ces. aan œacain Paie ausimenrs nan on sas PRES | PÉENRÉ, ste y: me dass à one Vers as LT TRS vus mme ae ocre Ath: Warren CR 1 Les SM" à SX nanrEs CREER RON ES AR Un RNA pi te RP ea Mc TE TEE Fe “LCIMPABRTOL ER LE MANITOBA SUPERFICIE. La province de Manitoba n’est qu'une portion infiniment petite. de éet immênse Nord-Ouest Ca- nadien dont les limites sont : à l'est, la rivière Aïbany : à l’ouest, les Montagnes Recheuses ; au sud. la frontière américaine ; eu nord, les solitudes polaires. L'étendue du Nord-Ouest tel que nous venons d‘jimiter est, à l'éxclusion de ses lacs, de 1,588,947 mill s carrés. | La superficie territoriale du Manitoba n’est que de 64,000 miiles carrés. Cette province est situ e au centre presque géo- métrique de l'Amérique du Nord, à égale disiinee des deux océans de l'Atlantique et du Pacifique. Elle possède, comme nous l’allons voir, toutes les conditions nécessaires pour de- venir le centre agricole le plus prospère du Noureau-Monde. CLIMAT C’est la saison d'hiver, au Manitoba, que l'on dépeint gé- neralement sous les couleurs les plus sombres. C'est précisément cet hiver même qui, par son ex- ceptionnelle beaut’, forme l’un des contrastes de ce pays qui en offre tant. il n’y a, à proprement parler, que quatre mois d'hiver dans l'ouest: décembre, janvier, f6- vrieret mars Les automnes y sont longs et secs. La salubrité du climat tient par dessus tout, à la sécheresse de l’atmosphére: Les maladies de poitrine sont presque Imconnues au Manitoba; les rhumes opiniâtres y sont rares. Il suffit de regarder les en- fants nés dans le pays, pour être rassuré sur l'avenir de la santé des siens. I est vrai que, pendant quatre mois de l’année, le ther- momètre descend, oc-aisionnel- lement, à 30 ou 40 degrès Fa- renheït au dessous du zéro. Ce froid, pourtant, n’a pour effet que de stimuler l'activité des habitants de la province. Nnus ajouterons qu’il semble porter à la bonne humeur. Nous n'a- vons jamais rencontré, en effet, de physionomi-s où la joie de vivre fût mieux empréinte que la figure des gens du Manitoba, en plein cœur de leur bel hiver. Nous en trouvons la raison dans ce fait que si les froids sont par- fois intenses, le ciel du pays est toujours bleu et l’aimosphère d'une l’impidité incroyable. La neige, au Manitoba, tombe en petite quantité. La hauteur moyenne de la couche varie, se- lon les districts, de douze à dix huit pouces. Au premier avril 1891, l'épais- seur moyenne de cette couche, sur la prairie était de deux pouces. Elle était, à la même date, de sept pouces dans la province de Quebec ; de onze pouces dans e+lle d'Ontario ; de seize pouces dans l. Nouveau- Brunswick ! Au Manitoba, le nombre des journées pluvieuses, chaque année, est en moyenne de cin- quante quatre ; dans la province d'Ontario, de quatre vingt huit : dans celle de Québec, de quatre vingt-treize ; dans les provinces maritimes, de quatre-vingt- quinze environ. POPULATION En 1834, la population de la province s'élevait à peine à 3300 âmes, En 1851, ce chiffre s'élevait à 8000; à 12000, en 1871; à 62210, en 1881. Le re- censement de 1891 iudique. pour la province, un chiffre de 108640 habitants, En dix ans, la Population s’est donc accrue d'environ eent quarante cinq pour cent! (1) WINNIPEG. La premitre impression que Fon éprouve en d‘barquant à Winnipeg est tout d’étonne- ment. Les renseignements que ‘l'on s'empresse de vous donner concourent si bien à faire du Manitoba un Eldorado agricole; les échantillons de céréales dont on vous bourre les poches, sont si beaux, si pesants, si grenés : l'activité générale est si peu jouée, si naturelle, si fructueuse, il est facile de le constater ; que l’on ne sait trop comment s’y prendre pour apprécier les faits avec.impartialité. Winnipeg est la capitale de la province du Manitoba. ‘La reine des prairies” compte à peine vingt années d’exeistence et, pourtant, elle peut s’enor- gueillir d'être l’aieule de toutes les jeunes villes de l’ouest, Modeste village, demi indien, demi métis, en 1870,la ville comptait, en 1881. 