nn 2 dt 0 + re do de RSR RETENIR EN Emo PR ee "Er msn ce UR JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- SI PERPETUELLE. LÉON XTII FoXDÉ EN 1893 MARDI DE CHAQUE SEMAINK PUBLIÉ LE | ABONNEMENT a POUR LE CANADA Un D, ha ol DITS Six moisi. AURA HET 0 00 0 0 ° 0 | Pour LES Erars-UNIS Un A.-asen éme d'est : 98 Six MOÏS 60.» bdd hs. «75 Pour L'EUROPE Un ani. 18 809 807050 Re mo: IT Et ———…—_…. Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- pal, il faut donner avis au moins un mois avast l'expiration de son a- bonnement et p yer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l'ancienne aus ci bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, pondances, etc., à L'IMPARTIAL COrres- Tignish, Ile du Prince Edouard L'IMPFARTIAL n. ” Tigaisb, Mardi, 16 Juin 1908 Seauce Du Conseil Executif De L'As- somption, tenue a Dorchester, Le 7 Mai 1908, Présidence de M. le Docteur E. T. Gaudet. Il est proposé par M. le Juge Landry et le R: P. A. D. Ccrmier et résolu : Attendu que le 15.août tomb, cette année, un samedi, et qu’il se- rait difficile, sinon impossible à un grand nombre de nos curés de se trouver à St. Basil,. loin de leurs paroisses, ce jour là ; Et attendu que sans la participa- tion active du clergé à notre Con- grès, le succès en serait compromis et qu’il est, dans tout les cas, dési- rable que le plus grand nombre|; possible de prêtres y soient pré- sents ; Le Congrès National des Aca- diers, aura lieu, cette année, à Saint-Basil, au Madawaska, N. B., mercredi et jeudi, les 19 et 20 d'août, Sur preposition de M. le ilocteur 1. N. Bourque, il est unanimement résolt : Chaque paroisse acadisnne des provinces taritimes, des îles Made- leiue et du Labrador, et chaque cercle acadien dès Etats-Unis et d’ailieurs, sont priés de notminer et d'envoyer au Congrès, quatre délé- gués chacun, en plus des délégués mentionés dans les minutes de l’as- semblée du Conseil tenue à Monc- ton, le 19 décembre dernier. PASCAL POIRIER Sécretaire. N. B.—J,e temps nécessité pour l'éc'iange de certaine correspondan- ce essentielle est cause du retard apporté à la publication du présent procès verbal. Le Conseil est en pourparlers avec les compaguies de chemin de fer, afin de mettre un train spécial, prix très réduit, à la disposition de cœux qui désireront assister au Congrès de Saint-Basil, auquel tous Acadiens et tous les amis des Acadiens sont conviés. les P. P. Les Ministeres de Quebec (De L’Action Scciale) Les élections du 8 juin à la Lé- gislature de Québec ont maintenu au pouvoir le ministère libéral de l'honnoaable M. Gouin. l sera peut-être intéressant pour. nos lecteurs de se rappeler les diffé- rents cabiuets qui, depuis 1867,tont administré les affaires de, motre Province, | eee ue me ee pu Rp cm ge in = ec pe 9 Ee 1867, Québec reprenait sou autonomie provinciale, et l’honora- ble P. J. O. Chauveau en était ie premier-ministre ; en 1873, le mi- nistère Ouimet le-remplaçait : ce cabinet conservateur ne véçut qu'un an et eut pour successeur le minis- de M.cde Boucherville, formé lui aussi, de congetvateurs. En 1878, lesélecteurs portèrent au pouvoir, M. Joly de Lotbiniére, uu libéral, qui, en 1879, s'eflaçait devant un ministère conservateur, dont l'honorable A. Chapleau était le premier-miuistre, Ce parti admi- uistra les affaires jusqu'en 1587, avec les ministères Chapleau, Mous- srau et Soss, auquel succéda le mi- uistère Taillon qui ne dura que qua- tre jours, du 25 au 29 janvier 1887. Cettr année-là, ie parti libéral, a- près une campagne fort vive, repre- nait la direction des affaires provin- ciales, sous le commandement de l'honorable Honoré Mercie, qui fut premier-ministre