Re ARE mn! PRE N SR Mt ren à et g ep at + “ ä k DT CT RNA $ ap ne épais dE POP br ee. PA a Mn 4 2 À spé Ses te MCE 3 & MPG er f DR QE EVE T EE ner nee ; D e is RP Re 2 dem creer L'IMPARTIAL, TIGNISH, IL P. E,, JEUDI 25 JUILLET, 1907. GS PERSONNELS M. Joseph J. DesRoches, qui était en visite chez ses parents, de- puis quelques;/semaines, s’est embar- qué pour East Walpole, Mass... mardi, le 16du courant, accompa- gué de son cousin, M. Edmond J. DesRoches et de sa cousine Mlle. Marie Anne DesRoches. : M. Joseph DesRoches, principal de l’ Ecole Grammaire Tignish, s’est embarqué lundi ie 15 du courant, pour Rustico, où il doit passer ses vacances avant d'aller prendre char- ge de l’école supérieure de Souris. M. et Mme Thomas Gaudet de Miscouche, étaient en visite, à Tig- nish, la semaine dernière. Samedi, M. Gaudet nous faisait une très a- gréable visite. M. Jérémie Gallant, fils de M. Sylvain J. Gallant de Mont Car- mel, était à Tignish la semaine der- nière. Samedi M. Galiant nous fai- sait une très agréable visite. M. F. J. Buote rédacteur de L'Impartial, est parti mardi der- nier pour Boston où il doit accom- pagner l’excursion de cette ville à Summerside, le 29 du mos. M. Joseyh M. Doucet et Tno mas Gallant sont allés faire une visite à Egmont Bay la semaine dernière. Ils sont enchantés de leur proménade. M. Etienne DesRoches, de Miscou- che, est de retour d'un voyage de plusieurs semaines aux Etats, où il était allé voir ses parsnts et a- mis. Mile Emma Gallant fille de M. Pierre C. Gallant est actuellement en visite chez ses parents à St, Louis. M. Arthur Chaisson, fils de M, Joseph Chaisson, de ce village, ain- si que M. Frank T. Bernard, sont arrivés des Etats-Unis vendredi dernier. M. et Mme John M. Arsenault, de St. Louis sont partis la semaine dernière pour une promenade à Tracadie N. B. M. Jean M. Arseuault. de ce vil- lage est retenu à la maison par la maladie. Il est sous les soins du me- decin. M. Sylvain P. Arsenault, qui était en visite chesses pareuts à St. Louis, s’est embarqué la semaine dernière pour les Etats-Unis. M. Dominique Arsenault, du Village des Abrams, est parti la se- maine dernière pour Westbrook, Portland et Boston, visiter ses frères André et François ainsi que ses fils François et Nicephore. M. Juste J. DesRoches, de Mis- couche, était en visite à Tignish, la semaine dernière. Lundi il nous faisait une trés agréable visite. Mme. veuve Basii Arseneault, de St. Louis est en visite à Tignish. M. Gilbert C. Buote, de St. Louis nous a fait une agréable visite le 15 du courant. Mlle. Euphroisine Chaisson insti- tutrice, nous a fait une agréable visite la semaine dernière. Le Rev. Docteur Morisson de Charlottetown est allé faire un voy- age à Montreal la semaine derniè- re. Le docteur Delaney de Welling- ton et sa damese sout embarqués vendredi dernier pour un voya- ge aux Îles dela Magdelaine. La Tombe Est décédé: à Westbrook Me, le 29 juin à l'âge de 39 ans, Annie Gallant, autrefois de Howlan Road, @ôu:e de M. Jean Arserault. Elle a reçu les secours de l'église avaut res. _Les porteurs étaient MM. Domi uic Buote, Thomas Gallant, Fran içois Arsenanit, Adolphe Gallant, À la famille éplorée nous offrons nos condoléances. R. I. P. M. Johu Young, M. P. P. de’lra cadie N. B., est mort le 12 du cou tan foudroyé par l'apoplexie, Il était Agé de 66 ans - I! avait épousé Mile Addie Hubbard d'Alberton, I P. E., soerr de Mme À. J. McFadyen de Tigoish Il laisse pour le pleurer une épouse et un fils. Est décédée à Duvar Road, mar- di à l'âge de 36 ans, Mlle Julien. ue Pitre, après une longue mala- die soufferte avec résignation. Elle reçut toutes les consolations de la sainte Eglise. Ses reste mortels furent inhumés dans le cemitière de St. Antoine de Bloomfeld, au milieu d’un grand concours de parents et d'amis. Elle laisse pour la pleurcr son père et sa mère deux soeurs et deux frères. À la famille épiorée L'Impartial offre ses condoléances. LP, E DUUR,XGXLLsS Pluie Abondante Dimanche nous avons eu une pluie torrencielle et depuis, la température est beaucoup refroidie. - menant NOMINATION À une convention tenue à Sum- merside, samedi