7,985 habi- lui donne une population de 25, 642 âmes: soit une aug- mentation de 221 pour cent en dix ans ! En 1881, la valeur de la pro- priété foncière était estimée à neuf millions de dollars. Cette valeur atteignait, en 1891, dix- neuf millions ! SAINT BONIFACE ge, en face de Winnipeg, s'élève la petite ville de St-Bo- niface. Le clocher de sa cathé- drale est le point de ralliement de tous les colons Canadiens- français disséminés dans l’ouest. La ville est hâtie sur l’emplace- ment de l’ancienne mission catho lique de la rivière Rouge. Elle a Rouge chet de paix et detranquillité qui Winnipeg, St-Boniface est le siège archié- piscopal du Nord-Ouest. Depuis nombre d'années, un prélat il- lustre, Monseigneur Taché, l'ac- cupe. Autour de leur saint pas- teur sont groupés plusieurs milliers de qui portent haut le drapeau de leur nationalité, La RIVIERE ROUGE. Le vallée de Ia rivière Rouge fut le premier champ de la co- lonisation européene dans le Nord-Ouest, SON SOL, Son sol est éminemment culture, La terre, dans la plu- part des localités, est noire, riche en matières organiques et d'un travail facile. Elle n’est, en somme, que le produit de la décomposition séculaire de dé bris végétaux. Elle renferme donc tous les éléments fertili- sants dont, ailleurs, le cultiva- teur est obligé de pourvoir arti- ficiellement le sol. Si fécond est ce sol que le fumier est con- sidéré comme un embarras sur une ferme : on le brüle. Seuls, quelques colons prévoyants l’utilisement. Ceux-ci compren- nent, avec raison, qu'il n’est de terrain, si ben qu'il soit, qui ne s'appauvrisse à la longue. Le plus ancien district agri- cole de la rivière Rouge est ce- lui dont Winnipeg est aujour- d’hui le centre. La valeur de la propriété y est considérable. Le pays est boisé, bien arrosé. Les voies de communication y sont nombreuses et bien entre- tenués. Le gros de l'immigration ne se dirige pas de ce côté: le prix des terres y est trop élevé. Nous conseillerons, pourtant aux immigrants peu fortunés mais bons jardiniers de visiter attentivement ce district, En y louant un arpent ou deux de terre à proximité de la ville, ils seraient à même d'améliorer très rapidement leur position. SA FERTILITE Les légumes de tontes les espèces poussent, au Manitoba, vec une vigueur peu com- mune, tants. Le dernier recensement | Sur la rive droit de la rivière | conservé de son origine un Ca- | repose de l'agitation enfiévrée de | Canadiens-français | propre à tons les genres de Iis atteignent des proportions géantes, sans pourtant rien perdre de leur saveur. Les rendements, à l’arpent du sol, pous les pommes de terre, tien- nent du merveilleux. arpent de terre produire 300 miinôts de pommes de terre, 800 minots de navets, ou 60 minots de pois. Nous avons vu des pommes de terre pesant 4 trois livres, des navets pesant vingt cinq livres, des choux de dix-sept à quarante-neuf livres et dont le diamètre dépassait deux pieds, des oignons d’une livre et demie, etc., etc. Les as- perges, les tomates le tabac se cultivent partout en plein air. | Les melons réusissent