sé des NOUVELLE ne 4 mn Un JouRaaL CATHOLIQUE 0 Dans sa mère ? | UE PAROISSE C'EST UNE MIS-| ‘Quand nous étions réveillés SION PERPETUELLE. LÉON XUI dans nos petits, lits que le soleil si doux du matin étincelait sur nos fenêtres, que les Oiseaux chantaient sur nos rosiers ou dans leurs cages, | que le pas des serviteurs résonnait dans la maison et que nous l'atten- dions elle même impatiemment pour nous laver, elle montait, elle entrait le visage rayonnant de bon- té, de tendresse, de douce joie ; elle nous embrassait, elle nous aidait à FOXDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE , ai nous habiller elle écoutait ce joli petit ramage d'enfants dont l'ima- ABONNEMENT | giuation rafraîchie gazouille au ré- most iveil comme un nid d'hirondelles | gazouille sur le toit quand la mère approche ; puis elle nous disait : Se 1 | ‘“—A qui devons-nous ce bon Un Att.sssssssseeussse +. $1.00 | heur dont nous allons jouir eusem “ SE MO. vus dé 5068. à 50 | ble ? C'est à Dieu, | Père céleste. Sans lui, Pour LES Erarïs-UxIs | leil ne se serait pas levé, LE auraient perdu leurs feuiles, les | gais oiseaux seraient morts de faim let de froids sur la terre nues et! vous, mes pauvres enfants, vous n'auriez ri lit, ni maison, ni jardiu, |ni mère pour vous abriter et vous nourrir. Ilest bien juste de le 1e- $L. so | mercier pour tout ce qu'il nous don- ne avec ce jour, de le prier de nous donner beaucoup d'autres juurs pa | reils. ‘“Alors elle se mettait à genoux, Pour Lx CANKADA c'est à notre ce beau so- ces arbres Un Ass casoserrisesees 81.501 Six MOÏS sesorsveenssrees 75 | Pour L'EUROPE same Un Rlonsostretésss Sir Mol ds sms cnetset.00! ...... ———“ = Les abonnemeuts sont payable M 2 ND elle joignait nos petites mains, elle | E lentement de sa douce voix Pour cesser de recevoir le jour- |}, courte prière du matin que nous nal, il Let donner avis au moins un | | mois avant l'expiration de san a- bonnement et pover tous les arré- | Pat rages. | .Ceux qui chaugent d'2âresse doivént nous donner l'ancienne aus- | si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARTIAL | répétions avec les inflexions et ses oles.”? La Langue Francaise La langue française n’est la plus | | belle des laugues que parce qu'elle | } est la mieux ordonnée. Eile est! moins énergique que l'anglais, ignish, Ile rince Edouard | . | Dig | Qu: Frinne mois copieuss que s'allemand : L'IMPARTIAIZ, moins variée que l'italien, moins] — Favit. ET eg noble que l'espagnol, mais elle est | C2 ; o superbe, limpide et pure, toute, clarté. Elle est si précieuse en sa! syntaxe que c'est la seule où la | philosophie soit à peu près initelligi- | \ble, et si délicat: en ses nuaness que c'est aussi la seule où l’on puis- 0 â d d se causer d'amour. Les diploma DR RE OR Be" tes l'avaient ‘adopté, parce qu'’e ? Mon foyer est il respecté ? Lis est l’enn2mie de l’ équivoque et de. Le foyer coit être une école d0- j becurité, et les femmes la préfè : béissance ; la pratique-t-on che “7 rent parce qu'elle Jeur permet de! vous ; cherchez vous à l'obtenir à | {ut entendre sans qu'il soit besoin | vec bonté, certes, mais avec ferime-| à, Lt dire. té? Vos enfants nesont-ils pas des petits dieux qui commardent et qui peuvent librement s’abandon- | [ ( Devoi }l : | ner à {ous les caprices, et même en-| | | | | | Le Foyer Chretien | Le foyer doit être une école de respect a dit Mgr. Richard. trer dans toutes les colères, pour se Re | faire obéir ? Sur cette terre d’exil, où nous ne | Le foyer doit être une école de | faisons que passer, tout entraine pureté. Hélas! hélas! l'est-il | après soi, des déceptions ; seuls, le. toujours ? Ces paroles inconsidé- devoir et le dévoueuzent tie tro: m. | rées que l'on dit à la légère, mais |pent jamais l'attente des coeur s. jue l'énfant recueille : ces images | Les hommes oublient très souvet ot| licencieuses qui remplacent trop | cette vérité; ils aspirent sans ces se souvent sur les murs de vos demeu- | à