jusqu'en 1891. Mais, à la suite d’une luite électo-| rale et d’une campagne de presse ardentes, le cabinet Mercier était | battu en 1891, et cédait la place au ministère conservateur de Boucher- ville. Celui-ci ne dura qu’un an, Taillon redevenait premier-minis- tre, continuant la politique de son prédécesseur. . Toutefois, en 1896, M. Taiilon entrait dans la politique fédérale, et, de 1896 à 1897, le cabi- uet de l'honorable KE. J. Flyan gou- vernait la province. _ Eu mai 1897, le ministère Flynn succombait sous les attaques de l'opposition libérale. Depuis, tous le ministères qui. se sont succédés furent libéraux. Le cabinet Marchand, organisé en 1897, dissout en 1900 par la mort, du premier ministre l'honorable M. F, G. Marchau]1, eut pour succes jusqu’en 1905, date où une crise | ministerielle en amena la dissolu- tion. L'honorable M. Gouin, des ministres démis$ionnaires de 1905, fut appelé à former un uou- veau ministère, que les électeurs ont mainteuu au pouvcir, le 8 8 juin| cou’ant mais à une majorité moin- dre que celle du ministère Parent, en 1904. LE SAULE-—L'ACADIE —… (Pour L'IMPAR'TIAL) Avez vous contemplé déjà dars nos campagnes, dans les villes m£- mes où passèrent les premiers ncs aieux, ces arbres tortus, angulewx, à l'allure recueillie, modeste sans! bassesse ? Ils n’ont point l'orgueil du chêne, | la noblesse du hêtre, la beauté de l’érable. Le tronc est trapu. les vieux, il semble brisé. quelle vigueur, les branches ! puissants. À l'encontre de ceux que citons et qui exigent un sol à convenance, tout, se contente de tout, de peines à personne, les plantes mêimes qui l’étoufferont | peut-être. Sil est maltraité, sil les méchants lui cassent des bran-| ches, il continue de vivre, il ne re-| fuse pas son ombre au persécuteur. La bonté est son partage. Il sait pleurer, Vous le trouvez dans | uos cimetières. Il adoucit, là, ! la | robustesse de ses formes. lise fait | plus tendre, plus gracieux. Son | bois, c’est comme des rubans déli- | cats le long desquels les feuilles | pendent et scintillenit comme des larmes et qui, «nomme ja douce che. velure d’une atnante éplorée, ca- ressent quand murmure la brise les tombes que les vivants oublient. Le saule est patient. nace. Letronc semble vide : on croirait qu'il ne reste que l'écorce. Quand viendra l'automne dont les | rafales emporteront pour les semer | jusque sur les océans les feuilles de nos saules, tout jamais.... Mais aux premiers rayons du s0- leil du printemps, au premier sou- rire de bonheur de la rature, le. saule qui semblait mort renaît, une nouvelle vigueur circule, monte de, son tronc délabré sans qu’on s’ex- plique comment jusqu'aux bran- ches qui lui font une veillante et! solide couronne. ê ils paraitront morts à | | # Il bordait les chemins tracés par | | l et, de 1892 à 1896, l'honorable M. - [4 irigées à droite et à un | GEORGES PELLETIER. | Chez | Mais | quelle force davs, Souvent les brau-, ches mères sont des arbres vérita- | Bishop; Burke’ bles retenus au tronc par des liens! nous | le comité dit : leur | le saule se plait par ue coûte | I! porte au, loin ses branches robustes, abritant | vaincre que son auteur semble être Ilest te-|? 