à mer- veille : nous en ayons vus qui avaient plus de trente pouce de | pourtour. | À mesure que l’on remonte la rivière, la nature change | d'aspect. Les bois s’éclaircis- sent et, bientôt, disparaissent pour faire place à la “ prairie.” | Sur cette prairie, le sol conserve : le même caractére de fertilité que celui des terres au bord des cours d’eau. C’est toujours la même marne végétable noire, très friable, facile à tra- vailler, riche en azote. Dans la vall: de la rivière Rouge et dans la portion du | Manitoba comprise entre les ri- vières Pembina Assiniboins et Souris, en compte, actuellement 13,000 fermiers environ. Ceux- ci sont dissémines sur un terri- toire d'environ 9,0 milie car- oés dont les sept dixièmes sont encore en friche et à la disposi- tion des immigrants. Ces fermiers ont semé, en 11892, 527,010 acres en blé ; | 137,477 acres en avoine ; 51,665 | acres en orge. [1] L'ensemble de leur récolte s'est élevé à 1,333,852 minots de blé ; à 8,378,940 minots d’a- voine ; à 1,239,273 minots d'orge ! (1) " | Ces chiffres | pour chacun des produits men- | tionnées, un rendement, à | Î } | représentent, l’acre, de 26 minots de blé ; de 44 minots d'avoine ; de 94 mi- nots d'orge ! Le sud de la Province n’est | pas seulement propre à la eul- | tare des céréales : le foin natu- | rel s'y récolte aussi en grande abondance. Chaque fermier en recueille amplement pour l'en- tretien de ses animaux l'hiver. En 1892, le rendement d’un acre de prairie était de 3,600 1bs. de foin, environ ; en 1891, ce rendement avait atteint une moyenne de 4 000 Ibs. La salubrité du climat, l’a- bondance de l'eau et pardessus tout la qualité du foin ont fait de l'élevage, dans cette partie de la province, une des plus sures et des plus rémunératri- ces sources de revenu pour le cultivateur. Chaque fermier, d’ailleurs s’y livre avec succès, ÊLEVAGE En 1893, il n’y avait dans la province que quelqnes milliers de bêtes à cornes. Les chevaux du pays étaient, pour la plu- part, des poneys indiens. Au ler août 1893, les cultiva- teurs du Manitobæ possédaient 88090 chevaux, 173000 bêtes à cornes, 35000 moutons, 50000 cochons ! L'industrie iaitière à égale. ment pris une grande exten- | sion. Le beurre et le fromage fabriqués dans le pays sont de bonne qualité et commandent, sur les marchés étrangers, un prix supérieur à celui des pro- duits similaires de provènance américaine, Le Pionnier. 2T: AND ‘BEST. LITE Issued Monthly. Ilustrates in splendidly executed sarge Fashion E vings the very latest and newest esligns in Ladies’, Misses’ and Children’s Garments, nd the latest fnformation on Fabr What to Wear, fllinery, Trimmings. Householl Decoration and ‘urnishing : Cook and Domestic Receipts. Sub- g cription price, only 5 cents . Sam D cents. Send Money Order or Bank Draft to sers Raudard Fashion Co., 842 W, 14th St, New York Ripans Tabules cure jaundice. Il n’est pas rare de voir un UN SINGE EN RIBOTE CONDUIT DEVANT LE TRIBUNAL DE LA POLICE D'ELMIRA, N. Y, Les personnes qui assistaient à l’une des dernières andiences du tribunal de police de cette ville ,jont été stupéfaites devoir ungros singe traduit grave- ment devant le juge par deux constables, sous l'accusation | d'ivresse, de tapage nocturne et de bris de mobilier. Comme le “professeur” Gar- ner, qui seul aurait pu servir d’interprète, était justement à New-York, le singe n’a pu ré- pondre ni aux questions d'usage relatives à son nom, profession, r portées contre lui. Mis les deux constables qui l'avaient arrêté et intérné pour le rest de la nuit dans une