dernier M. H. D. Dobie, Lot 14 et A.E. Arse- nault, notaire, furent choisis pou contester le troisième district, dans l'intérêt du parti conservateur. nee en CORPS TROUVE Lundi le 8 du mois, le corps de Joseph McCurdy (Cerdeau) noyé il y à quelque te:nps a été trouvé à la côte de Mont Carmel. Ses funérail- les ont eu lieu le lendemain à l’égli- se paroissiale. RS BEAU TEMPLE Des persunnes qui ont visité l’é- glise d: Mont Carmel, nons disent que l'interieur de ce beau temple sera le plus beau de la province, à part l'interieur de la cathédrale de Charlottetown. : C'est un honneur et une gloirs pour le vaillant curé, l’abbe, P. P. Arsenalt et ses braves parois- siens. NOUVEAU STOCK M. J. E. Gallant de Ja pharma. cie Gallant, vient de recevoir un beau stock de pipes et d'autres ar- ticles de fantaisie. BELLE MAISON M. Fred H. Farrant décorateur et peintre de Summerside et ses as- sistants sont actuellement occupés à finir la belle résidence de M. l'a vocat William D. Sumner de Peter- ville. Cette résidence est une des plus maguifiques et comfortalbes de la province. Elle à coûté au delà de $300,00. HOMARD L'iniustrie de homard à l'île est evaluée à $572,333 pour l’année dernière. Cette année elle sera 10 pour ceu* de meilleur. La saison de la pêche du homard est close le 10 du mois sur le côte nord de l'île Ia pêche continue pendant un autre mois sur le côte sud. Lax-ets À Candy fpwel Laxatire pleurer un époux et quatre enfants | ainsi que son père et deux frè-! C Sweet to Eat | Gluck et son Chapelet Ce grand artiste, savant composi: teur, professeur de chant de Marie- Antoinette, était fidèle à réciter son chapelet. Cette dévotion préserva l’ancien enfant de choeur de la ca- thédrale de Vienne de l'esprit irré- ligieux qui poutrissait la société du XVIIIe siècle. Le jeune enfant de choeur, chétif, pâle et delicat, que Prévost de Saint-Etienne admettait duos les rangs des enfants qui chan. taient, à Vienne, les louanges du S:igneur avait une voix admirabie ment belle et uue expression naïve et pure. Quand le jeure Gluck chantait, la cathédrale se remplis- sait d'une fou'e immense qui écou- tait dans le ravissement. Gluck alla grandissant dans l'art et la piété, et souvent penaant les cérémonies, au son mélodieux des orgues, l'enfant ému pleurait, Perdant que ses ca marades jouaient, il venait souvent prier et rêver dans l’église déserte. Quand le soleil conchant semait sur les dalles du sanctuaire les émerau- des, les rubis, ies améihystes et les crs des vitranx, Gluck allait s’age- nouiller devart l’autel, Il chanta un jour avec tant d'âme une antien- ne de Marie que, à la sortie de l’église, un religieux l’aborde et lui dit en le pressant dans ses bras: ‘*O mon fils, vous m'avez fait ré- pandre aujourd’hui des larmes, ‘es plus délicieuses de ma vie; et je regrette vivement de n’avcir, pour vous en témoigner ma gratitude et mon rav,ssement, rien à vous offrir; maistenez prenez ce chapelet et gardez-le eu mémoire du Fr. Ansel- me. Si vous ne pouveq le réciter tous les jours en entier, dites-en au moins une partie, et si ‘vous êtes fidèle à cette pratique, je vous affir me que vous serez aussi cher à Dieu qu'un jour évidemment vous serez grand parimi les hommes. ”? Giuck récita fidèlement son cha- pelet. Sa famille était si pauvre, qu'elle ne put lui faire continer ses études; mais le jeune homme ne fut pas découragé, et il continua sa pieuse pratique. Or, un soir, on frappe à la porte de sa pauvre de- meure: c'était un célèbre maître de chapelle qui, ayant été chargé d’al- ler recueillir en Italie les oeuvres! de Palestrina, l’emmena avec lui et lui fit continuer ses études si heu- reusement commencées. Dès lors, Gluck marcha à grands pas dans la! carrière des arts ; mais il ne cessa | pas d être fiidèle aux conseils de la religion et aux pratiques de la pié- té. À la cour de Vienne, à cette cour si peu religieuse alors, au millieu des joies, des amus2=ments des plaisirs, le soir on voyait l'il- lustre compositeur s'éloigner et, comme un prêtre l’aurait fait pour réciter son bréviiire, chercherla so litude pour réciter pieusement son chapelait. Lorsque la mort après une longue et glorieuse vie, vint pour ainsi dire le foudroyer, elle le trouva prêt. Il tenait encore le pauvre et précieux chapelet du Fr. Anselme. Je conseill: à tous ceux qui liront ce récit d’imiter Gluck et de réciter tous les jouis le chapelet sans y mauquer jamais. Le serviteur de Marie ne périra pas. IChamberlain’s ——_—, | EN À AE rs Cough Remedy è The Children's Favorite .