Rd, fi + Fe nan mea romien dd * 4 Sn ee male on ao L) i + n : Rd SU NN : ” d on rars nd ann eut S- me Ê È M rem eur msn tn A 5 . mid:s S \ es Été éme ut re SET LÉ Da PEUT RAR DES PER LA » : Î vautour de tuer :oiseaa ‘qui, | Éd Su PT TS Le a 22 lisant les journaux, je vis les nombreuses guérisons opérées par dans sa détresse, chantait : AVE “à S ET + RS s . «3 ST ie ps ‘les Pilules Rouges. Je commençai donc à les prendre et dès la pre- | | ne. - tous ces FRE RS + ges Le prier “sr gr Eng Dos ist deg ‘‘imière boîte, elles me donnèrent appétit et aidèrent ma digestion ; pem ë Maria. D: mêm: tan n'abon ne âge et qui ont à travailler trop fort. Je Eu faire Le ouvrage sans ‘‘à peu, je pris des forces, tous mes maux disparurent comme par enchan- donueras pas le p ch'ar qu | Bars, ve PR dt EST sans ressentir de douleur. Enfin, je ‘‘tement, et après quelques semaines de traitement, mes forces me revin- : | ri suis heureuse €t DIEn portance, ‘rent comme avant ma malädie, ce qui me permit de faire mon ouvrage è dang son repentir, dira d'uu | “ Dame LOUIS VALOIS ‘‘saus fatigue, de vaquer à mes occupations sans souffrir des douleurs de | ame LOUIS VALOIS, # et ps je ru me CR guérie et en bonne 8: À A. santé, ame k , | ‘ Centreville, Comté Anoka, Minu. ” ‘48 rue Delinelle, St-Henuri, Montréal," 1A DK 7 TC | LES PERES BLANCS. | AVI S A N 0 S e AT! PAI nu DER RE ve _ le fait très pesant ue _ Mr er | RP L _E% retranché le nom du Dr. Coderre de tous nos remèdes. os PILUL | gs ROUGES, seront donc connues à l'avenir sous le nom de: PILULES Les Pères Biauc:— dont Ja ROUGES DE IA CIF. CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, aie me | Pour le plus grand intérêt de nos patientes, nous avons cru faire ce changement; elles devront donc comme par Îe mission priucipaile €st de tra | passé, et plus que jamais, exiger que le nom de la CIE. CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, soit sur chaque boite, c’est le list i cuvée DT Li: seul moyen d’avoir les véritables PILULES ROUGES et de se guérir rapidement. Elles devront refuser comme imitation, | L'ermite, dans une grande mélancolie, se tenait à la porte de son verg:r, quand l'oissau vintse perchereur sa m: B lis rentrèrent à la cellule et chan- ‘èrent tous deux : ÀAVB MARIA Marie ! tu n'as par permis au frique au catholicisme, et à l'a- bolition de ront à Québec chain une de recrutement pour leur Con- l'esclarage-—onvri- l'automue pro- maison détudes e: re HA 6 obtenues par les Pilules Rouges je me (3 € décidai d’en faire usage pour voir si je ne ’2"pourrais pas obtenir, comme tant d’au- » ‘‘tres femmes, du soulagement à mes ‘maux. ‘{ Dès le premier mois, je cons- ‘“tatai un mieux sensible. Mes ‘“engourdissements et les douleurs ‘“ que je ressentais dans le dos et les ‘ côtés s’amoindrirent ; peu à peu, DR \\ ‘‘ quatre ans et dont je ne croyais jamais pouvoir ‘être guérie. Je souffrais d’une grande ‘“ faiblesse générale, du manque d’appétit ‘‘et j'avais toujours froid, J'avais mal ‘“ dans les côtés et mal dans les reins. Je ‘m'étais fatiguée à travailler aux soins ‘de ma famille et j'étais rendue à un “point où il m'était impossible de faire «D io ouvrage. Je dormais mal SŸ \Ÿ) a VE Ÿ ‘‘la nuit et je me levais le matin aussi fatiguée que je m'étais couchée ‘la veille. toutes PILULES ROUGES vendues de porte en porte au 100 ou à 25c. la boite, malle au Canada et au Etats-Unis sur réception du montant. grégatioa. Leurs jeunes gens re — Adressez vos lettres comme suit: ni Ex Ù Écura S1x Borres - suivront les cours de philoso- | PRGMIE CHIMIQUE FRANCO Am phie et de théologie à iUniver sité Laval et, une fois ordounés prêtres, partiront leurs missions africaines. Monseigneur Lévinnac, évê qué titulaire de Pacaudo, est le Supérieur (Géuéral des Pères Blancs. €'est au nom de ce vé- nérable que le R P. Forbes,— bien connu au Canada-—-a de- pour maudé la permission d ériger un noviciat à Québeo et Mgr.