères se fus- sent montrés sans aucnn doute, en pareille circonstance, plus courtois et plus hospitaliers ! A peine la porte se fut-elle re- fermée sur Robert, que Rémandier eut un geste étrange, un cri de l’À. me qui s'adressait, non pas au Dieu toujours, l'intelligence et la divina- tion. Moi, je serai l’exécution et la volonté. Si le trésor existe, uous le trouverons ! Oops totreoramessses.sses En ce moment, Robert descendait la grande allée du parc, exyuise à cette heure matinale, songeant aux seigneurs d'Albères, ses ancêtres, et aux douces aïeules qui avaient autrefois fondé ce sol sous les fon- daisons empourprées de l’automne. Il voyait, à leur place, en imagina- tion, comme dames et maîtresses du château, sa mère et sa soeur, ar- rachées au travail mercenaire et à la vie étroite de l’exil. Kt une ar- qui condamne les convoitises coupa- jdeur violente le prenaît de tout ten- bles, mais à cette destinée en qui, | ter pour remettre en leur rang légi- superstitieux et fataliste, il se con- | time les chères éprouvées. uue silhouette de jeune fille. Vé- tue d’une robe du matin en lainage clair, qui traînait avec un petit bruit dans les feuilles mortes, coif- fée d'un grand chapeau de jardin eu paille rousse garni d’un simple veiours ncir, elle avait un tel ra- younement de grâce et de jeunesse dans la iélicate mélancolie du pay- sage d'automne, que Robert aurait pu la prendre, À première vue, pour le fautôme aristocratique et charmant d’une de ces anciennes marquises d’Albères, dont, tout à l’heure, il évoquait la mémoire, Mais ce n’était que Mile Rémau- dier, et Robert, qui venait de lui pailer un instant auparavant, ue pouvait s'y méprendre, étonné seu- lement de trouver en elle quelque l chose qui ne l'avait pas frappé, lors la conscience était en jeu. [a pensée qui l’avait assailli tout à l'heure lui revint plus angoise : Dans la lutte qu’il allait entrepren- dre, cette enfant, qui lui teudait une main si loyale, serait-elle frois- sée ou meurtrie ! Pour sauver de l'exil et de la pauvreté sa mère et sa soeur, pour accomplir la volonté sacrée de son père, faudrait-il fai- s’obscurcit aussitôt, la réalité toute hérissée d’impossible se dressa en- tre lui et son rêve éphémère. Re- doutant de s'être trahi, il regarda Alice avec inquiétude, dans la crainte Ce l'avoir offensée. Mais son visage restait aussi calme, avec une expression de franchise et de volonté qui lui donnait uu charme de plus. Elle n'avait pas compris re rougir ou pleurer cette noble fille, et pourrait-il jamais, si elle se trouvait en travers de son chemin, elle, l’amie si dévouée, si candide et si loyale, pourrait-il la fouler aux pieds pour passer outre ? Alice regardait avec un peu d’é- tonnement le jeune homme, de- bout en face d’elle et comme absor- le sens de l’exclamation du jeune homme et lui donnait üne sigaifica- tion toute differente. (à continuer.) WANTED Casa paid for young calves, dead or alive, delivered at my barn, Tig- nish. bé dans une rêverie douloureuse. Il s’en aperçu et dit en manière; CHAS. DALTON, 2 m0S, ji à and blank forms of Tender may be obtained at the Post Offices of Charlottetown, Victoria and route offices and at the office of the Post Office Inspector at Charlottetown. Joux F. WHEAR Post Office Inspector Post Office Ins»ector’s Office, 29th March, roro April 9 1910 New Mill I beg to announce to the Public that 1 have completed my Steam Mills and am now reaiy to Saw ! Boar is, Shingles, Laths, etc. Lumber always on hand. Patronage respectfully solicited | P. M. ARSENAULT. | St. Chrysotome, P. E, I, Ÿ | Invention is probably Charlottetown. OVER 68 YEARS: EXPERIENCE / TRADE Manxe Desians RIGHTS &c. Anyone sendin ask description quickly aSCOrLAIrS our Ress " other munten. tons strict] confiden sent free. Idest on Patents Patents taken through Foot, special notice, without cl arge, in Scientific American, À handsomely illustrated weekly. Largest eir. Culation of any scientif rnal. Terms fc Year, POstage | Bold fes Ca na da aù mr nne Prepaid, by MN EC eme Hay art