7. | chers intet en attribuer le credit aux agitations | doux, ( touie ” ” AE FRET rer «ff 2 enr RE TT or eo ee A RS ou RE L PP PAR US T6 NISH, : P. fi, MARD: 16 JUIN 198 18 ANNÉE ; uos aieux. Daus leurs triants vil. lages, plantés des deux côtés de la rue principale, ils faisaient une al- lée voûtée de verdure d'un effet a- dorable, ANgz-vous vu les dûmes qui res- tent, indiquant seuls l'endroit où | fut Ja Grand' Pré ? Sur la plaine superbe, dernier vestige de l'écrin soyeux dans le- quel se couchait voluptueusement la perle si pure, Grand’'Pré, ils se tiennent, vieillards affaissés, pleu- rant les bonheurs qu'ils abritaient. Ils sanglotent aux jeux des zé- phyrs. Ils pleurent éperdûment à la brise de mer qui, passant sur la sauvage quoique délicieuse Baie Française, leur apporte un écho ja- mais affaiblie des deruières déses- pérances de nos pères déportés... Daus leuts branches séculaires, hospitalières, les petits oiseaux enfouisseut leurs nids, se blottissevt apeurés devant le lugu- bre isolement de la plaine jolie. | Les tempêtes se détournent à l'as | pect de tant de burheur. La fou- | dre n'ose pas détruire tant de fidé- lité. | VAE O na douce Câdie ! Ton em- blème, notre saule à nous, n'est-ce point 1à l'image de ton peuple ?.. M. SÉBASTIEN Acadie, 10 juin 1908 toujours Le Moaiteur Acadien et la Question Acadieune, Notre estimable confrêre, le Mo- niteur Acadien, dans son’ numéro de-jeudi dernier dit : ‘SOYONS CALME ET DIGNES— Depuis une couple de mois, notre confrère de l'Évangéline publie de violents articles au sujet des ques- tions les plus délicates et les plus é- |pineuses. (Ces virulentes attaques gauche contre seur le cabinet Parent, qui durait ee institutions qui ont rendu les | plus grands services à la religion et là la patrie, et contre les dignitaires |ecclésiastiques auquels nous devons jainmoutr et respect, d'un côté n’a- |: vancent en aucune manière les inté- rêts qu’on prétend défendre, et de l'autre affligent profondément les Fe sages apôtres de notre cause. A cette heure où la Cour Romai- ne s'occupe tout particulièrement nos plus chers intérêts, au lieu vociférer des imprécations, ne | devrait-on pas plutôt -adresser au [cie d'ardentes prières pour que le droit triom; phe et que justice se fas- n'affige le Saint-Père | comme le scandale’? Est-ce que nous perdous notre | dignité en exposant, au grand jour, les injustices qui se sont perpétuées |contre uous depuis un siècle et | demi ? Est-ce que ie comité de prêtres | du diocèse de Québ:c, qui a publié les mémoires sur les missions de la Nouvelle Eccsse, du Cap-Breton et de l'ile du P. Edouard a perdu sa cu réfutant les écrits erro nés que l'auteur des ‘Mémoires of ? a publié ? Dawus l'avant propos de ce livre, | (Mémoires sur les Missions, etc.,) ‘‘La conséquence de cette négligence est que son travail (Mémoires of Bishop Burke) est tout a fait incomplet et inexact. 11 parcourir pour se con- | de | de Ise ? Rien Î | | | dignité sufht de le pris d'une antipathie irésistible | pour tout ce qui est canadien. ‘‘Au reste, il n’a passouci de le dissimu- | _ s mémoires of Bishop Burke ne c<ont qu'un long réquisitoire contre l’Épiscopat et le clergé ca- nadien....’? Au dire du confrère de Shédiac le de prêtres du diocèse de Quebec a p:rdu sa diguité en tra- çant les lignes qui précèdent, car ces Jignes étaient écrites à l'égard | d'un haut dignitaire ecclésiastique, ’archevé êque O'Brien. Si à cette heure, comme le dit le conirère, la Cour Romaine s'occu- pe tout particulièrement de nos êts, ne pouvons nous pas comité | que mous, les acadiens, ont faites pour faire arriver nos griefs aux | pieds de Notre Saint Père ? Si l'Acadie n'avait pas pro luit | des hommes de courage et d’éner- } . gie qui ont osé élever la voix cou- itre les outrages faits aux nôtres ; si ces braves acadiers n'avaient pas élevé la voix pour sigualer la tris- /te s'tuation dans laquelle nous nous M. Robi- que la Cour Romaine s’occu- perait de nous et de notre cause sa- crée aujourd’hui, de la manière particulière qu’elle le tait ? Les ennemis de l’homme sont (ceux de sa propre maison, N'avous nous pas, nous