cellule du poste de police, n’en ont pas moins fait leur déposition. Ils ont déclaré que leur pri- sonnier qui fait partie de la m£- nagerie d’un cirque am- bulant, avait des honoré le nom de Jocko, qui lui avait été donné. Par une faveur spéciale, Jocko au lieu pren- dre ses quartiers d'hiver avec les autres animaux de la ména- oeri:, avait été installé provi- soirement dans le luxueux dé- bit de boissons de M ELivan. où il était l’objet de l'admiration et de toutes les sympathies des consommateurs. Mais Jocko, qui avait vu tant de gens s’enivrer, a voulu pro- bablement faire comme eux. Il Il est parvenu pendant la nuit à briser la chaine avec iaquelle il était attaché et se dirigeant immédiatement derrière le comptoir, ii a ouvrit le robinet de la bière et s'est mis à boire. Quelques instants après Jocko apercevant son image dans la grande glacz placée derrière le comptoir à cru qu'un autre singe indiscret l'éplait, et s’em- parant d’une bouteille de whis- key il la lui a iancé à la tête. La glace, qui ne valait pas moins de $200 a été brisée en mille pièces, et Jocko, satisfait d’avoir mis l’indiscret en fuite, a commencé à gouter à toutes les liqueurs à tort et à travers. musé à jeter des bouteilles à tort et à travers, à briser la vit- rine de cigares et à causer toute sorte de dégâts. ; Cependant deux policemen attirés par le bruit des houteil- les et des verres brisés ont fait irruption dans le cabinet, et s'emparant du singe en ribote avec un lasso, ils l’ont mis en état d’arrestation et conduit au poste. Mais le juge devant lequel il a été traduit, ayant été informé que c'était la première fois que Jacko éteit poursuivi pour ivresse et lui tenant compte de ce qu'il ne pouvait pas se défendre faute d'interprète, l'acquitté. Jocko n’a pas éte relâché pour cela ; mais, il a été reconduit au cabaret, où, cette fois, il a été solidement enchaïiné, _ Le Monde VARIETES. Le Denemark est ie pays le plus riche en chevaux. Pas un des enfants de Gladstone n’a hérité des talents et de j‘inte.li- gence du grave vieil'ard, s'il faut en croire un écrivain anglais. On vient de soumettre à la légis'a- ture de Ohio un projet de ‘oi abolis! sant la peine de mort. L'ouvrage de M. Jos. Pope sur presse dans que'ques jours. proposera à la prochaine session du pariement d'Ottawa un projet de loi pour établir le scrutin secret dans les élections au Nord-Ouest, Un habitant de Fribourg (Suisse) vient de découvrir, dans un vieux chateau des environ s‘’épée authenti- ete, niaux graves accusations Il n'a pas tardé à devenir d'une | gaieté folle, et alors il s'est a- | feu sir John A. Macdonad ira sous | M. Martin, député de Winnipeg, que de Bayard, le cheva'ier sans peuret sans reproche. Le déposi- taire de cette précieuse relique vient d'adresser plusieurs photographies de cette épée aux conservateurs des mu sées nationaux français ; ii esc Pro- bab e que l’un d’eux s‘en rendra ae- quéreur. Ces jours ci a eu lieu, au palais im- péria de Gatchina, une réception peu ordi aire. L'empereur Alexan- dre II1 et la saine accueiilaient nn simpe moujik C’est un paysen du gouvernement de Samara, nommé André Tva- ovitch Spitzyne, agé de cent dix ans le .oyen des centenaires russes Jusqu‘- à l’agé de 90 ans, il cultiva la terre ; ls quinze années suivantes, il s’oc- cupa d'agiculture etii n'y a guère que cinq ans qu'il prend un repos mérité. Une dame en vil'égiature à la Flo- ride, a dernièrement ramassé sur le rivage, près de a passe Jupiter, une boutei le qui contenait un message écrit par un soldat de l'Union, au- rant la guer e de sécession et jeté à ‘a mer orsque le navire qui le por- tait était dans le golfe de Mexique, près de embouchure du Mississippi. Le soldat qui a écrit ce message est Joseph H. Johnson. Il vit encore à Middletown, East de New York.’ Le français, angue officielle... en Angleterre Ceci nest pas une plais anterie. À la chambre des ords, su - vant qu'une loi votéé est approuvée, refusée ou renvoyée à de nouveaux débats, le secrétare de service emploie les formules suivantes : “ Le Roy (ou la Reyne) le veut “ ‘ Le Roy (ou la Reyne) av sera,‘ _ “ Le Roy (ou la Reyne) remercie ses loyaux sujets, accepte leur béné- vo ence et aussi le veuit ‘ Ces formules françaisas vestiges de la conquête par les Nor mands dureront autant que :a con- stitution angiaise. derniers Un Espagno' nommé Francisco Perez, venant de Lisbonne, est’ ar- | rivé, il y a que ques jqurs à Amaca (Etat de Guadalajara) Perez était , muni de vieux documents et piaus ndiquants un detro t dans :equei ss trouvait un trésor d’une valeur de $1,599,009, enfoui, il ya pus d'un siècle, par des brigauds qui furent tous plus tard ou tuês ou chassés de la région. On ne sait comment Perez s'est procuré ces documents ; mais dès son arrivée à Amaga, i s’est fait donner les autorisations néces- saires pour se liver à des recherches et s'approprier tout ce qu'i pourrai. trouver. Perez à commencé a ors des fouiles près des fondations d'une vieille église, et il vient d'y trouver une cassette en fer, remplie de pièces et d'anciens bijoux, ietout évalué a pus de $500,000. Il est faci e de s’imaginer la sensa- tion produite à Amaca par cette trouvaile Toutefeis Perez déclara que ce n’est que e tiers environ du trésor qu'i chercïe, et il continue ses fouilles. La eondition de la classe agricole dans le Royaume Uni, d'après Ja London Canadian Gazette n’est guère florissante Le bé pour la première fois, a cédé le pas à l’avoine Com- parée à cele de 1892, l'étendue de terre semée en blé, cette année, a diminué de 343,000 acres, et à ce le | d'il y a vingt ans, de pas moins d’un million et demi d’acres. L'ensemen- cement de j’avoine bien que plus considérable :aisse encore une diminu tion dans l’ensemencement deg ce- réoles dé 157,000 acres, et le rende- ment est déficitaire de vingt trois mil- lions de minots. Une partie de ces 304,000 acres à même été complète- ment abandonnée sans culture Une autre diminution sensible est re- marquée dans l'élevage des moutons et du bétail. Les troupeaux de mou- tons comptent 1,800,000 têtes des moins, le bétail 300,000. La rareté des moutons est surtout désastreuse pour ls cultivatenr anglais. LA MARINE ANGLAISE LonNDREs 27—L'adimrauté a com- plété le nouveau programme de Ja marine pour la con:truction des na- vires de guerre ; ce programme cem- prend une dépense de 1756 millions de francs. LE? On a aussi commandé de nouveaux canons de cinquantetonnes, pour rem placer les pièces de soixante-sept tonnes qui constituent actuellement le principal armement des cuirasses” Le nouveau p'an d'armement re- pose sur ce principe que le prochain combat naval sera un essai de l’habi- L leté à manœuvre et que la quantité de charbon que les navires pourront embarquer jouera un rôle actif dans cette tactique. Pour cette raison, les nouveaux cairassés seront supérieurs SOUS € rap- port de la capacité des soutes à char- bon 'àtous les navires de ce type que possède maintenant la marine anglaise. Une dépêche de Hong-Kong au Times commente vivement ce fait que bien que le commerce de la Grande-Bretagne en Chine soit supé- rieur au