| UN FANATIQUE PRIS AU PIEGE. æ Nousavons déuomcé en son temps—c'était à l'époque des é- lections générales pour la Cham Nous invitons aussi nos patientes à venir voir les Médecins Spécialistes de 1a CIE, CHIMIQUE FRANCC-AMERICAINE, si elles désirent avoir plus leurs maladies ou sur le mode d'emploi des PILULES ROUGES, ou de leur écrire; les con- sultations, personnelles ou par lettres données par nos Médecins sont absolument gratuites et ne pourront manquer d’être très utiles aux femmes qui souffrent et veulent se guérir, Nos PILULES ROUGES se vendent 50c 1a boite ou 6 boites pour $2.50, envoyées par la e renseignements sur CIE. CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE Dépt. Méd. No. 274 RUE ST-DENIS, MONTREAL, SERRE VAT SEDNE TPE EIRE TE t-il dit, en doute la loyauté 1es| masquer etil reste avec l'odi- Canadiens Français. Ce qu'il | eaux de sa double faute.—Le voulait, e’était faire de Québee| Jour. des Camp. un centre militaire, la capitale! militaire da pays, comme Qué- bec en est la capitale maritime. | 1l adore Québe ,le beau Qué-: LE PROBLEME CUBAIN. {sa pensée. ll n'a jamais mis, a | 41 fanatisme, il s’est fait dé-|à réduire. Précisement a rès avoir hono- ré de son rés; ect ct de s°s sym- pathies, la mémoire de l'ex-pré- sident Harrison, l'adversaire le plus important de l’impérialàs- me yaukee, «près avoir extollé le nom de cet éininent homme Bégin a acquiescé volontiers à È sa dEl | e… |d' : 2. q bre des Communes, —la sortie | be, avec ses montagnes et sa) Même les journaux améri- d'Etat, quia dit que violente» & : xl : | à QE e É ‘ odieuse et audacieuse de M baie, etc. |cains optimistes ne peuvent Cuba serait une honte nationale, Outre les maisons qu'ils ont fondées daus la colonie française | Lécessité de de l'Algérie, ces dévonés mis- sionnuaires desservent encore les régions inhospitalières du Haut Congo, du Sahara, du Nyassa, Québec, pour tenir les Cana-! de Tangauika, du Victoria Ni. anza septentrfanal et mér:.d'onal | etc., où 1ls ont des résidences et | consacrent ieur vie à l'évangé. lisation des noirs. LA CHINE. ties intéressées. tait cette tirade fanatique et ou. * trageante. inier son mauvais Cas dans ja | Chambre des Comnnes. | cours du débat sur la metion de | M. Bourassa, député de Les affaires de Chine ne vont | belle, relatire à ia guerre Sud | pour y enseigner la loyauté et! pas au goût de toutes les par- | À fricaine, il a risqué | John Gharlton, au sujet de la mettre un régi- ment anglais en garnison à liene-Français en respect. Nous avons flétri comme elle le méri- À cette époque, M Charlton était resté col. Mais voici qu'il a essayé de An | La- | une expli-| désastreux | sérieusement au fameux pro-|pour lui. verbe “qui trop embrasse mal étreint.” Avec ia guerre sud-|respondant parlementair Voiei en quels termes le cor-| de la africaine sur les bras, elle n’a ui “Presse” raconte l'incident : la velléité, né les meyens d'en- trer en lice avee ue puissance | le besoin de s’expiquer. |! s’est de première classe. , \ { | r | plaint awon eût mal joe, | = 2 “Enfin M. Charlton fit un dé plus cacher que la diffioulté ou- licienx éloge de Québec. | baine s'aggrave. “Mais le colonel Sam Hughes! Les déléguée de la eonven- leguettait. 1lavait en mains tion, à la Havane, paraissent ir- le texte de son discours à Delhi, r'vo:ablement opposés à la loi etilen lut quelques extraits à | Platt, qui a réglé le sort de lear la Chambre qui s’amusa beau- | piys, dan: se; relations avea ies coup de l'apologie antérieure du | Btats-Unis. député de Norfolk. Son dis | Curieux dilemme pour l’Onole cours était une autre Chanson : Sam. Vatil employer la force il y disait qu'on voyait à Qué- pour réduire ces Cubains intrai- beo 100 tricolores pour vn'\tables, dont ii a solennellement Union Jack et qu'il était temps |promis de respecter l'indépen- d'envoyer ua régiment anglais | dance et la liberté ? | Les moyens de écraser toute idée de révolte | voilà pourtant tout ce qui reste contrainte L’Angleterre, | cation et ane atténuation dont|eontr:le régime britanvique.'’