trOUvVOnS, pensez vous, aussi, | Voix Sympathique Ile (Suite) Dans l'introduction ou la pr{face de l'hon. Pascal Poirier du premier volume des Conventions nationales des Acadiens, on peut lire et c'est bieu la vérité, que les Congrès natio- ‘vaux des Acadiens remontent à la grande fête de la Saint- Jean-Baptiste de Québec en 1880 et que l'origine de l'As- somption, fête patronale de notre peuple, se rattache à la Saint-Jean Baptiste : ‘‘Ces deux fêtes sont comme deux fleuves sortis d'une même source limpide ct jaillissante, qui descendent, côte à côte, par le même versant, dans une plai- ne immense qu'ils fécondent, chacun à sa manière, c'est-à- dire avec les eaux qui lui conviennent le mieux. L'un coule à l'Ouest, l’autre s'étend à l'Est.” Le Canadien eut toujours un culte pour saint Jean-Bap- tiste et c'est à l'origine de son histoire qu'il faut remunter, pour cosstater combien la Saint-Jean lui fut chère. La Saint-Joseph fut célébrée avec éclat dès l’année 1624 et quelques années plus tard une autre fête prenait naissance laquelle longtemps après, devait supplanter ia première et devenir cette belle Saint-Jean comme on l’appelait alors. Les Æelations des PP. Jésuites en parlent dès l’année 1636 et la racontent avec maints détails, depuis le feu de la veil- le, avec le chant du / queant laxis des vêpres du Saint Précurseur. Cette coutume s'est perpétuée dans les par- roisses rlacées sous le vocable de Saint-Jean. Eu 1834 la société de Saint-Jeau-Baptiste se forma avec la Saint-Jeau pour fête patronaie tandis que l’Assomption de la Sainte Vierge fut choisie en 1881 par la première conveu- tion acadienne, mais après longue et chaude discussicn. Le choix d’une fête nationale et d’un patron ou d’une patronne pour les Acadiens des Provinces Maritimes avait été mis en tête des ordres du jour de la première conven- tion convoquée à Memramcook pour les 20 et 21 juillet 1881. C'est jeudi le 21 juillet à 10 h, 74 de l'a. m. que M. l'abbé Jean Chiasson de Charlottetown, un des vôtres, proposa, appuyé par M. l’abbé S. Doucet, que le 15 août, jour de j'Assomption soit choisi et adopté pour féte nationale des Acadi:ns. En amendement le R. P. Bourgeois, secondé par l’hon. P. A. Landry, proposa que cette fête soit la Sainte Jean-Baptiste, célébrée le 24 juin. Mise aux voix la propo- sition de l’Assomption de la Sainte Vierge fut votée par douze voix contre quatre. M. S. Doucet dans un éloquent discours montra que la France chrétienne avait choisi la sainte Vierge comme sa patronne. C’est que, pour la France chrétienne et catholi- que, la sainte Vierge a toujours été l'objet d'une dévotion particulière ct l’on disait : ‘‘Royaume de France, royaume de Marie’”’. Fleia de reconnaissance jour la bienveillance de Marie, le roi de France Louis XIII avait mis son royaume sous la protection de la sainte Vierge, cette patronne incouparable, afiu d'y attirer à jamais les bénédictions d'en haut, ‘‘A cette fin, il donna un écrit en date du 10 février 1638 dans lequel il déclare : ‘‘Nous vouons et consacrons d'une ma- nière toute particulière, notre personue, notre spectre, notre diadème et tous nos sujets à la bienheureuse et à jamais glo- rieuse Vierge mère de Dieu que nous prenons aujourd’hui pour la patronne spéciale de notre royaume.””’ Il choisit, le 15 août, fête de l'Assomption, pour établir ce patronage et il ajoute : ‘‘Et afin que la mémoire ne s'en efface jamais parmi nos descendants les plus reculés, nous ordonnous qe tous les ans, le jour de l’Assomption, à l'issue des vêpres, il se fera une procession avec la plus grande solennité qu’il sera possible, dans toutes les églises scit cathédrales, soit parroissiales de chaque ville, bourg et village de notre do- mination.’” Ces prescriptions ont dû être mises en pratique dans toute la colonie de la Nouvelle-France et l'on voit que Mgr de Saint Valier, second évêque de Québec, dans son Æifuel de 1703 dit a l’article de l’Assomption : ‘‘Le roi Louis XIII a mis son rcyaume, ses états et son peuple sous sa protection, Notre invincible ruonarque Iouis XIV a renouvellé cette pieuse consécration. Entrez dans leur intentions.’ Voilà pourquoi dans cette première convention où il s'a- gissait de choisir à l’ Acadie une protection puissante dans le ci:l on a pu dire que la dévotion à la sainte Vierge fut toujours vive en Acadie. Mais il n’est pas tout à fait exact d'affirmer qu'à l'époque où nos sienx quittaient la vieille France pour la nouvelle, l’Assomption de la sainte-Vierge était la fête nationale de la France, car le départ eut lieu en 1632 et le choix de l’Assomption par Louis XIII se fit en 1638. II me semble à moi, que l’origine la plus plausible et la plus historique de la dévotion à la sainte Vierge sous le mys- tère de son Assomption est aussi le fait que Mgr de Laval, premier évêque de Québz:, érigeant la paroisse de Port-Ro- yal, lui donne pour patronne /'Assompiion de la Sainte Vierge. Et comme autrefois Jes fêtes patronales des paroisses se so- lennisaient partout, celle de Port-Royal avait double raison, puisque c'était la fête du royaume et celle de la paroisse. Mais ce patronage fut changé plus tard en celui de Saint- Jean-Baptiste et dans.les documents ainsi que dans les ré- gistres à partir de 1702, on ne nomma plus l'Assomption de Port-Royal, mais Saint-Jean Baptiste de Port-Royal. Sans avoir de preuves, je me sens porté à croire que ce changement se fit par Mgr de Saint Valier qui s'appelait Jean-Baptiste et qui vint visiter les paroisses acadiennes en 1686 et 1689. Puisil venait de Québec où se célébrait la Saint-Jean par de grandes réjouissances publiques. Car quoiqu’on en ait dit, il s’agit bien de Saint-Jean Baptiste quand on dit qu’on célébrait la Saint-Jean puisque le feu de joie s'allume le 23 juin et qu'on y chante l’hyme de la fête de saint-Jean Baptiste, selon les Æelafions des PP. Jésuites. L'hon. P. A. Landry affirme aussi et son témoignaga est basé sur la connaissance des faits que dans votre belle île, le grand Précurseur reçoit des honneurs maguifiques, à l’occasion de sa fête patronale, qu'est en même temps celle de l'Ile que vous nommez encore et que vous devez nommer toujours l’Ile Saint-Jean. A.-C. D. juiu 1908 (à continuer) nos plus mortels ennemis parmi ceux de notre race....ils sont con- tre nous, langue et nos oeuvres.,.,ils obéis- sent à des ordres. « Tes journaux qui ont élevé la nos institutions, notre l’Acadie. L'Evavgeline Brayo Evangeline ! ! } voix pour défendre un peuple si longtemps outragé, sont les plus nobles et les plus dignes du sol de est du pombre. 1 | Cinnon,s ; next, road to Lot 12 Point Les gouvernements Écoute et t Whitney V - sont tous deux ramanes au pouvoir x — Dans la Province de Québec l'élection de lundi, le 8, a été un succès jott: le gouvernement Gouin. Le 1ésultat est comme suit : 48 libéraux, 13 conservateurs, 4 nationalistes et 1 libéral indépendant. En comptant les 5 élections an- térieure par acclamation au scrutin de lundi, le gouvernement Gouin compte déjà 53 partisans en chambre, Les comtés de Gaspé, Chicoutimi-Saguenay ct des îles de la Madeleine ne se sont pas encore prononcés. La majorité des libéraux ministeriels contre tous autres députés réunis est actuelle- ment de 35 voix, Hlle était de Go dans le deruier parle: ment. M. Henri Bourrassa a remporté une