la gloire, aux honneurs, et s2 fa- res l'image de la Vierge bénie et | tiguent le corps et l'esprit dans la | des saints, du crucifix lui-même Poursuite de ces biens périssables | peut être parfois ; ces journaux, ces | Qui, après tout, ne leur procure que livres qui sont entrés dans la mai- | des joies éphémèrrs. L'événement, son comme un démon corrupteur. . le plus léger, une calomnie, un mot | Dites-vous que tout cela est fait | Suffit pour faire écrouler ces ne porr graver la morale dans le cœur | eSpérances, et alors que resteil? | de votre enfant bien aimé ? | Le foyer doit être une école de, sacrifice : il doit préparer l'enfant | cier, offrent des joies plus pures et | aux luttes que demain la vis jui plus durables, et si, à chaque ins-| éserve, et l'armer pour les regar-| | tant, ils commandent le sacrifice, | d bien en face et ne pas se laisser | ils sont aussi le principe du vérita Et au lieu de ble bonh=ur. car la pensée seules les âmes fortes savent appré | | abattre par elles. du de | trouve t on au foyer ? voir ac:ompli jaisse | peut, au contraire a- paix du coeur. de ‘ous les biers, le| plus graud et le plus désirable, cela que après soi la| Tout ce qui | mollir les c2ractères, ruiner leur é- | n<rgies et préparer toutes les catas- | a | trophes. Au lieu de disposer peu | P 7 Tatin. TV | à peu l’enfant, par le sacrifice, à è-| d| Sans au | } dit cn | tie courageux et vaillant, à être un { | homme, vous en avez fait, à force Le Pape a se : CH és | de gâteries et de sensuelles satisfac | pdysaus habitant la comp vbs 46: tions, un dégoûté, un découragé, |... qui lui ont été présentés par, et bientôt peut-être un désespré. | l'oeuvre de l’Assist | Le foyer doit être une école reli | gieuse. Le père, la mère, surtout, | sont les premiers maîtres chrétiens | La réception a eu lieu dans a sûi leurs familles. Oh! les bénis | Ducale. Le pape a été acc tants auxquels Dieu fit rencon son arrivée. Dès que éilénéss se fut “Es foyer une pareille mère ! ‘létabli le Pape dit comlien il était + faut,-rién craindre GE leur heureux de voir ces campagnards ; si jamais ils sont prodiges qui lui sout d'autant plus chers | “ra les ramener, parce que qu'ils sont d'autant plus voisins de | effacer les ses PTO |sa propre résidence. la parié de reur de mère à lais- son projet de créer dans la cam- de son enfant. pagne romaine de nombreuses pa | TECONDAISSANCE | Loisses ruralles. p à Après avoir re-| sn nat mercié de leur dèvonement les! » € a a sile et en memb:es de l’œuvre d’Assistance il ! ouvenir de | leur a donné sa bénédiction aposto- | ance religieuse | et matérielle de l’‘‘Agro Romano’ | présentée par le prince Barberini. “ pe mé à | | eu, de À | -our RU | FE P, G. Murphy, M, D), , | ichante Médeciu—Chirugien | . E ILE DU 1 pee dipe sur | TIGNISE, Se NOR wa ne onrn ut Le 4 Maud éd Met Le devoir et le dévouement que !; Le Scase “de Rhodes mes Xe —tmmns L'hiver dernier, l'entrefilet suivant était publié dans les journaux âu pays : ‘The Rhodes Scholarship committee of St. Joseph's University met on Saturday and nominated Mr. Rupert Rive, B. À., to represent the college at Oxford’. Cette nouvelle causa un vif chagrin dans toute l'Acadie, ‘Le coilège St. Joseph ; collège acadien, fondé pour les Acadiens des Provinces Maritimes ; reconnu comme tel par tout l'Amérique ; considéré par l'Acadie entière comme le guardian des éroits les plus sacrés? des décendants des exilés de 1755, représenté à Oxford par M. Rive, un mon- sieur de rationalité étrangère à la nôtre ! ! ! Le fait était incroyab'e. Cependant c'était bien la vérité. Que poue vions nous faire que de nous soumettre à cette, injustice ? Rien. Heureusement /Ævangéline, le vaillant défenseur des Acadiens du Nouveau-Bruuswick, a protesté au nom Ge l'Acadie, en exposant les injustices que notre peuple a eu à subir dela part de ceux’ qui nous aiment point, et nous sommes heureux de constater que par un Acadien, pur sang, de toute notre belle