|au vainqueur de l'Espagne, entre autres commence à songer | le résultat a été “ M. Charlton pris au piège, |ponr donner suite au décret sé- Faudra peut-être s'était éclipsé.” | natorial. Voilà un fatatique qui a reçu dépêcher une es adre dans Îles une bonne leçon. leeux de la Havane, ou de San- Nous nous réjouissons eordi. | tiago, où ii n’y aura plas seule- ] | { |mercenaires à battre, mais des l'hypocrisie | villes à détruire et des patriotes ariton. ? - - Pme Le le peuple américain sereit obli- gé de refaire la conquête de la Perle des Antilles. Toujours, l'ironie des choses ! En attendant la commission cubaine des affaires étrangères a ! eu une nouvelle réunion secrè- te, samedi. M. de Quesada, l'an des | membres, dit que la commission | a décidé à l'unanimité que l’a- mendement Platt me pourrais être ascepté sons sa forrae ao- |tuelle, et qu'un rapport à cet effet sera soumis à la conven- tion constitutionnelle, | M. de Quesada dit aussi que la commission est certaine de | l'appui de 28 délégnés. | La commission se réunira de nouveau aujourl'hui alors que | les opinions d'an chacun seront | rées } ! em plus tard dans le rappert re mener | ef è Les nd — ns \ à : | L'IMPARTIAT, JECVDI LE 4 AVRIL 1901 | & É [ : \, Ave Mara | $ , à 4 À | L & x $ FR | Ë a rose J \ A \ Q | é PRE D'UNE CHANSON PO | É EE PULAIRE ALLEMANDE | | É . . 4 ' E De Je vais chanter un pienx er- ir à E ï LÉ: à 7 mile qui t'aimait, Vierge sainte, ! F4 5 pardessus toates choses, et qni! / commençait tons ses discours) S - par AVE Mania. | es . 1lavait an petit oiseau des. ï A l , bois d'au riche piamago. Cet. £ 7 oiseau qui habitait aveu ini | ‘À 7 dans sa cellule, péplait et ga: je R. zodillait gracreusenient, et com- — iJ "à me son maitre, il chantait du 1} wnatin au soir : Ave MARIA. | Si faire l’ouvrage de votre maison vous fatigue; si faire AL'oiseau. de sa cage étroite, vos lavages ou lever quelque chose de pesant vous donne des 9% . pe" . $ f ; de Ô | Fe ° é . pe " el points de côtés, des douleurs dans le dos et vous rend faible S Wilprit son vol, et, iïbre. . À SR : N À fouillé. à vo miit 5 chan | et misérable; si au lieu de diminuer, ces douleurs et cette fai æ [Ee MARIA. | blesse augmentent d’une journée à l’autre, c’est qu’il y a dans ë “te ie suivit plein de votre système un manque de force et de vitalité auquel il FE cherchant à le repren:| 21: FE ais l'oiseau voleta de | faut remédier. é L 1 Lu: LD | Les Pilules Rouges ne LA Compagnie Chimique Franco- É an buisson, pulss éleva, Mr FE Le : ES nt des airs, ilchantait : Américaine prises à la dose de deux après chaque repas, don- É eTA. | neront à la femme la force et l'énergie nécessaires pour bien à avec la rapidité di l'é | remplir ses devoirs sans fatigue et sans douleur ; elles don- l féroce vautour s'élance | . . . , é e «à FE … _. ee nent appétit et aident la digestion, guérissent les points de É {petit oiseau, le saisit ef ) 1 : Fe og s côtés et les douleurs dans le dos, donnent de la vivacité aux ffait dans ses serres tran ) _Antes. lorsque l'oiseau, dans yeux et de la couleur aux joues. ÆElles sont le remède par excellence + +" "sa douleur, se mit à chanter pour les femmes qui ont à travailler aux soins de leur ménage ou dans les manufactures, d'une voix plaintive : AVE Ma: } RIA. : . A ce chant si doux, le vaa- Témoignage de Mademe LOUIS VALOIB: Témoignage de Madame JOS. THERRIEN: es es i is l , LÆTR “J'ai quitté mon Médecin pour prendre "6 vante ; ouvre ses ‘“Je souffrais depuis l’année 1892 d’en- Æt SM , J'ai F AE * tour sépouvante ; | e 86 té gourdissements et de chaleurs qui me SN ‘tles Pilules Rouges, et suivre les ‘con , serres, et le pauvre oiseict, sau- LŸ ‘montaient à lafigure. J'étais toujoursfati- seils des Médecins Spécialistes de la iraculenseraent, fit éclater] RE Ÿ) ‘‘guée et les bras me venaient tellement en- ‘Compagnie Chimique Franco-Améri- vé miracuiens | ME S | ‘ «e J'ai obtenu de bons résultats et j | 4 Ps) S Ë . ‘‘ gourdis que je croyais quelquefois devenir mm s 3e plus haut encore : AVE MARIA. | À NZ paralysée. Etant découragée et voyant suis heureuse de donner mon témoignage, car tn / s (%" sur les journaux les nombreuses guérisons ‘ j'ai été guérie d'une maladie qui datait depuis