brillante victoire sur son adversaire, M. Gouin, dans Saint-Jacques. Bourrassa semble gagner du prestige de jour en jour dans la Province de Québec, même par tout le Canada. Ce ne serait pas surprenant de le voir à la tête du gouvernement -de la Province de Québec avant bien longtemps. Son indé- pendance jointe à son habilité le place au premier rang com- me homme d'état. Dans la Province d'Ontario le gouvernement conservateur de M. Whitney est reven:1 au pouvoir par une forte majo- rité. L'ancienne majorité du gouvernement Whitney était de 42 voix, Elle semble avoir été augmeutée de quelques unités. Le résultat es élections de lundi semble réjouir les con- servateurs des Provinces Maritimes et déconcerter, un peu, les libéraux. Dans ce comté, les conservateurs se disent arsurer : de leur homme, tandis que les libéraux, de leur côté, ne semblent pas très unis sur le choix de leur candidat, choix qui a été fait l'hiver dernier. Dans tous les cas, lorsque les élections fédérales nous ar- riveront les deux partis feront tout en leur pouvoir pour l’un et l’antie de leur homme ; encore si les élections étaient faites honorablement, mais le true est que ce he sont pas 1.s électeurs honnêtes, cousciencieux et isdépen iants qui gouvernent, mais bien le whiskey et la corruption. À nos compatriotes nous disons : Soyez indépendants et donnez votre appui aux hommes de mérites, An Unserupulous ! Draggist WIIL Try and Sell You a Sub- Road ; ât 6 p. m. the road from Con- Way to Brrlow Road from west end. TUESDAY, June 25th, at € a. m. the Western Road from line of Let G to Robinson’s, commencinf at the La- ke ; the Gillis Road will be sold when passing ; at 31 a. m. the read from Robinson’s to Ermont Bay - next te road to McArthur's, Sr. and road DR FOWLERS ÉEXTRACT OF fini «om WILD STRAWBERRY | «ue a dun ur 5 Road to Biggar's Shore : at & \p. m. ‘rom Bezxton's io line Lot 9, from west end. Security will be required en the spot | for the due performance of each con- | | tract All obstructions on the public high- | Ways, such as fencing, mill iumber, and rubbish from oïd fencing, êté | will be removed on day of sale acco ding to law, without further notiae er | respect of persons. Sold to approval , Of Commis:ioner of Public Woeks. | Shouïd any ofthe foregoing days [prove stormy, the sale will take place their HA 2 Mat Std wi next fiue di: 2Y and so continue till all ve you what you askfor. Ask for ‘Dr. , is sold. fon ler’a”’ and Aer the best. | Re Thomas Miller, Allandale, Ont., Roxd Inspeetor. “I sufiered terribly with diarr- l Frevland, June 6, 1908. is ee asked the druggist for somethin 4 | | to cure it. He gave me a small bottle o medicine of his own manufacture, but I got | no relief from it. A friend advised mo to get Dr. Fowler’s Ext, of Wild Strawberry | | and I was cured after taking a few doses. | | i the rond ? 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Ail sales sub;ect to the approval of the Commissioner of Public Works. JOSEPH LECLAI koad ins from westend ; immediately after road to Squirrel Creek and Point Loo- kouti at 5 p. m. road from Milligan’s to Pawe’s, and road to Carr's Deep Point .also the road from D Milli- gan’s to Presbyterian Church. WEDNESDAY, June 24th, at 7 a. m., road from Kellv's to Black Bauk; next road from line Lot 15 to Lot 11 Ferry, commencing at Black Bank Logging ; at 11 a. m. the North Junc- light Savon et pprocié, Ain ion Road from east end ;at1p. m. Ss s the Aldous Road to Conway Station, | Lax-ets CRC C Sweet to Eat | and road from Çonway to _— June 6. 1903 savons, mais. c’est lo suivant la méthode Su: ea plus grande su A Le: Sunlight Savon est ue %