total de celui de toutes les autres nations, l'Ang'eterre ne peut opposer que dix-neuf navires seule- ment aux vingt-deux batiments que représentent les forces combinées de la France et de la Russie dans les eaux chinoises. La dépêche $e ter- mine par cette remarque que les An- glais exposent vo'ontairement à un grand danger leur: immenses intérêts en Orient. LA TAILLE DE HOMME Ua statis'icien a recherclé quelle est la moyenne de la taille lumaire à differ nt; pé-iodes de l’histoire du monde etilen est ar:ivé à des cén- clusions très alarmant:s. Les faits rela és comprennent près de trois siècles. Il a trouvé qu'en 1610 la taille moyenne des Européens étai: à peu près de 5 piecs, 7 pouces. En 1790, elle é ait de 5 pieds, six pou- ces, En 1820, ce 5 pisés, 5 pouces et une fraction. Aujurd'hui elie est de 5 pieds, 334 pouces. Il est taciie de cédiire de ces faits qu'ii ya di- miaution régu'ière et gradu-lle daïs la tai'ls humaine,en suivant l1 mêm: marche le statisticien réablt la pas:é et prévoit l'avenir. La s'ature des premiers hommes devait atteindre 17 pieds, 9 pouces. La race ét déjà dégé iérée du temps d'Og, et Golath était un indigne r:jeton des géants. Si nous en venons au déout de notre ére, nous trouvons que la taille moyenne de 1 homm: é ait de 9 pieds et du temps de Caarlemague de 9 pied: 8 pouces. Mais si l’en fait les mênes calcu's, en ce qui concerne laverir, on troive que dans 4009 acs !lhormme m’aura p'us que 15 pouces et que qguciqu s m'!liers d'anrée: plis tard, 1 fin du monde viendra forcément, parce que l'homme serait alors si petit qu‘ii n‘en resterait plus rien. L'EMPLOI DU SEL EN AGRL CULTURE Le sel peut être emp'oyé c1mme engrais pour les terres arabl:s Ji :a- vel: li fertilité des terres incu'tes. Il peu: servir à ÿprévenir la care des bles Ii préserve leg semences des at- taqucs des iasects. Il favorise la vé- gé’ation des plintes o'é-gireuses. Il augmente le produit des prai.iés. Il corrige les foins et améliore leurs qualités. Il rend plus reurrissants 1:8 plantes fourragères grossières ; l:s iourrages humides sont rendu: moins nuisibles par l‘usage du sel. La sel entretient la santé des bestiaux et il la préserve des différentes maladies. La proporation de sel à employer dans chacun des cas ci:éz plus haut doit varier ; mais elle ne peut é re ia- diquée d‘une manière précise. L'ex- périence pratique doit seule guider dans les portions à utilises pour la conservation des plantes fourragéries soit pour prévenir la rouille du b'6, pour soustraire le grain aux attaques des insectes, etc. —— Chez l’oculiste : Docteur, je viers vous consulter parce que J'ai un oeil. Prenezplace dans ce fauteuil, mon- sieur, je vais examiner. Le client s’asseoit et se met en devoir de retirer sa chaussure Que faites vous ? s'écrie l’oculiste stu. péfait. Mais oui, j’ai un oeil de perdrix ! Dialogue entre le docteur et son ma- lade : Docteur, dites moi franchement quel est la gravité de mon état. Vous allez mieux, vous allez mieux! Veus ne me dites pas la vérité : mais j'ai un moyen de savoir exactement comment je me porte. Lequel ? La figure de mes héritiers ! Un fils à son père : Papa, comment attrape-t-on les imbé. ciles, ici-bas ? Le père (avec aplemb) : Avec de grands chapeaux de paille, des plumes, des robes blanches, des bi. joux et des gants frais, mon fils- Queile félicité, sitous les hommes étatent des anges ! disait un jour une jenne fille à l’une de ses amies. | Eh bien ! ma chère ; tou$’ceux qu m'ont aimée étaient des anges, t Ah ! vraiment ! ; Oui, car ils se sont envolés,-