Acadie, approuve l'action du comité du cnllège, Les épreuves de la vie sont quelque fois le présage de grande joie. L'injnstice que nous a fait subir le comité du collège St. Joseph fera hâter les démarches qui se font depuis quelque temps pour donner à l’Acadie ses prélats et ses hauts dignitaires ecclésiastiques, Une fois que ce bon- heur aura été réalisé par les Acadiens les affaires change- ront et tout s'en portera pour le mieux. Eu terminant nous félicituns /'Æzangéline pour s'être placé à la tête du combat pour la défense de nos droits, _ Continuez, cher tonfrère, nous vous seconderons. Une Sen£ation dans les cercles politiques Toute une sensation a été créée la semaine dernière dans les cercles politiques. lorsque la nouvelle s'est répandue qu'un mandat avait été émis à Charlottetown contre J. Hughes, député libéral, de King's, au fedéral. [,e mandat est pour $12,000, pour accumulation d'amandes encourues pour violation de l’acte de l'indépendance du parlement. M Hughes est marchand à Souris, et on prétend que pen- dant un certain temps, il a vendu des marchandises au gouvernement, ce qui le place sous le coup de la loi, nevue — X — Depuis la dernière édition de notre jour#-", bien des é- & nements ont pris place qui interressent nos Hationaux. À ; avons, en premier lieu, à déploré la mort de plusieurs « nôtres, entre autres, M. Bruno Arsenault de la paroisse de Mout Carmel, un de nos vrais patriotes ét un écrivain ha- bite, quiafourni plusieurs articles de valeur à L'IMPAR- TIAL, est décédé l'automne dernier, après une courts ma- Jadie. Dans le cours de l'hiver, deux jeunes hommes de !a pa- roisse de Mont Carmel, sont allés à l’école agricole à Truro, pour se perfectionn2r Gans l'art agricole. Ce sont les pre- miers acadiens de cette province qui ont eu l’énergie d'aller suivre uu cours d'instruction dans une école agricole. Espérons qu'il y en aura plusienrs autres l'hiver pro- chain, Nos lecteurs ont sans doute appris la bonne nouvelle de l'heureux voyage de Mgr. Richard à Rome. A son retour à Rogersville, les paroissiens, à qui étaient venusse joirdre toûs les Acadiens de l’ Acadie, du moins eu esprit, ont fêté l'henreux événement par de grandes démonstrations. Ces démonstrations de réjouissance au retour de Mgr. Ri- chard, démontrent que ce vénéré prélat est bien cher au cœur de l’ Acadien. l'ile du Prince Edovaïd a fourni cent mille minots d'avoine de semences aux territoires du Nord ouest, ce priu- temps. Bravo cuitivateurs de l'île. Vous possédez les plus blles teries du monde, Continuez dans votre noble métier de cultivateur et vous deviendrez les rois de la terre. L'Exposition des graines qu'a eu lieu à Saminerside pen- dant L h.ver, a été courcnnée de succès. M. Norbert Poi- iiet de £t. Louis a remporté le premier prix pour avoine noir. Nos félicitations à M. Poirier qui se dévoue d’une manière toute particulière à l'agriculture. Le 19 IATS dervier, il y avait grande soirée musicale à la salle Ste. Marie, sous les auspices de la Société Acacienne de Sevours Mutuel. - Le Rév. Joseph Gallant de Charlotte- tows avait bien voulu hororer la société par sa présence et donna une conféience qui fut hantement anpréciée par le nombreux auditoire. Le matin un graud nombre des membres de la société s'étaient rexdus auprès de la Sainte Table. Le 17 mars, fête de la St. Patrice, mos frères irlandais de ce village, célébraient leur fête patronale par des exercises religieux à l’église et par un grand concert, le soir, à la salle publique, Le Rév. docteur Monaghan, curé de Mis- couche prêchait un excellent sermon de circonstance à cette occasion. Des améliorations considérables ont été faites à la froma- gerie de Tignish, pour rencontrer l'augmentation du pro- auit de cette exce.lente mancfacture. Le gran feu de Chelsea, Mass., à détruit pour au deïlà de six millions de doilars. Plusieurs nersonnes, anciennement de cette paroisse, ont subi des pertes considérables dans cet incendie, Eutre