--CURES--- )_ Coughs, Colds, Croup and Whooping Cough. This remedy is famous for its cures ovsr a large part of the civilized world. 1t ean always be depended upon. It contains no opium or other harmful drug and may be given as confidently to a baby as to an adult Price 25 cts; Large Size, 50 cts. NOT A SINGLE APPLICANT HAS EVER BEEN REFUSED ADMISSION TO THE MUSKOKA IN THIS NUMBER Articles on the Open Air Treatment of Tuberculosis of the Lungs Attractively Illustrated. | TORONTO, CAN. NOV., 1908 10c. copy $1.00 year Facsimile Cover Page (reduced in size) crew Monthly Magazine of The National Sanitar- ium Association, Full size of page 10x 7. : No Father, No Mother, No Home— Worse Than a Prisoner GARFIELD BRACEY, BERLIN, ONT.: Enciosed please find doctor's certificate and examination papers. Hope you will secure me a place in your Sanatorium. You will notice that my circumstances is a hard one ; no father, no mother, no home—worse than a prisoner. Nobody wants me on account of my disease. Hoping you will have the charity and consider my position, and give me a position at once in your Sanatorium, I ever pray. culosis, FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES BECAUSE OF HIS OR HER POVERTY FORWARD STEP IN THE INTERESTS OF Consumptives The National Sanitarium Association of Canada has undertaken to publish a monthly magazine devoted to the Outdoor Treatment of Tuber- and the inculcation uf Hygienic Methods of Living for the people generally. The first number was issued in November, 1906. All profits from this magazine — from subscriptions and advertising—will go LUXE 4 PARCS EE TOR ER to the maintenance of patients at the 5 Muskoka Free Hospital for Consump- 5 . | üves. Any oïe contributing one dollar a year, or more, to the funds of the Hospital will become a subscriber to CANADIAN OvuT-Dook Lire for one year, of home, without any means. but this is a special case. If we sent him up would you take him in and do the best you can for him? Iknow how difficult it is to accommodaie all wbo require treatment, An Orphan, without Home or Means Dr. À. E. HANNA, PERTH: I have à patient here, a young fellow in whom I am greatly interested. He has tuberculosis. He is a poor young fellow, an orphan, out " C1 A | Dear Sir, _ CA os es sens MR Ur nan n ), as à contribution PA Itis Always encouraging to have a letter from friends who kindl convenience of those who have not time to write, ine following blank may be used : SUBSCRIPTION BLANK. msn... 790.... I have pleasure in enclosing the sum of.......,......... of the MUSKOKA FRET HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES. contribute. For the “DO IT mt Tin, Lo the maintenance Is a business motto of this strenuous age that applies with tremendous force when it is a good act you should do. Now” | “A child's kiss set on thy sighing lips shall make thee glad. Name sde trs té nome nm “A sick man helped wy thee shall + Pi PURES POS TD D PU UE ne PRE l ‘““Thou shalt be served thyself in k. CONTRIBUTIONS MAY BE SENT TO every sense of service which thou j) HON. SIR W. R. MEREDITH, Kt.. Chief Justice, Vice-President Nat. San. Association, | renderest.” È Toronto, or W. J. GAGE, Esq., Chairman Executive Committee, Toronto. vs £7 All Subscriptions received will be acknowledged in the Toronto ‘‘“Globe” and ‘‘N FE se W 77 fi Anyone subseribing one doliar or more becomes à subseriber to the Canadian Outéesr | Life D O IT N O if for one year. 11 “I WAS SPECIALLY PLEASED WITH THE ATTENTION PAID TO CONDUCT THE INSTITUTION CARE- él FULLY AND ECONOMICALLY.”