autres MM. P. S. Periy, Chas. Perry, Rufin Richard, Sylvain Gaudet, etc. etc. La grippe a sévi pendant quelques semaines dans le viliage ce printemps, mais grâce à l’habilité de nos médecins, cette vilaiue maladie à vite pris le chemin d'escampette. La province a perdu seu premier ministie dans la persoa- ne de M. Arthur Peters. Il a été remplacé par M. Has- zard, qui, dit-on, est très populaire. M. L. Palmer, avocat de Charlottetown, a été nommé soliciteur-général. M. À. F. Larkin, un de nos commerçants très en vue de cette partie de l’île, a vendu ses propriétés de pêche, à Frog Pond, à M. John M, Doucette, et est allé dans l'ouest du Canada. M. Doncette a maintenant trois homarderies : une à Wa- ; ee ! V LT FF RO L | : nn: DRE LEE SRE AU EE DAS CN EE NÉS RAS 4 an I. ARIIAL, FOX ER R, MARI. 14 MAÏ 19 à je + a © , + à fes . M” + +. = s u : tv: 2 4 + ; 2 : qe cé moe + É ant ge os ones et … dodo + ut opt ait Re CAR ee ha gp va, Br Lg sh) he Mo mm. ghost ot ht es tm Not tante Re CE un Lee 14 AXSÈÉ P Mat. Sie stone sde Eu à ide Le terford, une à l'EÉtaug des Clous et celle de Frog Poud. Il possède l’un des meilleurs cantons de pêche de l’fle. M. Doucette n’a pas voulu seulement s'emparer de l’un | des meilleurs cantons de pêche de l'île, mais il a aussi pris, comme compagne, une de nos jolies demoiselles acadiennes, Mile. Angélique Arsenault, qu’il a épousé pendant l'hiver. Ad mullos annos. rs ne Pour les Enfants. . MANGE CELA, TOI. DO M srl. : TE Auquel ajoutant 4 : total.. 18 Multipliant 18 par 5,il produit 90 A uquel ajoutant 12 : total., 102 Muitiplié par 10, produit.. 1020 Duquel Gtaut...,..,issse 200 Un voyageur, excellent chrétien, arrive dans un hôtel et se met à ta. ble d'hôte avec plusieurs personnes de sa connaissance. (C'était un vendredi. Un des convives, en le voyant, s'écrit : y _ —Bon, nous aurons un peu plus de viande aujourd'hui, mousieur mangera laigre, — Pas du tout, répond le voya- geur, je réclame ma part des ali- ments gras. — Mais votre confesseur vous donnera une trop grosse pénitence ? —Je ia ferai, répondit avec calme le chrétien. : En même temps il met toutes les portions de viande dans une niême assiette, puis, les présentant à son chien, il dit : —Mange cela, toi, tu n’a pas d'Â- ie à sauver |! Quelques convives voulurent <e fâcher, mais ils finirent par accep- ter la lecon. eq LES FILLES a WARS. 20 Eu retranchant les deux derniers chiffres, 7 qui les précède est le nombre pensé, LES GARÇONS cn mens mu Nous sommes des petits garçons Tnrbulent, aimant le tapage Mais, en classe il faut être sage Et bien écouter les leçon. Joyeux, nous allons, sac au dos Comme des soldats en campagne, Si l'étude est notre compagne, Nous serons-des hommes bientôt. Foui être un hommeil faut savoir Beaucoup de choses, dit le maitre Pour être homme, il faut connai- (tre) Ce qu’on appazlle le devoir. Nous sommes des petites filles Obéissantes, bien gentilles : Tranquillement nous trottinons Sans crier comme les garçons. Quand sonne l'heure de jouer. Adieu travail, adieu silence. Dans le préau vite on s’élance Pour sauter, rire et gambader. A l'école, fort attentives, On nous voit toujours très acti- (ves,) Ecrivants, cousant, tricotant ; C'est ainsi que passe ie temps. Nous sommes des petits garçons Bien contents d'aller à l’école : En travaillant, le temps s'envole, Pour devenir grands, travaillons. DEVINETTES. ne ge Nous aimons la bonne tenue, Voyez, chaque élève est venue Visage frais, cheveux paignés, Maius propres et souliers cirés. Quelle est le bas le plus long? C'est le ballon (bas long). “nt D. A que:le heure part le train: de midi 60 ? R. A une heure, On dit que nous sommes bavardes, Un peu taquine, babillardes, Ah ! c’est bien vrai, nous le sa- (vons) Et pourtant nous recommençons. D. Quels sont les ours les mieux portants à Nous sommes des petites filles R. Les oursins (ours sains). Obéissantes, bien gentilles Et si nous aimons folâtrer Nous aimons aussi travailler EU COMMENT NOMMER A UNE PERSONNE LE NOMBRE QU'ELLE À PENSE D. Qu'est-ce qui diminue en allongeant ? R. C'est la vie. | | | | D. Quelest le plus fin de tous les poissons ? R. C'est celui qui ne se laise Après avoir proposé à une person- | P?S prendre, ne de penser un nombre à soû gré, on lui dit de le doubler, d'y ajouter] P: est-ce qui peut contenir 4, et de multiplier eusuite le tont ” l'eau tout en étant plein de par 5 ; ou lui fait de nouveau ajou- | ?91$ : ter 12 à ce dcruier produit, et mul-| À: C'est une éponge, tiplier le tout par 10, on lui dit en- fin d'ôter de ce dernier total 320, et on lui demande après ces opéra- tions, le nombre qui reste, dont re- tranchant es deux derniers chiffres, le nombre qui précède est celui qre, cette personne a pensé. D. Quelle est la plaute la plus u- tile à l'homme ? KR. C'est Ia plante des pieds. D. Quelle est Ja fleur qui dure quitre jours et quatre hevres ? R.. C'est le poids de senteur la S Î EXEMPLE : és | (cent heures). 7| €} Nombre pensé ...,..,.,... hséisisensie milliards 250 milliens. J'avais rai- son de dire que l’Augleterre est le meilleur de sos clients. Ce qu'il y a de particulièrement heureux dans ce développeinent de n0S exportations en Angleterre c'est que leur croissance, leur pro gression ne sont nuilement de na ture À inquiéter nos acheteurs. Nos importations en effet ne pren- i nent pas la place de produits bri- tanniques. France et Angleterre M. Jean Cruppi, mivistre du Commerce et de l'Industrie dans le gouvernement Ciémenceau, a nré- sidé tout récemment le banquet de la chambre de commerce anglaise à Paris. Du discours qu'il a prononcé sur! +, je. F : les rapports commerciaux entre la 2 ARTE RP RNERE. 0e Des DR tions économiqnes avec l’'Angle- France et l’Augleterre, nous extra- | trie d'à dd " ‘ és i é as seulement pour résul- yous les phrases suivantes : P Î EE tat d'accroître la richesse, il est d J'iraien Angleterre comme un - , vature à produire au point de v commerçant va s'assoir à la table | P pen _ moral les plus grands et les plus sé- d'un ami qui est aussi son meilleur | é rieux avantages. client. nu : Ce discours a été acclamé par les J'aifait rechercher dans d’'an-| mé p ciennes statistiques quelques chif FRE RON néons 7. foi AMIE 20 cd de iief tous les avantages de l'entente France avec l'Angleterre antéricu- Sora. rement à la Révolution. En 1787, g= « le total des importations et de ex-. Elections portations s'élève à 83 millions | è Or, savez vous le chiffre auquel} Ta lagislature provinciale de Qué- nous sommes parvenus en 1907 ? bec est dissoute, Son Honneut le 2 milliards 250 millious. lie eutenant gouverneur, L.-A. Jetté, Quelle progressioi heureuse, | a sanctionné la décision du gouver- quel bond, surtout depuis cette an- | nement d'un nouvel apel au peu née, si sympathique, l’année 1904. | ple, En 1904, notre commerce avec | Il reste un peu plus d'un mois à l'Angleterre est de 1 miliiard 750, a population pour étudier les ques- millions, Trois ans,plus tard, 2 tions pendantes et se prononcer. Generales hinmel ï em» GRR La nomination aura lieu Île 1er juin, et le scrutin, le 8. Coïncidence : les élections d'On- tario auront lieu le même jour. J. H, Myrick & Co IMPORTANTS AND DEALERS IN DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GROCÉRIES * And Fishing: Supplies AT TIGNISH and ALBERTON opened a full and stock of NEW GOU0S We are prepared complete of the fariner fish eiman and mecha- nic We invite in: tending purchasers to œive us à call and they will find we can meet ail competitcrs, and gave to them the trouble and expen- se of going to Summerside or Charlottetown. BERNARD HOTEL Tignish,P. E, L This well known hotel has been refitted and renovated this spring, making it one of the best hostelery in Prince County. Only a few minutes’ walk from the Railway Depot. Rates Moderate. Good Stabling n connectiof, We have just #4 to supply the wants “ THEO. BERNARD, PROP: rue de ee UE. abbé AB 1 E 44"