-—Dr. R. W. Bruce-Smith, Government Inspeetor Hospitals and Charities. F1 Ê3 ] E RESTE TT ReT RE RAT - S'ARESE No. 1 MGR RICHARD EN EUROPE | Nous apprenons que Mgr Ri-| chard, !l’éminent curé &e Rogers- | ville, doit faire un voyage en Eurc= | pe à la fin d'août ou au commence- | ment de septembre- Le Révd Père Dixos, curé de New-Castle, l’accom- pagnera. La Valeur Nutritive du Foia La valeur nutritive du foin se res- reut beaucoup des conditious plus | ou moins favorables dans lesquel- les on a pu faire Ia fenaison, En! principe; choses égales d’ailleurs, le? meilleur foin est celui quiest cou-; pé en peine floraison ; c’est alors | que les tizes des plantes sant gor-! gées de principes sucrés et azotés. | Recolte trop tôt, Je foin a une sa-| veur âcre provenant de ce que ces| ee ee mes dernière subtances ne sont pas en- . core parfaitement élaborées Lors- que au contraire, il est fauché trop | tard, ces principes sonc détruits en | partie, le ligneux prédomine, ce | gri rend le toin dur, cassaut, sans | odeur ni saveur, pâle, peu nourris-| sant et peu estimé des animaux, | qui le laissent en gran le partie au ratelier. | Si au moment de la feuaison, ja | pluie est continue, si, surtout elle| alterne avec le soleil, le foin est | dit‘‘ Javé' ant une dizaine de jours, des alter | natives d'un temps sec, le foin lavé | perd, d’après Siockhardt 12 de ma-| tiéres assimilables, soit environ le! cinquième de sa valeur nutritive | Un foin lavé est pâle, peu odorant | et médiocrement alimentaire. Il est ; cependant posible de 1e rendre uti- | lisable en le salant avec soin. En| général, il convient de ne pas le donner aux chevaux et de le reser- ! , . Après avoir subi, pen- ! ete tt ee tt t PF Le ver pour les ruminants. sa mort. Ses funérailles ont eu lieu le 2: juillet à l’église St. Hyacinthe, au wilien d'un grand concours de pa-| Vatoir nf € DES, 65e ic ä'rse Ho F E) \J # Abonne dns mparthl POOR MOTHERLESS GIRL THE ELDEST CF A FAMILY OF SIX A Touching Story as Toid in a Letter to The Toronto Globe. To the Editor of The Globe: Sir,—1I ask for space in your columns to quots from a letter received at this office For obvious reasons 1 do not give the name. The letter reads:—‘1 have a sad case to present to you. Twelve years ago à mother died, leaving six small children, the eldest eight years old and the youngest an infant. My mother took the eldest and kept her until my mother's death, “Then the young girl went cierking on small wages. Last year she contracted a cold of which she has never been free, and she has been unable to work since last January. She is just nineteen years old. Kindly tell me how to pes to get her into the Muskoka ree Hospital for Consumptives.” The sad part of it is this letter is only one of many—alike pathetic and a >aling—that are being received daily y the writer. Fifty-five patients are in residence in the Muskoka Free Hospital to-day. Seven hundred and thirty-eight have been cared for since the hospital was opened in April, 1902. In place of fifty we could care for one hundred if the needed money for maintenance was at the disposal of the trustees. Perhaps some of your readers have seen the following enrnest statement in Dr, Lawrence F, Flick’s valuable book, ‘Consumption, a Preventable and Curable Disease” ; Could the consumptives of any given community be seen at one time -or pass in pan raina before the people public consci- ousness of the magnitude of the afflic- tion might be aroused. A physicw Œisaster shocks the world and lets loose the sympathy of millions. A few thousand deaths are nothing as come pared with the deaths from consu:n9- tion.” The appeal of the trustees of the Na- tional Sanitarium Association is on behalf of the consumptives of the Do- miinion, 5H) of whom die in Toronto annunlly, 8,009 in Ontario, 8,000 in the Loimirnion, This poor, motherless girl is one of the many sufferers of to-day. Thanking you in anticipation for in- serLion of letter, believe me, very truly yours, {. S. Robertson, Secretary Na- tional Sanitarium Association, 23 Adelaide street west, Toronto. Contributions may be sent to Sir Wm, R. Meredith, Kt., Osgoode Hail Toronta, or to W, J. Gage, Esa,., 54 L'r T #4 l: Foronts. : sc b lier GTiet rs . , + eh À PETER M AP ee et Se MS Sc CR ‘vs DR Emties es À v,